Archives de catégorie : Bruits de cadres

Bruits de cadres

Info restauration
Ce samedi 24 janvier, le Lion d’Or vous attend nombreux

Le 24 janvier prochain, jour de la finale du Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez, le restaurant Le Lion d’Or, habituellement fermé le samedi, aura le plaisir de vous accueillit. Idéalement placé à proximité immédiate des halles René-Blanc, le restaurant cher à « Marco » est le meilleur choix qu’il soit pour la pause restauration de la mi-journée. Pensez à réserver votre table au 05 65 67 01 69.

Challenge « Lou Mestre » à Saint-Juéry
Deux triplettes aveyronnaises qualifiées

On vous avait déjà fait part de la qualification de la triplette castonéto-villefranchoise Jean-Luc Prats, Bruno Nunzio et Dominique Pourcel. Une deuxième formation aveyronnaise a elle aussi décroché son billet pour la finale. IL s’agit de l’équipe Jérôme Vors (EPSA), William Hercule et Jean-Luc Bousquet (Saint-Beauzély).

William Hercule, Jean-Luc Bousquet et Jérôme Vors ((((

Les 8 triplettes qualifiés lors de cette 2e étape

73 doublettes au challenge Yves-Malet à Saint-Affrique
Une dernière étape fatale à de sérieux prétendants

Cette 4e et dernière étape du challenge Yves-Malet à Saint-Affrique visait à qualifier les 7 derniers finalistes, la doublette Florent Combes – Damien Azaïs, vainqueur du B l’an passé, étant qualifiée d’office. 73 équipes étaient présentes au boulodrome de La Capelle et au moins 3 d’entre elles doivent entretenir de légitimes de regrets. Sérieux prétendanst à la finale, les formations saint-affricaine Dulucq -Cadenet (Boule Atomique du Château), creisselloise Mas – Agrinier ou encore laissacoise Couvignou – Daudé ont en effet échoué dans leurs quêtes du fameux billet.

Les Creissellois Simon Guyard et Franck Saint-Antonin joueront la finale de ce challenge 2025/2026.

Les 7 doublettes qualifiées
Llan et Sébastien Vernay
Kevin Barral et Malik Taghouzi
Lionel et Hugo Chaptal
Marceau Juillié et Thomas Banquet
Franck Boutet et Guy Voindrot
Simon Guyard et Franck Saint-Antonin
Noah Breton et Jean-Marie Debard

Ce week-end en Aveyron : et un, et deux et trois retours…

Le challenge vétérans vendredi à Rodez et le concours amical samedi à Villefranche ont été l’occasion de revoir des têtes que l’on ne voyait plus depuis un bon bout de temps.

Ils sont plus ou moins sympathiques, on les apprécie plus ou moins mais ils restent des figures de la pétanque aveyronnaise de ces dernières décennies. Ils ont été champions d’Aveyron ou participé à au moins un Championnat de France. Autre point commun, pour des raisons qui leur sont personnelles, ils n’apparaissaient pas, ou si peu, ces derniers temps sur la scène départementale. La 3e étape qualificative du Challenge triplettes vétérans vendredi à Rodez a été l’occasion de revoir le Millavois Jean-Marie Pirès, associé pour l’occasion à Christian Bonneviale ainsi que le Ruthénois Philippe Dell’Anna qui avait retrouvé son ancien coéquipier du Quatre-Saisons Pétan Club, Michel Roualdès. Le lendemain à Villefranche, c’est un Champion d’Aveyron en titre, en triplettes vétérans, que l’on retrouvé. Claude Guilhem n’a certes pas joué mais il a passé son après-midi au boulodrome municipal où une grosse quarantaine d’équipes ont participé au traditionnel concours amical du samedi.

Le plateau de la finale du Grand-Prix triplettes de Rodez enfin connu

On connait enfin les 16 dernières triplettes qualifiées pour la finale du Grand-Prix de la ville de Rodez. Vu que certains organisateurs n’apprécient visiblement pas le terme d’amateurisme, on va quand même pouvoir parler d’un retard certain à l’allumage.

83 triplettes au Challenge vétérans de Rodez
Perrin, Enocq et Bonneviale au tapis, Plisson, Souyri et Poplin au paradis

La norme est revenue d’actualité ce vendredi à Saint-Eloi avec un concours qui, en cette année 2026, commence enfin à l’heure. L’autre information de cette 3e étape qualificative est la qualité du plateau qui regroupait 83 triplettes. Perrin, avec Roche et Chapdaniel, Enocq avec Monteiro et Buatti, ou encore Bonneviale avec le revenant Pirès, Cusin avec Graviou et Poplin avec Rabanel et Gastaldi…, les têtes d’affiche ne manquaient pas. Toutes n’ont pas connu le même sort. Hubert PLisson, remplaçant de luxe d’un certain Viera, a réalisé la performance du jour. Associé au désormais Héraultais « Manu » Llaves et à Bernard Chaliez, le sociétaire de la Pétanque Primauboise a en effet sorti la triplette Perrin – Roche – Chapdaniel avant de se qualifier. Même sort pour un autre favori logique. Au lendemain de sa qualification à Saint-Juéry, le Lotois Christian Enocq a trébuché contre une équipe d’Agde. Idem pour les Millavois de Bonneviale sortis par Poplin, pour qui c’était le baptême du feu en cette catégorie vétérans, Rabanel et Gastaldi. Le concours C a aussi vu des destinées diverses.Si les Castonétoie Reynèe, Héry et Alburquerque ont mordu la poussière contre une formation de Saint-Juéry, Cabanes, Souyri et Plaze ont fini par décroche leurs qualifications.

Challenge « Lo Mestre » triplettes vétérans à Saint-Juéry
Les Aveyronnais Munzio, Pourcel et Prats qualifiés

Le boulodrome Robert-Rossignol de Saint-Juéry accueillait ce jeudi la deuxième étape qualificative du Challenge « Lo Mestre ». 54 équipes étaient en lice, parmi lesquelles des formations aveyronnaises. Parmi elles, une équipe castonéto-villefranchoise composée de Bruno Munzio, Dominique Pourcel et Jean-Luc Prats a réussi une performance de choix en se qualifiant pour la finale du 5 février en battant la triplette Prud’homme – Duculty – Sauvageot. Les autres Aveyronnais de Bousquet (Saint-Beauzély) ou les Lotois de Enocq et Monteiro disputaient eux aussi la partie qualificative.

De A à Z, 338 abonnés à « Pétanque 12 »

De A comme Alary à Z comme Zullo, ils sont 338, à ce jour, à être abonnés au site « Pétanque 12 » pour le compte de la saison 2026. De A comme Aveyron à T comme Tarn en passant par C comme Cantal, F comme Finistère, H comme Haute-Garonne et L comme Lot ou comme Lozère, ce sont au moins 7 départements qui suivent au quotidien l’actualité de la pétanque aveyronnaise. Toujours à ce jour, c’est la Pétanque Villefranchoise qui compte le plus d’abonnés avec pas moins de 42 comptes ouverts.

Contact (pour rejoindre le groupe d’abonnés) : Cyrille Costes au 06 21 06 80 65

A l’affiche cette fin de semaine

Vendredi 16 janvier
A Rodez (halls René-Blanc) .-
3e étape qualificative du 14e Challenge triplettes vétérans (16 équipes à qualifier sur 3 concours, les perdants de la 2e partie rentrent au concours C). Rappel : les pantalons de ville, notamment les « jeans » sont interdits, seuls les bas sportifs type survêtement sont autorisés. Inscriptions (jusqu’à 14 h 15) : 15 €. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 17 janvier
A Villefranche (boulodrome municipal) .-
Concours amical en doublettes. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
A Rodez (halls René-Blanc) .- Concours amical en 3 parties. Jet du but à 14 h 30.
Au Massegros (boulodrome couvert) .- 3e étape qualificative du Challenge triplettes disputé en poules et visant à qualifier 8 équipes pour la finale du samedi 14 février. Inscriptions : 20 €. Jet du but à 9 h 30 (non stop à la mi-journée).

Les réseaux sociaux mènent une fronde anti Le Bot
A force de voir sa « Fédé » multiplier les impairs, la pétanque va finir par se brûler les ailes

La question n’est pas de savoir si Michel Le Bot est ou n’est pas un fin tacticien, elle est plutôt de savoir comment il peut à ce point se tromper de stratégie.

Un véritable professeur plutôt qu’un simple infirmier, fut-il spécialisé
Vu l’état de la société en général et de la pétanque en particulier, la FFPJP n’aurait-elle pas eu besoin d’un véritable professeur (non, non aucune allusion au soit-disant statut professionnel d’un certain Marc Nogaret) plutôt que d’un simple infirmier ? Fut-il spécialisé en psychothérapie comme l’a été le président Le Bot qui, à l’occasion de son 2e mandat, est en train de se mettre à dos de plus en plus de licenciés passionnés par la petite boule. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nombre de ses derniers choix et autres décisions ne sont pas bien perçus par ceux que l’on appelle la base. Création du futur site technique national à Chomérac, refonte permanente d’une règlementation déjà illisible par des arbitres de plus en plus âgés, interdiction de porter des « jeans » lors du moindre concours départemental, augmentation de 2 € de la part fédérale prélevée sur chaque licence et, dernière « folie » en date, le lancement de la licence dématérialisée. Nombreux sont ceux qui clament haut et fort que si l’on voudrait se tirer une balle dans le pied, on ne s’y prendrait pas autrement ! Comme tout bon politique qui se respecte, Michel Le Bot semble mener des actions en totale opposition avec ses promesses de campagne. Lui qui voulait être le président de tous les clubs, et notamment les plus petits qui représentent la majorité des plus de 5 000 associations aujourd’hui répertoriées en France, passe en fait pour le traitre de service. Lui, le Breton de souche qui est passé par les bureaux de petits clubs, notamment en Haute-Garonne son département d’adoption, semble aujourd’hui complètement coupé des réalités des terrains.

Tout ce qu’il ne fallait surtout pas faire
Non, il ne fallait pas vouloir priver la pétanque de cette image de loisir méridional qui lui allait si bien et qui faisait son charme. Non, il ne fallait pas vouloir faire de ce jeu convivial et familial un sport de soit-disant haut niveau candidat aux Jeux Olympiques. Non, il ne fallait pas contraindre les plus petits clubs à écouler leurs économies dans l’achat de tenues toujours différentes. Non, il ne fallait pas faire des écoles de pétanque ces ateliers où l’on apprend à se faire la bise et à se tchecker dans les mains plutôt que de savoir mener intelligemment une partie de pétanque. Non, il ne fallait pas tout règlementer à outrance jusqu’à aseptiser une discipline qui s’est longtemps jouée en extérieur avec le bon bol d’air frais qui va avec. Non, il ne fallait pas tout faire pour que trop de bénévoles manquent rapidement d’humilité jusqu’à en devenir des dirigeants ayant enfin des pouvoirs et des responsabilités qu’ils n’auraient jamais eu ailleurs. Non, il ne fallait pas fermer les yeux sur ces petits clubs qui se battent pour survivre autour de vétérans vieillissants souvent trop freinés par tout ce qui comporte une écran et autre clavier. Non, il ne fallait pas faire de cette licence dématérialisée cette nouvelle mode qui devient le souci n°1 de nombre de présidents en colère ou découragés. On va presque s’arrêter là tant cela fait déjà beaucoup. Trop en tout cas pour une discipline que l’on prive de ses vertus originelles pour lui faire endosser une tenue, sportive ou pas, qui n’est ni à son goût ni à sa taille. On va même se permettre, nous pétanqueur de base lambda et soit-disant « pseudo journaliste », de donner un conseil à Michel Le Bot.

Incroyable exception finistérienne
Président, arrêtez de courir après et sachez vous contenter de ce qui reste possible et surtout cohérent. Être cohérent, ce serait par exemple exiger que tous les départements aient le même type calendriers papiers et de sites Internet. Et que ces derniers soient tenus à jour histoire de ne pas être ce type de vitrine poussiéreuse et d’un autre âge à laquelle on a droit en Aveyron. Être cohérent, ce serait encore et surtout veiller à ce chaque comité affilié à la « Fédé » n’ait pas sa propre règlementation. On vient en effet d’apprendre que le CD 29 oblige, depuis plusieurs années déjà, que tous les concours officiels entre le 1er janvier et le 31 mai soient disputés par des équipes 100% homogènes. L’information, qui nous a été confirmée par notre seul abonné breton, n’a n’a pas pu échappé au Finistérien d’origine qu’est le président de la FFPJP. Sinon, cela voudrait dire que Michel Le Bot est un oiseau migrateur qui vole de la pointe du Raz jusqu’aux pieds des Pyrénées en passant par le siège marseillais ou les centres de décisions parisiens, les yeux bandés. Si tel était le cas, le président pourrait bien se brûler les ailes et se réserver un atterrissage plus que difficiles ces temps prochains, quelque part au fin fond de l’Ardèche. Avouez que ce n’est pas avec de telles incohérences stratégiques que l’on valorise l’image d’une discipline dont est censé porter et défendre les valeurs.

Cyrille COSTES
Journaliste & Auteur

Une légende a tiré sa révérence à l’âge de 98 ans
L’Héraultais Marius Mosca a raconté sa dernière histoire

Monsieur Marius Mosca, maître au sourire enchanteur et entraineur.

Une légende. Une icône pour le moins charismatique. Un joueur talentueux à la gouaille pagnolesque. Un homme à la faconde intarissable et à l’accent inimitable qui sentait bon le Midi et qui en avait toujours une sous le coude à vous conter. Un dirigeant toujours prêt à s’investir pour son club, son département mais aussi pour les plus grandes manifestations dont le célèbre Mondial de Millau… On ne sait plus comment définir au mieux cet Héraultais à nul autre pareil qui vient de nous quitter dans sa 98e année. Marius Mosca, nous l’avions croisé pour la première fois tout début août 1986, à l’occasion du XVIIe Grand-Prix de la ville de Pezenas. Ce jour-là, il avait composé avec son alter égo Paul Scialo… de Frontignan, une des quelque 600 doublettes alors en piste dans le parc de la ville. En cours d’après-midi, la route des 2 célèbres et expérimentés Héraultais avec croisé celle des alors jeunes Aveyronnais Marc Nogaret et Dominique Souyri. L’occasion de découvrir un duo à nul autre pareil capables de régaler leur fidèle galerie tant par le jeu pratiqué que par la mise en scène assortie de cette plus ou moins douce musique qui se mariait si bien avec le fameux chant des cigales propre au Midi de la France. Marius Mosca, nous l’avions ensuite croisé chaque année lors du d’abord National de Millau ensuite devenu le célèbre Mondial. D’abord avec les boules à la main, ensuite avec sa fameuse petite chaise qu’il trimbalait aux quatre coins du Parc de la Victoire. Ami d’un certain Damien Mas, dont il était de la classe, il est vite devenu une figure emblématique de ce rendez-vous en Sud-Aveyron. Une figure capable de vous laisser filer une partie choc pour mieux apprécier ses récits empreints à la fois d’humour et de vérité. Ses yeux pétillants et ses rires qui allaient avec avaient tant d’anecdotes, toutes plus rocambolesques les une que les autres, à raconter et à partager. Marius Mosca, nous l’avions retrouvé une dernière fois en 2015 au lendemain de ce qui allait être la dernière édition du Mondial de Millau. Depuis son village héraultais de Combaillaux, déjà âgé de 87 ans, il était venu en Sud-Aveyron, seul au volant de sa voiture, pour répondre à l’invitation des présidents de Millau Pétanque Promotion. Depuis, il savourait une retraite bien méritée dans sa campagne de l’Est du département de l’Hérault. L’Hérault, un département auquel il avait tant donné. L’Hérault, ce département dont il avait été d’abord dirigeant avant d’en devenir le président du Comité départemental. L’Hérault ce département qui pleure son émotion en ce mois de janvier 2026. Marius Mosca a en effet raconté sa dernière histoire. Il s’est éteint à l’âge de 98 ans. A sa famille et à ses nombreux amis, « Pétanque 12 » adresse ses plus sincères condoléances.

Cyrille COSTES
Journaliste & Auteur
www.petanque12.com

Les chiffres du jour
100, 30, 1, 17 et 18 pour un quinté malheureusement dans le désordre

Ce mardi après-midi, 100 triplettes ont participé au fameux concours en « 3 parties » à Rodez. Deux jours après les débordements connus ce dimanche au départ de la 4e étape qualificative du Grand-Prix triplettes de Rodez, on a eu droit à un bis repetita. Et cette fois pourtant, impossible d’incriminer les licences et autres tenues puisque de tout cela il fut nullement question. Résultat, certaines équipes n’ont pas attaqué leur concours avant… 15 h 20. D’où le slogan qui n’a pas tardé à fleurir dans les allées des halls René-Blanc : « Ils nous demandent d’attaquer 30 minutes plus tôt et, à l’arrivée, on finit 1 heure plus tard ». Il était en effet… 20 heures quand certaines équipes bouclaient leur 3e et dernière partie. Tous ces dysfonctionnements répétés n’ont pas que du mauvais. Il faut combler les temps d’attente et rien de tel que de lier conversation avec untel ou untel pour ne pas voir le temps qui passe. A l’intérieur, nous avons croisé un certain Jean-Claude Catusse. Celui qui reste, pour l’instant en tout cas, sans licence 2026 a peut-être perdu un peu de son adresse mais sa mémoire reste, elle, intacte. Après nous avoir avoué que celui qu’il a craint le plus en Aveyron n’est autre qu’un certain Yvan Segond – « Contre moi, il faisait toujours des parties phénoménales » -, l’ancien Champion de France et Vice-Champion du Monde s’est souvenu que celui contre qui il a sans doute le plus perdu en une seule saison n’est autre que le Decazevillois Dominique Fualdès : « Je me souviens de cette année où nos routes se sont croisées à 17 reprises. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, j’ai perdu… 17 fois. Parce qu’il y a prescription maintenant, je peux même avouer avoir faut une fixation sur ce bonhomme. Jusqu’à aller « truquer » le graphique à deux reprises en demandant à le rencontrer. A l’arrivée, 2 défaites supplémentaires. Pour la petite histoire, cette série de 17 revers face au « Petit Prince » du Bassin ne m’avait ps empêché de finir premier au classement des joueurs aveyronnais avec une vingtaine de points d’avance sur le deuxième ». Il est 15 heures et notre équipe n’ayant toujours pas été appelée pour jouer, l’heure est venue d’aller faire un tour à l’extérieur, histoire de s’aérer un peu. L’occasion cette fois, de croiser la route d’un Michel Lafon venu passer l’après-midi avec ses copains du Pet d’Onet Village. Et l’ancien sociétaire de la Pétanque Marcillacoise de nous révéler un dernier chiffre tout aussi impressionnant. Celui qui fut sacré champion d’Aveyron en tête-à-tête il y a près d’un demi-siècle – c’était en 1980 ! -, s’est souvenu avoir remporté… 18 concours de rang avec son compère de l’époque, un certain Liberto Bezanilla. 100 triplettes, un jet du but anticipé de soit-disant 30 minutes, une fin de concours 1 heure plus tard qu’à l’accoutumée, 17 défaites de Catusse contre Fualdès et cela la même saison et, enfin, 18 concours de rang remportés par la doublette Lafon – Bezanilla, nous tenions le fameux quinté du jour. Un quinté malheureusement dans le désordre !

Dans les cartons de Patrick Barriac
Ces photos qui ont plus de 40 ans d’âge

Cette première photo date de l’année 1982. Elle a immortalisé la délégation aveyronnaise en course au Championnat de France triplettes disputé cette année-là à Alès (Gard). Entre les délégués du département, on reconnait les équipes decazevilloise Rey – Catusse – Lafon (3e au Championnat d’Aveyron), saint-affricaine Albinet – Bonazzi – Vayssettes (Champions d’Aveyron) et, accroupie, ruthénoise Bauer – Bauer – Zigler (Vice-Champions d’Aveyron). La meilleure performance avait été réalisée par les sociétaires du Trépalou PC de Decazeville qui avaient atteint les 16e de finales.

Cette seconde photo est un brin moins ancienne. Elle a été prise en 1985 lors des éliminatoires du championnat de l’Aveyron dans le district de Rodez où 52 équipes visaient la qualification pour la finale départementale à Tournemire. Des éliminatoires qui avaient été favorables à la triplettes marcillacoise composée de José Garotte, Liberto Bezanilla et Jean-Louis Molines.Pour la petite histoire, en cette année 1985, c’étaient les Decazevillois Catusse – Rey – Lafon qui avaient été sacrés Champions d’Aveyron.

Dans les cartons de Patrick Barriac
Quand Jean-Claude Catusse entre en mêlée…

En juin 1984, en ouverture du 1er Grand-Prix de la ville d’Onet-le-Château, 16 des meilleurs pétanqueurs aveyronnais sont associés à autant de footballeurs et rugbymen du département pour disputer un inédit « But d’Or ». Le sociétaire de Trépalou fait équipe avec un certain Armand Proietti, le puissant pilier ruthénois...

Patronné par le quotidien Midi Libre en partenariat avec la Caisse d’Epargne et la marque… Pastis 51 (et oui, c’était une autre époque !), le premier Grand-Prix interrégional d’Onet-le-Château est lancé à l’initiative du Quatre-Saisons PC. Sur les terrains du boulevard des Capucines, sont attendus les meilleurs joueurs aveyronnais mais aussi tarnais, tarn-et-garonnais, héraultais, lozériens, cantaliens…, ces cracks étant forcément attirés par des dotations financières pour le moins attractives (10 000 francs de prix dont un cumul de 2 500 francs, soit quelque 380 euros). Une initiative en appelant une autre, les organisateurs décident d’organiser, en amont de cette épreuve, un « But d’Or », véritable melting-pot des meilleurs sportifs aveyronnais. Footballeurs et rugbymen vont montrer que leurs talents dépassent largement les ballons ronds et ovales pour le plus grand plaisir de spectateurs curieux de voir 16 doublettes inédites en découdre à l’occasion de 3 parties en temps limité (45 minutes). A l’image du plutôt frêle Jean-Claude Catusse qui fait alors équipe avec le puissant et costaud pilier ruthénois, Armand Proietti.

Les 16 équipes retenues
Vegas (Rodez Rugby) – Routaboul (Espalion)
Poisson (Rodez Foot) – Archimbeaud (Espalion)
Rachedi (Foot Rodez) – G. Combes (Millau)
Bergonnier (Rugby Sévérac) – Baudonnet (Quatre-Saisons PC)
Proietti (Rugby Rodez) – Catusse (Trépalou Decazeville)
Capelle (Rugby Rodez) – Campredon (Quatre-Saisons PC)
Malpel (Rugby Decazeville) – Vesins (Quatre-Saisons PC)
Cortina (Foot Decazeville) – Lafon (Marcillac)
Samaritano (Foot Decazeville) – Teulier (Quatre-Saisons PC)
Cabaniols (Foot Rodez) ) – L. Bezanilla (Marcillac)
Chaliez (Foot Réquista) – Bernardo (Decazeville)
Ch. Bonneviale (Foot Millau) – Dalous (Rodez)
Ursule (Foot Onet) – Cl. Bonneviale (Millau)
Molines (Foot Onet) – Bouzid (Quatre-Saisons PC)
Salerno (Foot Séverac) – Deltort (Rodez)
Ferrand (Foot Naucelle) – Alburquerque (Quatre-Saisons PC)

Décès de Rolland Courbis
Après Jean-Louis Gasset, la France perd un autre footballeur pétanqueur

Ici en 2011 au Challenge Henri-Salvador à l’Île Rousse : Rolland Courbis, une gueule, un style, une figure, une légende du sport français.

Ses tacles d’arrière latéral étaient aussi saillants que son élocution était souvent saccadée. Véritable expert du monde du ballon rond (joueur, entraineur, consultant…), le fan de l’OM qu’était Rolland Courbis était aussi un passionné de pétanque. On se souvient notamment de nos tables rapprochées et de ces quelques mots échangés dans la salle des fêtes du Parc de la Victoire à Millau à l’occasion de cette grande messe longtemps célébrée chaque année au mois d’août en Sud-Aveyron. Ces dernières semaines, Rolland Courbis avait vu son état de santé se dégrader. Il est décédé ce lundi matin à l’âge de 72 ans. A sa famille et à ses plus proches, « Pétanque 12 » adresse ses plus sincères condoléances.

Souvenirs, souvenirs…
Inspiration du Trophée Canal +, le Challenge des As débarque à Clairvaux dans le Vallon

Le podium de cette édition 1998 du Challenge des As à Clairvaux.

Initiative d’un certain Jean-Pierre Virenque, cette édition 1998 sera la première et la dernière. Elle a été remportée par les Sébazacois Besombes et Lagrenée.

Les années 90 marquent l’arrivée d’une nouvelle discipline sur la chaine cryptée. Les Quintais, Choupay, Passo, Foyot, Fazzino, Simoes…. sont ainsi mis en scène à travers un Trophée Canal + qui donne lieu à des parties tout simplement exceptionnelles. Une telle valorisation de la pétanque donne des idées à certains. C’est notamment le cas de Jean-Pierre Virenque alors président de la Pétanque Clairvalloise, société du Vallon de Marcillac aux portes de Rodez. L’homme en question profite de cette année 1998 pour lancer un Challenge des As qui se dispute en doublette et qui donne lieu à 4 étapes qualificatives avant une finale à 16 équipes. Venus de tout l’Aveyron mais aussi du Cantal et du Tarn voisins, nombre des meilleurs joueurs de l’époque jouent le jeu et découvrent le cadre idyllique de la place du village. Cette première édition, qui se joue malheureusement en comité restreint – le public hors pétanque manque à l’appel alors que l’un des objectifs était de contribuer à l’animation du village – sera la dernière. René Besombes et William Lagrenée inscrivent ainsi leurs noms à cette épreuve sans lendemain.
Les résultats
Quart-de-finales :
Marro bat Marragou – Lafon (Decazeville) ; Besombes bat Campredon – Dalous (Rodez) ; Contrino bat Billaut – Hortélano (Decazeville) ; Jaliès bat Bonneviale – Salerno (Creissels, Espalion). Demi-finales : Besombes bat Marro – Delrieu (EP Saint-Affricaine) ; Jaliès bat Contrino -Vaysettes (Decazeville, Albi). Finale : René Besombes et William Lagrenée (ASPTT Sébazac) battent Richard Jaliès et Bernard Loudière (Ytrac)

A propos des licences 2026
Quand la « Fédé » fait preuve d’une telle incompétence, le carton rouge on balance…

La bêtise de la FFPJP est décidément sans limites. A tous les niveaux, le ridicule bat en effet son plein.

Et dire qu’ils appellent ça le progrès. Ou l’avant-gardisme comme vous voulez. Vous savez cette licence dématérialisée avec ce fameux QR code qui contient soit-disant toutes les informations utiles à une inscription à un concours. Nos chers dirigeants ne l’ont sans doute pas compris mais la pétanque est une discipline emplie de braves gens pas spécialement férus d’informatique. On leur demande de télécharger des applications, d’ouvrir des comptes, de valider des identités via France Connect, de recevoir et de renvoyer des codes de validation par SMS ou par messagerie, de lire des tutoriels après avoir installé l’application PDF…, trop c’est trop, une mère qui voudrait perdre ses petits ne s’y prendrait pas autrement. Et dire que ce sont des dirigeants qui ont tant de mal à s’exprimer, tant à l’écrit qu’à l’oral, qui demandent ça à leurs ouailles. Avant de taper en touche avec ce dernier conseil « Si problème il y a, adressez-vous à votre Comité ». Pour info, celui de l’Aveyron a sauvé la touche en demandant à ses licenciés de ne plus appeler le siège. Histoire de dégager à leur tour et de renvoyer la « Fédé » à ses chères études. Cerise sur le gâteau, on apprend ces derniers jours que le QR code ne suffit plus. Il faut un document complet contenant nom et photo. D’où l’obligation d’imprimer une page format A4 à joindre au scan du QR code. Ou quand le soit-disant progrès miraculeux n’est qu’un retour au moyen-âge. En fait, on ne peut voir qu’un intérêt à ce nouveau coup foireux. Encore une fois un intérêt financier. On rappelle que la « Fédé » a annoncé l’augmentation de 4 € de sa part prélevée sur chaque licence. Ou comment gagner de l’argent en diminuant ses frais de fabrication d’une licence à l’ancienne. D’où l’initiative de certains joueurs d’adresse un carton rouge au président Michel Le Bot et à ses équipes de chefs tout sauf étoilés.

Scènes de pétanque à Saint-Eloi
Des voeux en veux-tu en voilà mais pas que…

On en a vu et entendu des vertes et des pas mûres ce dimanche à Saint-Éloi. Comme tout concours de janvier qui se respecte, comme tout concours qui réunit plus de 300 joueurs et joueuses venus d’une multitude de départements (Aveyron, Tarn, Lot, Lozère, Cantal, Haute-Garonne, Gard…), les serrages de mains, les embrassades, accolades et autres tchecks assortis des incontournables meilleurs voeux – et la santé surtout, c’est le plus important ! – ont vite fleuri ce matin dans la froideur ruthénoise. Passée cette entame bien enthousiasmante, certains sourires n’ont pas tardé à se crisper. Des quarts d’heures qui passent, une file d’attente qui n’avance pas, pas de terrains pour en découdre, pas assez de degrés pour s’affronter en extérieur…, certains sont partis à la soupe sans même avoir jeté la moindre boule. Ils en ont déjà ras-le-bol et ne manquent pas de se plaindre. Le problème, c’est que ce sont ceux qui jurent que l’on ne les y reprendra plus qui sont les premiers à revenir chaque fois. C’est pas mieux l’après-midi avec des allées bondées, un bar toujours aussi difficile d’accès et des parties toujours aussi difficiles à suivre. Sur le terrain, ça tchecke à tout va après un énième tir au bouchon, frappé celui-là. On aperçoit de tout, des carreaux à gogo comme des fautes de jeu à foison. L’ambiance est lourde, le brouhaha fatiguant. Il y a ceux qui ont perdu qui tirent la gueule et ceux qui n’en finissent plus d’attendre et qui la tirent tout autant. Il y a ceux qui décident de braver le froid pour aller en fumer une. De petits groupes se forment alors et les critiques vont bon train. La « Fédé » en prend pour son grade avec ses histoires de licences diverses et variées ou encore de bas sportifs qui en exaspèrent non nombre. Pendant ce temps, les préposés au graphique commencent légitimement à fatiguer et que dire des serveurs du bar qui n’en peuvent déjà plus. Ou l’histoire de scènes de pétanque maintes fois vues un dimanche de l’hiver à Rodez…

Futur boulodrome intercommunal de Rodez
Des confirmations et des interrogations

Une nouvelle affiche confirme bien la présence de 32 jeux intérieurs. Mais ne permet toujours pas d’en savoir davantage sur le nombre de terrains extérieurs qui seront aménagés.

Les semaines passent et « Pétanque 12 » essaie toujours de suivre au plus près l’évolution du projet de futur boulodrome intercommunal de Rodez. Une dernière affiche confirme que celui qui portera peut-être le nom de Saint-Marc, proposera bien 32 jeux intérieurs. Et non pas 48 comme se plaisent à insister certains. Si tel avait été le cas, cela aurait en effet supposé que les dimensions minimales des jeux – à savoir 15 m X 3 m – n’auraient pas été respectées. On n’espère qu’une chose. Que les futurs gestionnaires du site ne se livrent pas à une telle plaisanterie qui ne ferait que mettre à mal le principal confort de jeu par rapport au boulodrome de Saint-Eloi. Si cette même affiche détaille aussi l’aménagement précis de l’extension apportée au bâtiment existant, elle n’apporte toujours pas de réponse sur la future teneur des sols, question pourtant primordiale pour les utilisateurs. Pour la première fois, on en sait par contre un peu plus sur la situation et la capacité du parc de stationnement. Situé sur la partie gauche de l’allée d’accès, le parking devrait ainsi offrir quelque 120 places de stationnement dont 3 réservées aux personnes à mobilité réduite (PMR). Dernier point d’interrogation et non des moindres, on ne connait toujours pas ni le nombre de terrains aménagés en extérieur ni, surtout, la date de leur mise en service. Dommage enfin que le président Teyssèdre et les services de Rodez Agglo ne soient pas abonnés à Pétanque 12, sinon ils sauraient une bonne fois pour toutes que les pistes restent réservées au Bowling du Rouergue tout proche et que le boulodrome intercommunal offrira des jeux ou des cadres à ses utilisateurs. Un détail, nous direz-vous. Oui, vous avez raison mais un détail qui fait tâche…

Challenge « Paul-Granier à Creissels
Les « Corses » se taillent la part du lion

A domicile, les sociétaires de la Pétanque de Creisselschère au président Jean Treillet ont raflé 4 des 8 places qualificatives.

Franck Saint-Antonin et Curtis Boyer ont créé la surprise en éliminant notamment les Villefranchois Thibaut Bories et Philippe Boyer.

Malgré des conditions de circulation difficiles sur les routes aveyronnaises et lozériennes, 71 doublettes ont pris part, ce samedi, à cette étape qualificative du Challenge « Paul-Granier ». A l’arrivée,les Aveyronnais ont mis KO leurs concurrents lozériens en s’octroyant les 8 places qualificatives pour la finale. Une mention spéciale pour mes locaux de la Pétanque de Creissels qui ont qualifié quatre de leurs doublettes 100% homogènes. Félicitations à eux.

Les 8 doublettes qualifiées
Charly Combes et Olivier Gavalda (Petanque de Creissels)
Bryan Navarro et Quentin Navarro (Pétanque Flavinoise)
David Aigouy et Micka Bucciero (Pétanque de Creissels)
Anthony Dutron et Ploncard Stéphane (Pétanque Primauboise)
Franck Saint-Antonin et Curtis Boyer (Pétanque de Creissels)
Simon Dulucq et Damien Azaïs (Boule Atomique du Château)
Jonathan Royo Artal et Julien Fauchon (Pétanque de Creissels)
Yannick Hilaire et Luka Da Costa ( Espalion)

Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez
108 équipes, 45 minutes de retard, 44 formations en attente…

Il était déjà plus de 10 heures et la file d’attente pour les inscriptions s’étendait encore sur plusieurs dizaines de mètres.

Qui mieux que Françoise Savin pouvait apporter un oeil averti sur la situation qui a régné, entre 9 heures et… 10 h 45, ce dimanche matin sous les halls René-Blanc à Rodez : « C’est le bazar », résuma parfaitement la chargée du graphique. Mais, franchement, pouvait-il en être autrement ? Certainement pas tant le scénario paraissait comme écrit d’avance. Des routes verglacées et dangereuses, des fameux QR codes qui ne se lisent pas sur des mobiles équipés d’une protection, des licences qui manquent à l’appel, des numéros de licences qui échappent à la mémoire de certains, des partenaires qui manquent à d’autres pour compléter leur triplette…, résultat un file des inscriptions qui s’allonge et qui donne l’impression de ne pas avancer. Ajoutez à cela des terrains qui manquent pour ceux et celles qui veulent peaufiner leurs échauffements et vous aurez une idée de la véritable cacophonie qui régnât, près de 2 heures durant, au pied du podium et dans les allées du boulodrome ruthénois. La patience et la bonne volonté des graphiqueurs ont fini par avoir raison de cette véritable pagaille et, à 10 h 45, après un dernier rappel du règlement par l’arbitre Refrain Vaquinas – les porteurs de « jeans » et autres pantalons non sportifs étaient priés d’aller pointer au graphique sous peine de se voir disqualifiés -, le coup de sifflet pouvait enfin retentir. IL était précisément 10 h 43 et 108 équipes partaient en quête des 16 derniers billets qualificatifs pour la finale du samedi 24 janvier prochain.

Le tirage au sort des premières parties


« Pétanque 12 » en 2026 : 14 clubs partenaires et quelque 300 abonnés

En cette mi-janvier, les premières statistiques se dévoilent. Grâce, essentiellement, à 14 clubs qui ont renouvelé leurs partenariats en choisissant de faire bénéficier leurs licenciés d’un abonnement gratuit, ce sont quelque 300 abonnés qui suivent, au quotidien, l’actualité de la pétanque en Aveyron mais aussi en France. Merci au Quatre-Saisons Pétan Club, au Pet d’Onet Village, à la Pétanque Primauboise, à la JB Rieupeyrousaine, à la Pétanque Villefranchoise, aux JP Livinhacois, à la Fraternelle Pétanque Le Gua, à l’Amicale Pétanque Espalion, à la Marmotte Pétanque Saint-Geniez, au But du Monastère, à Ouest Aveyron Pétanque, au Sébazac Pétan Club, à Laissac – Bertholène et à la Pétanque Montbazinoise pour leur intérêt et leur soutien. Merci aussi à ces licenciés du Tarn, de la Haute-Garonne, du Lot, de la Lozère ou encoure du Finistère qui nous font confiance, à titre individuel cette fois, et qui font de « Pétanque 12 » une de leurs lecture favorites. Ces chiffres sont ceux du tout début d’année 2026, ils sont appelés à encore grandir et nous ne manquerons de vous en tenir informés.

Prudence sur les routes aveyronnaises : sur le Ruthénois, le thermomètre affiche quelque – 3° et le sol est glissant

Les conditions météo vont-elles influer sur la participation de cette 4e et dernière étape qualificative du Grand-Prix triplettes de Rodez ? Le jet du but en matinée ainsi que l’organisation en 3 concours qui ne fait que retarder l’octroi des dernières places synonymes de participation à la finale sont autant de paramètres qui font que le ralliement vers Rodez signifie des départs pour certains pour le moins matinaux et pour d’autres des retours pour le moins tardifs. Mais, c’est bien connu, quand on aime on ne compte pas les sacrifices et voir la barre des équipes en lice dépasser les 100 ne nous surprendrait pas du tout. Une situation qui obligerait nombre d’équipes à passer plus de temps à attendre qu’un terrain se libère qu’à défendre ses chances. On se souvient notamment de ces équipes qui, lors de la précédente étape, n’avaient rejoint le concours C que sur les coups des… 19 heures. Un concours qui comptait alors plus de 60 équipes et qui devait n’en qualifier que…4. De mémoire, il avait fallu attendre 1 h 30 du matin pour voir s’éteindre les éclairages des halls René-Blanc. La nouvelle licence, dématérialisée pour certains et matérielle pour d’autres, ainsi que la vérification du non port de pantalons non sportifs ne pourraient que retarder l’heure du jet du but. Début de réponses à toutes ces questions tout à l’heure sur le coup des 10 h.

Lire la participation ainsi que les conditions d’inscription de cette 4e étape à la mi-journée sur « Pétanque 12 »

Blaleche Djafar, le retour !

Après une année 2025 blanche sans prise de licence et consacrée aux seuls concours amicaux, le Ruthénois Blacleche Djaffar a décidé de remettre ça en signant sa licence 2026 au Quatre-Saisons Pétan Club.

Challenge « Paul-Granier » à Creissels
74 doublettes présentes, Ch. Combes – Gavalda premiers qualifiés

Malgré une météo à ne pas mettre un pétanqueur dehors, 74 doublettes ont participé à cette étape qualificative du Challenge « Paul-Granier » ce samedi à Creissels. Le concours a eu beau débuter en matinée, certaines poules n’ont livré leur verdict qu’en toute fin d’après-midi. A l’heurte où nous écrivons ces lignes (21 h 15, NDLR),une seule équipe avait décroché son billet pour la finale. On veut parler de la doublette Charly Combes – Olivier Gavalda.

Refrain Vaquinhas, cet arbitre conciliant et pédagogue

« Dur, dur d’être un arbitre », se dit l’expérimenté Refrain Vaquinhas.

Ce jeudi, le Castonétois Refrain Vaquinhas était sous les halls René-Blanc en tant que joueur. Dimanche matin, sur le coup des 10 heures, c’est lui qui donnera le coup de sifflet synonyme de jet du but de cette 4e et dernière étape qualificative du Grand-Prix de la Ville de Rodez. Mais avant de libérer et d’arbitrer toutes ces forces en présences, sa première mission sera de vérifier que la nouvelle règlementation 2026 soit bien respectée : « Ce concours est inscrit au calendrier départemental, il est donc officiel. Et qui dit concours officiel dit désormais interdiction de porter des « jeans » et autres pantalons. Seuls les bas sportifs sont en effet autorisés. Mais nous, arbitres, avons bien conscience que cette nouvelle règlementation est comme une véritable révolution pour les joueurs. Entre ceux qui sont contre et ceux qui ne sont pas au courant,nombreux sont ceux qui risquent de se présenter en « jeans » dimanche. Qu’ils sachent qu’ils ne seront pas disqualifiés mais qu’ils sachent aussi que ce sera la dernière fois. Leurs noms seront en effet relevés et on considèrera qu’ils auront utilisé leur joker. Pour la finale par contre, aucune tolérance ne sera de mise ». Entre une « Fédé » qui décide mal et qui communique mal et des comités, tel celui de l’Aveyron, qui ne savent pas ce que communiquer veut dire, les arbitres ont, comme dirait l’autre, le cul entre deux chaises (et oui, on profite encore du peu de liberté qu’il reste dans ce pays pour utiliser les termes et les expressions qu’on veut et que l’on sait compréhensibles par le plus grand nombre !). En choisissant l’apaisement et la pédagogie, Refrain Vaquinhas a à coup sûr choisi la bonne voie. Celle du bons sens, ce bon sens qui manque à trop d’acteurs de cette discipline.

Annonce des 13 noms du collectif féminin France
Aurélie Bories et la « Reine » Angélique Colombet ont les faveurs du « Roi » Quintais

13 noms pour 3 catégories de filles. Celles que l’on pourrait appeler les rescapées ou encore les maintenues à savoir Aurélie Bories, Audrey Bandiera, Charlotte Darodes, Ludivine Lovet, Alexia Pinto, Nelly Peyré, Toréa Tairio et Sandrine Poinsot. A côté de ces premiers noms figure ensuite celui de la seule nouvelle tête à savoir celle de Manon Debard. Restaient alors quatre places pour les dites revenantes qui retrouvent ce collectif France à savoir Cindy Peyrot, Nadège Baussian, Anna Maillard et la « Reine », Angélique Colombet. Une « Reine » au départ très réticente mais une « Reine » qui a fini par céder aux forces de persuasion portées par le « Roi » Quintais. Un « Roi » qui a fait de 2026 une saison de transition et de préparation à travers des épreuves (2 Championnats d’Europe plus les Jeux Méditerranéens) qui auront pour objectif de créer une véritable osmose avant les Championnats du Monde 2027. Bon courage Monsieur Quintais !

Challenges doublettes et triplettes : coucou, les revoilou !

Samedi à Creissels et dimanche à Rodez, deux occasions de bien commencer la nouvelle année.

Le break aura été de courte durée. Pour certains, on peut même parler de non stop intégral. Après les cadeaux de Noël et les voeux du nouvel an, la saison 2026 débute officiellement ce week-end avec le retour en grâce des challenges. Le « Granier » samedi à Creissels jouera sa 3e étape qualificative en doublettes pour la finale programmée le samedi 21 février. Le Grand-Prix de Rodez se jouera quant à lui dimanche sous les halls René-Blanc à Saint-Eloi. Cette 4e et dernière étape qualificative ne qualifiera que 15 triplettes (3 seulement au concours C) pour la finale du samedi 24 février. Elle sera l’occasion de vérifier si la nouvelle règlementation 2026 est bien appliquée. La compétition étant effectivement inscrite au calendrier départemental, elle est donc officielle. Or qui dit concours officiel en 2026 dit « Jean » interdit et bas sportif obligatoire. Rien ne prouve que tous les compétiteurs ont bien pris conscience de cette nouvelle fantaisie qui risque d’entrainer contestations et autres embrouilles.

Restauration
25 couverts encore disponibles dimanche au Lion d’Or à Rodez

Qui dit jet du but à 10 heures dit pause restauration entre 12 h 30 et 14 h 30. Ce sera le cas ce dimanche à Rodez. Si vous êtes en quête d’une adresse pour vous régaler, sachez que le restaurant « Le Lion d’Or » cher à « Marco » Albaret offre encore quelque 25 places disponibles. Contacts et réservations au 05 65 67 01 69.

Bruits de cadres

Projet de futur boulodrome intercommunal à Onet
En espérant que le produit fini soit plus cohérent que la com’ de Rodez Agglo…

On pourra nous reprocher beaucoup de choses mais certainement pas d’avoir maintes fois tiré la sonnette d’alarme. Oui, laisser des élus, seuls ou presque, porter des projets aussi spécifiques que ceux concernant une discipline aussi particulière que la pétanque peut vite devenir dangereux. Un bon suivi commence en effet par une bonne communication. Juste, précise, ciblée… Tout ce que le dernier magazine d’information de Rodez Agglo du mois de décembre ne fait pas. Oui, cela fait plaisir de voir que le projet est bien sur les rails, Non cela ne fait pas plaisir que le thème soit simplement survolé à la faveur de termes qui ne sont pas les bons. L’article parle en effet de « construction d’un boulodrome moderne ». Faux, il s’agit plutôt d’un réaménagement et d’un rafraichissement d’un bâtiment qui a plus de 40 ans d’âge. Le même article parle de « 32 pistes intérieures aux normes nationales ». Maladroit quand on sait qu’en pétanque on parle de jeux ou de cadres mais certainement pas de pistes. Confus quand on parle de « normes nationales ». Si on veut parler de dimensions, il aurait été souhaitable de confirmer si les annones initiales, à savoir 24 terrains de 15 m X 3 m et un carré d’honneur de 8 cadres 15 m X 4 m, étaient toujours d’actualité. Communiquer pour valoriser ses propres actions, c’est bien mais se mettre à la place des futurs utilisateurs, c’est encore mieux. Le pétanqueur lambda aurait apprécié de savoir à quelle sauce il allait être mangé tant lors des entrainements de semaines que lors des concours du week-end. Pas le moindre mot sur la future nature des sols, avouez que cela fait un peu désordre et comprenez que les vrais passionnés de pétanque et futurs utilisateurs de la structure restent sur leur faim. Pas un mot non plus sur les futurs terrains extérieurs. Quel sera leur nombre et quelle sera la date de leur mise à disposition ? Encore un jeu de devinettes. Pas un mot enfin sur l’état de rapprochement entre les élus et les clubs éventuellement candidats à une future gestion du boulodrome. Cette gestion sera-t-elle limitée aux seules 11 associations appartenant au territoire de Rodez Agglo ? Ou alors conviendrait-il de tendre la main aux quelque 25 présidents élus sur ce qui s’appelle maintenant le « Secteur de Rodez » ? Les élus ont-ils conscience de ce choix qui nous parait primordial ? Les présidents de clubs se sont-ils mobilisés pour décrocher un rendez-vous histoire de faire prendre conscience d’une telle réalité ? Alors que l’heure des choix et du changement semble avoir sonné, autant de questions qui restent aujourd’hui sans réponses. Tout simplement embêtant pour ne pas dire consternant.

Le futur boulodrome comme si vous y étiez

Façade extérieure, espace de convivialité ou encore vue des jeux intérieurs, voilà ce qui vous attend fin 2026.
Détail des données et autres dimensions.

Dans les cartons de… Patrick Barriac
En 1985 déjà, le Comité n’était ni franc ni clair : dans la Guerre Nord – Sud, quand Catusse rigolait, Artal l’avait amer

Au centre du débat, la première place au classement par points finalement attribuée au Decazevillois.

La rivalité Nord – Sud a longtemps été une des marques de fabrique de la pétanque aveyronnaise. L’opposition entre la froideur ruthénoise et la chaleur millavoise ou le combat des chefs entre la Préfecture et sa sous-préfecture ont en effet, des années durant, rythmé les saisons de la petite boule départementale. En cette année 1985, c’est pourtant une guéguerre entre la véritable place forte qu’était alors Decazeville et la capitale sud-aveyronnaise qui allait alimenter les débats et provoquer des tensions intra-départementales. Sur le ring, d’un côté l’incontestable numéro un de l’époque alias un certain Jean-Claude Catusse, de l’autre un tout jeune outsider aux dents longues en la personne d’un certain Rémy Royo-Artal. En jeu, une place de numéro un au classement par points des joueurs aveyronnais. La bataille fait rage, les deux joueurs se rendent coup pour coup et, à l’approche du dernier round, ô surprise, c’est l’outsider qui mène aux points. Le 30 septembre en effet, au lendemain d’un concours à Druelle, c’est en effet Rémy Royo – Artal qui, nanti de quelque… 338 points, a 3 petites longueurs d’avance sur son aîné Champion de France et Vice-Champion du Monde. Tout est ainsi prévu de se jouer le samedi 5 octobre, lors du dernier concours officiel de la saison organisé à Agen d’Aveyron. Ce jour-là, les deux rivaux sont évidemment en lice, prêts à en découdre, à distance ou pas. En fait, c’est à un véritable face à face auquel les spectateurs allaient avoir droit puisque Catusse contre Artal allait être l’affiche choc d’un des quart-de-finales. Le problème, c’est que les dés allaient être pipés avant même le verdict de cet affrontement.

Un Comité déjà hors sujet
En arrivant à Agen d’Aveyron, les deux rivaux apprenaient en effet que le sort du classement était déjà scellé. Le concours agentol avait beau être officiel, des points ne seraient pas attribués dans la mesure où ce dernier rendez-vous de l’année s’inscrivait dans le cadre d’une « Semaine sport pour tout » ouverte à tout le monde y compris aux joueurs non licenciés. Avouez que cette communication pour le moins tardive était plus que maladroite, le Comité départemental apparaissant déjà totalement hors sujet. Du coup, l’affiche Catusse – Artal perdait tout son intérêt et la victoire du sociétaire de Trépalou était simplement anecdotique. La jeunesse allait coiffer l’expérience et Rémy Royo-Artal allait être sacré meilleur joueur aveyronnais de cette année 1985. Enfin, ça c’est que l’on croyait. La pétanque n’allait en effet pas attendre le XXIe siècle pour montrer qu’elle était capable de tout et de son contraire.

Quand Catusse le comptable entre en scène…
En homme organisé et en joueur un brin comptable, Jean-Claude Catusse gardait trace de tous ses résultats obtenus saisons après saisons. Comme il en avait parfaitement le droit, le Decazevillois demanda alors à la commission en charge du classement le détail des quelque 335 points qui lui étaient officiellement accordés. Bonne pioche, puisque le sociétaire de Trépalou s’aperçoit alors qu’une victoire acquise le 19 juillet à l’occasion d’un concours organisé par la Boule du Quercy à Villeranche manque à l’appel. Soit 9 points « oubliés » qui feraient de lui le premier au classement. Branle-bas de combat, coups de fils à droite et à gauche et l’étau se resserre vite autour d’un certain Marc Nogaret, alors secrétaire de la société villefranchoise. L’individu en question jure alors que la feuille des résultats a bien été adressée au Comité, sauf que ce dernier dit ne l’avoir jamais reçue. Soit il y a du mensonge dans l’air soit ce sont les services de La Poste qui ont failli. La Boule du Quercy adresse alors, sur papier libre, une attestation selon laquelle Jean-Claude Catusse a bien été porté vainqueur du concours à Villefranche le 19 juillet 1985. Et voilà 9 points qui tombent dans l’escarcelle de l’ancien Champion de France et qui font de lui le vainqueur de ce classement de l’année.


La contre-attaque de Rémy Artal
En sans doute bon avocat qui s’ignore, le jeune Creissellois Rémy Royo-Artal va alors se raccrocher à une affaire précédente. Dans le compte du pré-congrès de l’année précédente, donc 1984, il tombe en effet sur le passage suivant :

Y aurait-il, d’une saison sur l’autre, deux poids deux mesures en fonction des statuts des joueurs concernés ? Au Comité en tout cas, on répond à cette question en bottant en touche et en disant que ces quelques lignes de 1984 ne s’appliquent au duel Catusse – Artal de 1985. Une sortie pour le moins mesquine et certainement pas franche et loyale. L’histoire de cette affaire qui date maintenant depuis plus de 40 ans retiendra finalement que ce podium 1985 a sacré Jean-Claude Catusse avec 344 pts devant Rémy Royo-Artale avec 338 points et Patrick Barriac avec 229 points.

Ce mardi, Saint-Éloi entre coup de froid et coup de chaud

-9,5° pour certains, -10° pour d’autres, jusqu’à -11° pour les derniers…, le froid n’a pas épargné les Ruthénois en ce mardi matin. Des pare-brises qu’il convient de gratter, des malles de voitures qui ne s’ouvrent plus, des canalisations qui ne tiennent pas le coup, des piétons qui ont du mal à rester debout…, les conséquences ont été diverses et variées. Question canalisations, celles du boulodrome Saint-Eloi n’ont pas échappé à la règle. Les 207 joueuses et joueurs venus disputer les traditionnelles « 3 parties » ont eu la mauvaise surprise de trouver des WC fermés, d’autres privés d’eau. Ce véritable coup de froid n’allait pourtant pas tarder à se transformer en surprenant coup de chaud. Alors que les inscriptions au concours à la mêlée semblaient closes, c’est un véritable amas humain qui s’est formé au pied du podium. Les yeux braqués sur des écrans qui partaient dans tous les sens, joueurs et joueuses ne savaient plus à quels saints se vouer. Des chiffres et des nombres qui se bousculaient sans dire ce qu’ils représentaient, des numéros et des noms suivis du montant payé lors de l’inscription, les minutes puis les quarts d’heures passaient et le mystère s’épaississait. Avec ou sans lunettes, petits, moyens et grands cherchaient à comprendre le pourquoi du comment sans vraiment y parvenir. Dans une ambiance restée très sympathique et détendue, les premières parties étaient enfin lancées. En fait, il fallut attendre plus de 15 heures, soit une heure de retard sur le nouvel horaire décidé par l’organisation, pour voir les derniers « vétérans » enfin trouver chaussures à leurs pieds à travers partenaires affectés et terrains alloués. L’essai de cette nouvelle démarche a eu le mérite d’avoir été marqué, restera maintenant à le transformer. Sinon le résultat obtenu risque d’être le contraire de celui attendu…

Bruits de cadres

Changement d’horaires
Cette année, les « 3 parties » du mardi après-midi à Rodez débutent à 14 heures

Il y a ceux, tout en haut de la gouvernance, qui décident chaque année d’avancer ou de reculer d’une heure. Pour mieux se repose en hiver et pour mieux profiter des beaux jours une fois le printemps venu. L’Amicale des sociétés de pétanque de Rodez s’est mise au goût de jour puisque l’annonce a été faite, sous les halls René-Blanc à Rodez, que les « 3 parties » du mardi après-midi, allaient elles aussi débuter 30 minutes plus tôt. Ce mardi, le concours en triplettes à la mêlée débutera donc à 14 h et non pas à 14 h 30. A bons entendeurs salut !

Partenariat 2026
« Pétanque 12 » reste en course avec… 13 partenaires

Le concours n’est pas fini mais « Pétanque 12 » reste en lice avec pas moins 13 clubs qui ont décidé d’adhérer à la proposition de partenariat proposée par le site journalistique qui donne vie à la pétanque aveyronnaiose. Si deux sociétés, Olemps – La Moulie et Comps-la-Grandville, ont décidé de ne pas renouveler la convention signée l’an passé, une majorité de clubs partenaires en 2025 ont décidé de renouveler leur confiance et leur soutien tout en faisant bénéficier leurs licenciés de la gratuité de l’abonnement. Merci au Sébazac PC, au Quatre-Saisons PC, à la Pétanque Primauboise, à la JB Rieupeyrousaine, à Laissac – Bertholène, au Pet Onet Village, à l’Amicale Pétanque Espalion, au But du Monastère, à la Pétanque Villeranchoise, à la Fraternelle Pétanque Le Gua, aux JP Livinhacois, à la Pétanque Montbazinoise et à la Pétanque des Marmots Saint-Geniez pour leur confiance et leur fidélité témoignées au seul site en France consacré à l’actualité quotidienne de la pétanque dans un département.

Mutation
Plisson quitte les Arcades pour rejoindre la Vallée

On se souvient de cette conférence de presse de présentation de la nouvelle société de la Pétanque des Arcades à Sauveterre, rencontre que le président Nogaret et ses acolytes avaient transforméen en une soit-disant réunion de travail consistant à une distribution d’imprimés. Même l’expérimenté Hubert Plisson n’avait pas réussi à s’opposer à cette récupération pour le moins mal venue. La toute nouvelle société ne tardait pas à découvrir les conditions imposées par un Comité déjà mal dans ses baskets et totalement hors sujet. La suite n’allait pas être plus entousiasmante puisque un certain Thibaut Bories, présent ce jour-là et censé être un futur licencié, allait finalement rejoindre l’Amicale Pétanque Espalion. La co-présidence allait alors être assurée par la doublette Plisson – Mauclerc avant que, à l’aube de cette saison 2026, le Naucellois ne prenne un certain recul en laissant les rênes à une certaine Amélie Segura. On vient d’apprendre que ce recul allait devenir un véritable changement de cap. Hubert Plisson a en effet fait le choix de quitter la Pétanque des Arcades pour rejoindre les terrains de la Vallée chers à la Pétanque Primauboise. Après Naucelle, Sébazac, les Quatre-Saisons et Sauveterre, le toujours jeune et sympathique Hubert à décidé de se mettre… au vert.

La Pétanque Villefranchoise attaque la nouvelle année le pied au plancher

Ce samedi, 3e jour de la nouvelle année, ce sont pas moins de… 84 doublettes qui ont investi le boulodrome municipal de la route de la Beaume pour participer au traditionnel concours amical proposé par le président Michel Maquin et son équipe. Exception confirmant la règle, une seule partie s’est disputée en extérieur, toutes les autres ayant été jouées sur les 18 cadres intérieurs. Ce qui aurait pu tourner à une véritable bousculade organisée a finalement tourné à un verdict connu sur le coup des 23 heures, les équipes Théry (Villefranche), Buscaylet (Montbazens), Cusin (Albi) et Marty (Lunac) ayant décidé de partager en demi-finale ce premier concours de l’année.

Fléchettes et pétanque ne sont plus dans la même galaxie

Deux jeux qui demandent adresse et concentration, jusque-là tout semble réunir fléchettes et pétanque. Mais on commence à comprendre pourquoi et comment les premières ont, depuis un certain temps déjà, les faveurs de la chaine L’Équipe. Les deux disciplines ne jouent visiblement plus dans la même catégorie. Pour s’en persuader, il suffit de regarder quelle a été la récompense accordée au tout nouveau Champion du Monde des fléchettes. Pour son deuxième sacre consécutil, le jeune Britannique Luke Littler, pas encore 18 ans, vient en effet d’encaisser un chèque de… 1,15 M€, soit le double de celui reçu l’an passé pour son 1er titre. Nous avons essayé de joindre Diego Rizzi, Champion du Monde individuel en 2025. En vain, ses coordonnées téléphoniques ayant changé. Dommage car la comparaison aurait sans nul doute été saisissante. Pour expliquer ces sommes ubuesques, la fédération de fléchettes justifie une dotation globale de quelque 5,74 M€ grâce à la forte augmentation des droits TV. Quand la pétanque avait encore les faveurs de la même chaine sportive, jamais de telles sommes n’ont concerné les récompenses des meilleurs. Ou alors quelque chose nous a échappé…

Pour récompenser le nouveau Champion du Monde Luke Littler, une bien belle coupe. Mais aussi bien plus encore…

Challenge Yves-Malet à Saint-Affrique
Une étape qualificative à 77 doublettes

L’année a changé mais les participations n’ont pas baissé. Le concours amical de Villeranche a attiré pas moins de… 84 doublettes, le Challenge Yves-Malet à Saint-Afrique a rasselé, lui, 77 doublettes venues chercher un des 8 billets qualificatifs pour la finale.

Les 8 doublettes qualifiées
Laurent Pons et Laurent Petit (Rieupeyroux, AP Espalion)


David Solignac et Christophe Petit (Quatre-Saisons PC)

David Aigoiy et Mickaël Bucciero (Creissels)
Julien Rodenas et Valérian Fournié (EPSA)


Jérôme Antalec et Sam Martin (Lozère)
Florent Montoya et Michel Soulages (Saint-Beauzély)
Christophe Pousthomy et Joan Kuenemann
Quentin et Bryan Navarro

Les rendez-vous de ce samedi

A Saint-Affrique (boulodrome de La Capelle) .- 3e étape du Challenge Yves-Malet en doublettes (réservé aux équipes aveyronnaises et lozériennes). Concours disputé en poules et visant à qualifier 8 équipes pour la finale du samedi 31 janvier. Inscriptions : 15 €. Jet du but à 10 heures.
A Villefranche.- Concours amical en doublettes. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
A Rodez .- Concours amical en 3 parties. Jet du but à 14 h 30.

Retour aux sources pour le Figeacois Christian Enocq

En cette année 2026, Christian Enocq quitte la Pétanque Caurcienne pour signer sa licence à la Pétanque Figeacoise. Le Lotois sera d’ailleurs à Rodez le 16 janvien prochain pour y disputer le 3e étape qualificative du Challenge triplettes vétérans de la ville.

Meilleurs voeux
Puisse 2026 être plus joyeuse et plus sereine que les tristes voeux du Président Macron

Triste, tendu, mal à l’aise, éteint, pathétique… On ne sait pas quel est le vocabulaire le mieux adapté pour qualifier les quelque 10 minutes de voeu enregistrées par Emmanuel Macron depuis l’Élysée. On n’espère qu’une chose. Que l’ambiance quasi mortuaire qui semblait régner sur cette scène d’enregistrement n’ait rien à voir avec ce qu’il nous attend pour 2026. Sinon, la pétanque en serait en effet forcément impactée. La pétanque, cette discipline qui sent si bon le chant des cigales, ne pourrait pas échapper à un tel marasme général. Si, au contraire, un budget devait être rapidement voté, si une solution pour les agriculteurs et autres éleveurs devait être enfin trouvée, si un accord de paix entre la Russie et l’Ukraine pouvait au plus vite être signé, si l’insécurité qui règne un peu partout en France appartenait enfin au passé…, alors tout irait déjà un peu mieux dans le plus médiocre des mondes. Ajoutez à cela un Antoine Dupond qui continue à marcher sur l’eau et un XV de France qui réalise un grand chelem, un onze de France qui remporte une 3e Coupe du Monde et des équipes tricolores de pétanque qui retrouvent le chemin et le goût de la victoire… et les sourires pourraient enfin revenir. Puisse 2026 vous apporter santé, bonheur et prospérité et trancher avec la mine de gardien d’une soirée funéraire affichée par le Président Macron en ce 31 démbre au soir. Bonne et heureuse année à toutes et à tous.

Cyrille COSTES
Journaliste « Pétanque 12 »

Mutation
Philippe Bru quitte l’AP Espalion pour rejoindre la Pétanque Villefranchoise

Les rumeurs étant tous les jours plus malveillantes et fantaisistes que la veille, nous avons attendu. A l’approche de cette nouvelle année, l’information a bien voulu être officialisée. Après le Droit ô But Saint-Mayme et après l’Amicale Pétanque Espalion, Philippe Bru poursuit son tour du paysage nord-aveyronnais et signera sa licence 2026 à la Pétanque Villefranchoise. Dans la Bastiide du Rouergue, ce pétanqueur baroudeuril retrouvera celui avec lequel on le voit régulièrement associé ces derniers temps, un certain Thibaut Bories qui devrait être son partenaire en doublettes.

Interrogé le jour de son 58e anniversaire
Le pari fou de Philippe Quintais

Le nouveau responsable du pôle Féminines veut remettre au goût du jour les valeurs de respect, d’humilité et de solidarité. Challenge excitant ou combat perdu d’avance ?

Philippe Quintaix a reçu la chaine Youtube de la FFPJP chez lui, dans sa maison familiale de Hanches.

17 fois Champion du Monde, 6 fous Champion d’Europe, 12 fois Champion de France, 6 fois vainqueur de la Coupe de France…, à 58 ans, Philippe Quintais pourrait goûter à une retraite bien méritée. Histoire d’oublier ces journées entières passées au volant de sa voiture sur les routes de France et de Navarre, d’oublier ces marathons de pétanque, histoire de profiter de ses 2 autres passions, la pêche et la quête de champignons. Non, à tout juste 58 ans, il continue de faire vivre sa ligne de vêtements et de promouvoir sa marque de Champagne. Il vient même d’accepter d’endosser le nouveau statut de Directeur sportif du collectif féminin au sein de la FFPJP. Une thématique qui a forcément été d’actualité au cours de l’interview de plus d’une heure réalisé dans le cadre des « Tête-à-tête de la FFPJP ». Et quand on lui demande comment il compte redonner aux couleurs féminines françaises tout leur lustre d’antan, les réponses ne manquent pas de faire réagir tant elles paraissent ambitieuses pour ne pas dire surréalistes. Le « Roi Philippe » entend en effet remettre la pétanque à sa place, celle d’un sport amateur qui se joue en équipes. Derrière ces mots, des valeurs qui, selon lui, doivent revenir d’actualité : « Premier message que je compte bien faire passer, c’est que la pétanque n’est pas un sport professionnel. Tu te blesses ou tu es malade, tu ne peux plus jouer et tu ne bénéficies pas de quelconques indemnités de la Sécu. Les jeunes, aussi talentueux soient-ils, doivent mener une autre carrière parallèle, histoire notamment de se préparer une retraite. Deuxième message sur lequel j’insisterai, la notion d’équipes. Qui dit équipe dit ne pas penser qu’à soi mais se battre pour faire gagner le copain. Qui dit pétanque doit signifier amitié sur et en dehors des terrains. Si j’ai tant gagné notamment avec Henri Lacroix et Philippe Suchaud, c’est qu’il y avait entre nous une véritable complicité. Avant, pendant et après les boules ». Tous ces discours sont tellement louables qu’ils en paraissant vite comme relevant du rêve. Un rêve qui devient même inaccessible quand il est question de respect : « Le respect est une valeur fondamentale. Je me rappelle que le jeune que j’étais vouvoyait et appelait Monsieur ou Madames les personnes plus âgées que moi. Il faut tout respecter, les gens comme le jeu. Ça ne sert à rien de râler si on ne sait pas faire le dos rond pour attendre des jours meilleurs et se préparer à saisir la moindre opportunité ». Croire que l’on est capable de remplacer des parents qui ont été absents ou défaillants en terme d’éducation de leur progéniture est comme un pari fou. Philippe Quintais risque de se heurter à un fossé intergénérationnel de la part de jeunes filles plus aptes à se frapper dans les mains à chaque boule jouée qu’à appliquer des principes qui leur sont comme inconnus. « Mais c’est qui lui pour me dire ce que j’ai à faire », pourraient même se permettre de dire les plus effrontées des futures jeunes sélectionnées. La chasse aux téléphones portables et aux réseaux sociaux apparait enfin comme le dernier grand débat de Philippe Quintais : « Je ne suis pas contre les réseaux sociaux. A condition qu’ils soient intelligemment utilisés, notamment pour la promotion de la discipline ou encore la valorisation des partenaires et autres sponsors. Par contre, je suis favorable qu’ils soient interdits aux cons qui deviennent méchants et dangereux dans leurs utilisations ». En disant cela, désolé Monsieur Quintais, mais vous perdez de votre crédibilité. A pétanque, interdire les réseaux sociaux aux cons, c’est se mettre à dos une grande majorité des effectifs. Et oui, la réalité est dure à entendre mais il faut la dire, il faut l’écrire. En cette période de voeux, on ne peut souhaiter que bon courage à Philippe Quintais. Même si, présenté en ces termes, ce véritable pari fou qui est le sien apparaît comme un combat perdu d’avance. Puisse-t-on se tromper…

Dans les cartons de Patrick Barriac
Quand la magie de la pétanque opère des associarions inédites

C’est moi « Marcus », c’est toi Jean-Paul, c’est moi le frisé, c’est toi le moustachu… La pétanque a toujours eu ce pouvoir magique d’opérer un véritable « melting pot » au sein de la société. Les chômeurs y ont longtemps côtoyé les chefs d’entreprises, les ouvriers les directeurs, les pauvres les riches, les pointeurs les tireurs… Il y avait ceux qui s’entendaient bien sur les terrains de boules mais qui ne se fréquentaient plus en semaine et, au contraire, ceux qui semblaient comme inséparables. Marc Nogaret et Jean-Paul Boulogne n’avaient guère de points communs si ce n’est d’être licenciés à Villefranche. Nogaret le Sud-Aveyronnais, Boulogne le Tarnais y avaient en effet déposé leurs valises et avaient fait de la Bastide de Rouergue leur lieu de vie et de détente. Si le trait d’union entre ces 2 personnages était un certain Dominique Souyri – ce 3e larron a été un de leurs fréquents partenaires -, les apparitions de la doublette Nogaret – Boulogne doivent se compter sur les doigts d’une seule main. Ce fut pourtant le cas en cette fin d’été 1984. Les deux Villefranchois étaient en effet présents ce jeudi-là à Cransac où la société du président Daulhac organisait un concours qui avait réuni 52 formations. Vainqueurs des Bassinois Amoro et Symanski en demi-finale, Nogaret et Boulogne avaient ensuite partagé en finale contre les frères Cardoso de Rieupeuroux.

Marc Nogaret et Jean-Paul Boulogne pouvaient avoir le sourire dans la nuit cransacoise.

Dans les cartons de Patrick Barriac
En 1977, Catusse change de partenaires mais le titre est toujours là

Sénézergues parti, Christian Lafon associé à Alain Mourino et Yvan Segonds, Jean-Claude Catusse s’aligne cette année-là avec Christian et Jean-Claude Mourino. En demi-finale, il sent le vent de la défaite mais finit par s’en sortir. Avant de glaner un nouveau titre de Champion en triplettes.

Dans les années 70, le Trépalou Pétan Club parait seul au monde. Sacré Champion de France (en 1972) et Vice-Champion du Monde (en 1973), le club decazevillois règne en maitre en Aveyron. En cette année 1977, les équipes ont changé. Les légendes Catusse et Lafon se sont séparées, des triplettes inédites sont montées et le Bassin va partir à la conquête du Piton et de son Rodez Pétan Club qui accueille cette année-là le championnat de l’Aveyron en triplettes. A l’arrivée, c’est à une finale 100% bassinoise et 100% Trépalou à laquelle les spectateurs ont eu droit jusqu’à… 1 heure le lundi matin. Il faut dire que l’on a eu droit à une demi-finale épique entre les Decazevillois Jean-Claude Catusse, Christian et Jean-Claude Mourino et les Sébazacois des frères Durand. Plus de 2 heures de jeu, des outsiders qui font la course en tête (10 à 5 puis 11 à 6), un Catusse qui plie mais qui ne rompt pas (le Decazevillois a sorti un bouchon pour ne pas perdre !) et des favoris qui finissent par s’imposer et se qualifier pour la finale et le Championnat de France. La finale, choc entre deux équipes du Tréplaou PC, ne sera qu’une simple formalité. Catusse et les Mourino ne concèdent que 3 petits points face à Lucien Arsenief, Patrick Barriac et Jean-Louis Alonso. La décennie 80 apportera 2 nouveaux titres en triplettes à Jean-Claude Catusse. En 1985 à Tournemire avec Christian Lafon et Jean-Philippe Rey et en 1987 à Bozouls avec Patrick Barriac et Jean-Claude Contrino. Lafon, Sénézergues, Rey, Mourino, Barriac, Contrino…, Catusse, de partenaires il pouvait changer, très souvent il gagnait.

Les frères Mourino et Catusse ont eu chaud en demi-finale mais ils sont Champions.

Jeanne, l’icône de la famille Furet

Qui dit Furet dit aujourd’hui Véronique ou Romane. Il n’y a pas si longtemps, c’était aussi Michel qui avait délaissé les boules pour mieux maitriser les ordinateurs lui servant à gérer les concours du Ruthénois. Il y a plus longtemps encore, il y avait une certaine Jeanne, épouse de Michel, mère de Véronique et grand-mère de Romane. Jeanne a été une des premières à démocratiser la pétanque au féminin en Aveyron. Plusieurs fois Championne d’Aveyron, elle a été deux fois sacrée Championne de Ligue Midi-Pyrénées. En 1986 à Varilhes (Ariège), elle est Championne aux côtés de Suzanne Vigouroux. Quatre ans plus tard, elle remet ça à Tarbes (Hautes-Pyrénées). Cette fois aux côtés de Monique Deltort

Suzanne Vigouroux et Jeanne Furet Championnes de Ligue en 1986 à Varilhes.

Dans les cartons de Patrick Barriac
En 1984, premier titre départemental pour Dominique Souyri

A domicile, sur la place Saint-Jean, le Villefranchois est sacré, à seulement 23 ans, Champion d’Aveyron en tête-à-tête.

Un véritable marathon. Débutée en matinée sur les cadres bitumés du foirail de la Madeleine, ce championnat a livré son verdict plus de 15 heures plus tard sur les terrains en terre de la fameuse Place Saint-Jean. Des terrains que le Villefranchois Dominique Souyri connaissait par coeur. On se souvient d’ailleurs de ses entrainements quotidiens, la semaine qui avait précédé ce championnat, face à un autre local de l’étape, un certain Robert Rossignol. La recette avait eu du bon puisque le jeune Villefranchois avait montré toutes ses aptitudes pour cette discipline et les véritables courses de fond qui vont avec. Dominique Souyri avait en tout montré ses capacité à alterner des parties où il avait su faire prévaloir une certaine logique avec celles où il avait su bousculer une certaine hiérarchie. En battant Vidal, finaliste 82, Yvan Segond ou encore Jean-Claude Catusse, Souyri avait, comme le titrait alors la presse locale, créé la surprise. En sortant le Capdenacois Gusmann, le Villefranchois Bianco, le Saint-Affricain Rieu ou le Creissellois Lagarde, il avait au contraire fait prévaloir une cetaine logique : « Je me souviens notamment de ce quart-de-finale contre l’autre Villefranchois Luigi Bianco. Une partie piège par excellence face à un joueur que je connaissais bien et véritable adepte de ce que l’on appelle la musique douce. Je me souviens qu’il m’avait demandé derrière son sourire et ses clins d’oeil malicieux de lui laisser faire au moins un point. S’il avait pu en faire treize, nul doute qu’il les aurait pris… ». La finale face au Creissellois Lagarde fut tout sauf une promenade de santé. Mené 0 à 3 puis 3 à 8, Dominique Souyri n’avait rien lâché. A force de concentration et d’application et notamment à la faveur de 2 mènes de 3 points, il était revenu au score et avait ensuite fait de ce que l’on n’appelait pas encore le « money time » le moment pour coiffer son adversaire sur le fil (13 à 11). On sait maintenant que ce premier titre en appela finalement 3 autres, en triplettes ceux-là dont le dernier en Vétérans l’an passé en 2024. 1984 – 2024, 40 ans d’une carrière bien remplie pour ce Villefranchois résidant aujourd’hui à Druelle et licencié à Sébazac.

Après un marathon de plus de 15 heures, le président départemental Pierre Plagnard félicite et récompense le Vice-Champion Lagarde et le Champion Dominique Souyri.

125 doublettes au challenge Nebout à Figeac
Le Creissellois Maxime Vanel en finale

Associé au Lotois Damien De Jésus, l’Aveyronnais a battu en demi-finale la paire Thierry Férès – Bruno Pani.

C’est encore un beau succès qu’a connu la pétanque Figeacoise en organisant ce Challenge Nebout entre Noël et le Premier de l’An. 125 doublettes ont en effet investi le boulodrome de Londieu en cette matinée de samedi. Parmi elles, des équipes aveyronnaises telles Alexis Lacam – Christian Alet ou encore Thierry Férès – Bruno Pani. Cette dernière formation a réussi la performance d’atteindre le dernier carré. En demi-finale, le Capdenacois et l’Aubinois ont été battus par une doublette inédite associant le Creissllois Maxime Vanel au Lotois Damien De Jésus. En finale, ces derniers ont partagé contre l’équipe Verlat vainqueur en demi-finale de celle emmenée par Thierry Barry.

Thierry Férès, Maxime Vanel, Damien De Jésus et Bruno Pani, 4 acteurs de ces demi-finales du Challenge Nebout à Figeac.

L’Amicale de Rodez se réduit comme peau de chagrin
Le Quatre-Saisons Pétan Club a officialisé son départ

On le savait lassé et agacé. On l’a retrouvé comme soulagé. Soulagé de ne plus faire partie de cette association qui n’a d’Amicale que le nom. Soulagé de ne plus prêcher dans un véritable désert, soulagé de ne plus avoir à se plier aux bons vouloirs d’une seule et même personne. Après le Pet d’Onet Village il y a quelques années, c’est donc le Quatre-Saisons Pétan Club qui a décidé de quitter cette farce démocratique laissant l’Amicale être gérée par seulement quatre clubs : les Costes-Rouges, la Boule d’Or, Sainte-Radegonde et Sébazac. Une Amicale sans Quatre-Saisons PC, c’est comme une entité fragilisée car privée de son club pilier. On rappelle en effet que les « jaune et bleu » pèsent plus de 120 licenciés soit plus que les 4 aures clubs réunis. Parallèlement à ce courrier de démission, un contact va être pris avec la mairie d’Onet-le-Château et la communauté de Rodez Agglo. L’objectif, expliquer aux élus que sont Jean-Philippe Keroslian et Christian Teyssèdre les raisons d’une telle décision et leur indiquer que le retour dans une autre Amicale, revue et corrigée et appelée à gérer le futur boulodrome couvert, était tout à fait envisageable. Quelles vont être les réactions du président Castro et des élus concernés ? Réponses aux prochains épisodes.

Dans les cartons de… Patrick Barriac
Serge Pelat, ce Ruthénois qui envoyait du chocolat…

Après les cartons de « Pierrot et Momo », ce sont ceux de Patrick Barriac, cette figure du Bassin des années 70 et 80, qui s’ouvrent à nous. L’occasion de revoir des anciennes têtes de certains aujourd’hui disparus, d’autres ayant tourné le dos à la pétanque. Pour les plus jeunes générations qui ne connaissent pas Patrick Barriac, on rappelle que « Pétanque 12 » a consacré à ce multiple Champion d’Aveyron un press-book que l’on vous propose de redécouvrir ci-dessous.

Serge Pelat était un joueur dans l’âme. Cet enfant de Broquiès, en Sud-Aveyron, avait fait carrière à Rodez. Une carrière professionnelle de pâtissier – chocolatier mais aussi une carrière de joueur. Joueur de boules mais aussi joueur de cartes. Serge Pelat avait le jeu dans la peau. Tout était prétexte à jouer. Les tirs à la sautée le week-end avant le début des concours, les parties d’intérêt en semaine notamment sur la place des Oeillets aux Quatre-Saisons, place attenante au café – restaurant Gabriagues dont il était un des plus fidèles… joueur de cartes. Plus que son adresse naturelle, c’est cette addiction pour les jeux en général. d’argent en particulier, qui était devenue dangereuse. Celui qui avait été titré Vice-Champion d’Aveyron en tête-à-tête à Saint-Cyprien-sur-Dourdou en 1991, a tragiquement perdu la vie un certain vendredi 24 juin 1994 à Rodez. Il n’avait que 41 ans.

En 1991 à Saint-Cyprien, Serge Pelat s’était incliné en finaledu championnat d’Aveyron tête-à-tête faceà Rémi Royo-Artal.

Le press-book de Patrick Barriac

Challenge triplettes vétérans de Rodez
Les 16 qualifiées de la 2e étape de vendredi dernier

Une semaine après, les résultats de la 2e étape qualificative ont enfin été dévoilés. On rappelle que 86 triplettes étaient présentes le vendredi 19 décembre sous les halls René-Blanc de Rodez. Prochain rendez-vous pour se qualifier pour la finale du vendredi 13 février, le vendredi 16 janvier prochain.

Il avait participé au dernier International d’Espalion
Le Montpelliérain Jean-Louis Gasset est décédé ce vendredi

Jean-Louis Gasset, c’était Monsieur ballon rond dans l’Hexagone.Joueur, éducateur, entraineur…, il a occupé tous les postes. Fils de Bernard, celui qui a créé le Montpellier Hérault Sporting Club (MHSC) aux côtés d’un certain Louis Nicollin, il avait été l’adjoint de Laurent Blanc en Équipe de France et avait entrainé les clubs de Montpellier, PSG, Marseille… Souvent considéré comme le pompier de service, il était appelé pour sortir les clubs d’une situation désespérée. Mais Jean-Louis Gasset, c’était aussi Monsieur pétanque. On l’avait croisé un temps sur les plus grands terrains de boules de France et de Navarre (Parc de la Victoire à Millau, Parc Borély à Marseille…). Plus récemment, pas plus tard qu’en août dernier, on l’avait retrouvé boules en mains dans les allées du foirail d’Espalion. Associé aux Montpelliérains André et Marcel Laborde, il avait en effet participé au 14e International cher au président Robert Costes. L’annonce de son décès, à l’âge de 72 ans, ce vendredi a ému toute une communauté unanime pour lui rendre un hommage appuyé et mérité. « Pétanque 12 » présente ses plus sincères condoléances à sa famille et à ses plus proches amis.

Philippe Quintais s’est dit attristé et peiné par le départ d’un ami.
Jean-Louis Gasset avait sympathisé avec les plus grands. On le voit aux côtés de Marco Foyot, une autre figure de la classe 1953.

Des voeux 2026 en veux-tu en voilà
Les « 4C » sinon rien

Le Père Noël s’en est allé et tous les regards sont maintenant tournés vers la prochaine année. 2026, c’est aujourd’hui J – 6 et les mains et autres joues s’affutent déjà pour souhaiter la meilleure année qu’il soit à ceux qui nous sont proches. Santé, bonheur et autres réussite professionnelle et pouvoir d’achat qui va avec, autant de thèmes qui vont être à la mode, plusieurs jours durant, dans la bouche du Français lambda. Pour tous les pétanqueurs qui se respectent, qu’ils soient aveyronnais ou plus généralement simplement français, cette année 2026 va proposer d’autres défis que l’on espère voir arriver à bons termes. Des défis que l’on a résumés en 4 lettres, les « 4C ».

« C » comme construction
Si tout se passe comme prévu, les Aveyronnais, et plus précisément les Grands Ruthénois, auront enfin ce nouveau boulodrome qui s’est trop longtemps échappé. A Saint-Eloi, les halls René-Blanc auront en effet vécu et l’heure sera venu de faire des abords du giratoire Saint-Marc à Onet-le-Château, le nouveau site de villégiature des hivers ruthénois. Parties d’entrainement en semaine, concours le week-end venu…, les passionnés de pétanque n’auront certes pas un outil flambant neuf mais une structure réaménagée qui apportera une atmosphère de fraicheur et de renouveau.
A l’échelle nationale cette fois, la France va bénéficier d’une structure flambant neuve qui va voit le jour à Chomérac (Ardèche) et qui va notamment accueillir le nouveau siège social de la « Fédé ». Un projet de quelque 10 M€ qui a pris un grand retard car victime de l’ultra règlementation à la française. Puisse cette année 2026 être celle du véritable lancement de ce projet de 64 terrains appelés à recevoir les plus grandes compétitions nationales et internationales.

« C » comme compétitions
La France, pays berceau de la pétanque, a longtemps dominé la pétanque mondiale trustant une pléiade de titres suprêmes. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et des nations comme la Thaïlande chez les filles et Madagascar, l’Italie ou même l’Espagne nous ont rattrapés pour ne pas dire dépassés. Pas de titres mondiaux, pas de Marseillaise…, l’heure est au jeûne pour les Tricolores. La FFPJP a fait d’un redressement et d’un nouveau départ deux de ses priorités pour cette année 2026. Le président Michel Le Bot et ses équipes se sont visiblement donnés les moyens de ses ambitions en intégrant dans leurs effectifs ces deux monstres sacrés que sont Philippe Quintais, en charges des féminines, et Didier Choupay, pour les garçons. Si ces deux légendes du sport pétanque n’arrivent pas à donner un nouvel élan aux forces tricolores, ce sera à ne plus rien y comprendre.

« C » comme communication
Si il y a bien un thème commun à toutes les strates de la discipline (clubs, comités, ligues et « Fédé »), c’est bien celui d’une communication souvent défaillante et parfois inexistante. Des exemples qui illustrent ce triste constat. A un plan local, la page d’accueil du site Internet du CD 12 présente une rubrique « Compte-Rendus » censée faire état de l’avancement des travux et autres réunions du Comité. Le problème, c’est que la seule rubrique existant pour cette année 2025 remonte à… février. Aucun compte-rendu des décisions prive au printemps et en été, aucun résumé de la traditionnelle journée de pré assemblée générale, aucune communication sur cette AG de fin de saison qui s’est tenue à Villefranche. Soit les élus n’ont pas travaillé, soit ils n’ont rien compris à l’importance qu’il convient de donner à la communication. Le secteur de Rodez ne fait malheureusement pas mieux. Dotée d’un site internet devant permettre un info en quasi direct, la structure n’affiche même pas les triplettes vétérans qualifiées il y a déjà une semaine. Avouez que ce n’est pas sérieux.Puisse 2026 être l’année d’une prise de conscience de nos élus qui doivent comprendre qu’Internet fait aujourd’hui partie des outils à maitriser pour rester un minimum crédible. L’idéal serait sans doute que la FFPJP donne l’exemple. Or ce n’est pas en refusant d’être à l’écoute de sa base ou alors en publiant tout et son contraire à seulement quelques jours d’intervalle que Michel Le Bot est ses équipes vont gagner en crédibilité. Mesdames, messieurs les élus, la boule est dans votre camp. A vous d’alleu rond et d’aller jouer. Si possible sans tarder car les arbitres ont déjà déclenché leurs chronos…

« C » comme civisme
Il s’agit sans doute d’un voeu pieux tant les notions de respect des bénévoles dévoués ne semblent plus d’actualité. Les terrains de boules, tant intérieurs qu’extérieurs, ressemblent trop souvent à de véritables champs de bataille une fois les guerres terminés. Des verres vides ou à moitié pleins qui trainent ici et là, des bouteilles d’eau ou de jus de fruit et autres canettes de bière qui jonchent le sol, des mégots qui souillent le sol à seulement une portée de main des cendrieris…, n’en jetez plus, trop c’est trop. Pour aller à l’encontre de ce mal bien français, nous n’avons malheureusement pas de solutions à proposer. La mise en place de poubelles et autres appels au micro pour rappeler les règles de bonne conduite à tenir ne suffisent visiblement pas. Le problème est tout simplement un manque d’éducation et cela veut tout dire. Une pensée toutefois à toutes celles et tous ceux, bénévoles organisateurs ou simples joueurs, qui, dans la plus grande des discrétions, n’en finissent plus de ramasser ces déchets pour les mettre à la poubelle ou les ramener au bar le plus proche.

Que vous soyez Non Classés, Promotion, Honneur ou Élite, que vous Féminines ou Masculins, que vous soyez Jeunes, Seniors ou Vétérans…, « Pétanque 12 » et son journaliste vous présentent leurs meilleurs voeux pour cette saison 2026.

C’est la trêve des confiseurs,
Bonnes Fêtes de fin d’année à toutes et à tous

Pour aller jeter les dernières boules de l’année entre Noël et le Premier de l’An, il faudra rallier Figeac et son boulodrome de Londieu le samedi 27 décembre. Pas de concours en effet en Aveyron, département qui respecte une véritable trêve des confiseurs alors que les Lotois organisent le challenge Nebout en doublettes (jet du but à 10 heures). Nous profitons de ces quelques lignes pour vous souhaiter, à toutes et à tous, de très belles fêtes de fin d’année. En espérant que forme et santé fassent de vous des compétiteurs affûtés en 2026.Nous en profitons également pour remercier les clubs de Livinha, du Quatre-Saisons PC, du Pet Onet Village, de la Pétanque Primauboise, des Marmots de Saint-Geniez, de Laissac Bertholène et de la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine qui ont décidéd’adhérer à notre proposition de partenariat et d’offrir ainsi un abonnement gratuit à leurs licenciés candidats.Merci à eux.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
Comme un Noël avant l’heure pour le Cransacois Jean Amadu et la Sébazacoise Marielle Pozo

Nous sommes en 2003. Le premier réalise un doublé doublettes – triplettes inespéré. La seconde est championne à l’occasion de sa première licence et de son premier championnat.

Marielle Pozo, ici à droite aux côtés de Monique Arnal et Nelly Carceles, est sacrée championne d’Aveyron pour sa première année de licence.

Près d’un quart de siècle plus tard, ils s’en rappellent comme si c’était hier. Le Cransacois Jean Amadu, a prévu de s’aligner en championnat triplettes avec les frères Didier et Francis Hortélano. Le problème, c’est qu’en cette année 2003, il crée la surprise en étant d’abord sacré champion d’Aveyron doublettes avec Didier Hortélano. Fatigué et se jugeant en petite forme – peut-être avait-il trop festivement fêté ce premier titre départemental ! -, , il préfère laissé sa place à un certain David Hadj. Les problèmes de santé de Jean-Louis Alonso vont pourtant faire de lui un président accompagnateur un joueur pointeur. Finalement associé aux deux frères Hortélano, il empoche un nouveau titre départemental en triplettes à Réquista en battant en finale les Castonétois Biau, Campredon et Roualdès.
En féminines, l’histoire de Marielle Pozo est tout aussi belle. Jusque-là novice en pétanque, elle signe cette année là sa première licence à Sébazac et dispute son premier championnat départemental en triplettes avec Nelly Carceles et Monique Arnal. Bonne pioche puisque les 3 filles sont acrées championnes d’Aveyron et vont pouvoir disputer le premier Championnat de France de la spécialité organisé à… Rodez. Bref, une bien belle histoire de premières. Que ce soit à Cransac pour Jean Amadu ou alors à Sébazac pour Marielle Pozo, le Père Noël est passé avant l’heure.

Villefranche défiera Bron en Coupe de France
Il faudra être gaillard à Brive-…la-Gaillarde

Tout arrive à qui sait attendre. Cette veille de Noël a au moins apporté deux réponses aux questions qui se posaient après la qualification de la Pétanque Villefranchoise pour les 32e de finales de la Coupe de France 2025/2026. La première, c’est le site qui accueillera les 8 équipes de ce groupe 6 dans lequel est affectée la dernière équipe aveyronnaise en lice. C’est plutôt une bonne nouvelle puisque c’est en Corrèze, à Brive-la-Gaillarde, que se déroulera, les 1er et 2 février prochains, le week-end des 32e, 16e et 8e de finale de la Coupe de France. A part Montauban, le tirage au sort ne pouvait pas, en effet, envoyer les joueurs de Michel Maquin à des distances plus raisonnables. Se déplacer, c’est bien, se qualifier, ce serait encore mieux. Mais on sait déjà qu’il s’agirait d’un exploit puisque ce sont désormais les Rhôdaniens de Bron – Terraillon qui se dressent sur la route des Villefranchois. Un club de quelque… 250 licenciés qui fait partie de l’élite française et qui compte dans ses rangs des joueurs tels que Christophe Sarrio, membre de l’Équipe de France et ancien Champion du Monde, d’Europe et de France, Steven Chapeland, Clément Bousquet, Fara N’Diaye… Chez les féminines, c’est pas non plus avec Elodie Estève, Florence Schopp et Marie Angèle Germain. Ce sera encore mieux en 2026 avec les arrivées du couple Bonetto ou encore d’une certaine Emma Picard. Restait une question qui faisait débat. Ces nouvelles arrivées avaient-elles vocation à intégrer l’équipe de Coupe de France de Bion dès ces 32e de finales, question à laquelle le flou de la règlementation fédérale n’apportait pas de réponse. La réponse, c’est le Michel Le Bot lui-même qui nous l’a donnée : « Un joueur muté ne peut pas intégrer une équipe en course lors d’une édition en cours de Coupe de France. Les Bonetto et autre Picard ne pourront jouer que l’édition 2026/2027 qui commence en avril ». Un voeu puisque c’est la période. Que la communication écrite de la FFPJP devienne aussi claire et transparente que ces derni!res paroles du président…

A noter : la mise au point de Thomas Quiene, coach de Bron – Terraillon
Après la qualification face aux Cantalous de Naucelles, le coach rhodanien a préféré l’élimination de l’adversaire que la qualification des siens. Alors que Thomas Quiene félicitait les joueurs du Cantal pour leur saison en général et ces 64e de finales an particulier (Naucelles a poussé Bron – Terraillon jusqu’aux triplettes), il se montrait beaucoup moins satisfait du comportement de ses spropres joueurs: « Certains vont devoir sérieusement se remettre en question. Ils ne doivent surtout pas oublier les objectifs du club qui a pour ambition de redevenir un tout meilleurs clubs de l’Hexagone ». Le message est clair. Puissent les Villefranchois ne pas payer les pots cassés de cet avertissement… A noter enfin que même si ils venaient à créer l’exploit face à Bron, les Villefranchois devraient rééditer leurs performances tant ils appartiennent au groupe le plus relevé (Antibes, Romans-sur-Isère, Vaux-en-Velin, Gourdon, Bron, Nice et Marseille !).

Caricature : le grand gagnant est… Jacques Reynès

Il n’y a pas de gloire à gagner quand on est le seul à jouer. Encore faut-il donner la bonne réponse. La bonne réponse, le Castonétois du Quatre-Saisons Pétan Club Jacques Reynès a été le seul à l’apporter. Il a en effet reconnu la caricature du Villefranchois Dominique Pourcel qui avait été la cible du dessinateur de presse de Midi Libre en 1984, année qui avait fait de lui un Champion d’Aveyron en doublettes. Avec Diego Diaz, le sociétaire de la Boule du Quercy avait été sacré aux dépens des Espalionnais Eric Archimbeaud er Nicolas Salerno.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
Quand Rodez jouait dans la cour des grands

Dans les années 90, le National du chef-lieu est monté en grade jusqu’à trouver sa place entre Espalion et Millau et participer à la fameuse quinzaine aveyronnaise.

Les plus jeunes ont souvent du mal à comprendre la frustration de ceux qui commencent à faire partie des anciens. En lisant ces quelques lignes, en découvrant ces quelques photos, ils comprendront sans doute pourquoi nombreux sont ceux qui regrettent les années 90, ces années qui avaient fait de l’Aveyron le centre névralgique de la pétanque estivale en France. Millau et son Mondial étaient alors au summum de leurs formes, à Espalion, l’International n’était encore que National et à Rodez, le National n’en finissait plus de gagner ses lettres de noblesse. On commençait même à parler de véritable « Quinzaine aveyronnaise » pour définir cette moitié du mois d’août qui voyait les meilleurs joueurs du moment ne pas quitter le département. Rodez était donc le petit dernier mais grâce à un certain Jean Trébosc, sa notoriété était sans cesse grandissante. D »abord disputée sur le stabilisé de Saint-Eloi, l’épreuve s’était un temps délocalisée dans le Parc de Vabre avec un retour sur le parking entre le Dojo et Aquavallon en soirée, histoire de bénéficier de l’éclairage du site. Puis ce National est encore monté de quelques dizaine de mètres pour se jouer dans les allées du jardin public et sur le foirail devant feu les halls Charles. En 1995 enfin, dernière étape décisive avec une arrivée en hyper centre-ville concrétisée par les 6 ou 7 cadres du carrés d’honneur installés Place de la Cité. Ajoutez à cela un National Vétéran qui commençait à sortir le bout de son nez et vous comprendrez que l’heure soit aujourd’hui à une certaine nostalgie. Les deux épreuves ruthénoises n’ont en effet pas survécu à la disparition de Jean Trébosc et rien ne dit que la pétanque de très haut niveau reviendra un jour sur le piton.

Rodez et Soulages Noir c’est Noir…
Les Passo, Foyot, Faré, Quintais, Robert, Le Dantec, Miléi, Radnic, Rypen, Castellan, Concedieu, Dath et bien d’autres ne reconnaitraient plus aujourd’hui ni la Place de la Cité qui a troqué son vieux bitume cabossé par un revêtement beaucoup plus neutre et régulier, ni le jardin public et ses allées plutôt sablonneuses qui ont laissé la place au fameux Musée Soulages. Pas étonnant, dans ces conditions, qu’il y ait donc du noir à broyer tant Rodez se veut aujourd’hui une ville davantage tournée vers les pôles tourisme, formation et culture. La preuve, même quand Rodez Agglo se dit prêt à doter le territoire d’un nouveau boulodrome flambant neuf, il n’y a aucune main qui ne s’est levée. Le pauvre Jean Trébosc doit se retourner dans sa tombe…

Le président Jean-Trébosc aux côtés des Champions de France Foyot, Passo et Faré.
Philippe Quintais, Bruno Castallan et Jean-Luc Robert.
Le Marseillais Bruno Castellan.
Raphaël Rypen qui sera Champion de FRance en 2005 avec Fazzino et Perrin.
Hervé Concedieu qui a joué avec les Quintais et autres Suchaud.

Villefranche en phase nationale de la Coupe de France
Décryptage de la règlementation de la « Fédé »

A quelle sauce va être mangée la Pétanque Villefranchoise ? Ou alors à quelle sauce va-t-elle manger les autres ? En attendant de savoir, essayons de voir ce qui attend le dernier club aveyronnais encore en lice dans cette édition 2025/2026 de la Coupe de France à pétanque. Le règlement de la « Fédé » (article 5-3) dit que les 64 clubs restant en course vont être répartis sur 8 sites et en 8 groupes de 8 équipes, groupes faisant l’objet d’un tirage au sort intégral. Le même article dit que le tirage au sort des 32e, 16e et 8e de finales fera alors l’objet d’un tirage au sort sur place. Sachant que les 32e et 16e de finales se disputent un samedi (jet du but à 8 h 30) et les 8e de finale le dimanche. On sait enfin que ces 8 rassemblements auront lieu mi-février prochain dans des boulodromes couverts et chauffés. Jusque-là tout parait clair même si cela signifie que le déplacement risque d’être long, surtout quand on ne sait pas contre qui on va jouer… Là où cela se complique un peu, c’est quand on passe à l’article 10 – 3. Un article intéressant puisque il évoque le sort réservé aux mutés.

Quand on lit la première ligne, on croit comprendre qu’un seul joueur muté hors département peut faire partie de l’équipe. Quand on lit la seconde ligne, on apprend qu’un muté ne peut plus jouer l’édition en cours. Or on rappelle que les éditions courent chaque année du mois d’avril au mois de mars suivant. Les mutations ayant lieu à partir du 15 novembre et très majoritairement jusqu’au 31 décembre, cela voudrait donc dire qu’un muté ne peut pas disputer l’édition en cours et devra attendre l’édition suivante. Avouez que cela aurait été dit plus précisément en termes clairs et nets.
On reproche souvent à la « Fédé » de ne pas communiquer. Et là on s’aperçoit que quand elle communique, elle le fait mal. Le suivi sur la chaine Youtube du dernier congrès national à Pontivy avait montré que les prises de paroles n’étaient pas la qualité première des orateurs s’étant exprimés. On sait maintenant que la retranscription écrite de leurs décisions n’est pas non plus leur point fort. Allez « Fédé », la communication ça se travaille. Des formations existent, essayez de gratter un ou deux euros de plus ici ou là, histoire de financer une révision de la langue française afin de la rendre compréhensible par le plus grand nombre.

Le coup de gueule du jour
Eric Védrines fustige l’esprit du règlement de la Coupe de France

Éliminé ce week-end en 64e de finales de la Coupe de France, le Rieupeyrousain regrette de n’avoir pas pu disputer l’intégralité des parties en doublettes et triplettes.

Et si Eric Védrines avait raison. Et si les chiffres plaidaient en sa faveur. Certains trouveront peut-être ce coup de gueule déplacé, d’autres le trouveront assurément cohérent. Le Rieupeyrousain disputait ce week-end les 64e de finale de la Coupe de France à Montauban contre Montpezat. Loin de contester la victoire adverse, il pose un vrai problème. Il dénonce en effet la trop grande importance des tête-à-tête : « La pétanque est avant tout un sport d’équipes. Or qui dit équipes dit doublettes et triplettes. Avec le règlement actuel, une fois sur 2, les doublettes ne se finissent pas ou les triplettes ne se jouent même pas. C’est totalement illogique ». Les chiffres lui donnent raison. Dans plus de la moitié des rencontres, l’équipe qui part devant après les tête-à-tête finit pas se qualifier. Eric Védrines préfèrerait que les tête-à-tête ressemblent à la séance de tirs au but au football où c’est la performance individuelle qui, après l’opposition collective, finit par décider du vainqueur. Le Rieupeyrousain est frustré parce qu’après avoir gagné un doublette, la 3e n’a pas se terminer. Il est d’autant plus frustré car la deuxième triplette, qui était loin d’avoir décidé de son vainqueur, a été arrêté alors que le score n’était que 5 à 7. Plutôt que de changer le coefficient des oppositions, il plaide plutôt pour une inversion de l’ordre des rencontre. Il souhaiterait favoriser les oppositions d’équipe en plaçant les doublettes et les triplettes avant les tête-à-tête. Pour nous, son raisonnement tient la route. Mais il y a un problème. Le problème, c’est que le président Michel Le Bot n’est pas abonné à « Pétanque 12 ». Et même s’il était abonné, rien ne dit que ces quelques lignes l’interpelleraient tant la « Fédé » qu’il préside n’a jamais paru aussi éloignée des terrains. Et oui Monsieur Védrines, le président dirige et règlement. Les joueurs subissent et s’exécutent. « Dura lex sed lex ». Pour les non latinistes, « la loi est dure mais c’est la loi… »

La question du jour
Reconnaissez-vous ce vétéran caricaturé il y a 40 ans ?

N’hésitez pas à nous dire qui est cet alors jeune homme, tout juste sacré Champion d’Aveyron, qui avait fait l’objet de cette caricature parue dans le journal Midi Libre. Petit indice, cette parution a plus de 40 ans d’âge. La réponse sur « Pétanque 12 » dès demain mardi.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
En 1983, trois Aveyronnais à Dunkerque

En cette année 1983, Dunkerque accueille les Championnats de France tête-à-tête et doublettes. L’Aveyron est représentée par le Saint-Affricain Bernard Rouquayrol en individuel et par les Villefranchois Diego Diaz et Patrick Vinatier en doublettes. Les Aveyronnais posent ici pour la traditionnelle photo souvenir au côté de leur délégué du CD 12, monsieur Munoz.

Rouquayrol, Diaz et Vinatier, un bien beau trio qui avait représenté l’Aveyron à Dunkerque.

Coupe de France
Villefranche qualifié, Rieupeyroux éliminé

Encore une fois, ce sont les formations qui ont gagné la première étape en tête-à-tête qui l’ont emporté. Vainqueur de 4 tête-à-tête et des 3 doublettes, la Pétanque Villefranchoise s’est imposée (17 à 4) sans avoir à disputer les triplettes . A quelques dizaines de kilomètres de là, au boulodrome de Montauban, scénario différent. Vainqueur de simplement 2 tête-à-tête et d’une doublette, les joueurs de la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine ont poussé les Tarn-et-Garonnais de Montpezat jusqu’aux triplettes. Les Aveyronnais n’avaient plus droit à l’erreur et pourtant et pourtant la défaite a fini par arriver. L’Aveyron ne comptera donc qu’un seul qualifié en 32e de finales, la Pétanque Villefranchoise. Félicitations toutefois aux joueurs du président Nicolas Barbosa pour leur beau parcours en cette édition de la Coupe de France.

La Pétanque Villefranchoise qualifiée pour les 32e de finales de la Coupe de France.

Coupe de France
Meilleur départ pour Villefranche

A Fronton, les Villefranchois ont remporté 4 tête-à-tête et mènent donc 8 à 4. A Montauban, résultat inverse pour Rieupeyroux qui n’en a gagnés que 2 (score 4 à 8). Place maintenant aux doublettes.

Les photos du jour
Le secret percé de l’ami Souyri…

Nombreux sont ceux qui se demandent comment le Sébazacois d’aujourd’hui a pu s’y prendre pour mener une carrière aussi brillante. Trois titres de Champion en triplettes, un titre de Champion en tête-à-tête, vainqueur de la Coupe doublettes vétérans, un titre de Vice-Champion en doublettes, un 8e de finales en triplettes au Championnat de France, un titre de Vice-Champion de Ligue en triplettes, des victoires dans les Nationaux, Grand-Prix et autres 24 heures de pétanque de Villefranche…, n’en jetez plus, les étagères sont déjà pleines de trophées et autres récompenses. Pour essayer de donner une réponse à tous ceux qui se posaient cette question, nous avons enquêté ici et là pour essayer d’en savoir plus sur les secrets « made in Souyri ». Jusqu’à tomber sur ces deux photos, parues dans le Midi Libre du début des années 80, montrant un joueur capable de surprendre ses adversaires en faisant preuve d’ambidextrie. Ils sont, et ils restent, nombreux à ne pas comprendre comment on peut se livrer à de tels jeux de passe passe pour mieux endormir ses adversaires. Un qui s’est laissé endormir, et qui fait tâche à la profession de journaliste, c’est un certain Desmazes qui, à cette époque-là en tout cas, était censé savoir ce qu’il publiait. Force est de constater que ce n’était déjà plus le coup. Le mal de cette personne est finalement plus grave que ce que l’on pensait…

64e de finales de la Coupe de France 2025/2026
En direct de Montauban et de Fronton

Si vous voulez suivre l’évolution des 2 rencontre concernant les clubs aveyronnais restant en course pour cette Coupe de France 2025/2026, restez connectés à « Pétanque 12 ». Nous allons essayer de vous faire vivre en direct l’évolution des rencontre Montpezat du Quercy – JB Rieupeyroux à Montauban et Magnanac – Pétanque Villefranchoise. Le tout à partir de 14 heures.

Retour sur les changements d’humeur de la FFPJP
Il n’y aura pas de changement de règlement en 2026

Y-a-t-il vraiment un pilote dans l’avion ? C’est la question que l’on est en droit de se poser quand on essaie de suivre les stratégies de la FFPJP. Il y a quelques semaines seulement, l’instance fédérale annonçait une nouvelle règlementation concernant le bouchage des trous. On aurait le droit de tâter le terrain avec sa boule et de boucher uniquement le dernier trou de la mène en cours. Et voilà qu’au lendemain du Congrès National de Pontivy, le président Michel Le Bot s’exprime via un communiqué sur la page Facebook de la « Fédé. Il n’y aura pas de changement en 2026 et c’est le règlement 2025 qui continuera à s’appliquer. Atterrissage urgent tant le soit-disant pilote semble naviguer en eaux troubles… Vous, joueuses et joueurs, restez connectés car rien ne dit que cela va pas encore changer d’ici le 1er janvier prochain.

63 doublettes ce samedi à Villefranche
Pani vainqueur du A, Ploncard du B

Les concours amicaux doublettes du samedi à Villefranche connaissent toujours autant de succès. Cette fois, ce sont en effet pas moins de 63 doublettes qui ont participé. A l’arrivée, ce sont Bruno Pani, qui a confirmé sa bonne forme du moment, et Joël Donnet qui se sont imposés en partageant la finale face aux Villefranchois de Serin. Au concours B, ont été portés vainqueurs les Primaubois Stéphane Ploncard et Anthony Dutron qui ont partagé la finale contre une future doublettes 2026, la paire Porte – Corceiro (lire ci-dessous).

Bruno Pani et Joël Donnet vainqueurs ce samedi à Villefranche.

Mutation
Romain Porte de retour dans le Bassin

A la Fraternelle Pétanque Le Gua, les équipes 2026 ne ressembleront pas forcément à celle de 2025. Après les départs annoncés d’Alexis Lacam, Michel Couderc et Jean-Marc Medina, on a appris une arrivée. Celle de Romain Porte qui quitte donc la JB Rieupeyrousaine pour retrouver « son » Bassin. Patrice Pradayrol ayant choisi de s’associer à Didier Hortélano et Jean-Claude Contrino, Antoine Corceiro devait trouver un nouveau partenaire. Pour la doublette, il a choisi un de ceux avec lequel on le voit plus souvent évoluer, Romain Porte. En triplettes, les deux hommes cherchent leur troisième.

Humeur
Pétanque et Politique, c’est du pareil au même

Les élus qui aiment et qui pratiquent la pétanque sont des exceptions. Il faut dire que les boules, nos chers élus ont suffisamment l’occasion de les avoir dans la semaine sans en remettre une couche le week-end venu. Et pourtant, aussi surprenant soit-il, les points commune ne manquent pas. Ils sont même légions tant ces deux mondes se ressemblent. Ce jeudi matin, nous partagions le petit noir avec un éleveur membre du syndicat de la Coordination Rurale. En voyant les chaines télé ne parler que de çà, il n’a pas pu se retenir : « Macron, cela fait 8 ans qu’il nous prend tous pour des cons, Inconscience et incohérence vont avec incompétence. Ses ministres ne connaissent rien du métier pour lequel ils ont été nommés. Le ministre de l’Agriculture, ça doit être un paysan, un vrai, pas une Genevard qui n’a jamais enfilé la moindre combinaison ». Sans doute, ce que l’on appelle le bon sens paysan. Sans le savoir, notre syndicaliste venait en effet de dresser le paysage d’un autre monde, celui de la pétanque. Une « Fédé » dépourvue de vrais joueurs, une « Fédé » qui se refuse à écouter la base, une « Fédé » qui se défausse des sujets les plus brûlants…. Le dernier congrès national à Pontivy en a été la meilleur des illustrations. Pas un mot sur la règle du jet du bouchon qui reste pourtant une des priorités demandées par les plus grands, pas la moindre allusion sur celle précisant quel trou à boucher et comment le boucher… avouez que si on voulait discréditer une institution, on se s’y prendrait pas autrement. Pour l’instant pourtant, la pétanque s’en sort plutôt bien. Les quelque 300 000 licenciés de l’Hexagone ne s’adonnent pas aux blocages en cours en Occitanie et ailleurs. A croire que le courage et la solidarité sont deux valeurs plus proches des éleveurs que des pétanqueurs…

A l’affiche cette fin de semaine

Vendredi 19 décembre
A Rodez (halls René-Blanc) .-
2e étape qualificative du Challenge triplettes vétérans disputé en 3 concours et visant à qualifier 16 équipes pour la grande finale (8 au concours A et 4 aux concours B et C). Inscriptions : 15 €. Jet du but à 14 h 30.

Samedi 20 décembre
A Réquista (boulodrome Coeurveillé) .-
Concours départemental en triplettes Promotion. Inscriptions : 15 €. Jet du but à 14 h 30.
A Villefranche (boulodrome municipal) .- Concours amical en doublettes. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
A Rodez (halles René-Blanc) .- Concours amical en triplettes en 3 parties. Jet du but à 14 h 30.

Dimanche 21 décembre
A Fronton (boulodrome) .-
32e de finales de la Coupe de France opposant la Pétanque Villefranchoise à Manhanac (Haute-Garonne). Le vainqueur sera opposé au vainqueur de la rencontre entre Naucelles (Cantal) et Bron (Rhône). Composition de l’équipe villefranchoise : Audrey Hernandez, Bories, Théry , Valette, Guilhem, Bosc, Zelidor, Do Rosario et Vandenberg. Coach : Cédric Guilhem.
A Montauban (boulodrome Chantilly) .- 32e de finales de Coupe de France entre la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine et Montpezat du Quercy (Tarn)et)Garonne). Le vainqueur jouera les 16e de finales face à Rabastens (Tarn). Composition de l’équipe de la JB Rieupeyrousaine : Laure Legrelle-Védrines, Védrines, Astoul, Pons, Mouysset, Corredor, Garcia et Viven. Coachs : Alain Raimondi et Francis Cabaniols.

La FFPJP embauche : après Quintais, c’est au tour de Choupay…

On commence à comprendre pourquoi la FFPJP, dont les finances sont annoncées saines, a besoin de fraiche. Pour justifier tout un tas d’augmentations (tarifs des mutations en 2026, augmentation de la part fédérale sur chaque licence et hausse du prix des inscriptions aux championnats en 2027…), Michel Le Bot et son équipe pourront toujours mettre en avant leur politique visant à refaire des équipes tricolores des Championnes d’Europe et du Monde. Après Philippe Quintais pour le pôle Féminines, c’est une autre légende de la pétanque française qui vient de rejoindre le collectif fédéral. Le parisien Didier Choupay, quintuple Champion du Monde et quadruple Champion de France, est en effet le nouveau directeur sportif du collectif seniors masculins. Aux Lacroix, Rocher, Sarrio et autres Feltain ou Bonetto de se tenir à… carreaux.

Le parisien Didier Choupay a certes perdu des cheveux mais a conservé toute sa hargne de gagneur.

Décès du Toulousain « Jeannot » Barataud
La place Saint-Pierre et le bar « Chez Tonton » en deuil

La place Saint-Pierre et le café « Chez Tonton », ancien siège du Club bouliste Saint-Pierre, versent leurs larmes. Un de ceux qui ont contribué au succès et à la renommée des lieux s’en est en effet allé. Jean Barataud, dit « Jeannot », vient de perdre la vie. Pour mémoire, ce joueur était multiple Champion de Haute-Garonne mais aussi double Champion de Ligue Midi-Pyrénées (en 1966 et 1973).

« Jeannot » Barataud ici à droite aux côtés de Jean Pinto et Henri Rousse.

Dates et lieux de tous les championnats d el’Aveyron, d’Occitanie et de France 2026

  • A lire dans le grenier ci-dessus.

Les obsèques de Dorian Alet ce jeudi à Capdenac

Les obsèques de Dorian Alet, décédé ce vendredi à l’âge de 31 ans, seront célébrés ce jeudi à 14 h 30 en la cathédrale de Capdenac-Gare.

Mutation
« Manu » Llaves quitte le Quatre-Saisons PC pour rejoindre la Capagathoise du Môle

Après les six joueurs partis dans le Cantal, l’Aveyron perd à nouveau un de ses licenciés. Cette fois cap au Sud pour le sociétaire du Quatre-Saisons Pétan Club « Manu » Llaves qui signera sa licence 2026 au Cap d’Agde dans la société La Capagathoise du Môle.

Rappel aux clubs candidats au partenariat avec « Pétanque 12 »

Il y a plusieurs semaines déjà, nous avons contacté les présidents des clubs aveyronnais pour leur proposer un partenariat synonyme de gratuité pour tous leurs licenciés. Aux clubs candidats à ce partenariat, nous avons posé les conditions à savoir fournir la liste des licenciés intéressés pour être abonnés. En précisant que pour les licenciés ayant déjà été abonnés, seuls les noms et prénoms suffisaient. Pour les nouveaux abonnés, il était nécessaire de fournir les noms, prénoms, adresses mails, noms d’utilisateurs et mots de passe. Pourquoi de telles contraintes ? Tout simplement parce que les effectifs 2026 ne seront pas forcément les mêmes que ceux de 2025. Les mutations sont passés par là, certains sont partis, d’autres sont arrivés. Merci pour votre compréhension.

Rappel des conditions financières
Si effectif inférieur à 50 licenciés, partenariat = 150 euros
Si effectif entre 50 et 100 licenciés, partenariat = 200 euros
Si effectif supérieur à 100 licenciés, partenariat = 250 euros

Congrès national 2025 à Pontivy
Ce qu’il faut retenir

Augmentation des mutations confirmée, augmentation des licences annoncée
Ce congrès qui s’est tenu vendredi et samedi dernier dans le Morbilhan à Pontivy a confirmé les nouveaux tarifs des mutations très sensiblement supérieurs à ceux pratiqués jusqu’à présent. Il a aussi confirmé un nouveau changement. Les joueurs mutés peuvent désormais participer aux championnats ensemble dès la première année. Ce congrès a enfin annoncé un hausse prochaine du prix de la licence. En 2027 en effet, la part prélevée par la Fédération sur chaque licence passera de 12 à 16 €. Une augmentation de 4 € équivalente à + 33%.

Les « Jeans » complètement bannis
Jusqu’à présents autorisés dans les concours départementaux, les pantalons type « Jeans » devront désormais rester au placard. Ou sur la chaise comme vous voulez. Une tenue 100% sportive (haut et bas) sera en effet exigée dans tous les concours officiels en 2026.

Tâter oui, boucher sous conditions oui, lisser non
Nous vous avions déjà annoncé ce changement dans la règlementation 2026 en vous conseillant de réviser la conjugaison du verbe « tâter ». Sauf que ce tâtement ne devra pas se faire avec le pied mais avec la boule tenue à la main. Une décision pour le moins surprenante tant il nous semble que les pieds permettent de mieux « sentir » la texture du terrain en prenant conscience de l’épaisseur du sable, de la terre ou du gravillon. Pour ce qui concerne le bouchage de trou, on ne pourra que boucher que le dernier trou provoqué par la dernière boule jouée. Il sera enfin interdit de lisser ou d’aplanir le terrain, notamment devant une boule à tirer.

Pas d’arbitres, pas de point !
Plusieurs présidents de Comités ont rapporté l’absence d’arbitres lors de concours départementaux, de tours de Coupe de France, de championnats de clubs et même de championnats d’équipes. La réponse du président Michel Le Bot a été sans équivoque. En cas d’absence d’arbitre(s) sur un concours, les joueurs vainqueurs ou placés ne marqueront pas de points. Une décision qui pourrait bien contrarier les joueurs aveyronnais quand on sait que le classement diffusé par le CD 12 n’a pas tenu compte des points engrangés dans les concours vétérans..

Mettre la main à la poche pour disputer les championnats
Tout joueur s’inscrivant pour disputer un championnat départemental devra mettre la main à la poche dans son survêtement pour essayer d’y trouver une pièce de 1 €. En effet, une contribution supplémentaire sera demandé pour doter la fédération d’une recette lui permettant de financer au mieux les organisations de Championnats de France.

A l’étude pour 2027
Le « Toujours plus de compétitions » parait plus que jamais à la mode. L’équipe du président Le Bot a en effet annoncé une mise à l’étude de 2 futures compétitions qui pourraient être les Coupes de France Féminines et Jeunes.

Centre Technique National : « Chauve » qui peut…
Le « Clairefontaine » de la pétanque, qui doit voir le jour à Chomérac dans l’Ardèche, s’inscrit malheureusement dans la réalité ruthénoise. Le projet a en effet pris un certain retard la faute à une certaine… chauve-souris. A cause de ce mammifère volant unique en son genre, mais aussi en raison de soit-disant risques de nuisances sonores, des études complémentaires ont en effet été demandées. Les résultats devraient être connus en cette fin d’année. Le nouveau calendrier prévoit ainsi un dépôt du permis de construire mi-janvier, une consultation des entreprises en mars avant le début des travaux. Le nouveau Centre Technique National Michel-Desbois devrait ainsi être livré au premier semestre 2028.

Un budget 2026 inférieur à celui de 2025
Parce que la France n’aura pas en charge l’organisation de championnats internationaux en 2026, le nouveau budget sera inférieur à celui de 2025. Il s’élèvera en effet à 6,6 M€.

Quelque 23 ou 24 salariés à la FFPJP
Si les effectifs officiels sont de 17 salariés, Michel Le Bot a avancé la grosse progression de la masse salariale par l’emploi en fait de plus de 20 collaborateurs. Faisant notamment référence à des personnes employées à temps partiel à l’image par exemple d’un Philippe Quintais récemment nommé Directeur sportif du pôle féminin.

L’Aveyron en toute discrétion
Pour sa première participation en tant que président départemental, le Primaubois Gilles Enjalbert a fait preuve de la plus grand discrétion. Pas la moindre question, pas la moindre intervention, il s’est comme on dit fondu dans la masse et n’a pas fait parler de l’Aveyron.

Arlanc désigné meilleur club aveyronnais
Le club du Puy-de-Dôme Arlanc d’une certaine Angélique Colombet et des anciens Christian Fazzino et Philippe Suchaud, on le rappelle vainqueur de la Coupe de France et de la Coupe d’Europe des clubs, a été récompensé pour sa désignation comme meilleur club français 2025.

Le Var récompensé mais aussi critiqué, « Pétanque 12 » épargné
Le département cher à Dylan Rocher, Diego Rizzi, Stéphane Robineau, Henri Lacroix et autre « Ligan » Doerr, pour ne citer qu’eux, a été désigné comme meilleur département de France en 2025. Mais a aussi fait l’objet de reproches suite aux critiques permanentes lancées par certains sur les réseaux sociaux. Nous avons alors tendu l’oreille pour savoir si l’Aveyron et son fameux site d’information « Pétanque 12 » tenu par un soit-disant journaliste qui a fait de la FFPJP une de ses cibles favorites allaient aussi faire l’objet d’un rappel à l’ordre. Que Nenni, pas la moindre allusion, encore moins le moindre carton, ni jaune, ni orange, ni rouge. Une bonne nouvelle, nous pouvons continuer à faire notre boulot qui consiste à relater toutes les réalités, qu’elles fassent plaisir ou pas, concernant la pétanque en Aveyron.

Disparition
Le jeune Capdenacois Dorian Alet est décédé

Le jeune « Dodo », ici à droite aux côtés de son ami Alexis Lacam, manquera sur les terrains de pétanque aveyronnais.

Tant il était souriant et sympathique, tant il accompagnait souvent, pour ne pas dire toujours, son joueur de père, tout le monde connaissait et appréciait le jeune Dorian Alet. Toujours prêt à rendre service, « Dodo » s’était notamment mobilisé pour tenir le graphique ou passer derrière le bar lors des concours organisés ces dernières années par le Trépalou de son copain Alexis Lacam. Alexis Lacam, plus qu’un copain, un véritable ami dont la page Facebook nous apprend ce dimanche soir le décès de Dorian. Repose en paix « Dodo » et sois fier de ta gentillesse et de ta serviabilité. A sa famille, et tout particulièrement à son papa Christian, et à ses proches, « Pétanque 12 » et son journaliste présentent leurs plus sincères condoléances.

Coupe de Noël à Rodez
Qui dit dotations partagées dit étrennes allégées

Les demi-finales ont été partagées et ne se sont pas jouées. La décision a été prise alors qu’il n’était pas… 20 h 30.

Frédéric Perrin échoue dans son tir au bouchon. Les portes des quart-de-finales se referment pour lui et pour ses partenaires, les Olempiens Albaladéjo et Lagarde.

Parce qu’ils étaient venus de Lozère, de Haute-Garonne ou encore du Tarn-et-Garonne, parce qu’ils avaient de la route à faire, parce qu’ils n’ont pas un bac + 5 mais que cela ne les empêche pas de faire un calcul mental des plus basiques…, ils ont jugé que le jeu n’en valait pas la chandelle. En remettre une couche d’une heure ou de deux heures pour 20 euros de plus, cela ne valait pas le coup. Ils, ce sont les Roche, les Legros, les Durk, les Duchein ou les Laval. Même si le dernier quart ne faisait que commencer, tout ce petit monde a décidé de partager et d’en rester là. Le graphique a été sollicité, les enveloppes ont été ouvertes et les billets distribués. Il n’était pas encore 20 h 30. Les moteurs pouvaient chauffer et les voitures s’en aller. Les organisateurs n’espéraient alors qu’une chose. Que les demi-finalistes aient la même idée, eux qui, en matinée, croyaient en avoir jusqu’à au moins minuit auront gagné quelques heures de sommeil. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Les résultats
Concours A (122 triplettes)
Quart-de-finales :
Prud’homme bat Bernal, Loudière et Charbonnel (NH, 12 et 15) ; Legros bat Canac, Carteyrade et Martins (NH, 48) ; Orsoni bat Sigler, Lambert et Riviera (NH, 31) ; Laval, Paulos et Pecchinonda (NH) contre Duchein, Faurel et Artal (NH, 32 et 12).
Demi-finales (partagées et non jouées) : Legros, Bories et Pani (NH, 19 et 12) contre Orsoni; Roche et Falimanantsoa (Barbarans, 48) ; Prud’homme, Durk et Balvageot (NH) contre Duchein, Faurel et Artal (NH, 32 et 12) ou Laval, Paulos et Pecchinonda (NH).

122 triplettes à la Coupe de Noël de Rodez
Du beau monde en quête d’étrennes

En Aveyron, une Coupe de Noël en chasse une autre, avec toujours le même succès. Après les 81 triplettes enregistrées hier à Creissels (victoire des locaux Taghouzi, Mas et Agrinier face à Dulucq, Bonneviale et Valette), ce sont pas moins de 122 formations qui se sont présentées ce dimanche matin à Saint-Eloi. Au-delà la quantité, c’est surtout la qualité qui était d’actualité. Des noms aussi prestigieux que ceux de Maison Durk, Prud’honne, Da Cunha, Duchein, Faurel, Debard, Espade, Fontana, Faure, Roche, Voindrot, Falimanantsoa, Perrin, Faustin, Orsoni, Lovatel, Bauer, Vis… ont été croisés venus en quête d’étrennes en cette période de Noël. L’Aveyron avait beau avoir dégainé certaines de ses plus belles cartouches (Cusin, Lagarde, Albaladéjo, Vanel, Bourrilhon, Zullo, Gal, Couvignou, Solignac, Ploncard, Dutron, Théry, Corceiro, Nespoulous, Lefèvre…), elle aura sans doute du mal à arriver ce soir jusqu’au pied du sapin pour mettre la main sur les fameux cadeaux et ouvrir les enveloppes contenant les traditionnelles étrennes du Père Noëm.

La liste des équipes

Après l’augmentation du tarif des mutations en 2026, au tour de celui des licences en 2027

La part de la FFPJP, qui tient cette fin de semaine son congrès annuel à Pontivy, augmentera de 33% pour passer de 12 à 16 €.

Tout augmente alors pourquoi pas la pétanque ? La « Fédé », qui n’avait pas augmenté la part prélevée sur le montant de la licence depuis 2017, n’a soit-disant pas le choix. C’est en tout cas le message délivré par le président Michel Le Bot à l’occasion du congrès annuel qui se tient ce vendredi 12 et samedi 13 décembre à Pontivy (Morbilhan). Cette augmentation n’est pas neutre puisque cette part fédérale augmentera de… 33%, passant de 12 à 16 € : « Sur ces 12 €, 2 € sont alloués à la construction du nouveau centre technique de la FFPJP, les autres 10 € étaient consacrés au fonctionnement de la Fédération en général, à l’organisation des différentes compétitions, notamment les championnats de France et au développement de la pratique sportive en particulier ». Si Michel Le Bot rappelle que les augmentations intervenues depuis 10 ans s’expliquaient par les choix des clubs, des comités ou des ligues, il précise pourquoi c’est maintenant le tour de la « Fédé » de se servir : « Tout est aujourd’hui plus cher. Les hébergements, la restauration, les transports, les rémunérations des prestataires intervenant sur nos événements, les frais de location des tribunes…. ». Cela signifie donc que les quelque 3 millions d’euros récoltés chaque année (environ 303 000 licenciés en 2025, NDLR) ne suffisent plus pour alimenter pour alimenter le train de vie de Dame « Fédé ». Un chiffre, un seul, suffit à prendre conscience de cette tendance inflationniste. En 2017, la masse salariale représentait 620 000 €, aujourd’hui elle pèse 1,2 M€. Comme les salaires des employés n’ont sans doute pas doublé, cela signifie que le nombre de salariés a du très sensiblement augmenter. Ajoutez à cela des compétitions qui sont toujours plus nombreuses (création du Trophée des Pépites, du Circuit National Jeune, du Championnat de France Triplette Mixte, du CNC Jeu Provençal…pour ne citer qu’eux) et vous comprendrez pourquoi il faudra encore mettre la main à la poche en 2027. Ceci dit, cela ne devrait pas trop difficile tant le geste est devenu une simple routine…

Mutation
L’Aveyron perd une autre de ses pépites en la personne de Ruben Vayssettes

Après le départ annoncé du cadet Jaurys Ploncard dans le Gard, on a appris la mutation de son ancien partenaire. En 2026, le prometteur Primaubois Ruben Vayssettes portera en effet les couleurs tarnaises de la Pétanque Réalmontaise.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
Toujours en 1983, Rouquayrol au « France, Audoux à… Capdenac

Boyer, Alfonso et Rouquayrol ont du se battre pour remporter la petite finale.

Lors du Championnat triplettes 1983, la finale pour la 3e place avait opposé les favoris saint-affricains Rouquayrol, Alfonso et Boyer aux outsiders capdenacois Audoux, Garcia et Carbonnel. Sauf que les Capdenacois ont longtemps mené la vie dure aux Saint-Affricains. Jusqu’à entretenir le suspense et même faire figure de potentiels qualifiés pour le Championnat de France à Toulouse. A l’arrivée, ce sont pourtant les Saint-Affricains Rouquayrol, Alfonso et Boyer qui l’ont emporté (1E3 à 11) et ont gagné le droit d’accompagner les Champions d’Archimbeaud et les Vice-Champions de Diaz au Championnat de France.

Garcia, Audoux et Carbonnel ont rêvé de Toulouse mais devront finalement rester à Capdenac.

Dans les cartons de « Pierrot et Momo »
En 1983, Archimbeaud en chevelu revanchard

Chevelu et revanchard, Eric Archimbeaud remporte, à 19 ans, son premier titre en senior. On sait maintenant que ce ne sera pas le dernier…

En ce début des années 80, il souffle comme un vent de jeunesse et de fraicheur sur la pétanque aveyronnaise. Un vent venu de l’ouest du département, de Villefranche en particulier. Après s’être fait un nom dans les Nationaux de la région – en 1979, Patrick Vinatier, 22 ans, et Diego Diiaz, 21 ans, réussissent la performance d’atteindre… 9 derniers carrés ! -, les jeunes Villefranchois vont dominer les Championnats d’Aveyron. En l’espace de 4 ans, de 1980 à 1983, Patrick Vinatier va disputer pas moins de… 7 finales départementales dont 6 avec Diego Diaz. Avec, à l’arrivée, deux titres de Champions en doublettes. C’est notamment le cas en cette année 1983 où, en finale à Firmi, ils prennent le meilleur sur d’autres jeunes, les Espalionnais Eric Archimbeaud et Nicolas Salerno. Quinze jours plus tard, le dimanche 29 mai 1983, c’est aux Quatre-Saisons que tout ce petit monde se retrouve pour une revanche, la finale en triplettes cette fois. La triplette, le point faible des Villefranchois. Avec Yves Mouly en 1981 et Robert Dujols en 1982, ils ont du se contenter des titres de Vices-Champions. Ce sera pareil cette année-là avec un troisième qui s’appelle alors… Marc Nogaret. La triplette esaplionnaise Archimbeaud – Salerno- Routaboul apparait plus homogène et le jeune Eric, 19 ans, semble comme métamorphosé. Peiné par le récent décès de son papa Charly, celui qui n’a alors qu’un titre départemental en cadets va au-delà de ses objectifs. Lui qui espérait décrocher une qualification pour le Championnat de France devient Champion d’Aveyron. IL est en effet 1 h 35 du matin quand, ce lundi 30 mai, il glisse le 13e point synonyme de titre départemental. Le chevelu du moment tient sa revanche et peut savourer. Place à l’émotion avec le nom d’Archimbeaud qui continue à faire parler de lui. Plus de 40 ans plus tard, on sait que ce n’était que le début d’une bien belle carrière.

Aux dernières heures de ce dimanche 29 mai, les deux triplettes finalistes posent pour la photo souvenir. On reconnait (de gauche à droite), Didier Teulier, président du district de Rodez, Patrick Vinatier, Marc Nogaret et Diego Diaz, les Villefranchois qui seront finalement Vice-Champions, Pierre Plagnard, président du comité départemental de l’Aveyron, et les futurs Champions André Routaboul, Nicolas Salerno et Eric Archimbeaud.

Mutation
Nathan Gaillac sera Cantalou en 2026

Licencié à Biscan Pas Saint-Sernin-sur-Rance,le jeune Nathan Gaillac a décidé de faire jouer ses droits à Mutation. Des droits qui vont lui faire quitter le département pour signer sa licence 2026 à Naucelles, dans le Cantal. Un club où il fera notamment équipe avec Noa Marin.

Futur boulodrome de Rodez
Une mise en service prévue au… 15 juillet

Dans le dossier ci-dessous faisant le point sur l’avancement des travaux concernant le futur boulodrome de Rodez, nous évoquions l’hypothèse d’une non disponibilité début avril quand celui de Saint-Eloi sera détruit. Cette hypothèse est devenue réalité puisque une note affichée dans les halls René-Blanc annonce une ouverture de la prochaine structure le… 15 juillet prochain. Les pétanqueurs ruthénois doivent donc se préparer à anticiper leurs championnats en conditions réelles. C’est-à-dire en extérieur.

Coupe de Noëlà Rodez
Une nouvelle triplette annoncée

Après les deux premières triplettes annoncées ce dimanche à Rodez, deux nouvelles formations ont confirmé leurs participations. Celle composée par Christophe Petit, Stéphan Coto et Grégory Bon. Cette Coupe de Noël pourra également compter avec la triplette des Primaubois Stéphane Ploncard et Anthony Dutron associés au joueur de Saint-Sernin-sur-Rance Nicolas Nespoulous.