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Bruits de cadres

Sentiments du nouveau Champion d’Aveyron en individuel
« Le tête-à-tête, ce truc qui n’est pas forcément mon truc et qui m’a finalement souri »

Le sociétaire de la Pétanque Villefranchoise a accepté de revenir sur un week-end gagnant qui lui a permis de se parer de son 4e titre de Champion d’Aveyron.

Troisième titre en 2ans pour le sociétaire de la Pétanque Villefrancoise Dorian Théry.

Dorian Théry a beau être un jeune joueur réputé appliqué, le tête-à-tête n’est pas forcément sa tasse de thé. Sa force à lui, c’est son adresse au tir, adresse que certains jugent tout simplement diabolique et que d’autres considèrent de dimension carrément nationale. La preuve, ses 3 premiers titres de Champion d’Aveyron ont été glanés au poste de tireur (Promotion et triplettes. en cours) et en tir de précision (2025 également). Alors comment se fait-il qu’il ait réussi à troquer ce qui n’est pas son truc ? :  » Tout s’est peut-être joué samedi à Rignac en partie après poules. Contre Raphaël Zelidor, j’ai eu la chance de gagner une partie que je ne devais pas forcément gagner. Cela m’a mis en confiance et j’ai enchainé par deux « Fannys » pour me qualifier pour la finale départementale. A Réquista, j’ai pris les parties les unes après les autres sans me prendre la tête ». Vainqueur successivement après poules d’Hilaire, Taghouzi et Sénézergues, Dorian Théry a retrouvé un certain Florent Montoya en demi-finales : « On connait la force de Florent dans cette spécialité qu’est le tête-à-tête. Battre le Champion en titre, qui plus est si si près du but et à l’issue d’une partie de haut niveau, n’a fait que renforcer mes ambitions. Mais je ne voudrais surtout pas dire que la finale était gagné d’avance. La preuve, avec Gaylord Bosc, on s’est retrouvé à 10 à 9 et il y en avait pour tout le monde. La balance a finalement penché de mon côté et je ne peux évidemment que m’en réjouir ». Dans l’euphorie de cette victoire synonyme donc de 4e titre de Champion d’Aveyron, le jeune Villefranchois a oublié une chose. De demander au tout chaud Vice-Champion quelle était la nature des terrains qui l’attendaient au Championnat de France à Bergerac. On rappelle en effet que Gaylord Bosc, alors associé à Julien Guilhem et Laurent Vialard, a récemment atteint les 8e de finales du Championnat de France triplettes en ce même site du Périgord. Mais il y a fort à parier que ce ne soit que partie remise !

Cyrille COSTES

Clap de fin pour les halls René-Blanc
Près de 200 fidèles sont venus dire adieu à un symbole

On aurait aimé un geste à la hauteur de la part des responsables. Par exemple une minute d’applaudissements en mémoire de tous ceux et toutes celles qui ont oeuvré à la réalisation de ce boulodrome devenu une véritable référence en Midi-Pyrénées. On a du se contenter d’un verre offert par l’Amicale gestionnaire. Ce qui n’est déjà pas si mal…

« Cétait la dernière fréquence, c’était la dernière séance… », chantait un certain Eddy Mitchell. Le célèbre rocker français avait beau ne pas être de la partie lors des dernières fameuses « 3 parties » de ce mardi après-midi à Rodez, une de ses chansons cultes des années 70 n’avait jamais paru autant d’actualité. Les 193 hommes et femmes, fidèles parmi les fidèles, qui avaient tenu à marquer l’histoire en accompagnant les incontournables halls René-Blanc vers leur dernier souffle, ne diront pas le contraire. Certains d’entre-eux ont même été déçus que les responsables de l’Amicale n’aient pas fait de ce moment si particulier un instant tout simplement mémorable. En mémoire de tous ceux qui, des week-ends et des années durant, ont donné de leurs temps et de leurs énergies pour bâtir puis agrandir ce boulodrome qui a reçu la visite de la plupart des plus grands pétanqueurs du Sud-Ouest. Les devoirs de mémoire et de reconnaissance ne sont visiblement pas des évidences pour certains. A l’issue de ces 3 parties à la mêlée, le clap de fin a donc retenti, le verre de la soit-disant amitié a été partagé et levé en l’honneur du futur boulodrome, les halls René-Blanc et les portes se sont définitivement refermées. Enfin, pas vraiment refermés pour tout le monde, puisque les Amicalistes ont rendez-vous dès demain matin pour commencer à démonter et récupérer ce qui est récupérable. Ils ont jusqu’au 10 avril pour remplir cette mission. Après, ce sera bel et bien fini. Les engins démolisseurs et autres pelles ramasseuses entreront en lice. Cette fois, les halls René-Blanc alias le fameux boulodrome de Saint-Eloi auront vécu. Le boulodrome sera mort, vive le prochain boulodrome.

Cette dernière séance en images

Derniers moments de vie avant de disparaître du paysage ruthénois.
Une benne aux portes du boulodrome pour; dès ce mercredi, récupérer ce qui est récupérable.
Dernier petits noirs servis l’entrée en compétition.
Dernière file d’attente pour certains, dernière mise en caisse pour d’autres.
Dernières parties pour près de 200 joueuses et joueurs qui avaient tenu à être au rendez-vous.

Du côté de l’Entente Pétanque Saint-Affricaine (EPSA)
Ouverture des inscriptions pour les Régionaux de la Pentecôte

Si le Challenge Malet vétérans fait relâche cette semaine (4e et dernière étape le jeudi 9 avril prochain), l’EPSA ne chôme pas. La société vient en effet d’ouvrir les inscriptions à ses traditionnels concours Régionaux qui se disputent le week-end de la Pentecôte (52e Triplettes Masculins et 3e Doublettes Féminines les 23 et 24 mai). Ces inscriptions se font uniquement via le site internet de la société à l’adresse www.epsa12.fr et ce jusqu’au dimanche 17 mai (voir affiche ci-dessous).

Championnat du Var en tête-à-tête
Stéphane Robineau fait la pige à une pléiade de stars

Stéphane Robineau, vous savez ce pauvre employé municipal en semaine, ce pauvre pointeur le week-end venu, ce pauvre laissé pour compte des sélectionneurs de cette grande FFPJP, et bien figurez-vous que ce « pauvre » garçon s’est paré, ce dimanche, du titre ô combien symbolique d’un des titres sans doute les plus compliqués à décrocher, celui de Champion du plus relevé des départements, celui du Var. Le « pauvre Robi » est en effet devenu champion en tête-à-tête en battant notamment son collègue de Fréjus Frédéric Bauer en demi-finale (13 à 11) avant d’écarter sur le fil le sociétaire de La Crau « Ligan » Doerr (13 à 12) en finale. Impérial tant au point qu’au tir, solide et décisif sur les boules importantes, l’ancien tireur aujourd’hui devenu pointeur a fait la pige à toutes les stars (Rocher, Rizzi, Puccinelli, Matraglia, Bauer, Doerr… mais pas Lacroix) et a envoyé un message à ceux qui ne l’ont pas désigné comme potentiellement capable de défendre les couleurs françaises lors des prochaines compétitions internationales. De quoi, peut-être, donner quelques regrets à un certain Didier Choupay. A moins que la remise en question ne soit vraiment plus une tendance d’actualité ? En attendant, chapeau Monsieur Robineau.

Stéphane Robineau sacré Champion départemental en tête-à-tête ce dimanche dans le Var.

« Villefranche » roi de Réquista

Il s’en est fallu de seulement 5 petits points pour que ce soit une totale razzia. Les 5 petits points qu’il a manqués à Laure Legrelle-Védrines et Anne Gélis pour remporter le titre finalement mérité par Marielle Nicouleau et Marina Bascoul. Parce que chez les garçons, la domination du secteur de l’Ouest Aveyron a été totale et sans contexte. 9 joueurs en 16e de finales , 7 en 8e de finales, 5 en quart-de-finales, 3 en demi-finales et deux en finales, ajoutez à cela un titre et un podium 100% villefranchois et finissez par des victoires sur des joueurs aussi huppés que Pascal Miléi, Maxime Vanel ou encore Florent Montoya…, la fête ne peut être que totale. Notamment au sein de la Pétanque Villefranchoise où le président Michel Maquin a eu le bonheur et le plaisir de voir deux de ses protégés se disputer le titre en individuel. Une page est en train de se tourner dans la pétanque aveyronnaise, un vent de fraicheur, au sens propre comme au sens figuré, et un souffle de jeunesse ont soufflé ce dimanche autour du foirail ovin de Réquista. N’oublions pas non plus le secteur de Saint-Affrique. Vainqueur du premier titre de la saison en triplettes Promotion, cet extrême Sud-Aveyron en a rajouté un en doublettes féminines avec la victoire des filles de Biscan Pas Saint-Sernin. Saint-Affrique, deux titres, Villefranche, un titre. A qui les 4e et 5e titres de Champion d’Aveyron, les plus beaux, ceux en triplettes masculins et féminines ? Réponses les 11 et 12 avril à La Besse de Villefranche, mais cette fois de… Panat !

Podium en individuel masculins 100% villefranchois ce dimanche à Réquista.

En direct de Réquista
La jeunesse villefranchoise a pris le pouvoir : Dorian Théry Champion d’Aveyron en battant Gaylord Bosc

Champion de l’Aveyron triplettes en titre, considéré comme l’un des tout meilleurs, pour ne pas dire le meilleur des pétanqueurs aveyronnais, Dorian Théry a été sacré Champion d’Aveyron en tête-à-tête ce dimanche au foirail de Réquista. Ce dimanche est un véritable jour de fête pour la Pétanque Villefranchoise et la jeunesse de ses effectifs. En finale, on retrouvait en effet un certain Gaylord Bosc qui a réussi une sacrée performance en battant successivement des joueurs tels Pascal Miléi, Franck Bonneviale ou encore Carlors Almeida. Le nouveau Champion a quant à lui privé le tenant du titre Dorian Théry d’un doublé. Demi-finaliste, Florent Montoya est lui aussi à féliciter. Mais félicitations surtout à la Pétanque Villefranchoise et à ses Champion et Vice-Champion.

Pluie le samedi, froid le dimanche…, Dorian Théry (à gauche) et Gaylord Bosc ont montré que la jeunesse était un sacré atout pour se donner les meilleurs armes pour un bien joli parcours.


Marielle Nicouleau et Marina Bascoul sacrées Championnes d’Aveyron

Les sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin créent la surprise en dominant les Rieupeyrousaines Laure-Legrelle-Védrines et Anne Gélis.

Le titre doublettes féminines reste en Sud-Aveyron et demeure propriété du secteur de Saint-Affrique. Ce sont en effet Laure Nicouleau et Marina Bascoul qui remportent leurs premiers titres en succédant à Aurélie Bories et Inès Barreiros. Dans un froid à ne pas mettre un pétanqueur dehors, elles ont en effet dicté leur loi en finale en dominant (13 à 8) les filles de la JB Rieupeyrousaine Laure Legrelle-Védrines et Anne Gélis. Une fois encore, c’est l’outsider qui s’est imposé.

Marielle Nicouleau et Marina Bascoul Championnes d’Aveyron doublettes 2026.

Chez les garçons aussi, une demie finale avant la lettre

Dorian Théry contre le tenant du titre Florent Montoya et Gaylord Bosc, tombeur de Pascal Miléi, contre Carlos Almeida, telles sont les affiches du dernier carré.


Chez les filles, une finale avant la lettre, chez les hommes, Montoya peut rêver d’un doublé

Legrelle-Védrines contre Morgan, cette demi-finale est comme une finale avant la lettre dans ce championnat en doublettes féminines. Associée à Anne Gélis, la Rieupeyrousaine a déroulé en cette fraiche matinée de dimanche en battant successivement les Firminoises de Dumoulin et Kaminski puis les Millavoises Lavabre et Combes. L’Olempienne, associée elle à l’autre Nelly, Carceles, a dominé ses co-sociétaires Pelou et Albinet avant de confirmer face aux joueuses de Broquiès Taillefer et Bouat. L’autre demi-finale sera sud-aveyronnaise en opposant les doublette de Saint-Sernin Nicouleau et Bascoul et de Broquiès Taillefer et Bouzat.
En tête-à-tête masculins, le joueur de Saint-Beauzély Florent Montoya peut rêver d’un doublé. Le tenant du titre peut en effet profiter des éliminations des Vanel, Solignac, Ploncard ou Bonneviale mais doit encore compter sur les oppositions de Théry, Miléi, Almeida, Bosc, Breugnot, Nespoulous…

Bilan d’un samedi de championnat
Hiérarchie, vous avez dit hiérarchie ?

De nombreuses têtes d’affiches non qualifiés chez les garçons en tête-à-tête, défaite des tenantes du titre en doublettes féminines, ce samedi aura été à l’image que dégage le département de l’Aveyron depuis quelques temps déjà. Un territoire où tout le monde peut battre tout le monde. Sans doute pas une bonne chose.

Nous, Aveyronnais, ne pouvons pas nous plaindre. Quand nous avions froid, ce samedi sur le coup des 8 heures, il suffisait de penser à nos amis lozériens. Ces braves gens disputaient le qualificatif à… Aumont-Aubrac, bourgade où les températures ont oscillé entre – 2° et 2°, le tout oscillé par des rafales de vent rendant le ressenti tout simplement incompatible avec la pratique d’une discipline au départ printanière et estivale. La « Fédé » est-elle dans le vrai en faisant jouer tous les départements le même jour ? Certainement pas. Le problème, c’est qu’aujourd’hui on n’a plus le choix. La pétanque, ses décideurs, ses dirigeants et ses joueurs sont comme pris dans une spirale négative devenue inarrêtable et incontrôlable. On voudrait s’auto-détruire que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Incroyable que des hauts placés n’aient pas tiré la sonnette d’alarme quand il était encore temps. Plutôt que de laisser la FFPJP inventer encore et toujours de nouvelles catégories, de nouvelles épreuves. Ce samedi n’a fait que s’inscrire dans ce contexte. Ne comptez pas sur nous pour dire que la météo et les conditions de jeu qui vont avec sont sont les seules explications de la faillite de certains et certaines. Mais elles ont certainement leurs parts de responsabilité. Résultat, ces compétitions de fin d’hiver et de début de printemps n’ont de championnats que le nom. Ce sont plutôt des épreuves d’un jour qui ressemblent plutôt à des coupes engendrées du plus grand hasard. Le froid, la pluie, la grêle, la neige, le vent, des terrains qui ne présentent que trop peu de difficultés et qui nivellent les valeurs, des tirages au sort qui ne protègent pas ceux qui sortent premiers de poules…, tous ces paramètres difficilement contrôlables vont à l’encontre d’une quelconque hiérarchie. Résultat, ici et là, les éliminations de certains sont autant de surprises qui se succèdent les unes après les autres. ce ne sont pas les Villefranchois Thibaut Bories, Julien et Dorian Guilhem ou les Ruthénois Fabrice Caulet, Christophe Lagarde, Daniel Couvignou, Anthony Dutron, Dominique Souyri, Guillaume Marrot, Elian Zullo… qui diront le contraire. Le constat est le même chez les féminines. A Réquista, les tenantes du titre Aurélie Bories et Inès Barreiros ont perdu leurs espoirs de doublé. Elles ont été battues par les Olempiennes Jennifer Vaysset et Doriane Carel qui n’ont pas eu le temps de savourer leur succès puisque ensuite battues par les Firminoises Cindy Dumoulin et Marion Kaminski. Vous appelez ça de la hiérarchie ? Certainement pas. On a l’impression que si il y avait 10 championnats d’une spécialité, on aurait 10 vainqueurs différents. Tout simplement révoltant. Allez, bonne nuit et n’oubliez pas de changer vos heures. La nuit, censée remettre les idées en place à ceux et celles qui en ont tant besoin, sera en effet plus courte d’une heure.

Le tirage au sort de la finale départementale en tête-à-tête masculins

Résultats des 16e de finales du doublettes féminines

Éliminatoires championnat d’Aveyron en tête-à-tête

A Rodez, une flopée de grosses cylindrées qui ont fait preuve de frilosité

On savait très bien qu’ils ne pouvaient pas tous passer et qu’il y aurait forcément des dégâts. De là à voir des Fabrice Caulet, des Patrick Gal, des Melvyn Albinet ou encore des « Manu » Souza voire des Sébaacois Jean-Marc Raffit et Lionel Maubert, ce dernier disputant-là son seul et unique championnat de la saison, ne pas sortir de poule, il y. avait un sacré pas difficile à anticiper. La fraicheur qui se transformait petit en petit en froideur, une pluie annoncée, certes faible mais bien au rendez-vous, il n’en fallut pas davantage pour doucher les espoirs d’autres prétendants. On pense aux anciens Champions de la discipline individuelle Couvignou et Souyri, celui-ci pourtant longtemps à son aise, ou Vice-Champion Dutron et Cartaillac, on pense aussi aux ambitieux Lagarde, Marrot, Zullo, Fabre, Cailhol, J. Ploncard, Durand ou Carceles. Avec des qualifiés du nom de David Solignac, Stéphane Ploncard, Maxime Charrière ou Romain Breugnot, pour ne citer que, le secteur de Rodez aura quand même son mot à dire demain à Réquista lors de la finale départementale.

Les 13 qualifiés

A Decazeville, le bal des outsiders

Contrino, Azema, V. Billaut, Lacam, Couderc, Bories, Lapouge, Goudal, Pradeyrol, Pons… out.

Les 9 qualifiés (+ Michel Jupin, 3e sortant)

A Espalion, 3 qualifiés sur 7 pour l’Argence Sainte-Geneviève

A Millau, Creissels reçu 5 sur 5

Pascal Miléi et Maxime Vanel ont notamment décroché leurs qualifications.

Les qualifiés (plus Florent Montoya, tenant du titre)

A Saint-Affrique, l’EPSA et Réquista en force

Les 11 qualifiés

A Villefranche, Thibaut Bories et les frères Guilhem principales victimes

Si la Pétanque Villefranchoise a réussi à qualifier cinq de ses licenciés, elle devra se passer de plusieurs de ses valeurs sûres que sont Thibaut Bories et Julien et Dorian Guilhem. Ainsi que de Bruno Nunzio. Thierry Férès seul qualifié de Capdenac.

Les 12 qualifiés
FERES Thierry de la JP Capdenac.
THERY Dorian de la PV
CARLO Kévin de la JBR
BRU Philippe de la PV
BLANCHET Patrick des Boulistes d’Olt
BOSC Gaylord de la PV
BARBOSA Olivier de la JBR
MARTY Christian de LUNAC
SENEZERGUES David de la PV
PALARDIS Billy de la PV
LAUMAOND Thierry de Salles Coourbatiés
ALMEIDA MARTINS Carlos de Monteils.

La vie de pétanqueur d’un champion
« C’est l’histoire d’un mec… » ou la carrière de Jean-Claude Catusse en long, en large et en travers

Ses débuts victorieux en juniors dans les années 60, son apogée dans les décennies 70 et 80 avec des titres de Champion de France, de Vice-Champion du Monde et de multiples championnats d’Aveyron, le recul pris par rapport à la discipline synonyme de déclin annoncé, sa tentative de retour en tant que joueur vétéran…, des récits agrémentés de photos de toutes ces époques, voilà ce que propose ce livre de 65 pages disponible sous format numérique PDF. Si vous voulez tout savoir, ou presque, sur la vie de pétanqueur du Decazevillois Jean-Claude Catusse, faites vous plaisir, commandez ce livre au prix symbolique et attractif de 13 euros.

A la veille des qualificatifs en tête-à-tête
Malgré la famille Lacroix, La Crau sorti au 1er tour de la Coupe de France

Dans un duel 100% varois, c’est le Fréjus International Pétanque qui continue sa route dans cette compétition.

La Crau, avec les Lacroix père et fils, Matraglia, Doerr, N’Guyen et la féminine Menard, contre Fréjus et ses stars françaises et italienne Rocher, Rizzi, Chiapello, Bauer, Puccinelli et Peyré, cela aurait pu être une affiche de finale de la Coupe de France. Le tirage au sort en a décidé autrement. Ce vendredi soir à La Crau, à la veille d’un championnat du Var en tête-à-tête sans doute le plus relevé de l’Hexagone, se jouait simplement un 1er tour de Coupe de France. Un duel que l’on espérait serré et empli de suspense et qui a finalement tourné court. Les nombreux spectateurs venus assister à ce duel 100% varois en ont été pour leurs frais. Au sens propre comme au sens figuré. Dans la fraicheur de ce début de soirée, ils ont en effet été privés de triplettes tant les joueurs du FIP ont insolemment dominé la rencontre. Avec 5 victoires en tête-à-tête et 2 succès en doublettes, ils ont plié la rencontre sur le score sans équivoque de 16 à 5. Et ce malgré la victoire d’Henri Lacrois sur Dylan Rocher (en doublettes), malgré aussi un jeune talent sur lequel il faudra sans doute très vite compter. On veut parler d’un certain Jessy, fils d’un certain Henri. Et oui, comme dirait l’autre, « les chiens ne font pas des chats ». Jessy est visiblement porteur des gênes de son père, c’est tout dire. Nous, on préfère conclure en disant « Bon sang ne saurait mentir »…

Malgré ce jeune talent qu’est Jessy Lacroix, La Crau n’a pas réussi à contester la supériorité du voisin Fréjus.

Éliminatoires tête-à-tête masculins ce samedi
889 courageux prêts à affronter le froid pour un billet pour Réquista

Quand on aime on ne compte pas. Ni les degrés du thermomètre en tout début de matinée (4° ressentis 1° à Rodez), ni les gouttes de pluie annoncées au cours de l’après-midi, ni les rafales de vent (de 20 à 45 km/h). Demain sur le coup des 8 h 30, ils seront en effet 889 (132 à Montbazens pour Decazeville, 100 à Villecomtal pour Espalion, 133 à La Besse pour Millau, 195 à Luc pour Rodez, 158 à Réquista pour Saint-Affrique et 171 à Rignac pour Villefranche) à partir en quête des 61 billets qualificatifs pour la finale départementale du lendemain à Réquista. Ce chiffre est certes sensiblement inférieur à celui de l’an passé (964 soit – 75 joueurs équivalent à – 7,8 %) mais vu les conditions météo annoncées, il reste pour le moins satisfaisant.

Le détail de ces éliminatoires

Secteur de Decazeville à Montbazens (132 participants, 9 qualifiés + 1)

Secteur d’Espalion à Villecomtal (100 joueurs, 7 qualifiés)

Secteur de Millau à La Besse (141 joueurs, 9 qualifiés+1)

Secteur de Rodez à Luc (195 joueurs, 13 qualifiés +1)

Secteur de Saint-Affrique à Réquista (158 joueurs, 11 qualifiés)

Secteur de Villefranche à Rignac (171 joueurs, 12 qualifiés)

Voir la page « Secteur pétanque Villefranche » sur Facebook

Finale départementale doublettes Féminines à Réquista
127 équipes pour succéder à Aurélie Bories et Inès Barreiros

Les tenants du titre devront composer avec 126 doublettes concurrentes pour conserver leur bien ce week-end à Réquista.

Si ce sont les hommes qui donneront le coup d’envoi ce samedi à 8 h 30 au Foirail de Réquistra, ce sont les filles qui prendront le relais, dès 14 h 30, avec les parties de poules de la finale départementale en doublettes. 127 équipes seront ainsi en lice pour succéder à Aurélie Bories et Inès Barreiros (BAC Saint-Jean & Saint-Paul). Hormis les tenantes du titre, il faudra sans doute compter sur Legrelle-Védrines – Gelis (JB Rieupeyroux), Miliéi – Bories (Pétanque de Creissels), Cazottes – Volpelier (Olemps – La Mouline), De Oliveira – Terrisse (JB Rieupeyroux), Vaysset – Carel (Olemps – La Mouline) ou encore Cerceles – Morgan (Olemps – La Mouline).

Le tirage au sort des poules

36 doublettes, dont 24 homogènes, à la 3e étape qualificative du Challenge vétérans Yves-Malet

Du Tarn, de la Lozère et de l’Aveyron, ce sont 36 doublettes qui ont participé, ce jeudi à Saint-Affrique, à la 3e étape qualificative du Challenge vétérans Yves-Malet. Chose assez rare pour être soulignée, une grande majorité d’entre elles (24 sur 36 soit les 2/3) étaient des équipes homogènes. Les 8 doublettes qualifiées se retrouveront pour la journée finale le mardi 21 avril à 9 h 30.

Les 8 doublettes qualifiées
Jacques Bascoul et Alexandre Louis (Biscan Pas Saint-Sernin)
Bernard Gari et Jacques Cousy (NH)
Michel Aliès et Rémi Puginier (Pétanque La Gare Brassac, 81°
Goran Marinkovic et Michel Sotta (Saint-Beauzély)
Christian Trinquier et William Hercule (NH)
Jacques Delas et Bruno Dougados (La Bruguière, 81)
Jean-Pierre Mas et Gérard Combes (Pétanque de Creissels)
Jean-Charles Fabry et Dominique Fabre (PJ Millau)

Fidèles parmi les fidèles, les Creissellois Jean-Pierre Mas et Gérard Combes seront de la partie le 21 avril prochain à l’occasion de la journée finale de ce Challenge vétérans Yves-Malet.

Bruits de cadres

Les pétanqueurs ruthénois en attente de la nouvelle composition de la communauté Rodez Agglo

Rappel : c’est avec cette communauté que doit être signée la future concention de hestion du nouveau boulodrome couvert du giratoire Saint-Marc.

Parce que 5 des 8 communes composant Rodez Agglo ont élu un nouveau maire et de nouveaux conseils municipaux en ce mois de mars 2026, le visage de la prochaine communauté d’agglomération va forcément être radicalement différent. Or, on rappelle que c’est avec cette communauté que doit être désormais signé la future convention de gestion du nouveau boumlodrome puisque le projet est désormais porté par Rodez Agglo et non plus par la seule ville de Rodez. Qui va être candidat ? Qui va être élu président de Rodez Agglo ? Quel va être le nouveau bureau directeur ? Autant de questions auxquelles les pétanqueurs de Rodez restent très attachés puisque leurs réponses identifieront ni plus ni mons que leurs futurs interlocuteurs avec qui il va falloir trouver un accord pour signer les tenants et aboutissants de la future gestion d’un boulodrome dont l’ouverture est fixée à l’automne prochain. Cette convention sera-t-elle signée entre l’actuelle Amicale forte, rappelons-le, de seulement 5 sociétés, et le nouvelle communauté ? Ou bien ces changements radicaux vont-ils être l’occasion d’une mobilisation générale pour tout remettre à plat et repartir de zéro avec une tout autre Amicale ? Tel est sans doute l’enjeu majeur des prochains jours voire des prochaines semaines.

Internationaux d’Espalion : les présidents de clubs sollicités pour informer leurs licenciés de l’opportunité des inscriptions anticipées

On vous a dit que les responsables de l’International d’Espalion tendaient la main aux joueurs aveyronnais en leur proposant une inscription anticipée aux 3 épreuves majeures que sont les Nationaux vétérans et doublettes et l’International triplettes. Pour que cette information soit la plus et la mieux diffusée possible, sachez que tous les présidents de clubs ont été informés et se tiennent à votre disposition pour vous sensibiliser la conduite à tenir pour bénéficier de ces conditions privilégier. Joueurs aveyronnais, vous n’avez donc plus aucune excuse concernant d’éventuelles difficultés d’inscription à la plus grande épreuve du département. La boule est entre vos mains.

A l’affiche cette fin de semaine

Jeudi 26 mars
A Saint-Affrique (boulodrome de La Capelle) .-
3e étape qualificative du challenge Yves-Malet vétérans (8 équipes,à qualifier pour la finale du mardi 21 avril). Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
A Lacroix-Barrez (halle Louis-Boyer) .- Concours amical en triplettes (55 ans et +). Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 28 mars
A Montbazens, Villecomtal, La Besse, Luc, Réquista et Rignac .-
Éliminatiores par secteur du championnat de l’Aveyronen tête-à-tête masculins (61 joueurs à qualifier pour la finale du lendemain). Jet du but à 14 h 30.

Dimanche 29 mars
A Réquista (foirail de la ville) .-
Finale départementale du Championnat de l’Aveyron en tête-à-tête masculins. Jet du but à 8 h 30.

Samedi 28 et dimanche 29 mars
A Réquista (foirail de la ville) .- Finale départementale en doublettes féminines. Le programme prévoit les parties de poules et jusqu’aux 16e de finales joués le samedi (jet du but à 14 h 30), 8e et quart-de-finales le dimanche matin (jet du but à 8 h 30) et demi-finales et finales le dimanche après-midi (jet du but à 14 h 30).

Éliminatoires tête-à-tête masculins
726 joueurs, hors secteur Villeranche, en lice

132 à Decazeville, 100 à Espalion, 141 à Millau, 195 à Rodez et 158 à Saint-Afrique…, ce sont déjà 726 joueurs qui, ce samdi à partir de 8 h 3.0, partiront en quête des 61 billets qualificatifs pour la finale du lendemain à Réquista. A ces joueurs-là, s’ajouteront évidemment tous ceux du secteur de Villefranche non dévoilés à cette heure. A l’arrivée, ce sont quelque 860 candidats qui affronteront les conditions météo annoncées pas vraiment sympathiques.

Accès au stade Louis-Polonia à Rodez : ça « gaze » mais ça bloque !

Qui dit quartier Saint-Eloi en travaux dit accès au stade Louis-Polonia plus que compliqué.

A J -7 de leur fermeture, les halls René-Blanc accueillent cemardi leur dernière après-midi de concours « 3 parties » en triplettes fermées. Les vétérans qui ont prévu de venir jouer doivent être prévenus que l’accès au stationnement à l’intérieur du stade est dificile pour ne pas dire impossible. La raison, ce sont les présences de camions et autres engins qui bloquent la circulation et notamment l’accès à la contre-voie qui donne accès à l’entrée du stade. Selon les raisons données par les ouvriers, ces travaux n’auraient rien à voir avec la uturedémolition du boulodrome. Il s’agirait de l’installation de canalisation gaz. Quoi qu’il arrive, il sera prudent, en ce tout début d’après-midi, de prévoir un stationnement plus éloigné. Histoire de ne pas se faire surprendre au tout dernier moment à proximité immédiate du stadeLouis-Polonia. A bons entendeurs….

Internationaux d’Espalion : la main tendue aux Aveyronnais

Les inscriptions pour les 3 épreuves majeures (Nationaux vétérans et doublettes et International triplettes) sont désormais possibles pour les équipes 100% départementales.

Entre les Aveyronnaois et les Nationaux et autres Internationaux, ce n’est pas l’amour fou. Pour essayer de se rabibocher et tenter un nouveau départ, les dirogeants espalionnais n’hésitent pas à faire le premier pas. Et à tendre la main aux joueurs aveyronnais en leur proposant un système d’inscriptions anticipées. Histoire de leur éviter la course contre la montre qu’est devenu le top départ officiel des inscriptions. Vous trouverz sur l’affiche ci-dessous les conditions à remplir pour postuler à ces inscriptions anticipées.Joueurs aveyronnais, la boule est désormais dans votre camp et c’est maintenant à vous de jouer.

Éliminatoires Tête-à-tête masculins samedi
C’est parti à 100 à l’heure !

Fini l’ancien temps où les inscriptions lors des éliminatoires se faisaient sur place le jour J. Les conditions météo avaient alors des conséquences bien plus importantes qu’aujourd’hui. Aujourd’hui, les inscriptions se font en effet à l’avance sans savoir vraimQui dit mieux ?ent à quelle(s) sauce(s) l’on va être mangé. Ou alors rincés ! Ou alors congelés ! Ce samedi, les prévisions annoncent que cela pourrait bien être un peu des deux. Ces conditions n’ont en tout cas pas… refroidis les candidats au tête-à-tête, discipline pourtant de moins en moins à la mode, en Aveyron en tout cas. Dans les 3 secteurs ayant pour le moment publié leurs inscrits, la participation atteint ou dépasse en effet les 100 joueurs. A Villecomtal (secteur Espalion), ils seront pile poil 100. A La Besse (secteur de Millau), ils seront 141. Et à Luc (secteur de Rodez), ils seront 195. Qui dit mieux ?

Retour sur la finale triplettes Promotion
Samedi, une décision qui fait tâche

Nous étions au beau milieu d’un après-midi parti pour être tranquille et peinard. Quand le délégué du Comité et l’arbitre principal ont été appelés au micro par la table de marque. Pas besoin d’avoir un nez creux pour comprendre que ça sentait fort la réunion du jury. Bingo, l’annonce ne tardait pas. Une invitée surprise venait d’être conviée à la fête. On veut parler des 8e de finales, à savoir la 2e partie après poules, initialement programmées dimanche matin et qui allaient finalement devoir être jouées ce samedi. Pourquoi une telle précipitation pour une situation connue de tous depuis des mois et des mois ? C’est en effet le temps laissé aux personnes concernées par l’exercice du droit de vote qui a été mis en avant pour justifier un report du jet du but à 10 heures le dimanche matin (et non plus 9 h 30 comme initialement prévu). Il suffisait de tendre l’oreille pour comprendre qu’une telle décision a d’abord surpris le plus grand nombre avant de le choquer. Rien de grave si ce n’est qu’un tel changement allait considérablement retarder l’heure de fin de cette première journée et allait mettre dans l’embarras notamment les personnes en charge de la restauration. Plus de monde qui reste plus tard, ce sont plus d’estomacs qui crient famine et plus de nourriture qui ne tarde pas à manquer. On pense par exemple à cette équipe qui a du jouer jusqu’à 23 heures sans avoir droit à une véritable pause restauration. Notre cher comité doit une bonne fois pour toutes comprendreque faire appliquer militairement telle et telle règlementation, c’est bien à une condition. Se mettre au pli et commencer par montrer l’exemple. Et non pas se considérer au-dessus des lois et se permettre de faire comme bon leur semble quand bon leur semble. Changer ainsi les règles du jeu en cours de partie, est-ce légal ? Rien de moins sûr. Le jury s’est-il au moins posé la question ? Rien de moins sûr non plus. Ce qui est sûr par contre, c’est que ce n’est pas en agissant ainsi que la pétanque va gagner du crédit auprès de l’opinion publique.

Retour sur la finale triplettes Promotion
Le point c’est tout

Comme annoncé en amont, il n’est pas étonnant que ce soit 3 équipes performantes à l’appoint qui soient montées sur le podium ce dimanche en fin d’après-midi à Rieupeyroux.

Parce que nous sommes en catégorie Promotion, classement qui ne regroupe pas les joueurs les plus performants ou alors les plus assidus, parceque les terrains du boulodrome »Manu »-Barbosa sont des exemples de surfaces pour le moins exigentes, parce que les conditions météo étaient acceptables sans être optimales…, on se doutait que la différence ne se ferait pas au tir. Par-ci par-là, on a bien eu droit, deux jours durant, à quelques belles séries de frappes mais reconnaissons que ce fut loin d’être la tendance générale. Non, ceux qui ont fait la différence et qui ont tiré leurs formations vers le haut, ce sont les pointeurs. Ces pointeurs capables, par leurs envois à haute volée, de maîtriser des terrains beaucoup trop aléatoires quand on opte pour un jeu en demi-donnée. Demandez à Laurent Alibert, le nouveau pointeur Champion d’Aveyron. Le réquistannais ne s’est pas épuisé par quelques allers-retours que ce soit, histoire d’aller voir ses données. A peine arrivé dans le rond, il levait une chandelle et le terrain faisait le reste. Plus appliqué, mais sans doute un poil moins à l’aise avec les hautes portées, Michel Soulages est aussi à créditer d’un jeu pour le moins satisfaisant. Il en est de même pour le Primaubois Patrick Bories qui, par sa régularité, a su aider à faire de ses copains primaubois les 3e et donc qualifiés pour le Championnat de Ligue Occitanie. Franchement, cela fait du bien de voir que la fonction appoint a, dans certaines conditions, encore son mot à dire. La différence entre des championnats de fin d’hiver ou de début de printemps et des Nationaux de plein été où là il n’est question de tirs et de soit-disant tireurs.

Finale départementale triplettes Promotion
La finale des occasions manquées entre Réquista qui rit et Saint-Beauzély qui pleure

Laurent Alibert, Florent Lartigue et Juan Ribeirinha ont été sacrés Champions d’Aveyron en battant Michel Soulages, Kevin Barral et Jean-Philippe Chabot et se sont donc qualifiés pour le Championnat de France. Les Primaubois Patrick Bories, Frédéric Garrigou et Adrien Alauzet finissent 3e et accompagneront les finalistes de Saint-Beauzély au championnat régional d’Occitanie.

Les Réquistannais Florent Lartigue, Juan Ribeirinha et Laurent Alibert sacrés Champions d’Aveyron triplettes Promotion 2026.

Quand des tireurs envoient du lourd et enchainenent frappes et autres carreaux, on dit souvent que la grêle est tombée. Ce dimanche après-midi, la grêle est tombée. Mais la vraie, celle venue d’un ciel qui n’en finissait plus de se noircir. Pas celle qu’on aime, celle du terrain. Oui, mais nous sommes dans un championnat Promotion vous nous direz-vous. Vous avez raison. De toute façon, pouvait-on espérer une plue jolie finale après une presentation aussi décevante (le mot est faible !) ? Des noms écorchés, des palmarès confondus, des blancs qui n’en finissaient plus…, ce n’est pas avec de telles séquences que la pétanque rattrappera l’image après laquelle elle n’en finit décidément plus de courir. Allez, revenons au terrain sur lequel il ne manquait plus que les sapins tant on se serait cru à Noël. Ce dimanche en fin d’après-midi, c’était en effet la fête avant l’heure, ou après l’heure comme vous préférez, tant il fut question de cadeaux. En fait, cette finale fut à l’image de la première mène. Une mène où le pointeur de Saint-Beauzély, Michel Soulages, eut le bonheur de faire jouer les six boules adverses avec sa première munition pour, à l’arrivée, …concéder le premier point de la partie à des Réquistannais qui n’en demandaient pas tant. Mais, c’est bien connu, entre gens de bonne compagnie, les cadeazux, ça se rend. Plusieurs fois dans la partie, ce même scénario s’est reproduit, les équipês en avance de boules étant incapables de transformer l’essai en faisant preuve d’opportinisme. Toujours sous la granisse ensuite redevenue pluie, les Réquistannais Alibert, Lartigue et Ribeirinha finissaioent par enchainer plusieurs mènes gagnantes. D’abord pour recoller au score puis pour finalement coiffer les sociétaires de Bas Lévézou Saint-Beauzély, Soulages, Barral et Chabot (13 à 10). On connaissait les premiers Champions d’Aveyron 2026, ce premier titre prenant la route de Réquista et du sectur de Saint-Affrique. Félicitations à Laurent Alibert, Florent Lartigue et Juan Ribeirinha.

Finale départementale triplettes Promotion
En quart, un parfait équilinre Nord – Sud

« Quand le chat n’est pas là, les souris dansent ». Ou quand les « favoris » déjouent, les opportunistes en profitent. Les triplettes Boudes (Espalion), 3e l’an passé, Poplin (Quatre-Saisons), Fabre (Le Monastère), Boyer et Pailhous (La Primaube), Vialard (Villefranche), Bories (FP Le Gua), Guerrero (Creissels), Arlès (Broquiès), Vigouroux (La Cavalerie), Blanc (Coopérateurs Millau)…, pour ne citer qu’elles, n’ayant pas été à la hauteur de leurs ambitions, les équipes dites outsiders ne se sont pas gênées pour en profiter. A l’arrivée, un « Grand Huit » particulièrement ouvert avec un parfait équilibre entre équipes du Nord-Aveyron (triplettes de Sainte-Geneviève, Saint-Geniez, La Primaube et Capdenac) et du Sud-Aveyron (Creissels, Montlaur, Réquista et Saint-Beauzély). Bien malin qui pourrait dire qui sera sacré ce dimanche en fin d’après-midi sur les terrains du boulodrome « Manu »-Barbosa. Une chose est pourtant semble-t-il problable. Les plus performants à l’appoint partiront avec un réel avantage.

Les équipes qualifies pour les 8e de finales


Laëtitia Cavalié, cette féminine qui a fait de la résistance

La sociétaire de la Pétanque Lunacoise s’est inclinée en 8e de finales en compagnie de Thibalut Rouziès et Guillaume Viguié.

Laëtitia Cavalié, 8e de finaliste de ce championnat.

La perfomance est d’autant plus méritoire que les terrains, particulièreùent sélectifs, avantageaient incontestablement c es messieurs, et notamment les plus aguerris d’entre eux, ceux, pas si nombreux que ça en fait, capables de maitriser les appoints à l’envoi. Dans ce contexte plutôt favorable à la gent masculine, la Lunacoise Laëtitia Cavalié a tiré son épingle du jeu en étant la seule des 7 féminines présentes sur la ligne de départ à se hisser jusqu’en 8e de finale, partie qualificative pour ce dimanche matin. A ce stade-là malheureusement, son équipe, constituée avec Thibault Rousiès et Guillaume Viguié, eut à faire aux expérimentés Marmots du président Olivier Bras. La défaite fut certes sévère (2 à 13) mais n’enlève rien à la performance. De quoi donner, peut-être, des idées à d’autres féminines pour ce championnat triplettes Promotion des annes à venir.

Finale départementale triplettes Promotion
Un site qui a fait l’unanimié, une décision qui pose questions(s) et un niveau de jeu qui déçoit

Bancs, tables, scorers…, tout avait été pensé pour le confort et le bien-être des accompagnateurs et autres spectateurs.

La Joyeuse Boule Rieupeyrousaine l’avait promis. Confortée par une météo idéale malgré une fraicheur vite tombée, la société du président Nicolas Barbosa a tenu parole. Tout le monde a en efet trouvé son compte. Tant les joueurs, bénéficiant de terrains de jeu bien préparés, que les accompagnateurs et autres spectateurs ayant droit à des bancs et autres tables pour suvre les partie set poser ses affaires. En fin d’après-midi, une décision a pourtant jeté comme un trouble dans ces eaux plus que calmes. Dans le sillage de monsieur Cazorla, lejury décida en effet que ce ne serait pas une bien bien deux parties qui seraient au programme de l’après-poules. Pourquoi décider, alors que la compétition est en train de se disputer, de changer les règles du jeu qui veulent que les 8e de finales et autres quarts se jouent le lendemain ? La décision a été imposée, surtout pas justifiée. Une nouvelle preuve que ce Comité organisateur oublie bien trop souvent de faire preive de pédagogie pour ustifier ses décisions. Résultat, il était plus de 19 heures quand au moins deux partie de barrage en poules ne faisaient que commencer. D’où un risque de voir les parties les plus tardives livrer leurs verdicts à 22 heures ou 23 heures. Le tout dans une froideur ambiante saisissante et devant un public réduit à sa plus simple expression. Dans ces conditions, demain dimanche, seules 8 équipes auront la chance d’investir le boulodrome « Manu » Barbosa pour une matinée réduite à sa plus simple expression avec une seule partie au progtamme. Trois ou quatre triplettes pourtant ambitieuses n’ont pas su gagner le droit de participer à cette demi-journée pour le moins spéciale. On pense aux équipes Poplin (Quatre-Saisons PC), Bosc (Pétanque Villefranchoise) ou Robert (La Primaube) battues dès les parties de poules. On pense enfin à la triplette monastérienne de Fabre battue, elle, dès les 16e de finales. Autant de suprises qui ne font que confirmer l’impossibilité de risquer le moinrde pronostivc dans ce type d’épreuve.Les pointeurs capables de bien envoyer les boules partiront toutefois avec un réel avantage ce dimanche dans la fraicheur du Ségala.

Non respect du règlement, agressions verbales…, la pétanque aveyronnaise se met à la mode

Au tour de la dirigeante arbitre saint-affricaine Marie-Véronique Latil de tirer la sonnette d’alarme.

Un carton rouge par-ci, des incidents plus ou moins marqués par-là, le week-dernier en Aveyron a connu plusieurs faits marquants dont certains feront, ou ont déjà fait, l’objet de rapport. La fin de semaine s’est malheureusement mise au diapason. Sur la page Facebook de l’Entente Pétanque Saint-Affricaine (EPSA), la dirigeante arbitre Marie-Véronique Latil fait état en effet d’évènemets qui ne seront pas conséquences : « Nous avons été victime, Pierrette Amalric et moi même, d’agressions verbales lors des challenges Mallet Seniors et Vétéran. En ce qui me concerne, je souhaitais consacrer au club de Saint-Affrique du temps pour organiser des évènements. Le manque de soutien, ce jeudi lors de deux altercations avec des licenciés du club, me laisse rêveuse et remettent en question mon investissement ». Ce type de compétitions s’étaient toujours, jusqu’à présent en tout cas, déroulées dans les meilleures condiotions de quiétude, de respect et de convivialité. Si même cette catégorie d’âge se met à déraper pour mieux se mettre à la mode des incidents relevés ici et là, c’est toute la problématique du bénévolat, déjà bien malen point; qui est remise en cause. Danger, vous avez dit danger ?

Éliminatoires tête-à-tête samedi prochain
Vers une… pluie de forfaits ?

Averses de pluie et de neige lors des matinée de fin de semaine, pluie quasi permanente et degrés proches de « 0 » le jour J, le moins que l’on puisse dire c’est que les prévisions météo ne sont pas optimistes pour le samedi 28 mars prochain jour des éliminatoires seniors masculins en tête-à-tête et coup d’envoi de la finale départementale en doublettes féminines. A Montbazens, Villecomtal, La Besse, Luc, Réquista et Rignac, tous les sites retenus pour ces éliminatoires en tête-à-tête sont malheureusement concernés. Le plus inquiétant reste l’évolution des terrains face à de telles conditions. On pense notamment à Luc et Rignac où les terrains de quilles retenus pour cette compétition risquent de vite afficher leurs difficultés à digérer une trop grande quantité d’eau. A maintes reprises ces dernières années, nous avons gentiment expliqué pourquoi, à cette période de l’année, seuls des terrains bitumés devaient être retenus. Trop gentiment sans doute puisque nos chers amis du CD 12 ont toujours fait la sourde oreille à ce type de consignes. Dans de telles conditions, et à l’écoute de ce que l’on entend ici et là, nous ne serions pas étonnés que la participation effective soit en deçà des inscriptions anticipée. Ajoutez à cela la décision de n’octroyer qu’un seul terrain par poules – ce sera notamment le cas à Luc pour le secteur de Rodez -, la surface de jeu va d’autant plus souffrir. Pendant que les joueurs en attente devront se mettre à l’abri (dans leurs voitures ?) pour essayer de rester un minimum au sec. Bref des conditions de jeu qui pourraient bien se traduite par une autre pluie, celle des forgaits de dernière minute.

Des conditions de jeu qui pourraient bien dissuader des pourtant passionnés à affronter les éléments pour venir en découdre. Puissent ces conditions s’avérer moins difficiles que les prévisions annoncées.

Autre concours amical, ce samedi à Decazeville
Le Phoënix PC organise un « Doublettes »

Challenge Malet vétérans à Saint-Affrique
44 doublettes pour cette 2e étape

Il y en avait eu 60 jeudi dernier lors de la première étape qualificative. Elles n’étaient que 44, ce qui est déjà pas mal du tout, ce jeudi pour l’obtention de 8 nouveaux billets pour la finale de ce Challenge Yves-Malet vétérans.

Les premières doublettes qualifiées ce jeudi
Frédéric Perrin et Jean-Claude Roche (Corrèze, Lozère)
Christian Gendre et Philippe Faurel (BJ Colomiers, 31)
Robert Marro et Pierre-Marie Bertrand (EPSA)
Jacky Augé et Jean-Louis Fournier (EPSA)
Jean-Luc Jover et Yves Capelle (Pétanque Réquista)
Pierre Coumin et Patrick Escaich (BJ Colomiers, 31)

Jacky Augé et Jean-Louis Fournier ont décroché leurs qualifications.

La FIPJP confirme la tenue de Championnats du Monde en novembre prochain en Thaïlande

Grâce à la candidature de la Fédération Thaïlandaise de Boules (TBF), en coopération avec l’Université de la ville de Khon Kaen (3ème plus grande ville de Thaïlande) et le Comité National Olympique de Thaïlande, la Fédération Internationale de Pétaque et Jeu Provençal (FIPJP) a confirmé la tenue de Championnats du Monde seniors Masculins en cette année 2026. Mais pas en septembre, comme ce fut longtemps la tradition, mais bien en novembre. Et plus précisément du vendredi 20 au mercredi 25 novembre prochains. Six jours qui permettront de remettre en jeu les titres de Champions du Monde triplettes de Madagascar et de Tir de Précision de Diego Rizzi.

Championnat de l’Aveyron triplettes Promotion
Une finale féminisée avec pas moins de 7 dames et demoiselles en piste

A J – 2 de cette finale départementale à Rieupeyroux, une seule chose nous parait être une évidence. On veut parler, pour « x » raisons que l’on a maintes fois abordées, de se livrer à un quelconque pronostic. Vu l’état de la pétanque en général, vu le niveau de jeu aujourd’hui en Aveyron, tout le monde, ou presque, peut afficher des ambitions légitimes. Ce type de compétition, qui n’a de championnat que le nom, apparait plutôt comme une épreuve où réalité du tirage, forme d’un jour et réussite qui va avec sont autant d’éléments qui peuvent s’avérer décisifs. Ceci dit, nous préférons retenir un caractère nouveau qu’il nous semble important de relever. On veut parler de la féminisation de cette finale départementale qui verra 7 dames et demoiselles être en piste (terme utilisé sciemment histoire de faire plaisir aux élus ruthénois qui, visiblement, l’adorent tout particulièrement…). Avec une mention toute particulière pour la triplette n°40 qui verra 2 féminines, en l’occurrence Géraldine Ghetti et Mélanie Souche, défendre les couleurs de la Boule Belmontaise. Au programme, parties de poules et 16e de finales le samedi après-midi, 8e et quart-de-finale dimanche matin et demi-finales et finale dimanche après-midi. En sachant que comme dimanche dernier, le jet du but aura lieu le 22 mars prochain, à 9 h 30. Deuxième tour des élections municipales oblige.

Le tirage au sort des poules

A l’affiche cette fin de semaine

Jeudi 19 mars
A Saint-Affrique (boulodrome Yves-Malet).-
2e étape quamificative du Challenge Yvet-Malet en doublettes vétérans (8 équipes à qualifier pour la finale du mardi 21 avril). Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 21 mars
A Villefranche (boulodrome municipal) .- Concours amical en doulettes. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 21 et dimanche 22 mars
A Rieupeyroux (boulodrome « Manu »-Barbosa) .-
Finale départementale du Championnat de l’Aveyron en triplettes Promotion. Parties de poules et 16e de finales le samedi à partir de 14 h 30. 8e et quart-de-finales dimanche matin à partir de 8 h 30 et demi-finales et finale dimanche après-midi. La succession des Rieupeyrousains Nicolas Barbosa, Grégory Mouysset et Sébastien Viallelles est ouverte. Dès communication des poules, nous ne manquerons pas de vous en tenir informés.

Les chiffres du jour : 47 et 12

47, comme le nombre de minutes durant lesquelles Tanguy Penin a tenu tête à un certain Dylan Rocher en quart-de-finale de l’Individuel de Genêve. 12, comme lenombre de points réalisés par le jeune Aveyronnais, qui jouait sous les couleurs de la Team MP Pronos, face au récent vainqueur de la finale PPF, qui évoluait, lui, sous celles de la Team PétanqueLinks. Alors, regrets ou remords ? Un peu des 2 mon capitaine. Ce n’est en effet pas tous les jours que l’on a à faire à un Dylan aussi peu performant (des trous, des chiques, des casquettes… ajoutés à un appoint très irrégulier). Et que l’on a l’opportunité de mettre un top mondial à son tableau de chasse. Ces opportunités, Tanguy Penin les a eues. Mais un jet du but bien trop défaillant et un début de partie à l’appoint trop hésitant lui ont permis de rêver mais pas de s’imposer. La dernière mène en est le parfait exemple. L’Aveyronnais mène 12 à 10 et jette le bouchon à très longue distance. Alors qu’un jeu beaucoup plus proche, par exemple entre 7 et 9 m, aurait permis à Tanguy de ne pas perdre en poussant une seule boule. Sans doute l’Aveyronnais a-t-il pensé à gagner avant de songer à ne pas perdre. Résultat, l' »Albatros » de service a cadré 3 fois sur les 3 boules bien pointées par Tanguy Penin. 10 et 3 qui font 13. Au-revoir et merci.

L’accolade doit avoir un petit goût amer pour un Tanguy Penin qui a forcé Dylan Rocher à un carreau gagné et un manqué perdu à la sixième et dernière boule de la mène.

A J – 15 de la fermeture des portes et d’une diparition annoncée
Les Halls René-Blanc déjà en sursis

S’il avait tendance à l’oublier, tout est déjà mis en place pour rappeler au boulodrome Saint-Eloi la trreiste réalité de sa toute prochaine disparition. En bordure de l’avanue Maréchal-Joffre, des panneaux d’interdiction au stationnement, installés depuis plusieurs jours, laissent à penser qu’une démolition du mur de soutainement pourrait permettre une sortie plus aisée des décombres de feu les halls René-Blanc. On voit mal en effet les camions manoeuvrer et manoeuvrer encore pour négocier la sortie via la portail officiel tant l’accès est difficile, y compris en voitire. Si cela ne suffisiat pas, une benne à ordures a investi les abords du bâtiment, côté IUT cette fois. Bref, vous l’aurez compris, hormis les 3 concours aux « 3 parties » des mardis 17, 24 et 31 mars prochains, hormis les incontournables concours aux « 3 parties » des samedis 21 et 28 mars, rien ne semble devoir empêcher cette véritable institution de pousser ses derniers souffles. Les plus nostalgiques, notamment les plus anciens qui ont oeuvré à l’édification de ce boulodrome, pourront verser leurs petites larmes bien légitimes. Tous les autres n’auront alors qu’une hâte. Retrouver l’autre boulodrome, toujours en cors de réaménagement, boulodrome à qui il faudra bien donner un nom. Mais pour cela, il faudrait d’abordsavoir qui en aura vraiment la gestion. Les semaines qui arrivent, avec notamment les élections à la tête de Rodez Agglo, devraient nous permettre d’en savoir d’avantage. En attendant, les passionnés du jeu en semaine vont devoir choisir leurs nouveaux champs de bataille. Place des Oeillets aux Quatre-Saisons ou ailleurs.

Une benne à ordures rappelle que les jours des halls René-Blanc sont désormais comptés.

Éliminatoires triplettes Mixtes
La liste des qualifiées

Secteur de Decazeville

Dorodzala – Bories – P. Pradayrol (FP Le Gua)
Criner – Contrino – C. Marzin (FP Le Gua)
Izoulet – Y. Pradayrol – Fabre (FP Le Gua)
Montelio – Baltros- Viers (FP Le Gua)
Grellier – Grellier -Centeno (FP Le Gua)
Cavalié – Cavalié -Carrières (Pétanque Montbazinoise)
Rigal – J. Daulhac – Destruel (Phoënix Decazeville)
Couderc – Couderc – Lacam (St- Martin Bouillac)
Trow – Druetto – Walet (Rulhe)

Secteur d’Espalion

Secteur de Millau

Secteur de Saint-Affrique

Valérie Benezech et ses deux partenaires Clément Rodier et Jérémy Ruiz défendront les couleurs de l’EPSA lors de la finale départementale en triplettes mixtes début mai à Aubin – Le Gua.

Secteur de Villeranche (les 9 équipes connues)
Stimbach – Bellonie – Bartecki (Pétanque Villeranchoise)
Malgouyres – Guilhem Guilhem (Pétanque Villefranchoise)
Stimbach – Bories – Théry (Pétanque Villefranchoise)
Do Rosario – Do Rosario- Zelidor (Pétanque Villefranchoise)
Legrelle-Védrines – Védrines – Bessou (JB Rieupeyroux)
Barbosa – Barbosa – Valette (JB Rieupeyroux)
Falguières – Païva – Da Costa (JB Rieupeyroux)
De Oliveira – Araujo – Mout (JB Rieupeyroux)
Aza- Aza- Garcia (JB Rieupeyroux)



Éliminatoires triplettes Mixtes

Secteur de Rodez à Onet-Village

La liste des équipes qualifiées

Éliminatoires triplettes de ce samedi
Comme toujours, des surprises dans tous les secteurs

Parce que la compétiyion n’a de championnat que le nom, parce quenous sommes encore en période hivernale et que tous les secteurs ne sont pas à la même enseigne (froid à Rodez, pluie et terrains difficilement praticables à Millau, temps plutôt agréable à Balaguier d’Olt pour Villefranche…), les surprises, coûtumières chaque année, ont été au rendez-vous aussi cette année.

Secteur de Decazeville à Montbazens : Contrino et Fajoux out

Les triplettes qualifiées
Corceiro – Porte – Grès (FP Le Gua)
Bories – POns – Dupont (FP Le Gua)
Jupin – Alet – Y. Pradayrol (FP Le Gua)
Bregou – Clauet – Conquet (Saint-Martin de Bouillac)
J. Daulhac – Destruel- Rivière (Phoënix Decazeville)
Chincholle – Laumond – Bec (Montbazens)
Sarraute – Blondel -Zapata (Penchot)
Rouquette – Cabriès – Pascal (Penchot)

Secteur d’Espalion à Bozouls : refroidis, les battus du jour sont partis…

Difficile d’avoir des résultats puisque tous ceux qui ont connu la défaite, plus que refroidis par la température ambiante, ont préféré vite se remettre au chaud. Ce fut notamment le cas des Espalionnais de Robert Costes ou des joueurs de Sainte-Geneiève de Touili. Encore une fois, le calendrier n’a pas marqué des points auprès des passionnés de ce jeu.

Quatre premières triplettes qualifiées
Guillot – Guillot – Pipier (AP Espalion)
Pastore – Barbance – Lamant (Carlade Pétanque)
B. Puès – teulier – Petitgtère (Sainte-Geneviève)
G. Pullès – Kos – Batut (Sainte-Geneviève)

Secteur de Millau à Millau : les pieds dans l’eau, Creissels comme chez lui

La société du président Jean Treillet a qualifié pas moins de 7 de ses triplettes.

Les 10 triplettes qualifiées
Mas – Guyard – Vanel (Creissels)
R. Artal – J. Artal – Fauchon (Creissels)
Miléi – Miléi – Aigouy Creissels)
Treillet – Lefèvre – Carla (Creissels)
Carrière – Brunel – Rebat (Creissels)
Combes – Combes – Bonneviame (Creissels)
Nivoliez – Gioia – Berthomieu (Creissels)
Laur – Belledent – Malmontet (Sévérac)
Cross – Boned – Bousquet (Saint-Beauzély)
Barral – Taghouzi – Montagne (Saont-Beauzély)

Secteur de Rodez à Onet Village : Poplin et Ploncard principaux éliminés

Poplin, Roualdès et arreiros (Quatre-Saisons PC), battus par Durand, Breugnot et J. Ploncard (La Primaube) et S. Ploncard, Dutron et Ginestet (La Primaube), pas sortis de poules, ne disputeront pas la finale départementale.

Les 13 premiers qualifiés

Secteur de Saint-Affrique à Broquiès
L’EPSA qualifie 5 triplettes

L’Entente Pétanque Saint-Affricaine (EPSA) avait inscrit 12 équipes à ces éliminatoires triplettes. Cinq d’entre elles ont réussi à se qualifier pour la finale départementrale.

Les qualifiées
Magrane – Magrane – Magrane (EPSA)
Cmuzem J. Arlès – Augé (EPSA)
Bertrand – Marro – Marro (EPSA)
V. Fournié – Ruiz – Rodier (EPSA)
J.-L. Fournié – Frutier -Bernat (EPSA)

Secteur de Villefranche à Balaguier d’Olt : les frères Guilhem au tapis

C’est une des grosses surprises de la journée. Qualifié en doubletes mixtes, Dorian Guilhem n’aura pas confirmé en triplettes son retour gagnant en terre villefranchoise. Associé à son frère Julien et à Laurent Vialard, il a été battu par les Rieupeyrousans Païva, Da Costa et Da Costa. Des Rieupeyrousains qui ont ensuite échoué en partie qualificative.

Les 10 triplettes qualifiées
Védrines – Barbosa – Bessou(JB Rieupeyroux)
Pons – Puech – Blanc (JB Rieupeyroux)
Araujo – Moult – Valette (JB Rieupeyroux)
Nunzio – Sénézergues – Laubiès (Pétanque Villefranchoise)
Bosc – Bru – Fabre (Pétanque Villefranchoise)
Tournemolle – Castelnau – Laffeyrerie (Pétanque Villefranchoise)
Vandenberg – Do Rosario – Zelidor (Pétanque Villefranchoise)
Marty – Lasserre – Mathieu (Pétanque Lunacoise)
Diaz – Archimbeaud – Salerno (Val de Diège Salles-Courbatiès)
Delhon – Alet – Mohamedi (Balaguier d’Olt)

Éliminatoires triplettes secteur de Rodez
Les Primaubois Ploncard, Dutron et Ginestet principales victimes des parties de poules

Ils étaient affectés à la poule 21 forte de seulement 3 équipes. Battus d’emblée par les Olempiens de Lionel Cailhol, les Primaubois Stéphane Ploncard, Anthony Dutron et Philippe Ginestet ont logiquement remporté leur seconde partie sans jouer. Avant de retrouver les Flavinois de Kevin Raynal en partie de barrage. Une deuxième défaite fit alors synonyme d’élimination surprise et prématurée. En se privant d’une telle triplette, le secteur de Rodez perd une de ses têtes d’affiche pour bien figurer lors de la finale départementale à La Besse. A noyter que les Castonétois Petit, Gastaldi et Solignac ont réussi à sortir de poulesmais ont du passer, eux aussi, par les barrages.

Éliminatoires triplettes
A Rodez, les premières équipes déjà en partie qualificative, à Millau, la pluie a fait des Coopérateurs un véritable champ de boue

A Rodez, si les degrés se comptes sur les doigts d’une seule main, le soleil est au rendez-vous. Des équipes n’ont d’ailleurs pas trainé puisque,à l’heure où nous écrivons ces lignes (12 heures, NDLR), six équipes sont déjà en partie qualificative. Les triplettes Raynal et Michel (Flavin), Burguière (BJ Luc), Santos (Laissac), Carceles (Olemps) et Mourino (La Primaube) ont en effet tiré un des 14 blancs en jeu. Tous ces joueurs ont pu partir se réchaifferet se préparer à jouer leur qualification pour la finale de La Besse. A Millau, cela va forcémernt moins vite tant les conditions de jeu sont envore plus difficiles. La pluie s’est en effet invitée aux débats et les terrains du site des Coopérateurs, devenus terrains boueux, rendent les partoes encore plus longues.

La pluie s’est invitée aux débats aux Coopérateurs à Millau.


Première étape qualificative du challenge Malet vétérans
Beau succès pour l’EPSA avec 60 doublettes au rendez-vous

La première des quatre étapes qualificatives du challnge Yves-Malet en vétérans s’est disputée ce jeudi 12 mars au boulodromede La Capelle. Cette première est n vrai succès puisque 60 équipes étaient venues de l’Aveyron, du Tarn, de l’Hérault ou encore de la Lozère pour essayer de décrocher un des 8 billets qualiicatifs pour la finale. Prochaines étapes qualificatives les jeudis 19 mars, 26 mars et 9 avril (finale le mardi 21 avril).

Les 8 doublettes qualifiées
Pascal Panek – Christian Bonneviale (PJ Millau)
Gilles Chevalier – Thierry Basseguy (Saint-Juéry)
Antoine Da Costa – BernardEstaffin (Lacaune)
Philippe André – Claude Ain (Cap d’Agde)
Bruno Veillot – Patrick Coll (Cap d’Agde)
Michel Noël- Roger Boisset (EPSA)
Didier Decup – Bernard Prieu (NH)
Thierry Chassagnes – Dominique Priou (NH)

Les Héraultais du Cap d’Agde Bruno Veillot et Patrick Coll qualifiés pour la finale.

Éliminatoires triplettes et triplettes mixtes à Rodez
Les tirages au sort

Selon nos informations, le dénouement de la poule 21 frd éliminatoires en triplettes mixtes serait déjà connu. Pour la simple et bonne raison que cette poule ne comportait que 3 équipes dont une est finalement forfait. Les triplettes Martin (Sébazac) et Camilleri (Olemps – La Mouline) seraient donc les heureuses élues. Une partie les opposant dirait alors qui sort première de poule et qui sort 2e de poule.

Les tirages

Triplettes seniors

Triplettes Mixtes

Éliminatoires triplettes, secteur de Villefranche
Le tirage au sort des poules

Éliminatoires du championnat de l’Aveyron en triplettes mixtes : les Aveyronnais plébiscitent la nouvelle formule

Longtemps dévalorisé par l’absence de Championnat de France de la spécialité, le Triplettes Mixtes est aujourd’hui dans la cour des plus grands. La preuve, ce 4e championnat de la saison est le premier sa participation écraser celle de l’an passé. Là où 240 triplettes s’étaient retrouvées pour une finale départementale dite Open à Villefranche, ce ne sont pas moins de 317 équipes qui seront en lice ce dimanche dans les six secteurs pour essayer de se qualifier pour la finale départementale des 2 et 3 mai prochains à Aubin – Le Gua. Ce week-end là, c’est la succession des Olempiens Doriane Carel, Thibaut Romulus et Fabrice Caulet qui sera en jeu. Cette explosion de la participation (+ 77 triplettes soit près de+ 33%) montre en tout cas que les joueurs et joueuses aveyronnais ont validé la nouvelle formule qui fait de ce triplettes Mixtes un vrai championnat, un championnat qui rentre dans le rang, un championnat avec journée qualificative.

A noter que le jet du but ne se fera qu’à 9 h 30, 1er tour des élections municipales oblige.

Secteur de Decazeville à Rulhe (47 équipes, 9 qualifiées)

Secteur d’Espalion à Bozouls (31 équipes, 6 qualifiées)

Secteur de Millau à Séverac (46 équipes, 9 qualifiées)

Secteur de Rodez à Onet Village (83 équipes, 16 qualifiées)

Secteur de Saint-Affrique à Tournemire (49 équipes, 9 qualifiées)

Secteur de Villefranche à Balaguier d’Olt (61 équipes, 12 qualifiées)
Ni liste des équipes ni tirage au sort pour le moment.

La pétanque encore une fois à contre courant
Le célèbre « jean » d’un certain André Agassi revient à la mode chez certains sportifs

Le talentueux tennisman américain André Agassi avait lancé la mode dans les années 80 – 90.

Comme toujours, la tendance est partie des États-Unis. Comme souvent, elle a traversé l’Océan Atlantique et commence à faire des adeptes en France. Cette nouvelle mode consiste à pratiquer une activité sportive en en tenue dite de ville, avec un pantalon en toile bleue en particulier. Cette mode avait déjà eu son heure de gloire dès la fin des années 80 quand la marque Nike avait fourni au tennisman… américain André Agassi un short en « jean » qui avait fait sensation. Aujourd’hui, ce type de pantalon a quitté les courts de tennis pour investir les salles de sport, habiller certains coureurs de marathon ou encore les pratiquants de BMX, de roller, de skate ou encore les motards et autres cavaliers. Tous ces fervents adeptes veulent faire revivre l’esthétisme des fameuses « nineties ». Et pendant ce temps-là, la pétanque, qui reste une discipline très confortable quand on porte un « jean », interdit ce type de bas, mais aussi tout pantalons dits de ville, lors des concours officiels, même les simples départementaux. Si cela n’est pas aller à contre-courant…

Ce célèbre influenceur américain termine son marathon torse nu et… en jean. Depuis, la mode a débarqué en France mais la pétanque a décidé de ne pas se donner au jeu.

Éliminatoires triplettes
Dans le bassin, plus forte baisse de la participation,une page s’est tournée

Plus que la baisse de participation (-19 triplettes par rapport à l’an dernier), c’est l’absence de têtes d’affiches de ces dernières décennies, pour la plupart toujours porteurs d’une licence, qui interpelle. Les Jean-Claude Catusse, Patrick Barriac, Bruno Bousquet, Alain et Christian Mourino, Fernand Marragou, Michel Castanié, Jean-Louis Alonso, Gilles et Vivian Billaut, Stewe Marzin, Christophe Grès, Didier et Francis Hortélano, Élian et Patrick Alary…, pour ne citer qu’eux, seront absents ce samedi à Montbazens au départ de l’épreuve phare de la saison. Dans ces conditions, même si certaines de ces absences ne sont peut-être que ponctuelles, dire qu’une page s’est tournée dans ce Bassin de Decazeville est un doux euphémisme.

Secteur d’Espalion à Bozouls : seulement 40 triplettes

Avec 12 triplettes de moins que l’an passé, le secteur d’Espalion est l’un ceux qui souffrent le plus d’une baisse de la participation. A l’image d’une Amicale Pétanque Espalion qui n’alignera que 6 triplettes. Pourtant, ce secteur fait partie de ceux où les chances de se qualifier sont les grandes avec un pourcentage de 17,5% (contre 17,77% à Decazeville).

Secteur de Millau à Millau

Et dire qu’on nous avait dit que le nombre de qualifiés serait, cette année, indexé sur la seule participation. Seul secteur du département ayant enregistré plus d’équipes inscrites que l’an passé (+5), on aurait trouvé normal que les Millavois soient récompensés. Et bien non, le secteur de Millau sera celui dans lequel les chances de se qualifier seront les plus faibles de se qualifier (15,87%). Allez y comprendre quelque chose….

Secteur de Rodez à Onet Village

Même si est talonné par celui de Saint-Affrique (80 triplettes), Rodez reste le secteur qui bénéficie de la plus forte participation avec 84 triplettes. A Onet Village, les organisateurs de laisser tomber la Place du Couderc, au pied du Château, pour investir les terrains proches de la nouvelle salle des fêtes de la commune. Avec 14 qualifiés, Rodez est aussi le secteur le plus récompensé.

Liste des équipes (tirage non publié)

Secteur de Saint-Affrique à Broquies

Avec 80 triplettes, Saint-Affrique est le deuxième secteur en terme de participation juste derrière Rodez (84 équipes). Ce samedi à Broquies, 13 triplettes auront la joie de décrocher leurs billets pour la finale départementale.

Secteur de Villefranche à Balaguier d’Olt

Sur la rive gauche de la rivière Lot, ce sont 59 triplettes qui ont rendez-vous pour essayer de se qualifier pour la finale départementale. Samedi soir, 10 équipes auront le sentiment du devoir accompli.

Ni liste des équipes ni tirage au sort pour le moment

Éliminatoires triplettes masculins
L’épreuve reine elle aussi touchée par une baisse de participation

Troisième championnat de la saison et troisième baisse de participation. 45 triplettes de moins en Promotion, 12 doublettes de moins en Mixtes, les premiers championnats 2026 avaient le ton. Un ton qui ne sent pas vraiment bon, un ton malheureusement confirmé par l’épreuve reine de la saison, le « triplettes masculins ». Cette baisse de 37 équipes (371 cette année contre 408 l’an passé) concerne 5 des 6 secteurs du département. Seul Millau enregistre une petite hausse de 5 triplettes quand Decazeville et Espalion en perdent respectivement 19 et 12. Cette tendance à la baisse n’est pas, évidemment, une bonne nouvelle pour la santé de la pétanque aveyronnaises. Des week-ends 100% éliminatoires et des dates beaucoup trop précoces sont les principaux arguments de ceux qui ont préféré s’abstenir. Nos dirigeants de la FFPJP doivent se rappeler que l’année civile ne comporte que 52 semaines et autant de week-ends. Et doivent intégrer qu’il est grand temps de dire stop à la sans-cesse création de nouvelles épreuves.

Retour sur un premier week-end de championnats
Du nouveau frappe à la porte

Ces deux premiers championnats, le triplette Promotions et le doublettes Mixtes, ne sont sans doute pas les plus représentatifs du paysage de la pétanque en Aveyron. N’empêche que certains enseignements nous semblent intéressants à tirer. Le plus frappant de ces enseignements concerne les six secteurs. Ici et là, pas mal de nouveaux noms, jusque-là inconnus pour la plupart, sont en effet apparus. Faut-il y voir une certaine relève ou alors un nivellement des valeurs avec des joueurs et joueuses qui profitent du style « Coupe » de ces championnats pour sortir de l’anonymat ? Quelque chose nous dit que si ces deux premières compétitions de ce week-end devaient se rejouer le week-end prochain, les résultats seraient complètements différents. Ce qui signifierait que le moindre semblant de hiérarchie s’est envolé ce qui n’est pas forcément bon signe pour une discipline, quelle qu’elle soit. Ce constat doit en tout cas être pris en compte par les soi-disant grosses pointures qui vont s’aligner dans les prochains éliminatoires. Plus que jamais, tout pronostic semble impossible et mal venu. Comme si les fameuses étoiles longtemps publiées dans la presse locale et censées repérer favoris et autres outsiders s’étaient comme éteintes.

Éliminatoires Mixtes et Promotion ce week-end à Espalion

Les triplettes qualifiées à Saint-Côme d’Olt
Cantaloube – Portalier – Viguier et Mauzat – Austruy – Gombert (AP Espalion)
Bras – Cantagrel- Solignac (Marmotte Saint-Geniez)
Pulles- Pulles – Moreau (Argence Sainte-Geneviève)
Auguy – Rouillac – Marchand, Auguy – Delfaut – Aldebert et Roux – Roux – Girardin (Saint-Côme)

Les doublettes mixtes qualifiées à Lacroix-Barrez
Bonnefoy – Touili (Argence Sainte-Geneviève)
Albouy – J. Archimbeaud (AP Espalion)
Auguy – Auguy (Saint-Côme)
Denoyelle – Denoyelle et Michel- Roger (Carladez)

Éliminatoires doublettes Mixtes
Secteur de Rodez : Laissac, un exemple d’organisation

Un savoir-faire de A (comme Albespy) à Z (comme Zullo)
Un seul petit reproche, une sono qui a fait défaut ce qui a empêché joueurs et spectateurs d’être tenus au courant des parties à jouer et notamment des parties qualificatives. Tout le reste était un exemple de savoir-faire en matière d’organisation, organisation qui a rallié tous les suffrages et a permis d’oublier le petit vent frisquet qui balayait le célèbre foirail. Des terrains bitumés gravillonnés par la municipalité qui ont fait l’unanimité, des joueurs du Pétan Club Laissac – Bertholène,, qu’ils soient qualifiés ou éliminés, donnent très vite la main pour évacuer les poutres de bois et enlever les ficelles délimitant les jeux…, le club des présidents Albespy et Zullo a montré, si besoin, sa faculté à organiser un tel événement. Toutes ces bonnes conditions n’ont pas empêché certaines grosses séries de décevoir. Si l’on devait n’en retenir qu’une,on retiendrait la doublette olempienne Morgan – Albaladéjo battue à 2 reprises par les Sébazacois Raffit – Pradeilles et donc éliminées dès les parties de poules.

Théo Lopez et Francine Pouget (Quatre-Saisons PC) joueront la finale départementale à Saint-Beauzély les 18 et 19 avril prochains.

La liste des doublettes qualifiées

Secteur de Saint-Affrique : les favoris au rendez-vous

Secteur de Villefranche : Bories, Théry, Cl. Guilhem et Férès éliminés

Les terrains de Lunac ont été le théâtre de pas mal de surprises ce dimanche. Ont été battues et ne disputeront donc pas la finale départementale de Saint-Beauzély les doublettes Bories (avec Manon Rosich), Théry (avec Anna Figaro), Férès (avec Nathalie Bujna) et Cl. Guilhem avec Marie-Christine Saint-Martin).

Quelques équipes qualifiées
Malgouyres – D. Guilhem (Pétanque Villefranchoise)
Hernandez – J. Guilhem (Pétanque Villefranchoise)
Quintin – Garrigues (Pétanque Villefranchoise)
Labreuvoir – Vandenberg (Pétanque Villefranchoise)
Stimbach – Bartecki (Pétanque Villefranchoise)
De Rosario – De Rosario (Pétanque Villefranchoise)
Blanc – Lorente (JB Rieupeyroux)
Barbosa – Barbosa (JB Rieupeyroux)
Cramaregeas – Carlo (JB Rieupeyroux)
Legrelle-Védrines – Bessou qualifiés d’office)

Decazeville à Aubin – Le Gua
Le strict minimum pour la Fraternelle Pétanque

A domicile, la Fraternelle Pétanque Le Gua n’aura réussi à qualifier qu’une seule doublette, les équipes Corceiro et Contrino, notamment, ayant été éliminées.

La liste des qualifiées

Les sociétaires du Phoenix PC Decazevillois Agnès Ranzinin et Jérôme Daulhac qualifiés pour la finale départementale.

Secteur de Millau à Saint-Jean-du-Bruel
La Pétanque de Creissels force 5

La société du président Jean Treillet s’est adjugée 5 des 10 places qualificatives pour la finale départementale en doublettes mixtes.

La liste des équipes qualifiées : Costes – Guyard, Agrinier – Mas, Boutonnet – Bors, Leonte – Aigouy et Fauvet – Miléi (Pétanque de Creissels), Taurines – Fabre et Palet – Gavalda (Salles-Curan), Pélissier – Rivière et Houbren – Leung (La Cavalerie) et Giola – Oliveira (Coopérateurs Millau).

Julie Costes – Simon Guyard, une des 5 doublettes creisselloises qualifiées pour la finale à Saint-Beauzély.


Éliminatoires triplettes Promotion, secteur de Decazeville
Les équipes Pani , Couderc et Billaut, notamment, manquent à l’appel

La liste des qualifiés
Cavalié – Colomb – Olivi (Pétanque Montbazinoise)
Verlaguet – Hublau – Alvarez (JP Livinhac)
Rigal – Granger – Boudou (Pétanque Montbazinoise)
Bories – Fabre – Dupont (FP Le Gia)
Froment – Bernardo – Carratier (FP Le Gua)
Ferreira – Lopez – Durand (AP Viviez)
Verdié – Alary – Hattoum (Penchot)
Durand – Lhermié – Gineste (AP Viviez)

Finale du circuit PPF Dames à Sin-le-Noble
Le parcours d’Aurélie Bories s’arrête en poules

Associée à Ludivine Lovet et Emilie Ballochi, la « Saint-Affricaine » s’est inclinée en partie de barrage face à la triplette de Nadège Baussian-Protat.

1ère partie
Ginier bat Bories – Lovet – Ballochi 13 à 6
2e partie
Bories bat Lavaly – Bernard – Mahel 13 à 10
Partie de barrage
Ginier-Maurel – Germain – Baussian-Protat battent Bories – Lovet – Ballocho 13 à 7

Au programme ce dimanche


Éliminatoires triplettes promotion, secteur de Rodez
Le foirail de Laissac fatal à Zullo, Bedos, Héry, Bernié et Raffit

On connait les 12 triplettes « ruthénoises » qui participeront à la finale départementale de cette catégorie Promotion. Si les équipes les plus solides sur le papier (Fabre, Poplin, Boyer…) ont bien décroché leurs tickets, d’autres peuvent nourrir des regrets.On ^pense aux équipes locales de Zullo et Bedos, aux Castonétois de Héry et de Bernié ainsi qu’aux Sébazacois de Raffit.

Les 12 triplettes qualifiées


Des surprises à Rieupeyroux, secteur de Villefranche
Des féminines à l’honneur, Païva, Marty, Delon, Bon… sur le carreau

Les premières triplettes qualifiées
Laëtitia Cavalié – Rouziès – Viguié (Lunac)
Marie-Claude Bessière – Trezières – Bourideys (Lunac)
Marcié – Marcié – Fournier (Lunac)
Teixeira – Lescure – Moulinier (JP Capdenac)
Raimondi – Danezan – Valette (JB Rieupeyroux)
Alet – Barbosa – Rouquié (JB Rieupeyroux)
Coursières – Bories – Aza (Balaguier d’Olt)
Lacassagne – Raynal – De Grandis (Foissac)
Corredor – Blanc – Marie-Christine De Oliveira (JB Rieupeyroux)
Cabaniols – Aza – Uras (JB Rieupeyroux)
Fabre – Bosc – Vialard (Pétanque Villefranchoise)
Bartecki – Belonie – Vidas (Pétanque Villefranchoise)

Éliminatoires triplettes Promotion à Belmont, secteur de Saint-Affrique

Les triplettes qualifiées

52 ans plus tard, Ajaccio accueille un nouveau Championnat de France

Les 27 et 29 juin prochains, Valérie Labrousse et Richard Feltain remettront le titre en jeu en Corse du Sud.

42 ans que la Corse n’avait plus accueilli de Championnat de France de pétanque, 52 ans qu’Ajaccio et la Corse du Sud n’avaient plus été choisi par la FFPJP pour une telle manifestation. A l’époque, les Varois Marcel et Tony Caleca et Jean-Pierre Fritsch étaient repartis le maillot Bleu – Blanc – Rouge sur les épaules. Le président du CD de la Corse du Sud Sébastien Massoni espère bien mobiliser une centaine de bénévoles pour faire de cet évènement organisé en plein centre-ville dans un cadre très avenant une grande réussite. Histoire de ne pas attendre un nouveau demi-siècle pour accueillir un nouveau Championnat de France.

Éliminatoires triplettes Promotion : au programme dans les six secteurs, une ou deux parties après poules

Si les six secteurs apparaissent sur un pied d’égalité, les triplettes de celui de Villefranche seront avantagées. C’est à Rieupeyroux en effet que le plus gros pourcentage de triplettes sorties de poules joueront directement la partie qualificatives.

Le détail du programme secteur par secteur

Ce samedi à Aubin, Saint-Côme, Creissels, Laissac, Belmont et Rieupeyroux : 431 triplettes en lice pour 63 billets pour la finale

Une seule triplette qualifiée d’office pour la finale départementale de Rieupeyroux les 21 et 22 mars, celle des Espalionnais Boudes, Ferrand et Rivière.

Les triplettes Championne et Vice-Championne 2025 ne faisant plus partie de la catégorie Promotion mais appartenant toutes les 2 au secteur de Villefranche, ce secteur-là bénéficie de 2 qualifiées supplémentaires. Ce ne sont donc pas 11 mais 13 billets qualificatifs qui seront distribués ce samedi au boulodrome »Manu »-Barbosa.

Éliminatoires triplettes Promotion du secteur de Rodez
Le tirage au sort des poules de ce samedi à Laissac

Éliminatoires triplettes Primotion
Au tour de Millau et Villefranche de dévoiler leur tirage au sort

A J – 2 de cette première journée de championnat, seul le secteur de Rodez manque à l’appel? ce manque de coordination entre les 6 secteurs du département laisse tout simplement perplexe.

Les tirages au sort

Secteur de Millau à Creissels

Secteur de Villeranche à Rieupeyroux

Quand la pétanque dépend de l’avenir politique
Le boulodrome de Villefranche pourrait déménager…

… à condition que le maire sortant soit réélu et, surtout, à condition qu’il tienne ses promesses.

A Villefranche-de-Rouergue comme ailleurs, la campagne électorale en vue des prochaines « municipales » bat son plein. A chacun et à chacune son programme et les promesses qui vont avec. Le programme et les promesses d’un certain Jean-Sébastien Orcibal, parlons-en. Pourquoi ? Tout simplement parce que les pétanqueurs de la Bastide sont directement concernés par un des projets affichés par le maire sortant. L’élu en question n’a visiblement pas été sourd aux revendications portées, depuis plusieurs années déjà, par les dirigeants de la Pétanque Villefranchoise : un boulodrome qui, vu le succès des concours organisés, s’avère trop exigu ainsi que des difficultés de stationnement tant pour les joueurs que pour les accompagnateurs et autres spectateurs. Cela tombe plutôt bien puisque Jean-Sébastien Orcibal souhaite réaménager le Quai du Temple., sur la rive gauche de la rivière Aveyron. Adieu l’espace de stationnement, bienvenue à une aire de détente faisant la part belle à une promenade végétalisée et à une surface engazonnée. L’objectif avoué étant de redonner place à Dame Nature pour renforcer l’attractivité du coeur de ville. On passera sur le projet d’installer un ponton donnant accès à un espace de baignade sur la rivière. On passera vite sur le volet « transformation de l’espace actuellement occupé par l’ancienne entreprise EDF en un parking d’une cinquantaine de places ». On s’arrêtera par contre sur un dernier point de ce programme à savoir le transfert du boulodrome actuel, sis route de la Baume, dans l’ancien local de l’entreprise Blanc Aero. Si un tel projet devait voir le jour, ce serait la fin d’une rumeur qui circule régulièrement avec plus ou moins d’insistance. Ce serait aussi et surtout un grand ouf de soulagement pour le président Michel Maquin et son équipe qui pourraient alors compter sur un outil de détente et de loisir plus conforme à leurs ambitions. A J – 10 du premier tour de ces élections municipales, le suspense n’a jamais été aussi fort mais les délais d’une réponse, eux, jamais aussi courts. Même si on ne vous apprendra pas que les promesses de nos chers élus candidats ne déçoivent parfois, ou même souvent, que ceux qui les écoutent…

Agression d’un arbitre en Haute-Garonne
La « Fédé » a suspendu les joueurs concernés

Nous avions eu écho de l’agression d’un arbitre départemental le week-end dernier lors d’un qualificatif triplettes Promotion en Haute-Garonne. Par la voix de Michel Le Bot, ancien président de ce CD 31, la FFPJP n’a pas tardé à réagir. Elle a en effet prononcé des mesures conservatoires de suspension immédiate de licence à l’encontre des licenciés concernés. Elle a même tenu à rajouter qu’elle se tenait « pleinement aux côtés de l’arbitre ainsi que du CD 31 pour les accompagner, tant sur le plan juridique que psychologique, dans cette situation particulièrement difficile ».

Grande finale PPF ce week-end à Sin-le-Noble
16 triplettes et 3 Aveyronnais au boulodrome du Douaisis

Robert Costes, Patrick Martel et Eric Archimbeaud assisteront à ce premier temps fort de la saison.

A peine le temps de souffler que le décidément très convoité boulodrome du Douaisis à Sin-le-Noble accueille une nouvelle épreuve d’envergure avec la traditionnelle finale du circuit PPF. 48 joueurs formant 16 triplettes seront en lice pour briguer une victoire pour le moins prestigieuse, le tout sous les yeux de 3 Aveyronnais, Robert Costes, Patrick Martel et Eric Archimbeaud, qui feront le long déplacement pour assister au spectacle annoncé. Pour ceux qui n’auront pas la chance d’être au plus près de ces joueurs vedettes, sachez que la couverture médiatique (WEB TV PPF, Youtube, Canal +…) vous permettra de suivre en direct certaines des parties. En attendant, tout ce petit monde est invité à participer à la séance du tirage au sort qui aura lieu ce vendredi à 19 heures en présence des joueurs finalistes.

Les 16 triplettes finalistes

Lova Satamandimby RAKOTOARISOA – Yves Sédrick RAKOTOARISOA – Tiana Laurens RAZANADRAKOTO
Myron BAUDINO – Pierre MAUREL – Adrien DELAHAYE
Jean-Michel PUCCINELLI – Nonce MURATI – Yohan COUSIN
Mickaël BONETTO – Ludovic MONTORO – Dawson HERLEMAN
Nicky GARGOWITCH – Robin CHANÉAC – Brandon BLANC
Alexandre MALLET – Benoît MONROS – Jean-Claude JOUFFRE
Henri LACROIX – Éric PETIT-JEAN – Philippe SUCHAUD
Stéphane ROBINEAU – Diego RIZZI – Dylan ROCHER
Jean-Philippe SANTUCCI – Basil JACKEL – Joseph BARBATO
Baldwin MAGNY – Christian ANDRIANTSEHENO – Donovan LAMBERGER
Jacques « Dawson » DUBOIS – Nelson ZIGLER – Élie BENMERGUI
Kévin PRUD’HOMME – Sony EVEN – Mohamed MECHAOUATAntoine « Tchato » CANO – Marc TIERNO – Frédéric BAUER
Marcel GBETABLE – Joseph « Tyson » MOLINAS – Fernand « Ben » MOLINAS
Jean-Christophe GIMENEZ – Maison DURK – Élie WINTERSTEIN
Pierre LUCCHESI – Gino DUBOIS – Anthony CORTES

Dernière minute
Le tirage au sort du secteur de Villefranche, caduque, sera refait demain jeudi

En attente du sort qui allait leur être réservé, les pétanqueurs étaient à l’affût. Ceux de Villefranche ne pouvaient pas laisser passer la boulette qui faisait que deux équipes de la Pétanque Lunacoise officiaient dans la même poule. Reconnaissant l’erreur, les dirigeantes du secteur se justifiant en disant que l’ordinateur avait mentionné l’une d’entre elles comme appartenant à la société de Foissac. Un deuxième tirage au sort est donc prévu au programme de demain jeudi. Deuxième erreur, le tirage publié concernant le secteur de Millau est celui de l’an passé. Le tirage 2026 aura également lieu demain jeudi au soir.

Eliminatoires triplettes Promotion
Ces qualifiées qui posent questions

Trois triplettes sont portées qualifiées d’office pour la finale de championnat Promotion. Oui, mais qui sont-elles ? La première, il s’agit des Espalionnais Boudes, Ferrand et Rivière, montés sur la 3e marche du podium. Mais les deux autres ? Il ne s’agit pas des Villefranchois Vice-Champions puisque Claude Guilhem, Champion en Vétéran, est classé Elite. Il ne s’agit pas non plus des Creisseillois Charly et Gérard Combes et Mickaël Bucciero, classés 4e l’an passé, puisque cette triplettes ne participe pas cette année. Pourquoi, selon certaines informations, ces 2 équipes inconnues et qualifiées d’offices appartiendraient-elles au secteur de Villefranche ? Mystère et boule de gomme.

Eliminatoires triplettes Promotion
Le tirage au sort des poules

Hormis Rodez et Millau, les autres secteurs ont communiqué le tirage au sort de ces premiers éliminatoires de championnats 2026.

Secteur de Decazeville à Aubin – Le Gua

Secteur d’Espalion à Saint-Côme

Secteur de Saint-Affrique à Belomt-sur-Rance

Secteur de Villefranche (2e tirage en cours)

Les équipes inscrites à Rodez

A l’affiche cette fin de semaine

Jeudi 5 mars
A Lacroix-Barrez (halle Louis-Barrez) .-
Concours départemental en triplettes vétérans (limité à 64 équipes) doté des mises + 25%. Inscriptions (sur le site carladez-petanque) : 15 euros. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 7 mars
Eliminatoires secteurs du championnat en triplettes Promotion (voir ci-dessous)

Dimanche 8 mars
Eliminatoires secteurs du championnat en doublettes mixtes (voir ci-dessous)

Premier week-end de championnats en Aveyron
Première surprise, une participation en baisse

431 triplettes Promotion (contre 476 l’an passé) et 433 doublettes mixtes (contre 445 en 2025) seront en lice c e week-end pour essayer de décrocher leurs places pour les finales départementales (*).

Les premiers chiffres sont tombés et ils ne sont pas favorables au comité départemental de l’Aveyron. A J – 4 du premier week-end consacré aux championnats 2026, on connait en effet les participations aux compétitions en triplettes Promotion et en doublettes mixtes. Les deux spécialités vont en effet connaitre une baisse des inscriptions, baisse beaucoup plus marquée pour l’épreuve en triplettes Promotion (-45 équipes soit près de – 10%). Ces résultats peuvent en surprendre certains tant les participations aux concours départementaux, notamment en mixtes, connaissent eux des succès croissants. Si tous les secteurs sont plus ou moins impactés par cette baisse, celui de Rodez est particulièrement concerné. Fait rarissime, avec seulement 86 triplettes Promotion en lice (contre 105 l’an passé soit – 18%), ce secteur ne sera plus premier en terme de participation, celui de Saint-Affrique ayant mobilisé 89 équipes.

(*) Rappel : les finales départementales auront lieu les 21 et 22 mars à Rieupeyroux pour le triplettes Promotion et les 18 et19 avril à Saint-Beauzély pour le doublettes mixtes.

Le détail des chiffres
Samedi 7 mars
Qualificatifs au championnat triplettes Promotion
Decazeville à Aubin – Le Gua : 62 triplettes (9 qualifiées)
Espalion à Saint-Côme d’Olt : 49 triplettes (7 + 1 qualifiées)
Millau à Creissels : 70 triplettes (10 qualifiées)
Rodez à Laissac : 86 triplettes (12 qualifiées)
Saint-Affrique à Belmont-sur-Rance : 89 triplettes (12 qualifiées)
Villefranche à Rieupeyroux : 75 triplettes (11 + 2 qualifiées)

Dimanche 8 mars
Qualificatifs au championnat doublettes mixtes

Decazeville à Aubin – Le Gua : 66 doublettes (9 + 1 qualifiées)
Espalion à Lacroix-Barrez : 32 doublettes (5 qualifiées)
Millau à Saint-Jean-du-Bruel : 73 doublettes (10 qualifiées)
Rodez à Laissac : 120 doublettes (17 qualifiées)
Saint-Affrique à Belmont-sur-Rance : 65 doublettes (9 + 1 qualifiées)
Villefranche à Lunac : 77 doublettes (11 + 1 qualifiées)

Quand Bruno Gares tire à fleurets mouchetés, on ne peut plus visiter le site du futur boulodrome de Rodez

L’Amicale des sociétés de pétanque de Rodez a publié un communiqué suite à une demande de Rodez Agglo, institution porteuse du projet.

« Chassez le naturel, il revient au grand galop ». L’expression colle apparemment à la peau d’un certain Bruno Gares, ancien maître d’armes ruthénois, armurier en Équipe de France et président de la Fédération Française d’Escrime. Aujourd’hui agent territorial au sein de Rodez Agglo, Bruno Gares a repris la main pour remonter sur la piste et demander à l’Amicale de publier une note interdisant désormais l’accès au chantier du futur boulodrome de Rodez. Si la décision reste tout à fait légitime, les arguments, eux, font quelque peu sourire. Parce que « les visiteurs sont trop nombreux », parce que « tout chantier est par définition dangereux », parce que « les ouvriers seraient gênés dans leur travail »…, l’Agglo a demandé à l’Amicale de publier un communiqué informant les curieux mais aussi les journalistes qui font leur boulot que toute visite était désormais interdite sous peine d’amende. Par contre, tous les candidats à une visite peuvent s’inscrire sur une feuille affichée sous les halls René-Blanc. Quand l’Agglo le jugera nécessaire, ces personnes seront invités pour une visite commune. Vous l’aurez compris, cette décision met un terme à notre louable volonté de vous tenir régulièrement informé de l’avancement des travaux. Décidément, dur, très dur, d’être journaliste surtout quand élus et autres dirigeants entrent en scène…

37 triplettes Promotion ce dimanche à Tournemire, victoire des Héraultais de Larzac Pétanque

Une semaine avant les éliminatoires de la spécialité, les joueurs classés Promotion avaient l’occasion de peaufine leur forme en disputant le concours proposé par le président Jérôme Vanel et toute l’équipe de la Fanny Tournemire. 37 triplettes étaient finalement présentes au départ de cette compétition donnée en matinée à 10 heures. A l’arrivée, des Héraultais de Larzac Pétanque ont été portés vainqueurs face à des « Ruthénois ».

Résultats
Concours A (37 triplettes)
Demi-finales :
Bedos bat Valérie Hautcoeur, Jean Treillet et Jérémy Ruiz (NH) ; Merlan bat Thierry Chassagne, Roland Hervas et Guy Gélis (EPSA). Finale : Lauric Merlan, Quentin Fontaine et Ilisio De Oliveira (Larzac Pétanque, 34) battent Grégory Bedos, Théo Lopez et Eric Adrian (NH, 12).

35 triplettes mixtes à Aubin – Le Gua, une finale 100% « ruthénoise »

Casquettes et autres capuches étaient de mise ce samedi matin sous la grisaille aubinoise.

Cette date du samedi 28 février n’était pas celle initialement choisie par la Fraternelle Pétanque Le Gua. Les Aubinis avaient ans doute vu juste tant leur déception était légitime de constater que seules 35 triplettes mixtes avaient finalement répondu à leur invitation. On rappelle que le week-end précédent, ces mêmes triplettes mixtes avaient été 75 à participer à Villefranche et, le lendemain, 108 à Rodez. Dans les 2 cas, il est vrai,à la faveur d’autant de boulodromes couverts. Ajoutez à cela des prévisions météo qui, malheureusement, se sont vérifies avec une ambiance pour le moins humide et ceci explique sans doute cela. Des Cantalus, des Lotois, des Haut-Garonnais avaient beau avoir fait le déplacement, elles n’étaient donc qu’un strict minimum à prétendre aux indemnités plutôt attractives mises en jeu. A l’arrivée, ce sont deux triplettes « ruthénoises », laissagaise et olempienne plus précisément, qui se sont partagées les gains.


Les résultats
Concours A (35 triplettes)

Deux concours amicaux en doublettes ce week-end en Aveyron

Si certains ne sont pas parvenus à monter une triplette mixte, si ces mêmes certains ont envie de peaufiner leurs formes en s’alignant au départ de concours en doublettes, deux épreuves amicales sont au programme ce week-end en Aveyron. Samedi à Villefranche, le traditionnel concours amical sera en effet organisé par l’équipe du président Michel Maquin. Dimanche, c’est celle d’un autre président, Jean Treillet, qui prendra le relais au boulodrome Paul-Granier de Creissels (inscriptions : 10 €, jet du but à 14 h 30).

Bruits de cadres

Constat
Les concours en doublettes sont-ils passés de mode ?

Pas le moindre rendez-vous au calmendrier avant les éliminatoires en duos du 6 avril prochain…

Les concours de ce week-end à Aubin – Le Gua et Tournemire seront les 10e et 11e épreuves officielles de ce début de saison. 10 et 11 concours tous organisés en triplettes (5 en triplettes mixtes, 3 en triplettes vétérans et 3 en triplettes seniors). Pourquoi les concours en doublettes n’ont-ils plus la côte ? Pourquoi un calendrier aussi déséquilibré ? Pourquoi aucun concours en doublettes avant les élimonatoires par secteur du lundi 6 avril prochain ? Voilà en tout cas une répartition qui ne devrait pas satisfaire tout le monde, on pense en particulier à tous ceux et celles qui viennent de changer d’équipes et qui auraient sans doute eu besoin de repères dans toutes les compositions posssiles. En attendant, voici le prgramme de ce week-end avec 2 concours qui, parce qu’ils symobolisent le retour de la pétanque de plein air, parce qu’ils débuteront tous deux en matinée, seront comme des championnats avant l’heure.

A l’affiche
Samedi 28 février
A Aubin – Le Gua (Plateau des Forges) .-
Concours départemental en triplettes mixtes doté des mises + 750 €. Inscriptions : 15 €. Jet du but à 10 heures (arrêt des parties de 12 h à 13 h 30).
Idées de restaurant
A Aubin : Le Grizou 05 65 63 87 98 ; Le Musée 06 22 53 88 40 ; L’Entre Nous 06 34 98 21 86.
A Cransac : L’Epicerie du Mineur 06 40 77 56 17 ; Street Food Family 06 04 14 26 72.

Dimanche 1er mars
A Tournemire .-
Concours départemental en triplettes Promotion doté des mises + 50%. Inscriptions : 12 €. Jet du but à 10 h.

La Rieupeyrousaine nouvelle est arrivée

Trois jours de pétanque non stop vous attendent au coeur de l’été en terre segalis.

Toujours porteur d’idée nouvelles et d’innovations en tout genre, Eric Védrines annonce que la 2e édition de La Rieupeyrousaine ne va pas échapper à cette règle qui est devenue lavéritable marque de fabrique de la société du président Nicolas Barbosa. Cette année, tout commencera le vendredi 31 juillet avec un concours en doublettes vétérans doté des mises + 500 euros. Le lendemain, place au Régional doublettes mixtes qui lui sera doté des mises + 1 000 euros. La grande nouveauté concerne le dimanche 2 août au matin. Ce jour-là, les aficionadis du tête-à-tête à 4 boules devront partager les terrains du boulodrome « Manu »-Barbosa avec ces dames et demoiselles puisque lagent féminines est, cette année, elle auusi conviée à participer aux étapes qualificatives programmées les vendredis 10, 17, 24 et 31 juillet. La JBR vous espère évidemment nomreux à venir les rejoindre et vous garantit le meilleur des accueils.

A Saint-Eloi Rodez, les week-ends se suivent et ne se ressemblent pas…

Ce dimanche, les organisateurs ont contraint les joueurs à jouer les parties jusqu’au bout. Résultat, la finale du concours B de ce triplettes mixtes s’est terminée à… 3 h 45 du matin.

Heureusement que le ridicule ne tue pas sinon les drapeaux de la pétanque ruthénoise seraient à nouveau en berne. Si ce ridicule n’a finalement tué personne, il a quand même soulevé un véritable tollé de la part des personnes concernées, tollé qui n’est certainement pas la meilleure des publicités qu’une discipline puisse mener pour assurer sa promotion. Ce dimanche à une heure déjà avancée, les dirigeants de l’Amicale ont décidé que le temps de la vengeance était venu. S’étant sentis comme trahis et discrédités après le final du dernier challenge vétérans, les « Amicalistes » ont décidé de reprendre la main. Peu importe l’heure avancée, peu importe l’éloignement de certains des joueurs concernés, peu importe le travail matinal du lendemain…, les parties non jouées ne seraient pas payées. Ou comment faire payer à des innocents le tort provoqué par d’autres qui avaient outrepassé les soit-dit règles fixées par la dite Amicale. Réqultat des courses, il était 3 heures du matin quand le cadurcien Da Cunha s’inclinait en finale du concours A avant de devoir se taper près de 2 heures de route pour rentrer. Pire que ça, il était 3 h 45 quand les Rieupeyrousains Legrelle-Védrines et Corredor s’inclinaient 13 à… 12 en finale du concours B. A ces deux-là,il ne restait plus qu’une chose à faire, souhaiter courage et prudence à leur coéquipier Araujo en partance pour.. Toulouse. Morale de l’histoire : les chefs avaient retrouvé leur honneur et leur légitimité, les soldats s’étaient exécutés. Pauvres soldats a-t-on envie de conclure. Par leurs attitudes et leurs comportements, ils ne font que cautionner l’incohérence qui est la marque de fabrique de la pétanque d’aujourd’hui, aveyronnaise en particulier. Première preuve, le tarif des mutations augmentent et les mouvements n’ont jamais été aussi nombreux. Deuxième preuve, plus les organisateurs font preuve d’autoritarisme et de déraison et plus ils sont nombreux à participer. On rappelle que ce concours de dimanche avait réuni pas moins de 108 triplettes mixtes…

A Rodez, des Aveyronnais portés vainqueurs du concours en triplettes mixtes

Ils étaient venus de l’Aude, de la,Corrèze, de la Haute-Garonne, du Tarn, du Lot et d’ailleurs et sont repartis obligés de concéder lavictoire aux Aveyronnais. Les Sudistes Kevin Barrel et « Manu » Cros (Saint-Beauzély) et Camille Agrinier (Creissels) ont en effet remporté, tard dans la nuit, le concours en triplettes mixtes de Rodez qui, ce dimanche, avait réuni 108 équipes.

Dans la peau de véritables marathoniens, Kevin Barral, Camille Agrinier et « Manu » Cros ont été portés vainqueurs de ce concours en triplettes mixtes.

Gros succès pour le concours triplettes mixtes ce dimanche à Rodez

Sébastien Da Cunha, Sony Prud’homme, Frédéric Perrin, Jean-Claude Roche, Hector Falimanantsoa mais aussi les Aveyronnais(es) Thibaut Bories, Laure Legrelle-Védrines ou encore Camille Agrinier…, les têtes d’affiches étaient légions ce dimanche sous les halls René-Blanc à Saint-Eloi. Au total, ce ne sont pas moins de 108 triplettes mixtes qui ont participé à ce concours en triplettes mixtes.

Challenge Paul-Granier ce samedi à Creissels
Roche et Falimanantsoa offrent la,victoire à la Lozère

Ce dimanche à Rodez, les halls rené-Blanc seront un terrain de revanche . Dominés à Villefranche par leurs voisins lotois, battus à Creissels par leurs autres voisins lozériens, les pétanqueurs aveyronnais vont voumoir reprendre la main. Hier à Creissels,à l’occasion de la finale du Challenge Paul-Granier, ils n’ont pas été loin de repartir avec le trophée. Le Villefranchois Dorian Théry et le Flavinois Be,jamain Pailhous o,y e, effet atteint la finale avant de devoir laisser la victoire aux solides Lozériens Jean-Claide Roche et Hector Falimanantsoa. Les Aveyronnais se sont rattrapés avec le concours B puisque la société Bas Lévézou Saint-Beauzély a placé quetre des siens en finale, la victoire revenant finalement ) laâore Taghouzi -Chabot gave aux expérimentés Soulagas – Montoya.

Les finalistes aveyronnais et les vainqueurs lozériens posent ici avec le trophée de ce Challenge Paul-Granier.

Ce samedi, 75 triplettes mixtes à Villefranche
Une finale cent pour cent cadurcienne

Bossion, Barry, Foulhac,Beaumarie, Plaze, De Jésus, Duchein, Aurel-Ceres…, il y avait du monde et du beau monde ce samedi au boulodrome municipal de Villefranche où la Pétanque locale organisait une de ces compétitions très à la mode en ce moment, un concours en triplettes mixtes. De tout l’Aveyron mais aussi des départements extérieurs (Lot, Corrèze, Haute-Garonne…), pas moins de 75 triplettes avaient en effet répondu à l’invitation du président Michel Maquin. Un président qui aurait bien aimé voir une de ses équipes ou un de ses licenciés se mêler à la lutte finalemais, à l’arrivée, seul Thibaut Bories est parvenu à rejoindre le dernier carré. La finale du concours A, comme celle du concours B d’ailleurs, a été partagée et non jouée. Preuve de lamaitrise de nos voisins lotois dans ce genre de compétitions, cette finale à été cent pour cent cadurcienne en opposant les triplettes Barry et Foulhac.

Les résultats des concours A et B

Challenge Paul-Granier à Creissels
Un tirage à l’ancienne, Dulucq KO d’entrée

Les nostalgiques font de la résistence.La pétanque existait avant l’avènement de l’informatique. Aujourd’hui encore, un graphique peur se tenir feuille et stylo à la main loin d’un certain logiciel de gestion de concours. Ce tirage à l’ancienne a fait revenir au goût du jour la fameuse poule de la mort avec les doublettes Ploncard – Dutron, Dulucq – Azaïs, Gal – Couvignou et Solignac – Petit. Les Saint-Affricains de Dulucq, battus par Galpuis par Ploncard, échouaient en poule. Solignac sortait premier et la partie de barrage opposait les équipes Gal et Ploncard. A l’arrêt des parties à 12 h 30, les Laissagaos menaient 8 à 7 contre les Primaubois.

Aurélie Bories sélectionnée en Équipe de France pour les Championnats d’Europe individuels et doublettes

Les championnats d’Europe indivodule set doublettes seniors et féminines se dérouleront en Espagne du 18 au 21 juin. Didier Choupay et Philippe Quintais ont retenu les 4 sélectonnées pour représenter l’Équipe de France. Les nouveaux responsables de pôles ont ainsi retenu Charlotte Darodes et Auréiie Bories chez les filles et Yohan Cousin et Mickaël Bonetto chez les garçons. Félicitations à l’Aveyronnaise Aurélie Bories qui disputera le tête-à-tête et le doublettes féminin.

Saison 2026 : un calendrier, des modifications et des confirmations

La versin numérique du calendrier 2026 étant enfin disponible, vous pouvez la consulter en la téléchargeant dans la colonne ci-joint à droite de la page d’accueil du site « Pétanque 12 ». Concernant cette saison 2026, deux nouveautés et une confirmation sont à relever. Côté nouveauts, il convient de noter que la finale départementale en triplettes vétérans se jouera à 32 « quipes et non plus à 16. Concernant la finale départementale en individuel féminines, la compétition démarrera le samedi à 14 h 30 et non plus le dimanche matin. Côté confirmations, l' »AG » du comité de fin 2025 a validéla fameuse exception aveyronnaise relative à l’obligation de finir les parties de poules avant de pouboir bénéficier d’une pause restauration de 45 minutes (en cas de sortie de poules après 12 h 30). Concernant enfin les émiminatoires en individuels masculins, il a été autorisé aux clubs organisateurs de tracer un seul cadre par poules. On suppose que ce sera notamment le cas dans le secteur de Rodez qui est, de loin, celui qui a la plus grande participation.

Fin de la saison hivernale avec, ce samedi, la finale du challenge « Paul-Granier » à Creissels

Après Rodez, en seniors et vétérans, après Saint-Affrique, après Le Massegros, après Saint-Juéry…, c’est au tour de Creissels d’organiser, ce samedi, la finale de « son » challenge, « Le » Paul-Granier. Ces tournois, caractéristiques de l’hiver aveyronnais et régional, mettent en lice quelques-une des meilleures formations du coin, foramtions peufinant leurs préparations pour le véritable début de saison marqué par les premiers championnats. Les éliminatoires triplettes Promotion et doublettes Mixtes pointant déjà le bout de leur nez – ce sera dans 15 jours le week-end des 7 et 8 mars -, cet ultime challene propoé par la Pétanque de Creissels est la dernière opportunité de se confronter à quelques-unes des meilleurs formations aveyronnaises et lozériennes. Mettant en jeu des symapthiques récompenses (cumuls de 700 € au A et 400 € au B), ces concours se disputeront en poules. Jet du but à 10 heures (arrêt des parties de 12 h 30 à 14 h 30).

Quelques-unes des 32 doublettes qualifiées

Simon Dulucq et Damien Azaïs (Boule Atomique du Château).

Miléi – Marinkoviv, Debard – Bourrilhon, Robert – Cros, Marsetti – Croiset, Fournier – Sanchez, Ch. Combes – Gavalda, Navarro – Navarro, Aigouy – Bucciero, Dutron – S. Ploncard, Saint-Antonin -Boyer, Dulucq – Azaïs, J. Royo-Artal – Fauchon, Hilaire – Da Costa, Chaptal – Bourget, Fruitier – Robert, Laur – Segura, Fl. et G. Combes, Solignac – Petit, Gal – Couvignou, Durand – Cusin, Michel – Ratrimson..

La « fédé » a au moins un mérite, elle donne des idées aux humoristes

Il s’appelle Jean-Pierre Gobelet. Il a été tellement déçu par les incohérences et les insuffisaes de la FFPJP qu’il a créée une « Fédé » parallèle baptisée Fédération Française des Boulistes et d’Humour Potache (FFBHP). Une Fédération dont il a pris la présidence et installé le siège à… Pastis-sur-Mer. Ce Jean-Pierre a tranché dans le vif concernant la fameuse règle de « je touche ou pas le terrain, si je le touche pas, je le tâte, et si j’y tâte rien alors je peux peut-être boucher un trou à condition que ce soit le dernier… ». Parce qu’un châte y perdrait ses châtons, le gros minet qu’est Jean-Pierre Gobelet a mis les choses au point et a pondu un avis officiel A consommer, évidemment, … sans modération !

Ce week-end en Aveyron, c’est triplettes mixtes ou rien

Coïncidence d’un calendrier qu’il vous tarde d’avoir enfin en mains, les deux concours officiels programmés ce week-end se disputeront en triplettes mixtes. Samedi à Villefranche, l’épreuve sera dotée des mises + 500 €. Dimanche à Rodez, sous les halls René-Blanc, les dotations seront égales aux mises + 750 €.
Pour ce qui concerne les concours amicaux, samedi à Rodez se disputeront les traditionnelles « 3 parties ».

Les dernières stats de « Pétanque 12 »

En cette mi-février, la campagne d’abonnement au site d’information « Pétanque 12 » a livré son verdict. A ce jour, 16 clubs du départelent ont adhéré à la proposition de partenariats. Entre les abonnements « partenariat clubs » et les abonnements individuels qui concerne des licenciés aveyronnais mais aussi cantalous, lozériens, tarnais, tarn-et-garonnais, haut-garonnais lotois, héraultais et finstériens, ce sont au total plus de 400 joueuses et joueurs qui sont des fidèles lecteurs de « Pétanque 12 ». Merci à tous, clubs et licencié(e)s, pour votre confiance et votre fidélité.

Le calendrier 2026 est sorti de presse

Selon nos informations, le calendrier 2026 est bien sorti de presse. Pour vous le procurer dans les meilleurs délais, il convient sans doute d’en faire la demande auprès de votre président de club. Aucune mise en ligne, ce dimanche soir, en effet sur le site internet du comité. Dès cette mise en ligne, que l’on espère prochaine, effective, le calendrier sera mise en ligne sur le site « Pétanque 12 ».

Challenge d’hiver triplettes vétérans à Aussillon (Tarn)
Des Aveyronnais qualifiés lors de la 3e étape

Des triplettes tarnaise telle Cusin, Graviou et Alegre ou haut-garonnaises telles Ferrand, Lagarde et Khadir et Cuesnon, Menari et Meteau avaient déjà obtenu leurs qualifications lors des 2 premières étapes. Deux formations comprenant des joueurs Saint-Affricains ont elles aussi décroché leurs billets pour la finale de début mars ce mardi 17 février.

Roland Hervas, Elian Angles et Claude Poujade qualifiés pour la finale à Aussillon.

Les 24 triplettes déjà qualifiées

Futur boulodrome intercommunal de Rodez
L’heure est à l’isolation de l’extension

Place à l’isolation de l’extension du boulodrome intercommunalde Rode. Les ouvriers de l’entreprise Loubière d’Onet-le-Château étaient à l’oeuvre ce matin en posant la laine de verre ayant pour objectif d’isoler le plafond de la partie extension du boulodrome. Le responsable nous a expliqué qu’après le plafond viendrait l’heure des façades de cette même exrtension avant d’attaquer l’isolation du vieux bâtiment rénové. Opération évidemment préalable à la pose du faux-plafond prévu. Affaire à suivre.

Journée des féminines
Invaincues, Jennifer Vaysset, Nelly Morgan et Corinne Salesses remportent cette édition 2926

58 triplettes ont participé à cette édition 2026 dela désormais traditionnelle Journée des féminines. Réservées aux licenciées aveyronnaises, cette compétition propose aux participantes une alterannce de parties disputées en triplettes et en doublettes. Soit un total de 7 parties disputées au temps. Avec 6 victoires et un match nul les Olempiennes Jennifer Vaysset et Nelly Morgan, associées à la Castonétoise Corinne Salesses finisent invaincues et remportent donc cette Journée des féminines.

Jennifer Vaysset, Nelly Morgan et Corinne Salesses viaunqueurs de cette Journée des féminines.

Coupe de France : Arlanc, bien trop fort, auteur du doublé

Dire que le club d’Arlanc a écrasé ce Grand Huit n’est pas trop fort. Les Auvergnats n’ont jamais été poussé à disputer les triplettes, leurs victoires en quart, de demie et en finale ont en effet été obtenues dès les parties en doulettes. Ce fut le cas lors de cette opposotion avec les joueurs de Dominique Asaï. Le suspenses absent des débats, on retiendra le doublé puisque Arlanc avait déjà gagné la fameuse coupe aux grandes oreilles l’an passé.

Coupe de France : Arlanc sur la voie royale

Opposés au club de Saint-Tropez en finale de cette édition de la Coupe de France 2025/2026, les Auvergnats d’Arlanc ont pris un départ auquelils n’avaient même pas pensé. Les joueurs de coach Dominique Usaï ont en effet fait le Grand Chelemn lors du premier en tête-à-tête. Parmi les six victoires signes, à remarquer l’opposition des féminines qui fut une partie de près de 90 minures et d’un excellent niveau. Deux prestations que l’on doit à la Champione de rance en lice de la spécialité, la Tropézienne Sandrine Poinsot, tout simplement remarquable à l’appoint. Un niveau de jeu qui n’a toutefois empêché la victore (13 à 11) de la « Reine » Angélique Colombet, impressionnante au tir et qui a bien fait rire son nouveau responsable du collectif féminin, un certain Philippe Quintais, qui s’est souvenu que lasélectionne s’était fait tirer l’oreille disant qu’« elle n’avait plus le niveau ». Dans ces conditions (12 à 0), Arlanc n’est plus qu’à une seule victoire du triomphe. Même en perdant les 3 doublettes, les coéquipiers de Philippe Suchaud l’emporteraient en effet en remportant une seule triplette. Lancement des parties en doublettes à 13 h 30.

Un souvenir qui marque à vie
Une « Fanny » renversée et renversante en finale du championnat de l’Aveyron

Les faits remontent à plus de 45 ans mais il s’en rappelle comme si c’était hier. Et comme on le comprend ! Celui qui a des souvenirs, c’est un certain Patrick Barriac, multiple champion d’Aveyron et ancien partenaire régulier de Jean-Claude Catusse avec qui il a écumé tous les concours du Bassin des annes durant. Nous sommes en 1978 et la halle couverte dite des Pompiers à Viviez accueille le championnat d’Aveyron en triplettes. La finale oppose les « locaux » sociétaires du Trpalou Pétan Club Patrick Barriac, Patrick Amat et Ernest Alary aux Francs Pétanqueurs Saint-Affricains Bernard Rouquayrol, René Boyer et Yvon Alfonso. Les tirs à la rafle de Patrick Barriac causent des dégâts considérables et personne n’en veut au jeune Bassinois d’avoir laisser passer deux boules de gagne à l’appoint. Et ce pour la simple et bonne raison que le score est de 12 à… 0 et que le titre de Champion a visiblement choisi son camp. Sauf que les Saint-Affricains ne lâchent rier et n’en finissent plus de faire le dos rond. Jusqu’à toujours retarder l’échéance et à se livrer à une incroyable « Remontada ». A force de ne pas savoir conclure, les Decaevillois commencent forcément à douter . Comme dirait l’autre, les mouches ont chang d’ânes et l’impensable finit par se produire. Les Saint-Affricains s’imposent finalement (13 à 12) et sont miraculeusement sacrés Champions d’Aveyron. Quand Patrick Barruac se remémore ce souvenir, on a comme l’impression que c’était hier. C’était il y a bientôt… 46 ans.

Ce point de règlement qui avait échappé à tout le monde

Un nouvel exemple de communication défaillante de la FFPJP a trouvé pour cadre la finale du challenge triplettes vétérans, ce vendredi à Rodez. Une partie de repêchage avait été interrompue à 12 h 30 alors que lescore était de 12 à 1. A la reprise à 14h 30, l’équipe derrièreau score fait défaut. Elle arriveraen fait avec 10 petites minutes de retard, sur le coup des 14 h 40. Un arbitre arrive alors et ne cache pas sa méconnaissance du règlement. D’où son recours au second arbitre qui, lui, semble en savoir un peu plus en la matière : « Si la partie avait été lancé à 14h 30, une équioe aurait pu avoirdroit à un quart d’heurede battement avant de devoir offrir un point toutes les 5 minutes à son adversaire. Mais comme la partieéatit en cours, le règlement est différent. Dans ce cas, un point toutes les 5 minutes de retard vient pénaliser les retardataire. Donc qui dit 10 minutes de retard dit 2 points de pénalité. 12et 2 qui font 14, la partie a donc délivré son verdict ». L’équipe battue ne remet pas en cause sa défaite, elle regrette simplement de n’avoir jamais été sensiblisée à cette spécificité du règlement. Peut-être une idée de mission pour Alain Bideau, le tout nouveau chargé de communication d’une Fédération Internationale en charge de tout ce qui concerne la règlementation. Ce nouveau collaborateur pourrait ainsi tous les points qui valent leurs pesants de cachuettes sans n’avoir été portés à laconnaissance des licenciés.

La question du jour
Comment redonner dignité à un dernier carré ? Une équation loin d’être sans solutions

Malgré deux nouveautés, le challenge triplettes vétérans de ce vendredi à Rodez n’a pas offert, ni aux organisateurs ni au public, le final attendu.

« C’est l’Héraultais Claude Ain qui me l’a dit lors de l’International d’Espalion. Si on veut que les parties finales se jouent enfin, il faut commencer une heure plus tôt et récompenser les vainquuers en les qualifiant pour l’édition suivante. J’ai suivi ces conseils et rien n’a malheureusement changé ». Dixit Angel Castro,président de l’Amicale des sociétés de Rodez, ce vendredi soir sous les halls René-Blanc. Quelque 3 semaines après le Grand-Prix triplettes de la ville Rodez, son cousin le challenge triplettes vétérans a affiché ses difficultés à rendre une copie digne de ce nom avec des parties finales qui se jouent enfin. Parce que le partage est partout d’actualité, cet objectif semble pour le moins ambitieux. Mais il n’en reste pas moins totalement légitime. A condition de poser l’équition en bonne et due forme pour mieux donner solutions aux fameuses inconnues. Claude Ain a beau connaitre la pétanque sur le bout des doigts, ses solutions ont montré leurs limites. La faute, nous semble-t-il, à au moins deux paramètres occultés. Oui, avancer le jet du but d’une heure et lancer ce type de challenge dès 9 h est une bonne chose. Mais ce que le joueur montpelliérain oublie de soulever, c’est que la finale de l’épreuve ruthénoise est la seule que l’on connaisse à se disputer à 64 équipes. Partout ailleurs, à Creissels et à Saint-Affrique en Aveyron, à Saint-Juéry dans le Tarn, au Massegros en Lozère…, ces finales se disputent à seulement 32 équipes. Une partie de moins à disputer, c’est en moyenne 2 heures de temps de gagné. Avouez que c’est loin d’être négligeable surtout quand sont concernées des équipes venues d’ailleurs. Dernier impératif qui nous semble incontournable, c’est le respect des annonces faites sur les affiches de présentation. Celles de Rodez portaient la mention « Toutes les paties non jouées ne seront pas rémunérées ». Or, à chaque occasion, les organisateurs finissent par passer outre ces avertissements et par payer comme si de rien n’était. Programmer une finale à 32 équipes, prévoir un jet du but à 9 heures et avoir le courage de s’en tenir à ce qui est écrit sur les affiches, sous peine de perdre toute crédibilité, voilà les 3 conditions sine qua non qui pourraient bien s’avérer nécessaires pour se donner les moyens d’atteindre des objectifs, rappelons-le, tout à fait légitimes.

Finale du 14e challenge triplettes vétérans de Rodez : une parodie de fin de concours

Tout avait pourtant si bien commencé. Et tout semblait si bien parti pour bien se terminer. En disant cela, on pense notamment à la prestation des triplettes aveyronnaises qui avaient su faire de 3 de leurs équipes des élues du dernier carré. Avaient en effet gagné leurs billets pour les demi-finales les formations Diaz, Archimbeaud et Salerno, Corceiro, Grès et Rivet et Nunzio, Prats et Bos. Le problème, c’est que ces 3 triplettes avaient été devancées par une écurie dite des gens du voyage qui n’avait jamais aussi bien portée son nom et à qui il tardait visiblement de prendre la route pour vite regagner ses penates. On veut parler de la triplette Duculty, Prud’homme et Sauvageot (Haute-Garonne, Ariège). Première approche du graphique alors de 2 autres quart-de-finales sont en train de se jouer et qu’un 8e de finale n’a toujours pas livré son verdict. On leur répond alors que dans ces conditions, inutile de postuler à la victoire finale et donc à la qualification pour l’édition 2026/2027. Les gens d’ailleurs décident alors de prendre leur mal en patience et d’attendre. Quand les 4 demi-finalistes sont enfin connus, deuxième approche du graphique et, cette fois, c’est le président de l’Amicale himself qui, au lieu de faire référence à l’affiche officielle portant la mention « Toute partie non jouée ne sera pas payée » choisit de hausser le ton : « La pétanque dans ces conditions, c’est une honte. J’ai écouté ceux qui m’ont conseillé de commencer une heure plus tôt et de qualifier le vainqueur pour la prochaine édition et, à l’arrivée, c’est toujours pareil, les parties finales ne se jouent toujours pas. Si c’est comme ça et si je suis encore aux affaires l’an prochain, il n’y aura plus de Challenges à Rodez ». Et Angel Castro, puisque c’est de lui dont il s’agit, de décider « qu’il n’y aurait pas d’équipe qualifiée pour l’an prochain ». Une décision qui a eu pour conséquence la reprise des conciliabules entre les protagonistes concernés. Résultat des courses, les demi-finales devant opposer Diaz à Corceiro d’un part et Duculty à Nunzio d’autre part allaient être partagées et ne se joueraient pas. Et une pseudo finale opposant Diaz, Archimbeaud et Salerno à Duculty, Prud’Homme et Sauvageot aurait, elle, bien lieu. On se permet de parler de « pseudo partie » puisque l’on a vite compris que les dés étaient pipés et que cette finale était courue d’avance. Le public resté n’étant pas dupe, il préféra vite partir plutôt que d’assister à une telle partie de parodie de pétanque. Même l’arbitre Refrain Vaquinhas pouvait y aller de son petit trait d’humour : « De mémoire d’arbitre mais aussi de joueur, je n’ai jamais vu la triplette Diaz – Archimbeaud – Salerno jouer à une telle vitesse aussi rapide ». Tout avait été dit. Encore une fois, la pétanque avait oublié de marquer des points…

Sauvageot, Duculty et Prud’homme vainqueurs de ce dernier challenge disputé sous les halls René-Blanc de Saint-Eloi.

Les résultats
Concours A (64 triplettes)
Quart-de-finales (non partagés) :
Prud’homme bat Palazon, Sevegner et Bouffier (Lattes, 34) ; Nunzio bat Estoup, Jeannou et Germa (Saverdun, 09) ; Diaz bat Saltel, Huguet et Ruel (NH, 48).
Quart-de-finale (partagé) : Corceiro bat Magne, Delpuech et Coudert (NH, 15).
Demi-finales (partagées et non jouées) : Prud’homme bat Nunzio, Prats et Bos (NH, 12) ; Diaz bat Corceuro, Grès et Ribet (NH).
Finale (partagée et « jouée ») : Prud’homme, Duculty et Sauvageot (NH) battent Diaz, Archimbeaud et Salerno (Val de Diège Salles-Courbatiès).

Concours B (32 triplettes)
Demi-finales (partagées et non jouées) :
Maris bat Bonneviale, Pirès et Panek (PJ Millau) ; G/aletti bat Sousa, Issanchou et Seieye (NH).
Finale (partagée et non jouée) : Maris, Soutiras et Gerin (Saverdin, 09) battent Galetti, Diovesan et Calvignac (NH)

La finale du challenge vétérans démarre bien à 9 h ce vendredi à Rodez…

… et non à 10 h comme indiqué par erreur sur le calendrier 2025.

On espère que la finale du challenge vétérans triplettes organisée ce vendredi à Rodez ne souffrira pas de cette nouvelle boulette. On veut parler de cette mauvaise info publiée sur le calendrier 2025 (nous sommes le 12 février… 2026) qui indique un jet du but à 10 heures. Or l’affiche relative à cette 14e édition de l’épreuve ruthénoise indique que lejet du but aura bien lieu à 9 heures. Dont acte.

Finale du challenge triplettes vétérans de Rodez
Lagarde, Enocq, Ain, Perrin, Roche, Bralley…, les grands absents

Avec un plateau que l’on a connu bien plus relevé, les Aveyronnais auront une belle carte à jouer ce vendredi sous les halls René-Blanc.

Ils font traditionnellement partie du paysage de ce type de finales de challenge triplettes vétérans. Ils brilleront par leurs absences ce vendredi à Rodez Saint-Eloi. Soit parce que, malgré plusieurs participations, ils n’ont pas réusser à sa qualifier. Soit parce qu’ils ne sont venus qu’une seule fois et qu’ils ont été battus. Soit, enfin, parce qu’ils n’ont pas mis, cette année en tout cas, Rodez et son challenge sur leurs feuilles de routes. Pour n’en citer que quelques-uns, on pense au Toulousain « Coco » Lagarde (avec Jean-Michel Ferrand et Ahmed Khadir), au Figeacois Christian Enocq, à l’Héraultais Claude Ain, au Corrézien Frédéric Perrin, au Lozérien Jean-Claude Roche, à l’Albigeois Christian Bralley…, excusez du peu. Dans ces conditions, la compétition n’a jamais paru aussi ouverte et cette ouverture les triplettes aveyronnaises seront bien inspirées de faire preuve d’opportunisme pour essayer de la franchir. Histoire de rentrer dans l’histoire et d’inscrire leurs noms au dernier challenge triplettes vétérans qui se disputera dans ces murs des halls René-Blanc. Vendredi soir à l’issue de cette finale, la durée de vie dece boulodrme ne se comptera plus qu’en semaines. Dans sept semaines en effet, l’emblématique structure fermera définitivement ses portes et se préparera à partir en poussière.

Les 64 tripltets qualifiées pour cette finale


Mutations 2025/2026
Nouveau contresens à l’Aveyronnaise : plus c’est cher, plus on bouge !

Incorrigibles pétanqueurs aveyronnais ! Vous qui êtes les premiers à vous plaindre de la hausse du prix des inscriptions, à dénigrer la hausse de celui des tenues, à réfuter la hausse estimée injustifiée, si ce n’est remplir encoreet toujours les caisses de la « Fédé » et autres comités, des mutations…, vous êtes les premiers à cautionner ce que vous critiquez. Les chiffres sont en effet éloquents. On veut notamment parler de celui des mutations qui ont connu une hausse vertigneuse, tant sur le plan des tarifs que sur celui du nombre. Aux 174 mutations enregistrées l’an passé, le département de l’Aveyron recense, au 31 janvier dernier, pas moins de… 259 mouvements de joueurs et autres joueusese. Soit une augmentation de près de 50% (48,85% précisément) qui est à la fois énorme et surtout sans véritable explications. Dans ces conditions, il ne faut pas s’étonner du manque d’écoute de nos dirigeants qui, il est vrai, n’en font qu’à leurs têtes. Pour être crédible, il faut être cohérent et avouez que sur le coup, la cohérence et la logique cachent bien leurs jeux.

Les souvenirs de… Jean-Claude Catusse
« Suspendu à 3 reprises dans ma carrière »

Jean-Claude Catusse aime bien partager ses nombreux souvenirs.

Jean-Claude Catusse, c’est plus d’un demi-siècle de carrière. Une telle longévité, cela laisse forcément une multitue de souvenisr et autres anecdotes qui pourraient à coup-sûr faire l’objet d’un livre au succès couru d’avance. Parmi ces souvenirs, Jean-Claude Catusse s’est confié à propos de 3 suspensions dont, aussi bizarre que cela puisse paraître, il a fait l’objet. Il se rappelle en tout cas les circonstances de ces 2 premiers faits de jeu à l’origine de ces soucis.
« La première fois, c’était à Espalion. Je monte avec Alain Labro et arrivée sur place, je m’aperçois que j’ai oublié ma licence. Je vais au graphique et j’informe les 2 personnes présentes de la situation. Ils me disent qu’il n’y a aucun problème, qu’ils savent que je suis bien licencié et que je peux l’inscrire. je m’inscris donc et je m’en vais jeter des boules. Un quart d’heure après, je suis rappelé à la table de marque. Ces mêmes deux personnes me disent que certains ont appris que j’étais sans licence et que, dans ces cnditions, ils ne veulent pas être embêtés et préfèrent qu’on ne paraticipe pas. Je me permets de leur dire que si ils avaient tenu leurs langues, personne n’aurait rien su. Puis, d’un coup, je me rappelle que cette même après-midi, ily a un concours officiel à Baraqueville. Et nous voilà partis, toujours avec Alain, en Ségala. C’est Roger Bousquet, vice-président du CD 2, qui nous reçoit. Pas de soucis, licence ou pas licence, il nous inscrit. On gagne le concours et, en récompense, on se fait finalement suspendre ». Pour mémoire, cette suspension de 15 jours a privé Jean-Claude Catusse du seul Natinal organisé, chez lui, à Decazeville.
Le deuxième souvenir a cette fois pour cadre le Bassin de Decazeville. Un matin, un concours est organisé par la Pétanque Forézienne de Firmi. jean-Claude Catusse se présente avec Alain Mourino et le nolmbre limité d’équipes fait que les deux sociétaires du Trépalou Pétan Club se retrouvent en finale avant même la pause de midi. Jean-Claude Catuuse se renseigne et il se trouve que les adversaires sont d’accord pour partager. Le Decazevillois rejoint alors le graphique et rend compte de la situation. Il aimerait être payé et pourvoir partir. L’après-midi en effet, un concours toujours officiel est organisé cette fois à Figeac. Au graphique, on lui répond que ce n’est pas possible car la finale doit se jouer que le coup des… 17 heures. Partir manger et devoir ensuite attendre toute l’après-midi avant de jouer cette finale, un scénario qui ne convient pas du tout à la doublette Catusse – Mourino. Les deux Decazvillois reviennet alors à la charge et le graphique finit par comprendre l’absurdité de cette fin de concours. Les indemnotés sont distribuées et voilà Jean-Claude Catisse et Alain Mourino partis pour le Lot voisin. A Figeac, le concours se déroule bien et les deux hommes atteignent le dernier carré en début de soirée. Entre Firmi et Figeac, le téléphone arabe a du bien fonctionner puisque, alors qu’ils vont jouer les demi-finales, les deux Decazevillois apprennent qu’ils sont finalement disqualifiés. Une disquelification qui sera suivie d’une suspension, certes elle aussi limitée, mais une susopension qui fait tâche quand on s’appelle Jean-Claude Catusse.

Ce mardi après-midi à Saint-Eloi, près de 300 joueurs rendent un dernier hommage à Cathy Fontana

98 triplettes étaient présentes ce mardi à l’heure du jet du but des traditionnelles « 3 parties » organisées chaque semaine sous les halls René-Blanc. Avant de lancer les premières parties, une minite de silence a été observée en mémoire de Cathy Fontana, longtemps salariée de l’Amicale gestionnaire du boulodrome. A l’issue de cette minute de silence, des applaudissements sont venus saluer lamémoire de Cathy. Ses rires et sa bonne humeur permanente manquent déjà au plus grand nombre.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Quand Jean-Pierre Mas encense ses partenaires de l’époque Bernard Rouquayrol et Yvan Segond

Fin juin 1985, le tout récent Champion d’Aveyron doublettes faut l’objet d’une interview signée Clmaude Lacan et punliée dans la page « Pétanque Hebdo » de Midi Libre.

Jean-Pierre Mas en juin 1985. Il avait 24 ans et venait de remporter son premier titre de Champion d’Aveyron en doubletes. De nombreux autres suivront en tête-à-tête, doublettes et triplettes qui font aujourd’hii de lui un des joueurs aveyronnais les plus titrés.

Il n’a que 24 ans et a déjà beaucoup gagné. Tout frais Champion d’Aveyron doublettes, fils de Damien créateur du National de Millau, vainqueur de plusieurs Nationaux avec des victoires sur les plus forts du moment, les Marco, Marigot, Passo, Salvador… Si Jean-Pierre Mas n’oublie pas de faire référence au Tarn-et-Garonnais Alain Legall – « Ça été ma première chance. Il était Champion de France junior, nous avions été adversaire au Midi Libre de Marseillan et il a m’a choisi comme partenaire. Avec lui, j’ai beaucouo voyagé et j’ai eu la chance d’affronter les meilleurs » -, il parle très vite d’un cerain Bernard Rouquayrol, son ainé avec qui il vient d’être sacré Champion d’Aveyron à Laissac : « J’ai eu la chance de taper dans l’oeil de cet homme qui m’a sollicité pour devenir son coéquipier. Bernard, c’est une classe incontestable mais c’est aussi et surtout un joueur qui affiche présence, calme et sang-froid. Tout ce dont j’avais besoin pour grandir et m’affirmer. Il m’a obliger à redoubler d’application à l’appoint et m’a aidé à mieux me maitriser. Avec lui, les succès n’ont pas tardé surtout hors département. Je me souviens des victoires à Hérépian, Mauguio, Montaublan et surtout Saint-Juéry où grâce à un Bernard Rouquayrol éblouissant, nous avons réussi à battre la doublette Loulon – Marigot ». Et puis vint très vite le problème du 3e homme en la personne d’Yvan Segond. Celui que Bernard compare aux plus forts, les Passo, Marigot et autre Foyot, veut sans doute trop bien faire. Il a visiblement une trop grande sensibilité mais, selon Jean-Pierre Mas, le titre en triplette finira forcément par arriver. Le tite de Vice-Champion de Ligue arrivera il est vrai très vite (1988 à Cahors), celui de Champion d’Aveyron triplettes de la formatin Mas – Rouquayrol – Segond ne viendra finalement jamais. A aujourd’hui 65 ans, celui qui est élu à la mairie de Millau est un des joueurs aveyronnais les plus titrés. A ce Jean-Pierre que nous connaisson depuis maintenant 40 ans – première opposition en première partie de poule en finale départementale doublettes en 1986 à Camarès -, nous tenons à renouveler nos remerciements. Merci d’avoir pensé à nous pour participer au tournoi exhibition des 10 ans du National de Millau avec, à laclé, une victoire mémorable et prestgieuse des frères Costes sur la paire Foyot – Marigot. Merci, aussi et surtout, d’avoir été un vrai soutien à notre initiative, il y a 12 ans déjà, de créer « Pétanque 12 », le seul site en France à se faire l’écho de l’actuialité quotidienne d’un département. Ces deux gestes pour le moins sympathiques et généreux ne s’oublieront jamais.

Parole donnée à… Pascal Cusin

« Un autre argent, remède de la pétanque ? »

Pour Pascal Cusin, baroudeur « es pétanque », l’Aveyron et la Pétanque Flavinoise n’auront été qu’une étape. Arrivés de son Hérault natal et de Mèze sous les couleurs desquelles il a été sacré Champion de Ligue Languedoc – Roussillon et Vice-Champion départemental en doublettes en 2017, il a officialisé son départ en signant sa licence 2026 au Parc d’Albi où il va faire équipe avec Didier Graviou. A très bientôt 60 ans, le vétéran porte un regard avisé sur ce qu’il estime être une fausse route pour une pétanque qui mérite bien mieux. Parti de constats sans aucin doute partagés par le plus grand nombre, il propose des solutions en faisant de l’argent le nerf de la guerre. Un courrier vérité.

Le désormais Albigeois Pascal Cusin.

Dans les cartons de Patrick Barriac
De Desmazes à Fazzino ou quand les Christian affichaient déjà leurs limites

En 1985 à Millau, celui qui sera élu 15 ans plus tard « Joueur du siècle » fait l’objet d’une interview qui est tout sauf une interviex vérité.

Christian Fazzino dans le Parc de la Victoire à Millau.

Le premier, c’est Fazzino alors déjà 3 fois Champion de rance en tête-à-tête. Le second, c’est Desmazes, le journaliste « es pétanque » du quotidien Midi Libre. Quand le premier vient à Millau en 1985, le second fait jouer son sens de l’opportunisme pour en faire son invité à travers une interview. Avant de poser sa première question, Desmazes dresse de véritables louanges à Fazzino : « Un joueur attachant, un homme charmant, sensible et discret ». Quelle naïveté ! Comment peut-on se tromper en jugeant quelqu’un lors d’une première si brève rencontre ? Si ce n’est en commettant une quasi faute professionnelle. Désolé monsieur Desmazes, mais pour information, Fazzino est sans doute un grand joueur, sûrement pas un grand bonhomme. Fazzino, c’est celui qui ne trouve pas le courage d’aller dire adieu à son ami Daniel Voisin alors à l’article de la mort pendant les années COVID. Fazzino, c’est celui pour qui le mot « respect » n’a pas de sens. Fazzino, c’est celui incapable de tenir les engagements pris auprès d’un journaliste auteur avec qui il devait rédiger un livre. Fazzino, c’est celui capable de griller la politesse à des dizaines de pétanqueurs disputant un Championnat de France triplettes vétérans et faisant la queue un matin en attente du fameux petit déjeuner. On en passe et des meilleures. C’est ça, Christian Fazzino, un individu sans ni loi, une personne à l’ego surdimensionné qui ne s’est fait un nom qu’avec la pétanque. A l’époque déjà, Christian Desmazes confondait journalisme et communication. 40 ans plus tard, rien n’a changé, l’homme a simplement choisi son camp. Le journalisme a des règles qui lui sont propres et qui font du terrain, des terrains, un passage obligé. Ces terrains qu’il avait si longtemps arpentés, Desmazes leur a tourné le dos il y a bientôt 30 ans. Ce n’est en faisant l’écho d’une discipline que l’on ne pratique plus et que l’on ne suit plus en direct depuis tant de temps que l’on apporte une info crédible capable de faire avancer la pétanque.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Juillet 1986 : la folle semaine d’une quadrette villefranchoise…

En cette année 1986,le Villefranchois Marc Nogaret a une bonne idée. Si, si, promis, ce n’est pas une plaisanterie. Le « Capitaine à Brandonnet », comme on l’appelait humoristiquement, propose en effet de faire de son trafic réaménagé en une sorte de camping-car un moyen d’évasion et de dépaysement en direction du Sud de la France. Sont invités à participer à ce périple Dominique Souyri, Cyrille Costes et Thierry Ortalo. Première étape, le National triplettes de Castres. Pour rallier la cité tarnaise, première halte à un restaurant de Creissels. On doit en effet retrouver dans la « Cité Corse » le curé du village qui n’est autre que l’oncle à Thierry Ortalo. Ce prête se joint alors à la bande des quatre pour partager le repas de midi et, à l’arrivée, surtprise. Quand on demande l’addition, on nous répond que l’on ne doit rien, que tout a été payé. certains parleraient peut-être d’un nouvel épisode de la célèbre « Main de Dieu », nous on préfère rester terre à terre et remercier chaleureusement le curé en question. A Castres, c’est la triplette Nogaret – Souyri – Costes qui est alignée au départ du National, sieur Ortalo étant parfait dans le rôlr de supporter n°1. Au-delà du parcours qui reste plus que correct, ce que nous retenons c’est la prestation d’un certain Serge Autebon. Tout le week-end durant on n’a jamais vu le milieu de l’équipe toulousaine Simoes – Laville manquer la moindre boule. Franchement impressionnant ! Le contrat étant rempli, nous voilà partis un peu plus au sud, direction Lamalou-les-Bains. La quadrette en question est en pleine forme. Elle trouve le petit bar qui va bien, les tournées s’enchainent et, comme c’était la mode à l’époque, les chants prennent vite le relais. Et là surprise, premier rappelà l’ordre, Lamalou étant une station thermale, on nous demande d’observer le plus grand silence. Soit, on s’en va et on ira finir la soirée ailleurs. Ailleurs, c’est au Cap d’Agde où les plus vaillants s’autorisent un… bain de minuit. Le lendemain, National doublettes de Bédarieux où les équipes Nogaret – Ortalo et Costes – Souyri se tirent la bourre. Le surlendemain enfin, un jeudi, direction Pézenas où les formations redeviennent plus habituelles avec Souyri – Nogaret d’un côté, Costes – Ortalo de l’autre. Les premiers ont la chance (?) de croiser la route des pagnolesques Paul Scialo et Marius Mosca. Les seconds font leur petit train train et gagnent les 3 premières parties. A la 4e, ils tombent sur deux gens du voyage et l’histoire n’est pas la même. La partie reste correcte mais est quelque peu tendue. Les voyageurs viennent de marquer et le score affiche un 12 à 11 ou 12 à 12. Et là, notre adversaire met deux doigts à la bouche et lance un incroyable sifflet. Le geste porte ses fruits. Alors que le voyageur sort un couteau de la poche pour faire le rond (!), c’est toute la grande famille qui débarque et forme une imposante galerie. On se sent d’un coup seuls au monde. Personnellement, c’est le genre de stituation qui ne nous dérange pas, bien au contraire. Il n’en est pas de même pour notre partenaire qui nous dit ne pas se sentir bien du tout. Il estime cette fin de partie dangereuse et préfère arrêter. Nous essayons de le convaincre de ne pas lâcher. En vain. Nous ramassons les boules et laissons la parties aux gens du voyage. Pour la partie suivante, ils sont appelés dans le carré d’honneur. L’heure de la revanche a déjà sonné. Nous nous asseyons dans les tribunes en face du cadre en questin et chaque fois que le « cousin » va au rond pour tirer, on se lève brusquement pour le gêner. Il y a comme de l’électricité dans l’air et messieurs Nogaret et Souyri préfèrent jouer les pompiers de service avant que l’incendie ne se déclare vraiment. Le lendemain vendredi, c’est un retour en Aveyron qui est au programme. Marc Nogaret et Dominique Souyri sont en effet attendus en soirée à Naucelle pour y disputer le tournoi exhibitin en préambule du 1er National doublettes de la ville qui se tient le week-end. Ce vendredi matin, on repasse par le Parc de la ville pour y suivre une ou deux parties. Avant de passer à table. Nous sommes cette fois plus que raisonnables puisqu’il y a de la route à faire. En tout début d’après-midi, nous disons au-revoir à ce département de l’Hérault et pensons déjà à notre sacrée Aveyron. Alors que le camping-car conduit par Marc Nogaret vient juste de quitter son emplacement et s’apprête à sortir de Pézens, soudain un grand bruit. Nous venons de renverser un papy en vélo. L’homme est allongé par terre, le crâne chauve saignant. Les témoins sont unanimes. Le papy a fait un petit écart pour s’éloigner de véhicules garés en épis et Marc Nogaret a été surpris. Personne n’accuse le Villefranchois qui, lui, cherche déà des excuses. Parce qu’il a vu un papier de bonbon trainer par terre, il dit que le cycliste a été distrait par le fait de vouloir sortir le bonbon de son papier. Du scénarion à la Nogaret ! La police arrive, les pompiers aussi. Marc Nogaret subit les traditionnels contrôles et les tets sont négatifs. Nous sommes autorisés à reprendre la route, direction Naucelle. Les téléphones portables ne sont pas encore d’actualitémaos nous nous engageons à prendre des nouvelles de ce dénommé Valentin dès notre retour en Aveyron.

Valentin va bien, les Cantalous aussi
L’amboance du retour est pour le moins pesante. Chacun essaie de comprendre comment cet accrochage a pu avoir lieu, tout le monde espère un prompt rétablissement de papy Valentin. Arrivés à Naucelle, les nouvelles sont bonnes. Un moment OK, Valentin a vite retrouvé ses esprits. La blessure à la tête n’est que superficielle, l’Héraultis s’apprête déjà à quitter l’hôpital. Marc Nogaret est soulagé, nous aussi. La doulette Nogaret – Souyri peut entamer son tournoi exhiition. Elle est opposée d’entrée aux Aurillacois Polonais et Caldamaison.

Dimanche matin, une finale 100% aveyronnaise

Bernard Rouquayrol et Jean-Pierre Mas Champions sur le terrain et vainqueurs de cette 1ère édition du National de Naucelle…


Samedi après la défaite de son équipe, Marc Nogaret préfère rentrer à la maison pour se remettre de ses émotions. Nous profitons ainsi de l’invitation lancée à Marc Nogaret et passons finalement la nuit à Naucelle. Le dimanche matin, Dominique Souyri et nous deve,nons supportes numéro « un » d’une doublette villefranchoise qui s’est qualifiée pour la finale. L’équipe Boulogne – Barnabé va en effet affronter les Saint-Affricains Mas et Rouquayrol en finale de cette 1ère édition du National de Naucelle, 1ère édition dont on sait pas encore qu’elle sera la dernière. La partie a beau être partagée, elle est jouée et plutôt bien jouée. En plein coeur de Naucelle,; le spectacle est au rendez-vous, le suspense aussi. A l’arrivée, ce sont les favoris Mas et Rouquayrol qui inscrivent leurs noms au palmarès en s’imposant sur le fil (13à 12).

… Les Villefranchois Patrick Barnabé et Jean-Paul Boulogne coiffés sur le terrain mais décoiffants ensuite au bar !

Nogaret refuse d’abord de s’inscrire avant de perdre en 8e contre Guy Lagarde
Une victoire dans un National, ça s’arrose forcément. Avec Jean-Pierre Mas, on se connait depuis quelquies mois sulement, depuis une partie disputée en ouverture du championnat doublettes à Camarès. Il nous invite gentiment à se joindre aux quatre finalistes pour partager le verre de l’amitié au café juste en face l’église. Il est pas loin de midi et ce verre de l’amitié va vite devenir un apéro corsé. On en voit pas le temps passer et l’heure du Grand-prix triplettes approche déjà à grands pas. Il est 14 heures quand l’ami Souyri retrouve soudainement la mémoire et se rappelle qu’il s’était engagé à faire inscrire. Je m’en vais, tant qu’il est encore temps, regagner la file des inscriptions quand, sur le pas de la porte, je tombe sur notre 3e homme, un certain… Marc Nogaret. Quand il comprend la situation, il juge l’était des troupes unapte et refuse gentiment mais fermememnt de rentrer dans ce jeu-là. Informé, Dominique Souyri ne tarde pas à réagir : « Ne t’occupes pas. Il nous emm…. Va faire inscrire ! ». En première partie, nous n’avions jamais vu le foirail de Naucelle pencher autant. Ça tangue fort au pays des tripoux, comme vdirait l’autre. Nogaret fait la gueule, les encouragelents de Souyri ne sont pas de trop pour nous tenir à flot. Le navire tient finalement le coup et la triplette sort finalement du port pour mieux voguer vers d’autres aventures. Les parties passent jusqu’en 8e de finales où, en soirée, nous avons rendez-vous dans le carré d’honneur avec les Montalbanais Guy Lagarde, dit le Sec, lepère Lagarde et Sansa. Nogaret ne se doute ps qu’il retrouvera Guy Lagarde un mois plus tard en finale du National de Millau, nous, on est loin de se douter que l’année suivante, nous remprtereons ce concours doubelttes redevenu simple Grand-Prix en compagnie d’un certain… Alphonse Cardoso. Voilà comment s’est achevée cette folle semaine du mois de juillet 1986. Un curé généreux, un Autebon vraiment bon, une station thermale où les chants sont interdits, un bain de minuit pour garder la Cap (d’Agde), des gens du voyahe qui sortent le couteau, un Scialo et un Mosca véritable dui orchestral, un Valentin qui s’allonge, un apéro qui se prolonge, un Nogaret qui se fait forcer la main, un foirail qui penche fort et un « Sec » qui nous rince, voilà le fil rouge de cette indcroyable semaine de vacances vertes en Midi-Pyrénées et en Languedoc-Roussillon. C’était en 1986, il y a 40 ans déjà.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Finale doublettes 1985 : Souyri, 10 – Mas-Rouquayrol, 13

A Laissac, les Saint-Affricains doivent attendre lundi à 2 h 05 du matin pour être sacrés Champions d’Aveyron.

Les finalistes villefranchois Souyri et Nogaret et saint-affricans Mas et Rouquayrol aux côtés du président du CD12, Michel Gantou, dans la nuit laissagaise.

Plus de 40 ans après, Dominique Souyri s’en souvient comme si c’était hier. Quand on est jeune – 24 ans – et que l’on a faim de victoires, quand on est Champion de l’Aveyron en titre (tête-à-tête en 1984), quand on a à son tableau de chasse de cette finale départementale des doublettes aussi huppées et talentueuses que Lafon – Rey, Diaz – Pourcel (tenants du titre) ou encore Steis – Alonso (excusez du peu !), on est forcément en confiance et on estime que l’on a toutes ses chances même contre la doublette saint-affricaine Mas – Rouquayrol. Oui, mais ce qu’avait oublié Dominique Souyri, c’est que la pétanque était déjà un sport d’équipe. Et que l’on a beau être tout simplement exceptionnel, jouer un contre deux représente un sacré handicap. Un handicap tout simplement insurmontable. Maître Nogaret, sur son foirail égaré, a été plus que transparent, tout simplement simplement absent. Auteur de statistiques faméliques (de l’ordre de 3 sur 17 au tir), il a laissé son partenaire batailler seul pour essayer d’empêcher Bernard Rouquayrol d’accrocher le seul titre qui lui manquait et Jean-Pierre Mas de remporter son tout premier titre. Après un départ calamiteux des Villefranchois au tir, les Francs Pétanqueurs de Saint-Affrique avaient pris les devants (8 à 0) avant que les exploits répétés du vrai maîtrte, Souyri, ne maintiennent le suspense. Plus de 2 heures de jeu plus tard, le cauchemar de Nogaret prit enfin fin. Le journaliste rapporteur évoqua le froid pour essayer d’expliquer cette prestation indigne. Bien des années plus tard, on sait maintenant qu’il y a au moins un autre facteur entrant en ligne de compte. Marc Nogaret n’a jamais été l’homme des parties importantes, des finales en particulier. Défaite en finale du National doublettes de Millau en 86, défaites en finales du district de Villefranche et de la Ligue Midi-Pyrénées en 1989, défaite en finale du championnat de l’Aveyron triplettes en 1995…, les exemples ne manquent pas. Déçu et écoeuré, Dominique Souyri aura pourtant beaucoup de patience. Son association avec Marc Nogaret durera cinq ans encore. Mais ni en doublettes ni en triplettes (avec Johnny Steis puis avec Fernand Marragou), jamais un titre départemental ne viendra récompenser sa régularité. Quant à Marc Nogaret, il devra attendre près de… 30 ans pour enfin décrocher un premier et unique titre. C’était en 2013 à Millau en compagnie de Diego Diaz et Eric Courtois. Et c’était à un poste de… pointeur sur le sablé du stade Paul-Tort. CQFD.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Rencontre avec le Catusse de 1985 : humilité, simplicité, lucidité…

On a beau s’appeler Catusse, on a beau avoir été titré Champion de France et Vice-Champion du Monde, on a beau être considéré comme le meilleur pétanqueur aveyronnais de tous les temps…, comme dirait l’autre, le moins que l’on puisse dire c’est que « Le Jean-Claude », comme ils disent à Trépalou et ailleurs dans le Bassin, il n’a pas chopé la grosse tête. C’est en tout cas ce qui resort de l’interview accordé en 1985 à notre confrère de Midi Libre, interview qui avait fait la »une » de la première page « Pétanque Hebdo » de cette saison. Il se dit moins fort qu’avant, il reconnait son équipe constituée avec Christian Lafon comme orpheline d’un certain René Sénézergues, il ambitionne encore faire de son équipe du moment, avec Jean-Philippe Rey, un candidat possible à une grande performance au Championnat de France du Bourget. On sait depuis que ces pronostics n’ont pas été les bons. Champions d’Aveyron alors en titre, Catusse, Lafon et Rey ne sont finalement pas sortis de poules quand les autres triplettes, Marragou et Diaz, ont respectivement atteint les 32e et les 64e de finales. Mais la grande déclaration de cet interview n’est pas une véritable information. La réalité sautait déjà aux yeux du plus grand nombre, Jean-Claude Catusse n’aime pas les Nationaux. Il se plait à Decazeville, accepte de se dplacer quelques fois jusqu’à Rodez mais dit préférer disputer « un concours où j’ai une chance sur trois de l’emporter plutôt que de courir des Nationaux où mes chances tombent à seulement 2% ». On sait que cet état d’esprit a pas mal compté dans la décision qu’a du prendre, en ce milieu des années 80, un certain Diego Diaz. Le Villefranchois, orphelin de son ami et partenaire Patrick Vinatier, restait sans solution à Villefranche. Ni les Nogaret, ni les Souyro, ni les Dujols, ni les Pourcel… ne lui permettaient de rester un joueur très ambitieux. Alors il a longtemps hésité. Signer à Decazeville pour rejoindre Catusse et Lafon ou alors pousser jusqu’à Espalion pour retrouver Archimbeaud et Salerno ? On croit savoir que ce non amour de Catusse pour les Nationaux a été un élément important dans sa réflexion et sa prise de décision. Autre révélation plutôt surprenante, quand on lui demande ses principaux regrets, Jean-Claude Catusse ne met pas en numéro « un » sa défaite en finale des Championnats du Monde 1973 à Casablanca. Non, il parle plutôt de ses non qualifications pour les Championnats de France 1974 et 1984 qui avaient lieu en Corce, « cette île que je ne connais pas et que j’aurais bien aimé découvrir ». Enfin, quand on lui demande quels sont, selon lui, les meilleurs joueurs aveyronnais de cette mi-décennie des années 80, il cite ses partenaires Rey et Lafon mais aussi Segond, Rouquayrom, Combres, Diaz, Archimbeaud et Souyri.

Calendrier 2026 : le président a changé mais la bêtise reste bien implantée

Chaque année à la même époque,on fait rire tous nos voisins. Chaque année à la même époque, nous, journaliste, clamons notre indignation à devoir atendre courant février pour avoir les dates des grands rendez-vous d’une saison déjà bien commencée. En attendant que le calendrier papier sorte de presse, la logique voudrait que le fichier PDF soit mis en ligne sur le site internet du CD 12. Mais la logique et le bon sens et les équipes qui sont à la tête de notre département ne font décidément pas bon ménage. Ce ne sera pourtant pas faute d’avoir soulevé le problème. No comment !

Contraint à une retraite anticipée
« Patrick Campredon, à la tienne Patron ! »

Alors qu’il n’a pas encore 63 ans, alors qu’il pourrait être un des leaders de cette catégorie vétérans capable de lui apporter une 6e titre de Champion d’Aveyron, Patrick Campredon a préféré tirer sa révérence. Amoindri par de récurrents problèmes de santé, il a décidé de déposer les armes refusant de ne pas pouvoir lutter à armes égales avec l’adversité. Cette retraite anticipée ne doit pas faire oublier la longue et belle carrière qu’il a menée et qui a fait de lui un des tout meilleurs milieux que la pétanque aveyronnaise a connu ces dernières décennies. D’où ces quelque 35 pages en souvenirs de bien belles performances.

« 8 h du Carladez » à Lacroix-Barrez
Carton plein pour Da Costa, Bedos et Lopez

36 équipes ont disputé ce samedi les « 8 heures » proposées par la société Carladez Pétanque. Six parties (4 triplettes et 2 doublettes) étaient au programme. Auteur d’un carton plein (6 victoires, 33 pts) la formation d’Antoine et Lucas Da Costa, Luca Bedos et Théo Lopez (Laissac Bertholène, Quatre-Saisons PC) a été porté vainqueur de cette épreuve. En deuxième position, on retrouve la formation locale de David Barbance, Thierry Pastore, Jean-Philippe Soulage et David Valadier (5 victoire, 44 pts).

Les vainqueurs de cette édition 2026 des « 8 heures du Carladez ».

Rappel : demain dimanche, petit-déjeûner avec le Pet d’Onet Village

Challenge triplettes vétérans à Saint-Juéry
Les Aveyronnais Pourcel, Nunzio et Prats dans le dernier carré

Le challenge « Lo mestre » disputait sa finale ce jeudi en le boulodrome Robert-Rossignol de Saint-Juéry. Les Villerancho-Castonétois Dominque Pourcel, Bruno Nunzio et Jean-Luc Prats y ont bien figuré. Battus par la triplette Cusin, les Aveyronnais parvenaient quand même à sortir de poule. Ils ont ensuite bien cru que tout était fini en quart-de-finale face à la formation emmenée par le Figeacois Christian Enocq. A 11 partout, les Lotois ont le point par terre et 4 boules en main. Ils décident de tirer une boule située devant censée gêner un appoint de gagne. La chique et les deux trous qui s’en suivirent offrirent finalement la marque à la triplette aveyronnaise. La mène suivante sera la dernière. Après un trou et une boule pointée nulle part, Christian Encq a décidé de se lancer au bouchon. Le manqué double a ouvert les portes du derniercarré aux Aveyronnais qui ont partagé avec deux équipes du Parc Albi, dont celle de Pascal Cusin vainqueur de Duculty en quart, et celle de Pierre Carles de Montpezat du Quercy. A noter l’élimination en 8e de finales de la triplette haut-garonnaise d’Aussone composée de « Coco » Lagarde, Jean-Michel Ferrand et Ahmed Khadir.

Dominique Pourcel, Jean-Luc Prats et Bruno Nunzio dans le dernier carré à Saint-Juéry.

Disparition
Décès de Cathy Fontana à l’âge de 67 ans

Maman de Caroline et Julien Ayer, mamie du jeune Ruben Vayssettes, ancienne épouse de Thierry Ayer et actuelle compagne de Joël Fau, Cathy Fontana est décédée à l’approche de son 67e anniversaire qu’elle aurait célébré le 7 mars prochain. Figure de cette grande famile de la pétanque ruthénoise, Cathy était connue et appréciée du plus grand nombre à travers ses prestations derrièrele bar du boulodrome de Saint-Eloi en qualité de serveuse salariée de l’association de l’Amicale des sociétés de pétanque de Rodez. Son sourire, ses bons mots et sa bonne humeur manquaient déjà depuis sa mise en arrêt maladie suite à ses soucis de santé. Ils manqueront désormais définitivement. Ses obsèques seront célébrées au crematorium, avenue de Bamberg à Rodez, ce mardi à 11 h 45. A toute sa famille et à ses plus proches, « Pétanque 12 » adresse ses plus sincères condoléances.

Aux pétanqueurs aveyronnais et ruthénois
Attention, ça fauche à Saint-Eloi !

Lieu de jeu pour certains, de rencontres et de détente pour d’autres, de convivialité pour tous, les halls René-Blanc, plus connus sous le nom de boulodrome Saint-Eloi, ont aussi leur face cachée. Une face bien moins valorisante et moins sympathique puisque le site est un lieu de vol. dernièrevictime en date, le Ruthénois Jacques Reynès qui a vu son jeu de boules ATX disparaitre du casier de rangement prévu à cet effet. Alors mesdames et messieurs les utilisateursde ces halls, veillez à ne rien laisser traine dans les poches de vos blousons suspendus aux porte-manteaux. En attendant, si vous connaissez une jeu de boules ATX (diamètre 73 mm, poids 690 ou 700 grammes) à vendre d’occasion, sachez que Jacques Reynés est un client potentiel.

Morne pleine ce week-end en Aveyron

Les « 8 heures du Carladez », réservées aux joueurs Promotion et Non Classés, affichant complet avec 36 équipes inscrites, si vous voulez jouer et rester en Aveyron, il faudra se contenter des concours amicaux. D’un vrai concours doublettes à Villefranche et d’un simple « 3 parties » à Rodez. Le tour ce samedi 7 février.

Hubert Plisson poursuivi par une véritable malédiction

« Misère, misère, c’est toujours sur les pauvres gens que tu t’acharnes obstinément, Misère, misère…« , chantait un certain Coluche. Le Naucellois Hubert Plisson, qui a signé sa licence 2026 à La Primaube, a l’impression d’être poursuivi par une véritable malédiction. Chacune de ses dernières sorties à pétanque ont en effet soulevé problèmes tant et si bien que le passionné qu’il a toujours été ne se reconnait plus dans les hommes qui gèrent ou qui entourent la discipline aujourd’hui. Retour sur les derniers épisides que certain aurait pu qualifier d’abracadabrantesques.
Il y a quelques semaines, le Naucellois a prévu d’aller disputer un concours triplettes mixtes à Lacroix-Barrez. Sauf qu’il attend encore ses partenaires qui auraient prétexté avoir vu une vidéo, tournée à son insu, le montrant en train de boire une bière la veille au soir dans un bar de la ville. Sur ce coup-là, Hubert Plisson supporte mal le manque de courage à se dénocer de celui ou celle qui aurait tourné et diffusé la soit-disant vidéo. Autre épisode qui a ensuite posé problème, le Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez. Le 26 octobre dernier, Hubert Plisson se qualifie aux côtés de 2 jeunes Naucellois, Dawsonn et Curtis Jackel, ce dernier n’étant âgé que de 15 ans. Le 23 janvier, veille de la finale de ce Grand-Prix, Hubert a la bonne idée de vérifier si la licence 3026 de son jeune partenaire a bien été validée. Il se rend au boulodrome de Naucelle, y rencontre le président et constate que l’autorisation parentale fait défaut. En l’état, le lendemain matin à Rodez, l’inscription ne sera pas validée. Hubert demande au président de faire le nécessaire et se heure à un refus : « Il me dit que je n’ai pas changé, que je suis toujours là pour poser des problèmes et que, de toute façon, une tellemise à jour prendra plusieurs jous Je lui réponds qu’il n’a rien compris, que je suis là au contraire pour trouver une solution à un problème et ainsi faire plaisir à ce jeune Curtis qui se fait une joie de disputer cette finale ». L’ancien va alors prendre les choses en mains. Il téléphone au comité départemental et explique la situation. On lui répond qu’il n’a qu’à envoyer par mail cette fameuse autorisation et la licence sera bien mise à jour. Aussitôt dit, ou presque, aussitôt fait et l’affaire était réglée. Hubert Plisson regrette le manque de dialogue de certains dirigeants de clubs qui ne savent pas reconnaitre leurs insuffisances. Dernier épisode en date, le week-end dernier à Saint-Juéry. Hubert doit y disputer un concours en doublettes mixtes avec une certaine Valérie venue du Tarn-et-Garonne voisin. Sauf que, une fois sur place, la licence de cette Valérie ne satisfait pas aux nouvelles conditions dites de dématérialisation. La féminine a payé sa licence, elle a fait des kilomètres pour rejoindre Saint-Juéry et, à l’arrivée, elle a perdu une demi-journée puisque les organisateurs n’ont rien voulu savoir et que la doublette Plisson est finalement restée sur la touche. Allez, terminons par une note plus positive. Appelé pour pallier à une défection, Hubert Plisson s’est qualifié pour la finale du challenge triplettes vétérans de Rodez aux côtés de « Manu » Llavès et de Bernard Chaliez. Une qualification notamment passée par une victoire significative face aux Lozériens Perrin, Roche et Chapdaniel. Excusez du peu ! Sauf que le début de partie ne s’est pas très bien passé et que le ton est monté entre deux des protagonistes de cette partie jouée cadre n°16 sous les halls René-Blanc à Rodez. Joueurs, graphiqueurs, dirigeants…, décidément, il n’y en a pas un pour rattraper l’autre dans cette décidément pitoyable pétanque.

Coupe de France 2025/2026
L’Occitanie absente du Grand Huit en février prochain

Bron – Terraillon, tombeur des Vijjefranchois, n’était pas imbattable. Le club rhodanien est tombé face à Vaux-en-Velin.

Arlanc et ses vedettes plus que jamais favoris pour remporter cette Coupe de France et faire ainsi le doublé.

On connait les 8 clubs qualifiés pour les quart-de-finales de cette édition 2025/26 de la Coupe de France. Trois constats à souligner. Le premier, l’Occitanie, une des régions fortes de l’Hexagone, ne sera pas représentée après l’élimination des Haut-Gartonnais de Cazères. Le deuxième, la région PACA, autre place forte de la pétanque française, ne sera représentée que par un seul clu, la Boule Tropézienne. Troisième et dernier constat, Arlanc et ses vedettes Philippe Suchaud, Christian Fazzino, Angélique Colombert…, apparaissent plus que jamais comme les favoris pour conserver leur titre. Réponse en février au boulodrome du Douaisis.

Les qualifiés pour les quart-de-finales

Dans les cartons de Patrick Barriac
Au « France » 1985 au Bourget, Didier Choupa se révèle quand Jean-Philippe Rey s’autorise une nouvelle fantaisie

Les années 80. La belle époque. Celle où le Championnat de France triplettes se disputait, pendant longtemps encore, à 256 équipes et où l’Aveyron avait la chance d’être représentée par 3 formations. En cette année 1985, le championnat de l’Aveyron disputé à Tournemire avait désigné 2 formations decazevilloises et une villefranchoise pour défendre les couleurs aveyronnaises. Les champions Catusse, Lafon et Rey, les vice-champions Marragou, Billaut et Castanié et les vainqueurs de la finale pour la 3e place, Diaz, Souyri et Nogaret. Sur ces 9 joueurs appelés à défendre leurs chances et à représenter le département, seuls 8 verront finalement Le Bourget. Le sociétaire du Trépalou PC, Jean-Philippe Rey, va en effet s’autoriser une énième fantaisie. A la participation à la plus grande épreuve de l’année, il va en effet préférer répôndre à une invitation à un mariage. Laissant ses deux partenaires, Jean-Claude Catusse et Christian Lafon, comme orphelins. Les deux anciens Champions de France et Vice-Champions du Monde vont alors se rabattre sur un certain Francis Alonso, beau-frère de Christian Lafon, pour remplacer celui qui est alors considéré comme un véritable phénomène. Tout simplement dépités par ce qu’ils ont vécu comme une trahison, les Champions d’Aveyron seront éliminés dès les parties de poules. Les Vice-Champions de l’Aveyron prendront le relais pour essayer de porter haut les couleurs départementales. Fernand Marragou, Gilles Billaut et Michel Castanié perdront en 32e de finales devant la triplette Laurot de Seine Saint-Denis. Quant aux Villefranchois Diego Diaz, Dominique Souyri et Marc Nogaret, ils sont sont sortis de poules avant de s’incliner face à la triplette Guillet du Val-de-Marne. Consciensieusement encadrée par le Président Michel Gantou et le délégué Georges Balestié, la délégation aveyronnaise avait pu compter sur le soutien d’Aveyronnais, qu’ils soient du cru ou alors de Paris. Sur la photo ci-dessous, on reconnait ainsi le Decazevillois Patrick Barriac mais aussi les Parisiens messieurs Ladoux et Gibergues, ce dernier 20 ans plus tôt Champion de France triplettes juniors sous les couleurs villeranchoises. Pendant ce temps, un jeune Parisien de 21 ans se révélait au grand public. Didier Choupay était en effet sacré Champion de France aux côtés de son beau-père Patrick Lopèze et d’Alain Bideau.

Ne cherchez pas le grand et beau Jean-Philippe Rey. Aux boules du Bourget,il a préféré les bulles du Bassin de Decazeville. Inexcusable !

Challenge Yves-Malet à Saint-Affrique
Les « Millavois » comme chez eux…

Cette édition 2025/2026 a été remportée par les sociétaires de Saint-Beauzély Florent Montoya et Michel Soulages. Le concours B est revenu aux Creissellois Simon Guyard et Franck Saint-Antonin.

A domicile, le « Sud-Aveyron » a dominé ce Challenge ne laissant aux ‘Nord-Aveyronnais » et autres Lozériens que les yeux pour pleurer. Ce sont en effet deux doublettes bien connues et particulièrement rodées à ce type d’exercices qui se sont disputées la victoire finale et donc la qualification pour la prochaine édition (*)

(*) Merci à Valérie Benezech pour la transimission, fidèle et détaillée, de ces résultats. .

Les résultats
Concours A (32 doublettes)
Quart-de-finales :
Azaïs bat Pitot, Bayle (Fanny Saint-Germain, 48) ; Breton bat Navarro, Navarro (Pétanque Flavinoise) ; Cusin bat Martin, Antalec (NH, 48) ; Montoya bat Dutron, Nespoulous (La Primaube, Saint-Sernin). Demi-finales : Azaïs bat Noah Breton et Jean-Marie Debard (Fanny MCG, 48) ; Montoya bat Pascal Cusin et Nicolas Lefèvre (Parc Albi, Monteils). Finale : Florent Montoya et Michel Soulages (AP Lévézou Saint-Beauzéky) battent Damien Azaïs et Florent Combes (BAC Saint-Jean & Saint-Paul).

Concours B (16 doublettes)
Demi-finales :
Guyardbat Petit, Pons (AP Espâlion, JB Rieupeyroux) ; Rodenas bat Hilaire, Da Costa (Laissac Bertholène). Finale : Simon Guyard et Franck Saint-Antonin (Creissels) battent Julien Rodenas et Valérian Fournié (NH).

Florent Montoya et Michel Soulages lauréats de cette édition 2025/2026 du Challenge Yves-Malet.

Coupe de France, en direct de Brive
Il n’y aura pas eu de miracles en triplettes

Battue lors des 2 dernères parties en triplettes, la Pétanqie Villeranchoise n’a pas réussi à inverser la spirale négative subie depuis ce matin. Le club aveyronnais échoue donc en 32e de finales de la Coupe de France, tout simplement éliminé par une équipe plus forte que lui (PV, 7 – Bron – Terraillon, 24). Félicitations à la bande à Michel Maquin pour avoir été le club aveyronnais le plus performant en cette Coupe de France 2025/2026.

La réaction du président villefranchois Michel Maquin
« Le sentiment qui domine après cette élimination, c’est la fierté. Je suis fier de mes joueurs qui ont poussé leurs adversaires de Bron jusqu’aux triplettes ce qui, vu leur niveau, était loin d’être joué d’avance. Mais je suis aussi fier de la solidarité que cet événement a suscité au sein du club, une solidarité manifestée par la présence d’une trentaine de supporters ce samedi à Brive-la-Gaillarde. Franchement, je pense que la Pétanque Villefranchoise a réussi sa sortie dans cette épreuve de Coupe de France ».


La paire Bories – Valette entretient l’espoir

Malgré les défaites d’Hernandez – Do Rosario (puis Vandenberg) et de Théry – Zelidor, la seule doublette remportée par les Villefranchois leur permet de jouer les triplettes. La moindre défaite est maintenant synonyme d’élimination.

A suivre les 3 parties en doublettes entre Aveyronnais et Rhodanienes, une question se pose. Pourquoi, sur un tel terrain pour le moins compliqué à l’appoint, se priver d ela force de frappe d’un Julien Guilhem, un des deux seuls à avoir signé une entame gagnante en tête-à-tête. La logique aurait sans doute voulu que les 3 forces de frappe soient alignées au tir dans chacune des doublettes aveyronnaises. Tel n’a pas été le choix du coach. L’essentiel est que les Villeranchois aient sauvé l’essenteil et se soient encore donnés l’opportunité de réaliser l’exploit. Deux victoires en triplettes sont indispensables pour se qualifier pour les 16e de finales.


Coup de froid d’emblée pour les Villefranchois

On savait que cela tiendrait de l’exploit mais les affaires ont bien mal débuté, ce matin à Brive-la-Gaillarde, pour les sociétaires de la Pétanque Villefranchoise. Opposés à deux références natinales, Christophe Sario et François N’Diaye, les deux jeunes atouts aveyronnais que sont Thibaut Bories et Dorian Théry ont été sèchement battus tous les deux sur le score de 13 à 3. La féminine Audrey Hernandez ainsi que les garçons Julien Guilhem, Florian Valette et Patrice Vandenberg essaient déjà de maintenir la Pétanque Villefranche à flot. Malheureusement, seuls Jlulien Guilhem, face à Streven Chapeland, et Patrice Vandenberg, face à Jonathan Delyon, ont réussi à l’emporter. Après les 6 tête-à-tête, le score est donc de 8 à 4 por Bron – Terraillon. PLace maintenant aux doublettes. Les Aveyronnais aligneront les formations suivantes : Audrey Fernandez – Do Rosario, Zelidor – Théry et Valette – Bories.

En marge du Challenge triplettes vétérans (87 équipes)
Ces Champions venus dire adieu au boulodrome Saint-Éloi

Après Catusse, Champion de France et Vice-Champion du Monde, mardi, c’est un certain José Palazon, double Champion de France en 1979 et 1980, qui a été croisé ce vendredi sous les halls René-Blanc.

Même quand on s’appelle José Palazon, tout est prétexte, y compris en cours de mène, pour échanger et dialoguer avec le public.

Comme si les plus grandes vedettes s’étaient données le mot pour venir dire Adieu à une structure qui vit ces dernières semaines. Après le Decazevillois Jean-Claude ce mardi, c’est une autre légende de la pétanque française qui s’est produite sous les halls René-Blanc ce vendredi, à l’occasion de la 4e et dernière étape qualificative du Challenge triplettes vétérans. Son équipe portait le n°48 et arborait une tenue blanche homogène affichant haut et fort les couleurs du Lattes Sport Pétanque. Trois Héraultais égaux à eux-mêmes. à savoir pourvus d’une tchatche bien sudiste. Des bises par-ci, des poignées de mains par-là et, surtout, des commentaires avant et après chaque boule jouée. Il y en avait même un qui sortait du lot. Chapeau et lunettes sur la tête, ce pointeur annonçait tous les coups à venir avant même d’avoir joué sa boule. Mieux que ça, ce monsieur poussait les deux boules qu’il avait à tirer, non sans s’être repris et repris encore, non sans s’être livré à une gestuelle toute particulière. Une gestuelle qui consistait à lâcher la boule sous le bras avant de la rattrapper au-dessus de l’épaule. Et si le public n’avait pas bien compris, alors il avait droit à un deuxième essai. Deux fois une boule bousculée et une marque arrachée. Mais qui était ce bonhomme tout droit sorti d’un cirque ? Renseignement pris, ce Monsieur n’était autre qu’un certain José Palazon, double Champion de France triplettes en 1979 et 1980. A cette époque-là, il faisait équipe avec Gérard Jaffuel et Norbert Pancin et défendait alors les couleurs du Vaucluse. Héraultais d’adoption, il faisait cette fois équipe avec ses co-sociétaires du Lattes Sport Pétanque, Bruno Sévégner et Marc – Jean-Pierre Bouffier. En deuxième partie du concours A, les Héraultais venaient de remporter le derby 100% « 34 » les opposant à Dominique Viguier, Patrick Coll et Bruno Veillot. Une fois le 13e point validé, l’homme de 73 ans nous a confirmé sa première venue dans le boulodrome du chef-lieu. Et quand on lui a demandé ce qu’il pensait des terrains, un seul mot est sorti de sa bouche : « Application ». Une qualité qui avait fait défaut à son adversaire pointeur Dominique Viguier, un Dominique Viguier qui connait pourtant bien ces halls René-Blanc mais qui s’est entêté à user et à abuse de portées toujours plus hautes et trop souvent mal maitrisées.

Premières triplettes qualifiées
Diaz – Archimbeaud – Salerno (Val de Diège Salles-Courbatiès) en battant Pascal, Chabert et Julien (Aumont d’Aubrac)
Pani – Espinasse – Pradayrol (FP Le Gua, Quatre-Saisons PC) en battant Ain – Navaro – Deveza (NH)
Gibelin – Portefaix – Kouyoumdjiam (NH,48)
Carles – Vincent – Missous (Montpeat-du-Quercy) en battant Travenca – Travenca – Cortina (JP Capdenac)
Paolini – Budin – Dupont (Gruissan) en battant Costes -Marcillac – Bras (AP Espalion, Marmotte Saint-Geniez)

Dans les cartons de Patrick Barriac
Quand Rouquayrol se confie à un ami, c’est Bernard qui se dévoile au plus grand nombre

En 1986, le champion saint-affricain avait accordé une interview à celui qui était déjà son ami. Un certain Claude Lacan avec lequel, bien des années plus tard, il co-présidera l’association Millau Pétanque Promotion appelée à prendre la suite de Damien Mas pour la gestion du fameux Mondial de Millau.

Les garçons jumeaux boules à la main, c’était en 1986 pour la photo souvenir. Sur les terrains ensuite, c’est la fille Valérie qui a fait honneur au nom de Rouquayrol.

Avec Bernard Rouquayrol, on se connait sans vraiment se connaitre. On se côtoie en effet depuis une quarantaine d’année mais nos affrontements à pétanque, en championnat en tout cas, se résument à 2 seules oppositions. La première a eu lieu en 1986 à Camarès en première partie de poule de la finale départementale en doublettes. Ce jour-là, les tenants du titre Mas – Rouquayrol avaient logiquement dominé les Villefranchois Costes et Périé (13 à 10). Neuf ans plus tard, c’était l’heure de la revanche. En triplettes cette fois, les Aubinois Costes, Marragou et Nogaret avaient dominé les Creissellois Rouquayrol, Beguin et Laquay en demi-finale du championnat de l’Aveyron à Agnac de Druelle. Il faut dire que ces derniers sortaient d’une partie difficile puisqu’ils venaient d’éliminer les grandissimes favoris, les Espalionnais Diaz, Archilbeaud et Salerno, en quart-de-finales. Toujours en 1995, on se souvient aussi de cette partie amicale dans le cadre de l’exhibition du Grand-Prix de Cassagnes-Bégonhès. Cette fois là, Costes et Marragou avaient battu la paire Rouquayrol – Beguin. Ajoutez à cela une paire de parties d’entrainement dans les années 90 au boulodrome des Coopérateurs ou encore une défaite lors d’un affrontement à l’occasion du Circuit Midi Libre à La Primaube et la boucle est bouclée. Victoire ou défaite, cette poignée d’oppositions s’est toujours terminée dans le même contexte. Un contexte empreint de respect mutuel, le respect vous savez cette qualité que l’on a du mal à retrouver aujourd’hui.

Quand le candidat au Bac se préparait… en jetant de l’acier
Dans cet interview accordé en 1986 au correspondant de Midi Libre Claude Lacan, on apprend que Bernard Rouquayrol a découvert la pétanque à l’âge de l’adolescence. De 14 – 15 ans jusqu’à 18 ans, l’âge du fameux baccalauréat, le Saint-Affricain a jeté des milliers de boules : « C’était ma façon à moi de me préparer au diplôme. Je m’entrainais… en jetant de l’acier ». Dans cet entretien, on apprend aussi qu’un homme a beaucoup compté dans le début de carrière du champion sud-aveyronnais : « Cet homme, c’est Yvon Alonso. Avec Yvon, on a multiplié les déplacements dans l’Hérault, ce département riche en forts talents. Son comportement; ses remarques, ses encouragements à des moments de forte tension dans des parties décisives m’ont permis de me libérer et de m’exprimer à mon meilleur niveau. Je luis dois beaucoup ».

Le triplettes mixtes, ce titre qui lui manque tant, qui lui manque tant…
L’expérience d’Yvon Alfonso a forcément pesé tant la carrière de ce directeur de Crédit Immobilier et d’HLM a connu une ascension fulgurante. Non seulement il a multiplié les titres de Champion d’Aveyron (tête-à-tête, doublettes, doublettes mixtes, triplettes, triplettes vétérans…, seul le triplettes mixtes manque au palmarès !), mais il a collectionné les victoires en Grand-Prix et autres Nationaux en battant les plus grands : « J’ai eu la chance de battre les Biterrois Marco et Marigot mais aussi Capeau, Salvador, Farré, Maraval, De Maria, Brocca, Loulon, Devaux, Ferret ou encore Vedel. Par contre, j’ai perdu contre Rouvière, Passo, Foyot, Baldo et Ramel. Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer le Parisien Choupay ».

Jean-Pierre Mas, son alter et go
Mais quand Bernard Rouquayrol évoque sa carrière, un nom revient de façon évidente et incontournable. On veut parler de celui avec qui il a constitué l’une des plus belles doublettes qu’a connu l’Aveyron, un certain Jean-Pierre Mas : « Avec Jean-Pierre, on a tout gagné ou presque. Des titres de Champions d’Aveyron mais aussi des Nationaux à l’image de celui de Naucelle. En quelques années de partenariat, j’ai vu Jean-Pierre, au départ passionné par le tir, atteindre le top niveau en terme d’appoint ». Impossible de ne pas dire aussi un mot sur Christophe Beguin, jouer avec lequel il remportera, quelques années après cet interview, deux titres consécutifs de Champion d’Aveyron. Dont le premier en 1992, chez lui à Saint-Affrique.

Un virus qui se transmet de génération en génération
Si ses deux garçons jumeaux restent des inconnus pour le pétanqueur aveyronnais lambda, sa fille Valérie a été une des féminines qui a marqué l’histoire de la pétanque aveyronnaise. Bernard Rouquayrol est aujurd’hui l’heureux grand père de deux des pépites de la pétanque départementale, la brillante Aurélie Bories, Championne d’Europe et Campionne de France, retenue par Philippe Quintais pour faire partie du collectif France et du surdoué Thibaut Bories. Il est aussi le comblé arrière grand-père d’au moins 4 petits petits enfants et peut compter sur sa deuxième épouse Maryline pour mener un combat que tout le monde sait pour le moins difficile. L’occasion de te souhaiter, Bernard, bon courage et de te présenter nos meilleurs voeux pour cette année 2026. Au plaisir de te rencontrer une prochaine fois.

Cyrille COSTES
Journaliste « Pétanque 12 »

Coupe de France 2026
Ce vendredi, dernier jour d’inscription auprès du CD 12

Les clubs désirant participer à cette édition 2026 de la Coupe de France doivent renvoyer le coupon réponse assorti d’un chèque de 20 € au Comité départemental de l’Aveyron avant le samedi 31 janvier (le cachet de La Poste faisant foi).

Le calendrier
Vendredi 8 mai :
regroupement par blocs de 4 équipes pour les 1er et 2e tours
Dimanche 5 juillet : regroupement par blocs de 4 équipes pour les cadrages et 3e tour
Samedi 10 octobre : cadrages
Dimanche 8 novembre : demi-finales et finale (secteur d’Espalion)


Challenge triplettes vétérans ce vendredi à Rodez
« Le Lion d’Or » et « Chez Paulette » vous attendent pour passer à table

Rien de tel qu’un bon petit repas pour préparer au mieux les grands rendez-vous. Mesdames et messieurs les pétanqueurs, sachez que « Le Lion d’or » (au pont des Quatre-Saisons) et « Chez Paulette » (route d’Espalion) sauront mettre les petits plats dans les grands pour vous régaler au meilleurs prix. Pensez à réserver votre table.
Le Lion d’Or : 05 65 67 01 69
Chez Paulette : 05 65 58 14 23

Week-end Coupe de France
Brive-la-Gaillarde et la Pétanque Villefranchoise ne sont pas dans les programmes du diffuseur Sportmediapart

Trois des huit sites retenus pour ce week-end de 32e, 16 et 8e de finales de la Coupe de France (Limoges, Tours et Gouesnou) figurent au programme du diffuseur Sportmediapart. Brive-la-Gaillarde, site qui accueille notamment la Pétanque Villefranchoise opposée, on le rappelle à Bron – Terraillon, ne figure malheureusement pas dans ces prévisions. Pour suivre les performances des Aveyronnais, on pourra essayer de se connecter à la page Facebook du club du président Michel Maquin. Nous, « Pétanque 12 », ferons tout pour vous tenir au courant de l’évolution du score en quasi direct. Rendez-vous ce samedi matin à partir de 8 h 30.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Championnats triplettes 1987 : la balade de ceux qui ont refusé de se laisser acheter

Quand le Creissellois Gaby Artal fait miroiter les billets, le Decazevillois Jean-Claude Catusse fait briller le métal et offre à son partenaire Jean-Claude Contrino son premier titre départemental senior.

Les frères Christian et Claude Bonneviale, qui entourent ici Gérard Combes, n’ont rien pu faire en finale pour contrecarrer la supériorité des Deczevillois Catuuse, Barriac et Contrino.

En ne concédant que 9 points lors des 5 dernières parties de ce Championnat triplettes, les Decazevillois Catusse, Contrino et Barriac ont survolé la compétition et amplement mérité leur titre. Il y en a un pourtant qui a sorti toutes les armes pour essayer de changer l’histoire. On veut parler du filou Gaby Artal prêt à mettre la main à la poche pour garantir à ses partenaires, son fiston Rémy et Robert Blanc, une qualification pour le Championnat de France et, pourquoi pas, un titre départemental. Nous sommes en 1987, l’euro est loin d’être encore d’actualité et c’est le franc qui est encore le nerf de la guerre. En ce dimanche 24 mai après-midi, la guerre fait rage à Bozouls. Alors que le dernier carré vient de se dévoiler, les billets ne vont pas tarder à pointer le bout de leur nez. Les billets, ces billets, sont ceux que le Creissellois Gaby Artal est prêt à sortir de la poche pour faire pencher la balance de son côté. Opposé aux grandissimes favoris decazevillois, l’ancien propose en effet 3 000 francs, soit l’équivalent de 450 euros, à ses adversaires Catusse, Barriac et Contrino. Si les deux premiers, déjà moult fois champions d’Aveyron, sont prêts à accepter le marché, le jeune Contrino, 23 ans, ne veut rien entendre. Lui, ce n’est pas de l’argent qu’il est venu chercher à Bozouls, c’est uniquement un premier titre en senior. Mais à malin main et demi. Parti à la rencontre de Gaby Artal pour lui donne une réponse finalement négative, Patrick Barriac, joueur si il en est, tente le gros coup. 1 000 francs c’est non, mais 6 000 francs, soit l’équivalent de 300 euros tête, c’est la finale assurée. Trop c’est trop. Gaby Artal refuse et Gaby Artal essuie finalement une sévère défaite (13 à 1) le privant de finale. Après avoir essayé d’acheter les Deczevillois, les Creissellois allaient essayer d’en faire de même avec les autres Bassinnois Bousquet, Mourino et Vergnol. Même issue. Les billets ne sont pas sortis et la triplette Artal- Artal – Blanc, battue en finale pour la 3e place, ne participera pas au Championnat de France à Lyon. Pendant ce temps, Catusse et les siens atomisent (13 à 2) les autres Creissllois des frères Bonneviale et de Gérard Combes et sont logiquement sacrés Champions d’Aveyron. En terre bozoulaise, la morale a finalement prévalu et la logique sportive l’a emporté.

Le chiffre du jour
Jean-Claude Catusse reçu 13 sur 13

On connaissait le maillot à pois pour le meilleur grimpeur du Tour de France. Voilà la chemise à pois que portaient les Decazevillois, Jean-Claude Catusse en tête (ici à droite), lors de leur victoire en Championnat de France triplettes en 1972 à Bordeaux.

Jean-Claude Catusse ne sait pas encore si il re-signera une licence en 2026. La motivation serait encore bel et bien là à condition de pouvoir monter une équipe compétitive. Lui, le tireur patenté aujourd’hui reconverti pointeur, a du mal à trouver chaussure à son pied. Et comme le garçon a toujours été un vrai compétiteur, il n’est pas de ceux qui jouent à la pétanque pour tuer le temps. Il se force encore à rallier Rodez, 2 fois par mois le mardi après-midi. Mais il prend visiblement davantage de plaisir à se remémorer des souvenirs partagés avec d’autres anciens (Diaz, Archimbeaud, Salerno, Souyri, Deltort…) qu’à jeter des boules. Parmi les souvenirs récemment ressurgis, cette statistique qui en dit long sur les qualités de ce tireur hors pair que fut le licencié du Trépalou Pétan Club. En 1972 à Bordeaux en finale du Championnat de France triplettes disputée avec Christian Lafon et René Sénézergues, Jean-Claude Catusse a réalisé un véritable sans faute. En l’espace de 8 mènes (2-0, 4-0, 6-0, 9-0, 10-0, 12-0, 12-3 et 13-3), il réalise en effet un exceptionnel 13 sur 13 au tir. Avec, cerise sur le gâteau, un carreau en place à quelques 12 mètres. Une performance synonyme de titre de Champion de France et de qualification pour le Championnat du Mode de l’année suivante à Casablanca.

Dans les cartons de Patrick Barriac
« Fufu », le petit prince de Firmi, jamais devenu roi

« Fufu », ce « Petit Prince de Firmi » qui n’a jamais pu devenir roi.

A quoi tiennent les plus belles maximes ? A tout un tas de choses comme, à pétanque, à des exploits d’un jour. Dominique Fualdes n’a que 22 ans quand, en cette année 1986, il dispute la traditionnelle Coupe de Noël à Figeac. Celui qui a déjà été sacré deux fois Champion d’Aveyron junior en triplettes (en 1980 avec Contrino et Calmettes et en 1981 avec Billaut et Couderc) mais court encore et toujours après un premier titre de Champion d’Aveyron senior, réalise une performance tout simplement exceptionnelle et mémorable : « Franchement, je ne me souviens pas avoir eu un tel niveau de jeu. Et ce du début jusqu’à la fin du concours. J’ai fait preuve d’une régularité qui n’a jamais été ma qualité première ». Lucide, le « Fufu ». Depuis ce jour-là, il a trainé comme un fardeau trop lourd pour lui ce surnom de « Petit prince de Firmi ». Techniquement parlant, Dominique Fualdès ne devait rien personne. Son tir en cloche remplaçait souvent les boules des adversaires, ses portées particulièrement maitrisées laissaient sans voix les pointeurs les plus aguerris. Fualdès, c’était tout simplement un phénomène à qui il manquait une qualité essentielle. Savoir garder son calme et savoir s’empêcher de râler notamment contre ses partenaires qu’il était capable de mettre plus bas que terre. Dommage, car « Fufu » était un brave garçon une fois la partie terminée et les boules rangées. Trop gentil même et surtout trop influençable et trop dépendant de ce que l’on appelle les excès de vie. Tabac, alcool… tout était prétexte à se motiver encore et toujours plus. On se souvient de cet unique concours disputé ensemble à l’occasion du Grand-Prix doublettes de Saint-Chély d’Apcher en Lozère. En matinée, insatisfait de son niveau de jeu, il s’était échappé en cours de mène, avait enjambé les barrières, avait traversé la route et s’était engouffré dans le bar du coin. Deux muscats plus tard et une bouffée de « Gitanes » plus tard, il était revenu transfiguré. Il parlait, aboyait presque, était comme dans un état second et s’était mis à aligner les carreaux. Du Fualdès dans le texte. Tous ces excès ne l’avaient pas empêché de jouer avec les meilleurs. Aux Pétanqueurs d’Auzits, au Tonin’s Pétan Club de Saint-Michel ou encore à la Pétanque Forézienne de Firmi, il avait fait équipe avec les meilleurs. Les Marragou, les Lafon, les Barthe, les Barriac, les Becket, les Steis… mais aussi avec celui qui était son idole, un certain Jean-Claude Catusse. Mais quand ils étaient adversaires, celui qu’il considérait « bien plus fort que la star Philippe Quintais », le rouquin de service voyait carrément rouge et voyait sa motivation décuplée et ses performances difficilement égalées. Jean-Cjaude Catusse se souvient notamment de cette saison où les… 17 confrontations qui les ont opposés ont toutes tourné à l’avantage du « Petit Prince de Firmi ». Un petit prince qui, rongé par ses excès répétés, n’a jamais réussi à devenir roi. Malgré des victoires à la Coupe de Noël de Figeac ou encore une finale lors du Grand-Prix de Rodez en 1989, Dominique Fualdès n’a jamais été sacré Champion d’Aveyron senior. « Fufu » a finalement rendu les armes et a perdu sa dernière partie. C’était en 2021. Il avait 56 ans.

Cyrille COSTES

Dans les cartons de Patrick Barriac
L’Hostellerie de Fontange, cadre idyllique du clap de fin du Circuit Midi Libre 1994

Quand pétanqueurs lauréats de cette édition 1994 du Circuit Midi Libre…

En cette année-là, pas moins de 997 joueurs avaient participé au fameux Circuit Midi Libre imaginé par le quotidien régional pour proposer un véritable Championnat de l’Aveyron bis avec une épreuve de six étapes, une dans chacun des districts que comptait le département. Des concours plus que relevés et pour le moins bien primés qui donnaient lieu à un classement final visant à récompenser les 10 meilleurs. Du Bozoulais Robert Costes, lauréat de cette édition 1994, au Combinois Hervé Grès en passant par le Ruthénois Pierre Carles, l’Espalionnais Eric Archimbeaud, les Firminois Yvan Segond et Serge Hgonnenq, les Millavois Jean-Muc Bousquet et René Da Silva, le Villefranchois Cyrille Costes ou encore le Sainte-Redegondois Marc Nogaret, ces 10 lauréats ont été invités à de retrouver, un soir de printemps, à l’Hostellerie de Fontanges. Accompagnés de sportifs aveyronnais de très haut niveau (le duathlète Philippe Terral, les rugbymen Gilbert Pagès et Toussaint Djehi, le footballeur Jean-Luc Pasturel, l’arbitre international Bernard Saules, le rallyeman moto Richard Sainct, l’épéiste Bruno Gares, l’athlète Malika El Ali…) et de personnalités politiques, économiques et médiatiques, tout ce petit monde s’est retrouvé, d’abord boules en mains, pour des parties de pétanque empreintes de totale application en toute convivialité. Avant de se retrouver, sur les bords de la piscine, verres et coupes (de champagne) à la main pour un apéritif dinatoire faisant prétexte à une mémorable remise des récompenses.

font équipe avec quelques-uns des sportifs aveyronnais les plus performants.

Règlementation 2026 : la FFPJP fait grise mine

Entre le blanc d’un jour et le noir du lendemain, la FFPJP a finalement choisi de faire grise mine. Entendez par là qu’aucune nouvelle modification de la règlementation n’interviendra avant le 1er janvier 2027… si ce n’est la confirmation des tenues, style pantalons de ville et autres « jeans » qui doivent désormais rester au placard à l’occasion de tout concours officiel, fut-il départemental. Pour résumer, on a le droit de boucher un trou à condition… de porter un bas sportif.

Hommage à un ancien dirigeant parti dans la plus grande des discrétions : Jean Solignac est décédé en avril 2025 à l’âge de 99 ans

Comment peut-on laisser partir un ancien président de société, ancien président du plus grand district du département – celui de Rodez – et ancien membre du CD 12 dans la plus totale des ignorances ? « Frère Jean », alias Jean Solignac, n’était certes pas le plus communicant et le plus extraverti des hommes. Mais derrière ses lunettes et son regard comme cachotier, s’abritait un homme de foi, curé de son état, qui avait une autre passion, la pétanque. Joueur pour le moins amateur, il s’impliqua surtout en tant que dirigeant. Président, avant Jean Trébosc, de la fameuse Boule d’Or de Rodez, il a ensuite officié en tant que président de ce qui s’appelait encore le district du Chef-Lieu. Participant ainsi aux travaux du Comité départemental. Cette présence au plus haut niveau des instances départementales ne l’a pas empêché de s’en aller dans la plus grande des discrétions, tellement grande que nombre de pétanqueurs n’étaient même pas au courant de son décès. Jean Solignac était né en 1926 à Saint-Cyprien-sur-Dourdou. Il s’est éteint à Rodez le 15 avril 2025 à l’âge de 99 ans.

A l’affiche cette fin de semaine

Jeudi 29 janvier
A Saint-Juéry (boulodrome Robert-Rossignol) .-
4e et dernière étape qualificative du Challenge triplettes vétérans « Lo Mestre » (concours visant à qualifier les 8 dernières triplettes pour la finale du jeudi 5 février prochain). Inscriptions (jusqu’à 9 h 15) : 15 €. Jet du but à 9 h 30 (arrêt des parties de 12 h 30 à 14 h 30).

Vendredi 30 janvier
A Rodez (halls René-Blanc) .- 4e et dernière étape du 14e challenge triplettes vétérans (16 équipes à qualifier sur 3 concours, 8 au A, 4 au B et 4 au C) avant la finale du vendredi 13 février. Inscriptions (jusqu’à 14 h 15) : 15 €. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 31 janvier
A Brive-la-Gaillarde .- 32e de finales de la Coupe de France opposant la Pétanque Villefranchoise aux Rhodaniens de Bron-Terraillon. Jet du but à 8 h 30.

L’intégralité du tirage au sort de ces 32e de finales

A Saint-Affrique (boulodrome Yves-Malet) .- Finale du Challenge doublettes Aveyron – Lozère avec les 32 équipes qualifiées (concours disputé en poules). Jet du but à 10 heures (arrêt des parties de 12 h 30 à 14 h 30).

A Lacroix-Barrez (halle Louis-Boyer) .- Concours amical en triplettes 55 ans et +. Inscriptions (sur carladez-petanque.fr) : 15 €. Jet du but à 14 h 30.

Au Massegros (Lozère) .- 4e et dernière étape qualificative du Challenge triplettes des Grands Causses (objectif : qualifier 8 dernières équipes pour la finale du samedi 14 février). Inscriptions : 15 €. Jet du but à 9 h 30 (non stop à la mi-journée, possibilité de restauration sur place).

Coupe de France oblige, pas de concours amical en doublettes samedi à Villefranche

Ce samedi 31 janvier à 8 h 30, le président Michel Maquin sera à Brive-la-Gaillarde pour encourager son équipe appelée à affronter Bron Terraillon en 16e de finales de la Coupe de France. C’est la raison pour laquelle la Pétanque Villefranchoise n’organisera pas de concours amical en doublettes l’après-midi à 14 h 30. Dont acte.

A propos des « 3 parties » du mardi à Rodez
Un succès fou qui fatigue et qui pose questions

Les semaines passent et les records se succèdent. Ce mardi pluvieux et froid à Rodez, ce sont… 98 triplettes de 55 ans et plus qui sont venues se mettre au chaud et en découdre sous les halls René-Blanc.. Pour quel(s) résultat(s) ? Un départ prévu à 14 heures et finalement légèrement différé, des équipes qui ont la chance d’avoir un terrain mais qui se voient d’emblée soumises à des parties en temps limité, d’autres – 34 très précisément – qui sont déjà en attente, un boulodrome qui affiche déjà plus que complet et qui est comme en apnée, des allées qui ne portent de circulation que le nom, un bar pris d’assaut et quasiment inaccessible…, les nerfs des uns et des autres n’ont pas tardé à se tendre. Même un certain Diego Diaz, sieur plutôt mesuré s’il en est, n’en pouvait déjà plus : « Ils nous empêchent d’aller au terme de notre première partie (défaite 11 à 10, NDLR), et maintenant on passe notre temps à attendre ». Pas très grave nous direz-vous puisque, si nos calculs sont bons, dans 9 semaines, tout ce contexte appartiendra au passé. Tous les regards seront alors tournés vers l’avenir, l’avenir étant le futur boulodrome et son ouverture vraisemblable en septembre ou octobre prochain. Ce petit transfert de quelque 2 km sera-t-il synonyme de vrai nouveau départ ? Et là, les avis ne tardent pas à diverger. Il y a d’un côté les professionnels, qu’ils soient ingénieurs dans le bureau d’études en charge du projet ou alors simple journaliste chargé d’une information la plus transparente possible. Sans aucun doute un peu bêtes mais aussi un brin instruits et disciplinés, ceux-là se réfèrent aux plans qui ont été établis et validés. Des plans sur lesquels il est facile de repérer les tracés des jeux intérieurs qui se comptent au nombre de 32, 24 aux dimensions de 15 m X 3 m et 8 à celles de 15 m X 4 m. Si ces plans sont respectés, les conditions de jeu s’en trouveraient bien plus confortables. Le nombre de jeux resterait certes le même mais les joueurs disposeraient alors d’une liberté de déplacement et de positionnement incomparable avec celle aujourd’hui en vigueur à Saint-Eloi. Finies les gênes permanentes de partenaires et autres adversaires, bienvenue à un bien plus grand confort. De l’autre côté, il y a ceux qui parlent, souvent à tort et à travers, et qui n’en finissent plus de militer pour convaincre le plus grand nombre que ce sont eux les vrais décideurs. Eux ce sont les bénévoles dirigeants qui auront la charge de la gestion de cette nouvelle structure. Alors à qui donner le point ? Aux professionnels ou alors aux bénévoles ? Les premiers partent avec un avantage, celui d’être parfaitement identifiés. Aimés ou malaimés, ils sont connus et reconnus et font face à leurs responsabilités. Le gros souci des seconds, c’est qu’ils naviguent plus à vue. A l’heure actuelle, on ne sait en effet toujours pas comment sera composée l’association en charge de la gestion du futur boulodrome. Alors petit conseil à tous ces joueurs lambda à qui il tarde de découvrir leur nouvel outil de dépaysement : essayer de donner plus de crédit aux réalités du terrain plutôt qu’aux rumeurs et autres bruits de couloirs qui essaient de se frayer une place dans des allées déjà saturées.

A l’époque de la galette
Desmazes et La Dépêche rois de la fève…

A force d’écrire sur des sujets que l’on ne connait plus, à force de communiquer sur des faits et gestes que l’on ne vit plus depuis plus d’un quart-de-siècle maintenant, on n’évite plus les boulettes. La dernière page publiée dans La Dépêche du Midi et relayée par le site internet du CD 12, en est un nouvel exemple. Première erreur, il est question des Brivistes Perrin, Beaumarie et Legros. Si les deux premiers restent bien corréziens, le 3e s’en est allé cette année « faire fortune » en Roumanie. Deuxième erreur, un contresens à quelques lignes d’intervalle.Au sujet du oulodrome Saint-Eloi, il est noté une fermeture des portes fin mars, une destruction dans la foulée et un déménagement bers le nouvelle structure courant avril. Les travaux du futur boulodrome ayant beau avancer à bonne allure, il sera loin d’être opérationnel en ce printemps. Ce que conforme l’article quelques lignes plus bas avec une prise en main dite programmée en septembre ou octobre prochains. Concernant les étoiles maintenant, Fabrice Poplin est présenté comme un joueur du ut du Monastère. Un épisode de retard puisque le désormais vétéran a signé sa licence 2026 au Quatre-Saisons Pétan Club. Toujours concernant les licences, Romain Porte est mentionné comme joueur d’Olemps – La Mouline, ce qui n’a jamais été le cas. Ancien licencié de la JB Rieupeyrousaine,le joueur de Goutrens a rejoint cette année les rangs de la Fraternelle Pétanque Le Gua. Quatre erreurs dans une seule et même page, avouez que cela commence à faire beaucoup. Pas suffisamment en tout cas pour le CD 12 qui continue à verser, via un partenariat de plusieurs milliers d’euros, une subvention à ce média et à son correspondant devenus les rois de la fève. Bonne galette à toutes et à tous !

Le Grand-Prix de Rodez a fait des heureux
Quand l’Amicale joue au Père Noël, les lauréats ont droit à de nouvelles vraies étrennes

Éreinté par son interminable tour du Monde, le Père Noël a profité de son retour en Laponie pour faire escale à Rodez, histoire d’y distribuer ses dernières étrennes et de faire encore et toujours des heureux…

La fête après les fêtes. Et pourtant, « A Vista de Nas », comme dirait l’autre, c’est un concours annoncé comme un des plus basiques. Des affiches qui annoncent des dotations égales aux mises + 60%, il y en a en effet tous les week-ends ou presque. Tous ceux qui maitrisent un tant soit peu les mathématiques savent que le « P » de pourcentage peut vide devenir le « P » de piège. La particularité d’une dotation en pourcentage fait que l’organisateur ne sait pas à l’avance combien il va devoir sortir de la poche. Contrairement à une dotation forfaitaire qui est plus rassurante car elle permet d’anticiper et de savoir où l’on met les pieds. Avec une accroche « Les mises + 60% », les affiches de ce Grand-Prix triplettes de Rodez font de cette épreuve un rendez-vous à priori quelconque. Victime du succès répété des participations aux quatre étapes qualificatives – 447 triplettes au total -, l’Amicale a non seulement du mettre la main à la poche mais a aussi du ouvrir son tiroir-caisse. L’association a en effet du débourser plus de… 4 000 euros pour, au final, distribuer plus de 10 700 euros à des joueurs qui n’en demandaient pas tant. A l’arrivée, ce sont de véritables étrennes bis que se sont partagés les heureux élus des 2 derniers carrés. Au concours A, le partage en demi-finales a fait que chaque équipe est repartie avec la coquette somme de 852,50 €, soit un gain de 284 € par joueur. Les joueurs demi-finalistes du concours B sont quant à eux repartis avec un porte-monnaie gonflé de quelque 162 €. Ou quand le Grand-Prix de Rodez devient, sous des apparences de concours tout à fait classique, un des rendez-vous les mieux primés de la saison hivernale en Occitanie.

Challenge Paul-Granier à Creissels
80 équipes, première qualif’ pour Pascal Miléi

Le Creissellois, ancien Champion du Monde et double Champion de France, s’est qualifié aux côtés de Goran Marinkovic (Bas Lévézou Saint-Beauzély).

Le Challenge « Paul-Granier » n’est pas une découverte pour le désormais Creissellois Pascal Miléi. L’an dernier déjà, le surnommé « Boom Boom » s’était aligné au départ d’au moins une étape qualificative. Sans résultat. Cette année, le gaucher ancien Champion du Monde (2006), double Champion de France doublettes (1993 et 2006), vainqueur de 2 Marseillaises et de 2 Mondiaux de Millau a profité de cette 4e et dernière étape pour décrocher sa qualification pour la finale du samedi 21 février. Une qualification décrochée aux côtés du sociétaire de Bas Lévézou Saint-Beauzély, Goran Marinkovic.

Pascal Miléi et Goran Marinkovic qualifiés pour la finale du samedi 21 février.

Parmi les autres doublettes qualifiées, on notera celle de Jean-Marie Debard – Kevin Bourrilhon (Lozère), celle emmenée par Malik Taghouzi (Creissels) celle de Jonathan Robert – « Manu » Cros, celle de Laurent Marsetti – Mathias Croiset (Pétanque Flavinoise) ou encore celle de Valérian Fournier – Sébastien Sanchez (Lozère). .

Les résultats du 22e Grand-Prix triplettes de Rodez

Une demi-finale qui se joue, l’autre qui ne se joue pas, le tout à une heure plus que raisonnable, voilà quel a été le contexte de ce dernier carré de la 22e édition du Grand-Prix triplettes de Rodez. Les tenants du titre, Frédéric Perrin , Nicolas Legros et Sébastien Beaumarie, ont finalement échoué dans leur quête d’un éventuel doublé. A l’arrivée, ce sont les Tarnais de Gaillac et de Mazamet Jérémy Vieu, Patrice Boulesteix et Théo Hergert (notre photo) qui sont portés vainqueurs et qui décrochent ainsi leurs qualifications pour l’édition 2026/2027.

Les résultats
Concours A (64 triplettes)
Demi-finales :
Vieu bat Perrin, Beaumarie et Legros (Brive, Roumanie) ; Debard, Espade et Pardo contre Patrac, Lovatel et Bauer (NH, 81) (demi-finale non jouée). Portés vainqueurs Jérémy Vieu, Patrice Boulesteix et Théo Hergert (Gaillac, Mazamet).

Concours B (32 triplettes)
Demi-finales (partagées et non jouées) :
Breugnot bat Lionel et Timothé Durand, Stéphane Ploncard (Pétanque Primauoise) ; Dulucq bat Florian Laval, Thibault Taillade et Alexis Clerc (Gourdon Pétanque). Finale (partagée et non jouée) : Romain Breugnot, Jérôme Ploncard et Mathis Crozat (Pétanque Primauboise) battent Simon Dulucq, Mathieu Cadenet et Florent Combes (Boule Atomique du Château Saint-Jean & Saint-Paul).

Appel à Michel Le Bot
« Monsieur le Président, s’il vous plait,
arrêtez de faire rimer communication et désinformation »

La saison 2026 ne fait que débuter et l’on ne sait déjà plus sur quel pied danser. La « Fédé » que vous présidez ne cesse de dire blanc un jour pour répondre noir le lendemain. Vous ne savez pas Monsieur Le Bot, vous nous faites penser à Donald Trump, vous savez cet homme d’affaires devenu soit-disant homme d’Etat et dont les diverses stratégies restent incompréhensibles par le plus grand nombre. Vous jouez à quoi, Monsieur Le Bot ? Vous qui clamez haut fort être celui qui va transformer et professionnaliser ce que vous prétendez être un sport ne cesse que de répandre pagaille et interrogations. Quittez votre costume, détachez votre cravate, délaissez vos bureaux, enfilez votre survêt (enfin, on ne sait plus !), prenez vos boules et venez sur le terrain. Observez et entendez les préoccupations de ceux et celles que vous êtes censés diriger. On ne parlera même plus de cette licence dématérialisée qui pose questions et met dans l’embarras tous ceux qui ne sont pas un minimum branchés informatique. Vous n’en avez visiblement pas conscience mais ils sont très nombreux pour ne pas dire majoritaires dans les rangs des dirigeants dits de base. On parlera plutôt de ce règlement qui doit d’abord bouger, puis ensuite rester le même en cette saison 2026, avant, finalement,… on ne sait pas. Les joueurs ne savent pas, les dirigeants ne savent pas, les arbitres ne savent pas. Vous qui prétendez être l’instigateur de la défense et de la valorisation de la discipline que vous présidez ne fait que favoriser une cacophonie de bas étage. Le pétanqueur lambda a besoin de choses simples et de règles claires. Pour continuer à avancer et essayer de progresser, toute fédération a besoin de cohérence et de stabilité. Et surtout pas d’errances en terres mouvantes. Il n’y pas si longtemps, votre fédération annonçait des changements concernant les conditions de jeu. On pourrait tâter une donnée sans pour cela déplacer ni transformer quoique ce soit. On pourrait boucher un seul trou, peut-être ou pas celui de la dernière boule jouée. On n’aurait plus le droit de disputer le moindre concours officiel, fut-il simple départemental, en pantalons de ville et autres « Jeans ». Nous, Monsieur Le Bot, nous sommes sur les terrains. Des fois en tant que joueur, souvent en tant que journaliste observateur et informateur. Vous nous faites passer pour un guignol puisque l’on nous accuse d’écrire des contre-vérités. Désolé de vous parler ainsi Monsieur le président, mais nous n’avons surtout pas la prétention de faire du bientôt septuagénaire que vous êtes, un grand stratège. Si cela avait du être le cas, six ans de mandat auraient sans doute permis d’y parvenir.

Par contre, rien ne vous empêche de vous faire accompagner de professionnels de la communication. Cela vous éviterait d’utiliser les réseaux sociaux, et notamment la page Facebook de la FFPJP, pour annoncer tout et son contraire. Une dernière publication fait en effet état d’un règlement inchangé en cette saison 2026. Pour quoi vont passer ces organisateurs qui, en Aveyron en tout cas, ont déjà instauré la nouvelle règle concernant les tenues. On voudrait leur faire perdre la dernière louche de crédibilité qui leur reste que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Encore désolé de nous exprimer ainsi, mais vous ne valorisez pas la pétanque, vous êtes en train de l’enterrer. En provoquant la risée de ceux qui nous entourent. S’il vous plait Monsieur le Président, ouvrez les yeux, apportez un minimum de crédit aux messages que se force de faire passer un modeste journaliste de terrain et réagissez. Réagissez vite avant qu’il ne soit trop tard. A bon entendeur, salut…

Cyrille COSTES
Journaliste

70 triplettes à Villefranche
Finale entre les Flavinois de Michel et les Aubinois de Daulhac

70 triplettes pour seulement 18 cadres…, l’histoire était comme écrite d’avance. Il fallut en effet attendre… 2 heures du matin pour connaitre les deux finalistes de ce concours triplettes qui a accueilli certains battus « du matin » au Grand-Prix de Rodez (Jeff Mathieu, Bruno Nunzio, Pierre Coursières, Do Rosario, Zelidor…).

Les résultats
Concours A (70 triplettes)
Demi-finales :
Daulhac bat Barrau, Baptiste et Golse §Caussade, Saint-Antonin, 82) ; Michel bat Aza, Azaet Baronion (NH, 12 et 46). Finale (partagée et non jouée) : Pablo Michel, Bryan et Quentin Navarro (Pétanque Flavinoise) battent Didier Daulhac, Joël Donnet et Didier Fabre (Fraternelle Pétanque Le Gua).
Concours B (52 triplettes)
Finale (partagée et non jouée) :
Hervé Pinto, Marc Garrigues et Yannick Guilhem (Sébazac, Villefranche) battent Lionel Do Rosario, Rapahëm Zelidor et Thomas Chasselin (Villefranche).

Disparition
Le vétéran Bernard Moulin nous a quittés

Bernard Moulin était dans sa 88e année.

Mardi dernier, il avait été croisé sous les halles René-Blanc de Rodez à l’occasion des traditionnelles « 3 parties » réservées aux 55 ans et plus. Emblème de la plus pure des discrétions, le sociétaire du Sébazac PC Bernard Moulin, qui avait été Champion d’Aveyron vétérans avec Claude Deltort et Pierre Arnal, est décédé. Il s’est éteint dans son sommeil dans la nuit de vendredi à samedi. Il était dans sa 88e année. Comptons sur l’Amicale et le Sébazac Pétan Club pour lui rendre hommage, ce mardi, à travers une minute de silence. « Pétanque 12 » adresse à sa famille et à ses plus proc hes ses plus sincères condoléances.

Dans les cartons de Patrick Barriac
En 1987, Domergue et Garcia mettent fin à 20 ans de disette en offrant le titre à la Joyeuse Pétanque Capdenacoise

La Cité cheminote ayant beau être une place forte de l’Ouest Aveyron, son unique titre départemental remontait à 20 ans ans déjà avec le sacre de claude Viguier en tête-à-tête en 1967 à Naucelle.

Pour suivre les performances de José Garcia et Noël Domergue, on reconnait notamment, appuyés aux barrières, les frères Combart ou encore Roger Mouly.

Un site inédit pour les championnats – le foirail de La Madeleine à Villefranche -, une météo exécrable, et, à l’arrivée, deux outsiders, pour ne pas dire deux quasi inconnus, sacrés Champions d’Aveyron en doublettes, voilà comment résumer au mieux ces championnats 1987. Pour leur première année d’association, les Capdenacois José Garcia et Noël Domergue ont en effet démenti tous les pronostics. Leur victoire ne doit pourtant rien à personne. On ne se défait pas des formations Combes – Maury (en 16e de finales), Billaut – Regimbeau (en 8e) et surtout des tenants du titre Bousquet – Mourino (en demi-finales) par le simple fait du hasard. Leur victoire en finale face aux autres Decazevillois Amat et Malpel ne ne fera que récompenser un week-end pour le moins abouti pour ces deux quinquagénaires qui ont fait honneur à la Joyeuse Pétanque Capdenacoise qui sortait de deux décennies de disette. Cette même année 1987, José Garcia et Noël Domergue, associés à un certain Lacam (le père d’Alexis) avaient atteint la finale du district triplettes de Villefranche poussant les favoris Souyri, Nogaret et Steis dans leurs derniers retranchements (13 à 12) pour une qualification au Championnat de Ligue Midi-Pyrénées à Rodez.
Chez les féminines par contre, c’étaient par contre les favorites qui l’avaient emporté avec le titre décroché par les Saint-Affricaines Marie-Hélène Guasco et Patricia Paul.

Retour sur le Grand-Prix triplettes de Rodez
Les voisins tarnais confirment leur supériorité

En plaçant 3 de leurs triplettes dans le dernier carré, les joueurs du « 81 » sont les grands vainqueurs de cette 22e édition.

Les halls René-Blanc du boulodrome ruthénois vivent leurs dernières semaines et les voisins tarnais ont visiblement tenu à marquer le coup. En confirmant une énième et dernière fois qu’ils étaient comme chez eux dans ce quartier de Saint-Eloi qui leur a si souvent bien réussi. Ce samedi à 9 heures, les Tarnais représentaient moins de 15% des forces en présence avec 9 équipes en présence. Le jour même en soirée, à l’heure du dernier carré, ces mêmes tarnais avaient encore 3 formations en lice et pesaient donc 75% des forces en présence. Des chiffres qui ne doivent rien au hasard et qui, au contraire, ne font que témoigner de leur supériorité. Deux hommes suffisent à illustrer cette supériorité. Deux « vieux de la vieille’, deux joueurs de 47 et 58 ans qui ont été partenaires mais qui ont aussi joué avec et contre les plus grands, on veut parler de David « Gino » Debard et de Patrick Patrac. Leur adresse, leur mental, leur capacité à jouer simple et juste, leur comportement empreint de respect de l’adversaire…, tout semble jouer en leur faveur. Si, au contraire, il ne fallait retenir qu’une seule équipe, on retiendrait celle venue de Gaillac et de Mazamet et composée de Jérémy Vieu, Nicolas Lovatel et Théo Hergert. Vainqueurs des sociétaires de la Boule Atomique du Château Simon Dulucq, Mathieu Cadenet et Florent Combes d’entrée de jeu, ces trois-là ont de suite prouvé leurs capacités à produire durablement un gros jeu. Durablement, c’est ça qui, en réalité, fait la différence. Les Aveyronnais, eux aussi, sont capables de hisser leur niveau de jeu. Mais de façon trop épisodique. En témoigne la victoire matinale des sociétaires du Quatre-Saisons Pétan Club Solignac, Gastaldi et Petit, en témoigne la revanche signée Debard, Espade et Pardo en quart-de-finales. Le remède existe, a été depuis longtemps identifié et surtout maintes fois mentionnés. Les Aveyronnais doivent apprendre à mieux monter leurs équipes et, surtout, à faire preuve de patience et de fidélité. Mais on l’a depuis longtemps compris, lancer un tel message c’est comme jeter une bouteille à la mer…

Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez
Un dernier carré sans Aveyronnais

Après les Castonétois de Solignac, les Monastériens de Cailhol et les Creissellos de Guyard ont eux aussi été battu en quart-de-finales. Une première demi-finale a vu la victoire des joueurs de Gaillac et Mazamet Vieu, Boulesteix et Hergert face aux tenants du titre Perrin, Beaumarie et Legros. L’autre demi-finale, entre les formations Patrac et Debard a visiblement été partagée.


Perrin en lice pour un doublé

Les années se suivent et ne se ressemblent pas. Autant le concours avait trainé en longueur l’an passé, autant cette 22e édition est passée comme une lettre à la poste. Il n’était pas 20 h 30 et on connaissait déjà deux des triplettes demi-finalistes. La première n’était autre que celle des tenants du titre. Le désormais licencié en Roumanie Nicolas Legros, Frédéric Perrin et Sébastien Beaumarie avaient été les premiers à rejoindre le dernier carré en écartant les Haut-Garonnais de Cazères Michel Sentenac, Albert et Kenzo Bauer. La deuxième a ensuite mis fin au beau parcours Castonétois David Solignac, Pierre Gastaldi et Christophe Petit. Les Tarnais David Debard, Mickaël Espade et Patrick Pardo, battus le matin en poules par les joueurs des Quatre-Saisons, n’ont en effet pas pas laissé passer l’occasion de prendre leur revanche. Toujours à 20 h 30, un autre quart-de-finale était en cours. Il opposait les Monastériens Lionel Cailhol, Benoit Fabre et Cyrille Périé à une autre formation tarnaise composée de Vieu, Hergert et Boulesteix. Le dernier quart-de-finale allait enfin débuter avec encore une équipe aveyronnaise concernée. Les Creissellois David Aigouy et Simon Guyrad, associés au Villefranchois Dorian Guilhem, allaient en effet défier Patrick Patrac, Nicoals Lovatel et Louis Bauer.

Challenge triplettes vétérans de Rodez
Les 16 équipes qualifiées lors de la 3e étape

Avant la 4e et dernière étape de ce vendredi 30 janvier prochain, 5 formations aveyronnaises ont réussi à décrocher leurs qualification pour la finale.

La mise au point de Françoise Savin
« Je ne perçois aucune rémunération pour la tenue des graphiques »

Françoise Savin, secrétaire du secteur de pétanque de Rodez, n’est pas abonnée à « Pétanque 12 ». Ce qui n’empêche pas certaines personnes de lui faire part de certains de nos écrits. En réponse à des commentaires laissés par des abonnés, nous faisions part de la rémunération perçue par certains graphiqueurs. Comme Françoise Savin est la plus assidue des graphiqueuses en charge des concours organisés à Rodez, elle a tenu à apporter des précisions : « Que les choses soient claires pour tout le monde. Personnellement, je ne perçois aucune rémunération en contrepartie de mon investissement. Je suis ce que l’on appelle une bénévole et je fais cela pour permettre au plus grand nombre de pouvoir s’adonner à leur passion qu’est la pétanque ». Dont acte.

Finale du Grand-Prix triplettes de Rodez
Un jet du but en temps et en heure

Tout a commencé de la meilleure des manières, ce matin à 9 heures sous les halls René-Blanc à Rodez. Pas de forfait, pas de retard, pas de bas non sportifs, des QR codes en veux-tu en voilà… simplement quelques joueurs qui, pour une raison ou pour un autre (maladie, handicap, pas de licence 2026…), ont fait l’objet de remplacements validés par le Comité d’organisation. Ci-dessous le tirage au sort des poules de cette 22e édition du Grand-Prix triplettes de Rodez.

Dans les cartons de Patrick Barriac
En 1986, Millau encore loin d’être International mais déjà dans la cour des plus grands…

Pour cette Ve édition, l’épreuve chère à Damien Mas bat un nouveau record de participation avec… 407 doublettes.

Dans le Parc de la Victoire de Millau, les stars faisaient le plein de public tant dans le carré d’honneur que dans les fameuses allées pentues. Ici, Didier Choupay.

Que se serait-il passé sir les Aveyronnais avaient vraiment joué le jeu et n’avaient pas été aussi frileux ? Peut-être que la barre alors mythique des 500 équipes aurait été atteinte et aurait fait du National de Millau l’équivalent des plus grands concours jamais organisés en France. On sait aujourd’hui que ce ne fut qu’une question de temps et que le National un jour devenu Mondial allait resté à jamais la référence planétaire de la pétanque. En attendant de battre encore et toujours des records de quantité, la qualité était bien présente en ce mois d’août 1986 aux quatre coins des allées du Parc de la Victoire. Ajoutez à cela un immense succès populaire et vous comprendrez pourquoi un journaliste parisien avait déjà fait de l’épreuve millavoise le 3e concours français après La Marseillaise ou les anciens Trois jours de Saint-Pierre à Toulouse.

Marc Nogaret et Fernand Marragou surprenants finalistes…

Cerise sur le gâteau, une doublette aveyronnaise allait déjouer tous les pronostics en réussissant à se qualifier pour la finale. On veut parler de celle composée par l’alors Villefranchois Marc Nogaret et le Decazevillois Fernand Marragou. Sept ou huit parties durant, c’est Nogaret qui avait pointé et Marragou qui avait relevé le défi du tir. Notamment dans cette mémorable demi-finale qui vit les Aveyronnais opposés aux Lot-et-Garonnais Labeau et Lescouzères. Mené 5 à 12 par une des plus performantes doublettes de l’époque, le duo ouest aveyronnais allait se payer une remontada avec, notamment, une mène de 6 points leur permettant d’égaliser à 12 partout avant de l’emporter la mène suivante (13 à 12). C’est alors le moment que sieur Nogaret choisit pour laisser libre cours à un de ses défauts cachés, l’orgueil mal placé et surtout malvenu. Alors que « Le Fernand » savourait un demi bien mérité à l’intérieur de la salle des fêtes, son partenaire est venu lui annoncer que la composition de l’équipe ne serait pas la même en finale. Lui l’habituel tireur, lui le Sud-Aveyronnais d’origine, ne se voyait soit-disant pas pointer devant un public qui n’aurait pas compris. Ça, c’était la version Nogaret. Elle ne tient pas la route puisque, depuis la veille déjà, le public du Parc de la Victoire avait eu tout le temps de voir le Villefranchois entamer les mènes à l’appoint. Non, la vérité c’est que ceux qui connaissent bien l’individu – et ce ne sont pas les pointeurs villefranchois Souyri et Costes qui diront le contraire ! -, n’est pas très à l’aise avec les boules dites de haute pression. D’où sa préférence à attaquer les mènes au tir plutôt que de les finir avec des boules qui pèseraient un peu trop dans les mains. La pression, Marragou la supportait beaucoup mieux. Tant dans le verre que sur les terrains. Le Decazevillois fut pour le moins surpris par cette soudaine volte-face de son partenaire. Marragou a pointé, Nogaret a tiré, les Aveyronnais n’ont pas existé s’inclinant 13 à 3 face au Montalbanais Guy Lagarde et au Nîmois Gérard Sigal.

Mine des mauvais jours pour Noël Bengler dit Carbure, vainqueur des 2 premières édition de ce National de Millau avec Johny Steis, et René Brocca. Les deux têtes d’affiche allaient en effet être sortis par le Palois Lopez et le Perpignanais Marty.

Dans les cartons de Patrick Barriac
En 1998, révélation d’une jeune doublette emplie de promesses

Champions d’Aveyron doublettes, les Creisselllois Nicolas Bories et Lionel Simoes atteignent les quart-de-finales du Championnat de France à Chambon-sur-Voueize (Creuse).

Nicolas Bories et Lionel Simoes ou quand le talent et l’amitié autorisaient les plus belles ambitions.

Les expérimentés Espalionnais Diaz, Archimlbeaud et Salerno ne sont plus les seuls à hisser les couleurs aveyronnaises jusqu’en quart-de-finale d’un Championnat de France. En cette année 1998, ils sont en effet rejoint par deux jeunes Creissellois sacrés Champions d’Aveyron à Réquista. On savaot Nicolas Bories et son copain Lionel Simoes capable de produire un gros jeu au niveau départemental. A Chambon-sur-Voueize dans la Creuse, ils vont apporter la preuve que leurs talents et leurs solidités n’ont décidément pas de frontières. Capables de battre les joueurs de l’Allier Amblard et Perrin pour sortir de poules, les Aveyronnais. Le lendemain en 8e de finales, ils s permettent même de battre les locaux Dasnias et Cabrera. Avant de rendre finalement les armes sur ce qui se faisait de mieux à l’époque, à savoir la doublette parisienne Didier Choupay et Michel Loy future Vice-Championne. Près de 28 ans plus tard, aucune autre équipe masculine aveyronnaise n’est parvenue à atteindre ce niveau de compétition lors d’un Championnat de France.

Une trentaine d’équipes à Lacroix-Barrez, finale entre Grès et les Cantaliens de Delpuech

La halle Louis-Boyer de Lacroix-Barrez accueillait hier une trentaine de triplettes vétérans dans le cadre d’un concours organisé par le Carladez Pétanque. En finale, partie partagée et non jouée, on retrouvait les Aubinois Hervé Grès et Antoine Corceiro associés au Castonétois Jean-Luc Prats contre les Cantaliens de Reilhac, anciens Vice-Champions de France vétérans, Serge Delpuech, Patrick Mongil et Jacques Isoulet.

Deux triplettes aveyronnaises qualifiées au challenge « Lo Mestre » de Saint-Juéry

Les Espalionnais Bruno Beluffi, Jean-Philippe Marcillac et Bruno Salles ont décroché leur qualification ce jeudi au boulodrome Robert-Rossignol de Saint-Juéry pour la finale du Challenge « Lo Mestre ». Les Saint-Affricains Élian Angles, Jean Galtier et Roland Hervas en ont fait de même et participeront aussi la finale. Félicitations à ces deux équipes.

Si elle est sélectionnée en Équipe de France, Aurélie Bories donnera priorité aux Championnats d’Europe

Championne de Ligue Occitanie triplettes et quart-de-finaliste du Championnat de France en titre, Aurélie Bories n’est pas sûre de disputer les Championnats d’Aveyron en cette saison 2026. Retenue dans le groupe des 13 récemment délivré par Philippe Quintais, la Saint-Affricaine devra en effet faire un choix. Pourquoi ? Tout simplement parce que les calendriers n’ont rien prévu de mieux que de faire cohabiter, le même week-end des 20 et 21 juin, le Championnat de France triplettes et les Championnats d’Europe tête-à-tête, doublettes et doublettes mixtes : « Si je suis finalement retenue en Équipe de France pour les Championnats d’Europe, je ferai l’impasse sur les Championnats d’Aveyron triplettes pour ne pas prendre le risque de me qualifier pour les Championnats de France. Avec, évidemment, le consentement de mes 2 partenaires Inès Barreiros et Lou Labarthe qui ont validé mon choix ». Cette hypothèse semble d’autant plus réaliste que 4 des filles retenues (Nadège Baussian-Protat Championne de France en titre et Cindy Peyrot, Anna Maillard et Sandrine Poinsot Vice-Championnes en titre) ne seraient pas sélectionnables car déjà qualifiées pour le Championnat de France.

Sur la photo ci-dessous, notre abonnée Nathalie Rodes a reconnu Jean-Claude Campagnac

Nathalie Rodes, sociétaire du Pet d’Onet Village et abonnée à Pétanque 12, a reconnu une 4e identité présente sur la photo en la personne d’un certain Jean-Claude Campagnac, licencié à la Boule d’Or et fidèle parmi les fidèles bénévoles toujours présent lors des manifestations proposées par son président Jean Trébosc.
La joueuse castonétoise en profite pour annoncer le déjeuner organisé par sa société le dimanche 8 février prochain.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
Feu le National de Rodez comme si vous y étiez

Sur cette photo prise lors d’une ancienne édition du National de Rodez, on reconnait notamment le speaker René Campos, la Sébazacoise Monique Arnal, le joueur arbitre millavois Christian Salvat et le président de la Boule d’Or organisateur de l’épreuve, Jean Trébosc. Si vous reconnaissez d’autres personnes, n’hésitez pas à nous le signaler à travers un commentaire.

Ce dimanche à Creissels, 4e et dernière étape qualificative du Challenge « Paul-Granier »

Ce dimanche à Creissels, le boulodrome « Paul-Granier » accueillera la dernière étape du challenge éponyme réservé aux doublettes composées de joueurs aveyronnais et lozériens. Sept équipes gagneront le droit de disputer la finale du samedi 21 février. Inscriptions : 15 €. Jet du but à 10 heures (arrêt des parties de 12 h 30 à 14 h 30).

L’image du jour
Boulodrome intercommunal : les entreprises à l’oeuvre, le projet avance à grand pas

Comme nous le faisons régulièrement, nous essayons de suivre au plus près l’évolution du chantier concernant le projet du futur boulodrome du Ruthénois. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que chacune de nos visites fait le constat d’une avancée rapide qui devrait permettre une livraison en temps et en heure, à savoir à l’automne prochain. Ce jeudi 22 janvier, deux entreprises étaient ainsi à l’oeuvre et nous ont gentiment expliqué les objectifs de leurs interventions. La société marcillacoise Bras – Turlan, spécialisée dans les travaux de menuiserie bois, travaille ainsi dans l’agencement des façades latérales intérieures. Pendant ce temps, la société Eiffage travaille à l’installation des connexions électriques qui permettront notamment l’éclairage de la structure. Pendant ce temps, un engin ratisse les alentours extérieurs, terrains qui serviront à accueillir les places de stationnement des véhicules mais aussi les futures aires de jeu. Si la construction de l’extension attenante à l’ancien bâtiment n’a pas encore livré tous ses secrets, la principale information réside dans la transformation des sols. Un enrobé bi-couche a été coulé et n’attend plus maintenant que le versement de grains de graviers ou de sable pour offrir les meilleures conditions de jeu aux futurs utilisateurs.

Pendant qu’un engin travaille pour préparer les terrains extérieurs au boulodrome…
… les ouvriers de la société de menuiserie bois Bras-Turlan de Marcillac s’emploient pour procéder à l’aménagement des surfaces latérales intérieures.
Si l’extension construite pour permettre l’accueil des joueurs et autres spectateurs mais aussi pour abriter le coin buvette et restauration, les vestiaires, les sanitaires ainsi qu’une salle de réunion, n’a pas encore livré tous ses secrets…
… un enrobé bi-couche a été coulé sur le sol et n’attend plus que le versement de gravillons ou de sable pour avoir la texture définitive des futures aires de jeu. L’ensemble attend aussi la pose d’un faux-plafond.

Alain Bideau s’attaque à un chantier grandeur nature

A bientôt 72 ans, le double Champion du Monde se découvre de nouveaux talents et a décroché un poste de chargé de communication au sein de la Fédération Internationale de Pétanque et de Jeu Provençal (FIPJP).

Joueur double Champion du Monde, coach des Équipes de France et maintenant, à bientôt 72 ans, Alain Bideau chargé de communication au sein de la FIPJP.

Quand Michel Le Bot dit que la pétanque n’est pas un loisir mais un sport, il se trompe. Il se trompe en prétextant que c’est cette image de loisir qui nuit à l’image de la pétanque. Une image peut être longue à se dessiner mais elle peut être encore plus longue à s’effacer. Les plus anciens, et il sont de plus en plus nombreux, sont nostalgiques de l’époque où tous les grands concours portaient le nom d’une marque d’apéritif, où les parties se jouaient en terrain libre, où les joueurs pouvaient porter la tenue vestimentaire de leurs choix… Cette époque est certes révolue mais il convient de faire preuve d’un minimum de respect du passé. Savoir d’où l’on vient doit aider à savoir où l’on veut aller. Le même président Le Bot parle d’une mutation de la Fédération qu’il dirige. Quand on ambitionne un tel chantier, la première des priorités est de rester crédible. Pas crédible aux yeux de ceux et celles qui constituent l’élite de ce sport – loisir, non, crédible aux yeux du plus grand nombre. Et comme tout dirigeant qui se respecte, la priorité des priorités reste de bien communiquer. Chaque année, les deux Fédérations, française et internationale, modifient la règlementation. Et la moindre des choses est d’en informer le corps arbitral mais aussi les joueurs. Pour relever ce défi, Alain Bideau, qui aura bientôt 72 ans, a été retenu par la FIPJP. Celui qui, il y a tout juste 7 ans, disait vouloir lever le pied après tant de décennies de joueur de haut niveau et de collaboration avec la DTN en tant que coach des Équipes de France féminines et masculines, donne donc un nouvel élan à sa fin de carrière. Mais communiquer, qui plus est à l’échelle internationale, est dur. Très dur. Communiquer ne s’apprend pas du jour au lendemain. Cela s’apprend, cela se pratique, cela se digère… Pour son entrée en matière dans ce nouveau métier, Alain Bideau va s’attaquer à un immense chantier. Outre les nouvelles règles concernant les tenues (obligation de porter des bas sportifs et non des pantalons de ville, port de chaussures 100% fermées…), ce sont celles concernant les droits des joueurs qui risquent de poser problème. Tant pour les arbitres qui ont du mal à ingurgiter toute cette masse d’informations que pour les joueurs souvent bien loin de toutes ces procédures règlementaires. Selon nos confrères de Sud-Ouest, 2026 ne va pas déroger à la règle et pourrait bien déclencher des incidents sur les terrains de jeu. S’il est toujours interdit de déplacer, de supprimer ou encore d’écraser tout objet présent sur le terrain, l’article 10 « permet à celui en charge du jet du but de tâter une donnée avec l’une de ses boules en ne frappant pas plus de trois le sol ». Une fois la donnée tâtée et le but lancé, la règle reste la même. A savoir que le joueur à qui est venu le tour de jouer « a le droit de boucher un trou fait par une boule précédemment jouée ». On n’espère qu’une chose. Qu’Alain Bideau parle couramment les principales langues étrangères, et notamment l’Anglais, et qu’il soit doté de véritables qualités de pédagogue. Si tel n’était pas le cas, certains auraient alors beau jeu d’accuser la plus haute des instances d’emploi fictif…

Le collectif seniors masculin à l’INSEP, Bideau à la FIPJP

Quatre jours durant, les sélectionnés du nouveau coach Didier Choupay ont pris la direction de l’Institut National du Sport, de l’Expertise et de la Performance (INSEP). Tests physiques, entretiens, profilages, témoignages d’un athlète olympique…, le programme est pour le moins varié et complet. Pendant ce temps, on a appris que l’ancien coach de l’Équipe de France, Alain Bideau, venait de rejoindre la Fédération Internationale de Pétanque et de Jeu Provençal (FIPJP) pour y tenir le poste de chargé de communication.

Dylan Rocher en plein exercice dans un atelier faisant travailler le bras.

A l’affiche ce week-end

Samedi 24 janvier
A Rodez (boulodrome Saint-Eloi) .-
Finale de la 22e édition du Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez. Jet du but à 9 h (et non 10 h comme indiqué par erreur sur le calendrier départemental de l’Aveyron). Voir présentation ci-dessous.
A Villefranche (boulodrome municipal) .- Concours départemental en triplettes doté des mises + 500 €. Inscriptions : 15 €. Jet du but à 14 h 30.

Legros en Roumanie, c’est fait, Carteyrade en Roumanie, c’est du pipeau…

Le jeune Dylan Carteyrade, ici en finale du Championnat de France doublettes mixtes 2024, sera bien encore lozérien en cette saison 2026.

Sacrée pétanque et sacrés bruits de couloirs ! L’une des dernières rumeurs à la mode faisait du jeune Lozérien Dylan Carteyrade un joueur ayant signé sa licence 2026 en… Roumanie. Pour le savoir, le mieux était de contacter un certain Tanguy Penin. Le Sud-Aveyronnais est en effet le Directeur Technique National (DTN) et le sélectionneur d’une fédération créée en août dernier : « Trois clubs ont déjà été créés en Roumanie et quatre sont en cours de création. Je suis tous les jours en contact avec le président de la « Fédé » et je n’ai jamais entendu parler de l’arrivée du Lozérien Dylan Carteyrade dans ce pays qui s’ouvre à la pétanque. Par contre, je vous confirme l’arrivée du Corrézien Nicolas Legros ainsi que de son partenaire Thomas Hubatz, les 2 sociétaires de la Pétanque du Pays de Brive champions triplettes 2025 en Corrèze. Je vous annonce aussi la signature en Roumanie de ma jeune soeur Danaë qui quitte donc la Pétanque de la Vallée d’Aguessac pour participer à cette nouvelle aventure. Je vous annonce enfin que nous travaillons à la constitution d’une équipe nationale qui sera le première sélection à porter les couleurs roumaines dès cette année lors des internationaux de Montpellier et d’Espalion ».