Info restauration
Ce samedi 24 janvier, le Lion d’Or vous attend nombreux
Le 24 janvier prochain, jour de la finale du Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez, le restaurant Le Lion d’Or, habituellement fermé le samedi, aura le plaisir de vous accueillit. Idéalement placé à proximité immédiate des halles René-Blanc, le restaurant cher à « Marco » est le meilleur choix qu’il soit pour la pause restauration de la mi-journée. Pensez à réserver votre table au 05 65 67 01 69.
Challenge « Lou Mestre » à Saint-Juéry
Deux triplettes aveyronnaises qualifiées
On vous avait déjà fait part de la qualification de la triplette castonéto-villefranchoise Jean-Luc Prats, Bruno Nunzio et Dominique Pourcel. Une deuxième formation aveyronnaise a elle aussi décroché son billet pour la finale. IL s’agit de l’équipe Jérôme Vors (EPSA), William Hercule et Jean-Luc Bousquet (Saint-Beauzély).

Les 8 triplettes qualifiés lors de cette 2e étape

73 doublettes au challenge Yves-Malet à Saint-Affrique
Une dernière étape fatale à de sérieux prétendants
Cette 4e et dernière étape du challenge Yves-Malet à Saint-Affrique visait à qualifier les 7 derniers finalistes, la doublette Florent Combes – Damien Azaïs, vainqueur du B l’an passé, étant qualifiée d’office. 73 équipes étaient présentes au boulodrome de La Capelle et au moins 3 d’entre elles doivent entretenir de légitimes de regrets. Sérieux prétendanst à la finale, les formations saint-affricaine Dulucq -Cadenet (Boule Atomique du Château), creisselloise Mas – Agrinier ou encore laissacoise Couvignou – Daudé ont en effet échoué dans leurs quêtes du fameux billet.

Les 7 doublettes qualifiées
Llan et Sébastien Vernay
Kevin Barral et Malik Taghouzi
Lionel et Hugo Chaptal
Marceau Juillié et Thomas Banquet
Franck Boutet et Guy Voindrot
Simon Guyard et Franck Saint-Antonin
Noah Breton et Jean-Marie Debard
Ce week-end en Aveyron : et un, et deux et trois retours…
Le challenge vétérans vendredi à Rodez et le concours amical samedi à Villefranche ont été l’occasion de revoir des têtes que l’on ne voyait plus depuis un bon bout de temps.
Ils sont plus ou moins sympathiques, on les apprécie plus ou moins mais ils restent des figures de la pétanque aveyronnaise de ces dernières décennies. Ils ont été champions d’Aveyron ou participé à au moins un Championnat de France. Autre point commun, pour des raisons qui leur sont personnelles, ils n’apparaissaient pas, ou si peu, ces derniers temps sur la scène départementale. La 3e étape qualificative du Challenge triplettes vétérans vendredi à Rodez a été l’occasion de revoir le Millavois Jean-Marie Pirès, associé pour l’occasion à Christian Bonneviale ainsi que le Ruthénois Philippe Dell’Anna qui avait retrouvé son ancien coéquipier du Quatre-Saisons Pétan Club, Michel Roualdès. Le lendemain à Villefranche, c’est un Champion d’Aveyron en titre, en triplettes vétérans, que l’on retrouvé. Claude Guilhem n’a certes pas joué mais il a passé son après-midi au boulodrome municipal où une grosse quarantaine d’équipes ont participé au traditionnel concours amical du samedi.
Le plateau de la finale du Grand-Prix triplettes de Rodez enfin connu
On connait enfin les 16 dernières triplettes qualifiées pour la finale du Grand-Prix de la ville de Rodez. Vu que certains organisateurs n’apprécient visiblement pas le terme d’amateurisme, on va quand même pouvoir parler d’un retard certain à l’allumage.

83 triplettes au Challenge vétérans de Rodez
Perrin, Enocq et Bonneviale au tapis, Plisson, Souyri et Poplin au paradis
La norme est revenue d’actualité ce vendredi à Saint-Eloi avec un concours qui, en cette année 2026, commence enfin à l’heure. L’autre information de cette 3e étape qualificative est la qualité du plateau qui regroupait 83 triplettes. Perrin, avec Roche et Chapdaniel, Enocq avec Monteiro et Buatti, ou encore Bonneviale avec le revenant Pirès, Cusin avec Graviou et Poplin avec Rabanel et Gastaldi…, les têtes d’affiche ne manquaient pas. Toutes n’ont pas connu le même sort. Hubert PLisson, remplaçant de luxe d’un certain Viera, a réalisé la performance du jour. Associé au désormais Héraultais « Manu » Llaves et à Bernard Chaliez, le sociétaire de la Pétanque Primauboise a en effet sorti la triplette Perrin – Roche – Chapdaniel avant de se qualifier. Même sort pour un autre favori logique. Au lendemain de sa qualification à Saint-Juéry, le Lotois Christian Enocq a trébuché contre une équipe d’Agde. Idem pour les Millavois de Bonneviale sortis par Poplin, pour qui c’était le baptême du feu en cette catégorie vétérans, Rabanel et Gastaldi. Le concours C a aussi vu des destinées diverses.Si les Castonétoie Reynèe, Héry et Alburquerque ont mordu la poussière contre une formation de Saint-Juéry, Cabanes, Souyri et Plaze ont fini par décroche leurs qualifications.
Challenge « Lo Mestre » triplettes vétérans à Saint-Juéry
Les Aveyronnais Munzio, Pourcel et Prats qualifiés
Le boulodrome Robert-Rossignol de Saint-Juéry accueillait ce jeudi la deuxième étape qualificative du Challenge « Lo Mestre ». 54 équipes étaient en lice, parmi lesquelles des formations aveyronnaises. Parmi elles, une équipe castonéto-villefranchoise composée de Bruno Munzio, Dominique Pourcel et Jean-Luc Prats a réussi une performance de choix en se qualifiant pour la finale du 5 février en battant la triplette Prud’homme – Duculty – Sauvageot. Les autres Aveyronnais de Bousquet (Saint-Beauzély) ou les Lotois de Enocq et Monteiro disputaient eux aussi la partie qualificative.
De A à Z, 338 abonnés à « Pétanque 12 »
De A comme Alary à Z comme Zullo, ils sont 338, à ce jour, à être abonnés au site « Pétanque 12 » pour le compte de la saison 2026. De A comme Aveyron à T comme Tarn en passant par C comme Cantal, F comme Finistère, H comme Haute-Garonne et L comme Lot ou comme Lozère, ce sont au moins 7 départements qui suivent au quotidien l’actualité de la pétanque aveyronnaise. Toujours à ce jour, c’est la Pétanque Villefranchoise qui compte le plus d’abonnés avec pas moins de 42 comptes ouverts.
Contact (pour rejoindre le groupe d’abonnés) : Cyrille Costes au 06 21 06 80 65
A l’affiche cette fin de semaine
Vendredi 16 janvier
A Rodez (halls René-Blanc) .- 3e étape qualificative du 14e Challenge triplettes vétérans (16 équipes à qualifier sur 3 concours, les perdants de la 2e partie rentrent au concours C). Rappel : les pantalons de ville, notamment les « jeans » sont interdits, seuls les bas sportifs type survêtement sont autorisés. Inscriptions (jusqu’à 14 h 15) : 15 €. Jet du but à 14 h 30.
Samedi 17 janvier
A Villefranche (boulodrome municipal) .- Concours amical en doublettes. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
A Rodez (halls René-Blanc) .- Concours amical en 3 parties. Jet du but à 14 h 30.
Au Massegros (boulodrome couvert) .- 3e étape qualificative du Challenge triplettes disputé en poules et visant à qualifier 8 équipes pour la finale du samedi 14 février. Inscriptions : 20 €. Jet du but à 9 h 30 (non stop à la mi-journée).
Les réseaux sociaux mènent une fronde anti Le Bot
A force de voir sa « Fédé » multiplier les impairs, la pétanque va finir par se brûler les ailes

Un véritable professeur plutôt qu’un simple infirmier, fut-il spécialisé
Vu l’état de la société en général et de la pétanque en particulier, la FFPJP n’aurait-elle pas eu besoin d’un véritable professeur (non, non aucune allusion au soit-disant statut professionnel d’un certain Marc Nogaret) plutôt que d’un simple infirmier ? Fut-il spécialisé en psychothérapie comme l’a été le président Le Bot qui, à l’occasion de son 2e mandat, est en train de se mettre à dos de plus en plus de licenciés passionnés par la petite boule. Le moins que l’on puisse dire, c’est que nombre de ses derniers choix et autres décisions ne sont pas bien perçus par ceux que l’on appelle la base. Création du futur site technique national à Chomérac, refonte permanente d’une règlementation déjà illisible par des arbitres de plus en plus âgés, interdiction de porter des « jeans » lors du moindre concours départemental, augmentation de 2 € de la part fédérale prélevée sur chaque licence et, dernière « folie » en date, le lancement de la licence dématérialisée. Nombreux sont ceux qui clament haut et fort que si l’on voudrait se tirer une balle dans le pied, on ne s’y prendrait pas autrement ! Comme tout bon politique qui se respecte, Michel Le Bot semble mener des actions en totale opposition avec ses promesses de campagne. Lui qui voulait être le président de tous les clubs, et notamment les plus petits qui représentent la majorité des plus de 5 000 associations aujourd’hui répertoriées en France, passe en fait pour le traitre de service. Lui, le Breton de souche qui est passé par les bureaux de petits clubs, notamment en Haute-Garonne son département d’adoption, semble aujourd’hui complètement coupé des réalités des terrains.
Tout ce qu’il ne fallait surtout pas faire
Non, il ne fallait pas vouloir priver la pétanque de cette image de loisir méridional qui lui allait si bien et qui faisait son charme. Non, il ne fallait pas vouloir faire de ce jeu convivial et familial un sport de soit-disant haut niveau candidat aux Jeux Olympiques. Non, il ne fallait pas contraindre les plus petits clubs à écouler leurs économies dans l’achat de tenues toujours différentes. Non, il ne fallait pas faire des écoles de pétanque ces ateliers où l’on apprend à se faire la bise et à se tchecker dans les mains plutôt que de savoir mener intelligemment une partie de pétanque. Non, il ne fallait pas tout règlementer à outrance jusqu’à aseptiser une discipline qui s’est longtemps jouée en extérieur avec le bon bol d’air frais qui va avec. Non, il ne fallait pas tout faire pour que trop de bénévoles manquent rapidement d’humilité jusqu’à en devenir des dirigeants ayant enfin des pouvoirs et des responsabilités qu’ils n’auraient jamais eu ailleurs. Non, il ne fallait pas fermer les yeux sur ces petits clubs qui se battent pour survivre autour de vétérans vieillissants souvent trop freinés par tout ce qui comporte une écran et autre clavier. Non, il ne fallait pas faire de cette licence dématérialisée cette nouvelle mode qui devient le souci n°1 de nombre de présidents en colère ou découragés. On va presque s’arrêter là tant cela fait déjà beaucoup. Trop en tout cas pour une discipline que l’on prive de ses vertus originelles pour lui faire endosser une tenue, sportive ou pas, qui n’est ni à son goût ni à sa taille. On va même se permettre, nous pétanqueur de base lambda et soit-disant « pseudo journaliste », de donner un conseil à Michel Le Bot.
Incroyable exception finistérienne
Président, arrêtez de courir après et sachez vous contenter de ce qui reste possible et surtout cohérent. Être cohérent, ce serait par exemple exiger que tous les départements aient le même type calendriers papiers et de sites Internet. Et que ces derniers soient tenus à jour histoire de ne pas être ce type de vitrine poussiéreuse et d’un autre âge à laquelle on a droit en Aveyron. Être cohérent, ce serait encore et surtout veiller à ce chaque comité affilié à la « Fédé » n’ait pas sa propre règlementation. On vient en effet d’apprendre que le CD 29 oblige, depuis plusieurs années déjà, que tous les concours officiels entre le 1er janvier et le 31 mai soient disputés par des équipes 100% homogènes. L’information, qui nous a été confirmée par notre seul abonné breton, n’a n’a pas pu échappé au Finistérien d’origine qu’est le président de la FFPJP. Sinon, cela voudrait dire que Michel Le Bot est un oiseau migrateur qui vole de la pointe du Raz jusqu’aux pieds des Pyrénées en passant par le siège marseillais ou les centres de décisions parisiens, les yeux bandés. Si tel était le cas, le président pourrait bien se brûler les ailes et se réserver un atterrissage plus que difficiles ces temps prochains, quelque part au fin fond de l’Ardèche. Avouez que ce n’est pas avec de telles incohérences stratégiques que l’on valorise l’image d’une discipline dont est censé porter et défendre les valeurs.
Cyrille COSTES
Journaliste & Auteur
Une légende a tiré sa révérence à l’âge de 98 ans
L’Héraultais Marius Mosca a raconté sa dernière histoire

Une légende. Une icône pour le moins charismatique. Un joueur talentueux à la gouaille pagnolesque. Un homme à la faconde intarissable et à l’accent inimitable qui sentait bon le Midi et qui en avait toujours une sous le coude à vous conter. Un dirigeant toujours prêt à s’investir pour son club, son département mais aussi pour les plus grandes manifestations dont le célèbre Mondial de Millau… On ne sait plus comment définir au mieux cet Héraultais à nul autre pareil qui vient de nous quitter dans sa 98e année. Marius Mosca, nous l’avions croisé pour la première fois tout début août 1986, à l’occasion du XVIIe Grand-Prix de la ville de Pezenas. Ce jour-là, il avait composé avec son alter égo Paul Scialo… de Frontignan, une des quelque 600 doublettes alors en piste dans le parc de la ville. En cours d’après-midi, la route des 2 célèbres et expérimentés Héraultais avec croisé celle des alors jeunes Aveyronnais Marc Nogaret et Dominique Souyri. L’occasion de découvrir un duo à nul autre pareil capables de régaler leur fidèle galerie tant par le jeu pratiqué que par la mise en scène assortie de cette plus ou moins douce musique qui se mariait si bien avec le fameux chant des cigales propre au Midi de la France. Marius Mosca, nous l’avions ensuite croisé chaque année lors du d’abord National de Millau ensuite devenu le célèbre Mondial. D’abord avec les boules à la main, ensuite avec sa fameuse petite chaise qu’il trimbalait aux quatre coins du Parc de la Victoire. Ami d’un certain Damien Mas, dont il était de la classe, il est vite devenu une figure emblématique de ce rendez-vous en Sud-Aveyron. Une figure capable de vous laisser filer une partie choc pour mieux apprécier ses récits empreints à la fois d’humour et de vérité. Ses yeux pétillants et ses rires qui allaient avec avaient tant d’anecdotes, toutes plus rocambolesques les une que les autres, à raconter et à partager. Marius Mosca, nous l’avions retrouvé une dernière fois en 2015 au lendemain de ce qui allait être la dernière édition du Mondial de Millau. Depuis son village héraultais de Combaillaux, déjà âgé de 87 ans, il était venu en Sud-Aveyron, seul au volant de sa voiture, pour répondre à l’invitation des présidents de Millau Pétanque Promotion. Depuis, il savourait une retraite bien méritée dans sa campagne de l’Est du département de l’Hérault. L’Hérault, un département auquel il avait tant donné. L’Hérault, ce département dont il avait été d’abord dirigeant avant d’en devenir le président du Comité départemental. L’Hérault ce département qui pleure son émotion en ce mois de janvier 2026. Marius Mosca a en effet raconté sa dernière histoire. Il s’est éteint à l’âge de 98 ans. A sa famille et à ses nombreux amis, « Pétanque 12 » adresse ses plus sincères condoléances.
Cyrille COSTES
Journaliste & Auteur
www.petanque12.com
Les chiffres du jour
100, 30, 1, 17 et 18 pour un quinté malheureusement dans le désordre
Ce mardi après-midi, 100 triplettes ont participé au fameux concours en « 3 parties » à Rodez. Deux jours après les débordements connus ce dimanche au départ de la 4e étape qualificative du Grand-Prix triplettes de Rodez, on a eu droit à un bis repetita. Et cette fois pourtant, impossible d’incriminer les licences et autres tenues puisque de tout cela il fut nullement question. Résultat, certaines équipes n’ont pas attaqué leur concours avant… 15 h 20. D’où le slogan qui n’a pas tardé à fleurir dans les allées des halls René-Blanc : « Ils nous demandent d’attaquer 30 minutes plus tôt et, à l’arrivée, on finit 1 heure plus tard ». Il était en effet… 20 heures quand certaines équipes bouclaient leur 3e et dernière partie. Tous ces dysfonctionnements répétés n’ont pas que du mauvais. Il faut combler les temps d’attente et rien de tel que de lier conversation avec untel ou untel pour ne pas voir le temps qui passe. A l’intérieur, nous avons croisé un certain Jean-Claude Catusse. Celui qui reste, pour l’instant en tout cas, sans licence 2026 a peut-être perdu un peu de son adresse mais sa mémoire reste, elle, intacte. Après nous avoir avoué que celui qu’il a craint le plus en Aveyron n’est autre qu’un certain Yvan Segond – « Contre moi, il faisait toujours des parties phénoménales » -, l’ancien Champion de France et Vice-Champion du Monde s’est souvenu que celui contre qui il a sans doute le plus perdu en une seule saison n’est autre que le Decazevillois Dominique Fualdès : « Je me souviens de cette année où nos routes se sont croisées à 17 reprises. Aussi incroyable que cela puisse paraitre, j’ai perdu… 17 fois. Parce qu’il y a prescription maintenant, je peux même avouer avoir faut une fixation sur ce bonhomme. Jusqu’à aller « truquer » le graphique à deux reprises en demandant à le rencontrer. A l’arrivée, 2 défaites supplémentaires. Pour la petite histoire, cette série de 17 revers face au « Petit Prince » du Bassin ne m’avait ps empêché de finir premier au classement des joueurs aveyronnais avec une vingtaine de points d’avance sur le deuxième ». Il est 15 heures et notre équipe n’ayant toujours pas été appelée pour jouer, l’heure est venue d’aller faire un tour à l’extérieur, histoire de s’aérer un peu. L’occasion cette fois, de croiser la route d’un Michel Lafon venu passer l’après-midi avec ses copains du Pet d’Onet Village. Et l’ancien sociétaire de la Pétanque Marcillacoise de nous révéler un dernier chiffre tout aussi impressionnant. Celui qui fut sacré champion d’Aveyron en tête-à-tête il y a près d’un demi-siècle – c’était en 1980 ! -, s’est souvenu avoir remporté… 18 concours de rang avec son compère de l’époque, un certain Liberto Bezanilla. 100 triplettes, un jet du but anticipé de soit-disant 30 minutes, une fin de concours 1 heure plus tard qu’à l’accoutumée, 17 défaites de Catusse contre Fualdès et cela la même saison et, enfin, 18 concours de rang remportés par la doublette Lafon – Bezanilla, nous tenions le fameux quinté du jour. Un quinté malheureusement dans le désordre !
Dans les cartons de Patrick Barriac
Ces photos qui ont plus de 40 ans d’âge

Cette première photo date de l’année 1982. Elle a immortalisé la délégation aveyronnaise en course au Championnat de France triplettes disputé cette année-là à Alès (Gard). Entre les délégués du département, on reconnait les équipes decazevilloise Rey – Catusse – Lafon (3e au Championnat d’Aveyron), saint-affricaine Albinet – Bonazzi – Vayssettes (Champions d’Aveyron) et, accroupie, ruthénoise Bauer – Bauer – Zigler (Vice-Champions d’Aveyron). La meilleure performance avait été réalisée par les sociétaires du Trépalou PC de Decazeville qui avaient atteint les 16e de finales.

Cette seconde photo est un brin moins ancienne. Elle a été prise en 1985 lors des éliminatoires du championnat de l’Aveyron dans le district de Rodez où 52 équipes visaient la qualification pour la finale départementale à Tournemire. Des éliminatoires qui avaient été favorables à la triplettes marcillacoise composée de José Garotte, Liberto Bezanilla et Jean-Louis Molines.Pour la petite histoire, en cette année 1985, c’étaient les Decazevillois Catusse – Rey – Lafon qui avaient été sacrés Champions d’Aveyron.
Dans les cartons de Patrick Barriac
Quand Jean-Claude Catusse entre en mêlée…
En juin 1984, en ouverture du 1er Grand-Prix de la ville d’Onet-le-Château, 16 des meilleurs pétanqueurs aveyronnais sont associés à autant de footballeurs et rugbymen du département pour disputer un inédit « But d’Or ». Le sociétaire de Trépalou fait équipe avec un certain Armand Proietti, le puissant pilier ruthénois...

Patronné par le quotidien Midi Libre en partenariat avec la Caisse d’Epargne et la marque… Pastis 51 (et oui, c’était une autre époque !), le premier Grand-Prix interrégional d’Onet-le-Château est lancé à l’initiative du Quatre-Saisons PC. Sur les terrains du boulevard des Capucines, sont attendus les meilleurs joueurs aveyronnais mais aussi tarnais, tarn-et-garonnais, héraultais, lozériens, cantaliens…, ces cracks étant forcément attirés par des dotations financières pour le moins attractives (10 000 francs de prix dont un cumul de 2 500 francs, soit quelque 380 euros). Une initiative en appelant une autre, les organisateurs décident d’organiser, en amont de cette épreuve, un « But d’Or », véritable melting-pot des meilleurs sportifs aveyronnais. Footballeurs et rugbymen vont montrer que leurs talents dépassent largement les ballons ronds et ovales pour le plus grand plaisir de spectateurs curieux de voir 16 doublettes inédites en découdre à l’occasion de 3 parties en temps limité (45 minutes). A l’image du plutôt frêle Jean-Claude Catusse qui fait alors équipe avec le puissant et costaud pilier ruthénois, Armand Proietti.
Les 16 équipes retenues
Vegas (Rodez Rugby) – Routaboul (Espalion)
Poisson (Rodez Foot) – Archimbeaud (Espalion)
Rachedi (Foot Rodez) – G. Combes (Millau)
Bergonnier (Rugby Sévérac) – Baudonnet (Quatre-Saisons PC)
Proietti (Rugby Rodez) – Catusse (Trépalou Decazeville)
Capelle (Rugby Rodez) – Campredon (Quatre-Saisons PC)
Malpel (Rugby Decazeville) – Vesins (Quatre-Saisons PC)
Cortina (Foot Decazeville) – Lafon (Marcillac)
Samaritano (Foot Decazeville) – Teulier (Quatre-Saisons PC)
Cabaniols (Foot Rodez) ) – L. Bezanilla (Marcillac)
Chaliez (Foot Réquista) – Bernardo (Decazeville)
Ch. Bonneviale (Foot Millau) – Dalous (Rodez)
Ursule (Foot Onet) – Cl. Bonneviale (Millau)
Molines (Foot Onet) – Bouzid (Quatre-Saisons PC)
Salerno (Foot Séverac) – Deltort (Rodez)
Ferrand (Foot Naucelle) – Alburquerque (Quatre-Saisons PC)
Décès de Rolland Courbis
Après Jean-Louis Gasset, la France perd un autre footballeur pétanqueur

Ses tacles d’arrière latéral étaient aussi saillants que son élocution était souvent saccadée. Véritable expert du monde du ballon rond (joueur, entraineur, consultant…), le fan de l’OM qu’était Rolland Courbis était aussi un passionné de pétanque. On se souvient notamment de nos tables rapprochées et de ces quelques mots échangés dans la salle des fêtes du Parc de la Victoire à Millau à l’occasion de cette grande messe longtemps célébrée chaque année au mois d’août en Sud-Aveyron. Ces dernières semaines, Rolland Courbis avait vu son état de santé se dégrader. Il est décédé ce lundi matin à l’âge de 72 ans. A sa famille et à ses plus proches, « Pétanque 12 » adresse ses plus sincères condoléances.
Souvenirs, souvenirs…
Inspiration du Trophée Canal +, le Challenge des As débarque à Clairvaux dans le Vallon

Initiative d’un certain Jean-Pierre Virenque, cette édition 1998 sera la première et la dernière. Elle a été remportée par les Sébazacois Besombes et Lagrenée.
Les années 90 marquent l’arrivée d’une nouvelle discipline sur la chaine cryptée. Les Quintais, Choupay, Passo, Foyot, Fazzino, Simoes…. sont ainsi mis en scène à travers un Trophée Canal + qui donne lieu à des parties tout simplement exceptionnelles. Une telle valorisation de la pétanque donne des idées à certains. C’est notamment le cas de Jean-Pierre Virenque alors président de la Pétanque Clairvalloise, société du Vallon de Marcillac aux portes de Rodez. L’homme en question profite de cette année 1998 pour lancer un Challenge des As qui se dispute en doublette et qui donne lieu à 4 étapes qualificatives avant une finale à 16 équipes. Venus de tout l’Aveyron mais aussi du Cantal et du Tarn voisins, nombre des meilleurs joueurs de l’époque jouent le jeu et découvrent le cadre idyllique de la place du village. Cette première édition, qui se joue malheureusement en comité restreint – le public hors pétanque manque à l’appel alors que l’un des objectifs était de contribuer à l’animation du village – sera la dernière. René Besombes et William Lagrenée inscrivent ainsi leurs noms à cette épreuve sans lendemain.
Les résultats
Quart-de-finales : Marro bat Marragou – Lafon (Decazeville) ; Besombes bat Campredon – Dalous (Rodez) ; Contrino bat Billaut – Hortélano (Decazeville) ; Jaliès bat Bonneviale – Salerno (Creissels, Espalion). Demi-finales : Besombes bat Marro – Delrieu (EP Saint-Affricaine) ; Jaliès bat Contrino -Vaysettes (Decazeville, Albi). Finale : René Besombes et William Lagrenée (ASPTT Sébazac) battent Richard Jaliès et Bernard Loudière (Ytrac)
A propos des licences 2026
Quand la « Fédé » fait preuve d’une telle incompétence, le carton rouge on balance…
La bêtise de la FFPJP est décidément sans limites. A tous les niveaux, le ridicule bat en effet son plein.

Et dire qu’ils appellent ça le progrès. Ou l’avant-gardisme comme vous voulez. Vous savez cette licence dématérialisée avec ce fameux QR code qui contient soit-disant toutes les informations utiles à une inscription à un concours. Nos chers dirigeants ne l’ont sans doute pas compris mais la pétanque est une discipline emplie de braves gens pas spécialement férus d’informatique. On leur demande de télécharger des applications, d’ouvrir des comptes, de valider des identités via France Connect, de recevoir et de renvoyer des codes de validation par SMS ou par messagerie, de lire des tutoriels après avoir installé l’application PDF…, trop c’est trop, une mère qui voudrait perdre ses petits ne s’y prendrait pas autrement. Et dire que ce sont des dirigeants qui ont tant de mal à s’exprimer, tant à l’écrit qu’à l’oral, qui demandent ça à leurs ouailles. Avant de taper en touche avec ce dernier conseil « Si problème il y a, adressez-vous à votre Comité ». Pour info, celui de l’Aveyron a sauvé la touche en demandant à ses licenciés de ne plus appeler le siège. Histoire de dégager à leur tour et de renvoyer la « Fédé » à ses chères études. Cerise sur le gâteau, on apprend ces derniers jours que le QR code ne suffit plus. Il faut un document complet contenant nom et photo. D’où l’obligation d’imprimer une page format A4 à joindre au scan du QR code. Ou quand le soit-disant progrès miraculeux n’est qu’un retour au moyen-âge. En fait, on ne peut voir qu’un intérêt à ce nouveau coup foireux. Encore une fois un intérêt financier. On rappelle que la « Fédé » a annoncé l’augmentation de 4 € de sa part prélevée sur chaque licence. Ou comment gagner de l’argent en diminuant ses frais de fabrication d’une licence à l’ancienne. D’où l’initiative de certains joueurs d’adresse un carton rouge au président Michel Le Bot et à ses équipes de chefs tout sauf étoilés.
Scènes de pétanque à Saint-Eloi
Des voeux en veux-tu en voilà mais pas que…
On en a vu et entendu des vertes et des pas mûres ce dimanche à Saint-Éloi. Comme tout concours de janvier qui se respecte, comme tout concours qui réunit plus de 300 joueurs et joueuses venus d’une multitude de départements (Aveyron, Tarn, Lot, Lozère, Cantal, Haute-Garonne, Gard…), les serrages de mains, les embrassades, accolades et autres tchecks assortis des incontournables meilleurs voeux – et la santé surtout, c’est le plus important ! – ont vite fleuri ce matin dans la froideur ruthénoise. Passée cette entame bien enthousiasmante, certains sourires n’ont pas tardé à se crisper. Des quarts d’heures qui passent, une file d’attente qui n’avance pas, pas de terrains pour en découdre, pas assez de degrés pour s’affronter en extérieur…, certains sont partis à la soupe sans même avoir jeté la moindre boule. Ils en ont déjà ras-le-bol et ne manquent pas de se plaindre. Le problème, c’est que ce sont ceux qui jurent que l’on ne les y reprendra plus qui sont les premiers à revenir chaque fois. C’est pas mieux l’après-midi avec des allées bondées, un bar toujours aussi difficile d’accès et des parties toujours aussi difficiles à suivre. Sur le terrain, ça tchecke à tout va après un énième tir au bouchon, frappé celui-là. On aperçoit de tout, des carreaux à gogo comme des fautes de jeu à foison. L’ambiance est lourde, le brouhaha fatiguant. Il y a ceux qui ont perdu qui tirent la gueule et ceux qui n’en finissent plus d’attendre et qui la tirent tout autant. Il y a ceux qui décident de braver le froid pour aller en fumer une. De petits groupes se forment alors et les critiques vont bon train. La « Fédé » en prend pour son grade avec ses histoires de licences diverses et variées ou encore de bas sportifs qui en exaspèrent non nombre. Pendant ce temps, les préposés au graphique commencent légitimement à fatiguer et que dire des serveurs du bar qui n’en peuvent déjà plus. Ou l’histoire de scènes de pétanque maintes fois vues un dimanche de l’hiver à Rodez…
Futur boulodrome intercommunal de Rodez
Des confirmations et des interrogations
Une nouvelle affiche confirme bien la présence de 32 jeux intérieurs. Mais ne permet toujours pas d’en savoir davantage sur le nombre de terrains extérieurs qui seront aménagés.

Les semaines passent et « Pétanque 12 » essaie toujours de suivre au plus près l’évolution du projet de futur boulodrome intercommunal de Rodez. Une dernière affiche confirme que celui qui portera peut-être le nom de Saint-Marc, proposera bien 32 jeux intérieurs. Et non pas 48 comme se plaisent à insister certains. Si tel avait été le cas, cela aurait en effet supposé que les dimensions minimales des jeux – à savoir 15 m X 3 m – n’auraient pas été respectées. On n’espère qu’une chose. Que les futurs gestionnaires du site ne se livrent pas à une telle plaisanterie qui ne ferait que mettre à mal le principal confort de jeu par rapport au boulodrome de Saint-Eloi. Si cette même affiche détaille aussi l’aménagement précis de l’extension apportée au bâtiment existant, elle n’apporte toujours pas de réponse sur la future teneur des sols, question pourtant primordiale pour les utilisateurs. Pour la première fois, on en sait par contre un peu plus sur la situation et la capacité du parc de stationnement. Situé sur la partie gauche de l’allée d’accès, le parking devrait ainsi offrir quelque 120 places de stationnement dont 3 réservées aux personnes à mobilité réduite (PMR). Dernier point d’interrogation et non des moindres, on ne connait toujours pas ni le nombre de terrains aménagés en extérieur ni, surtout, la date de leur mise en service. Dommage enfin que le président Teyssèdre et les services de Rodez Agglo ne soient pas abonnés à Pétanque 12, sinon ils sauraient une bonne fois pour toutes que les pistes restent réservées au Bowling du Rouergue tout proche et que le boulodrome intercommunal offrira des jeux ou des cadres à ses utilisateurs. Un détail, nous direz-vous. Oui, vous avez raison mais un détail qui fait tâche…
Challenge « Paul-Granier à Creissels
Les « Corses » se taillent la part du lion
A domicile, les sociétaires de la Pétanque de Creisselschère au président Jean Treillet ont raflé 4 des 8 places qualificatives.

Malgré des conditions de circulation difficiles sur les routes aveyronnaises et lozériennes, 71 doublettes ont pris part, ce samedi, à cette étape qualificative du Challenge « Paul-Granier ». A l’arrivée,les Aveyronnais ont mis KO leurs concurrents lozériens en s’octroyant les 8 places qualificatives pour la finale. Une mention spéciale pour mes locaux de la Pétanque de Creissels qui ont qualifié quatre de leurs doublettes 100% homogènes. Félicitations à eux.
Les 8 doublettes qualifiées
Charly Combes et Olivier Gavalda (Petanque de Creissels)
Bryan Navarro et Quentin Navarro (Pétanque Flavinoise)
David Aigouy et Micka Bucciero (Pétanque de Creissels)
Anthony Dutron et Ploncard Stéphane (Pétanque Primauboise)
Franck Saint-Antonin et Curtis Boyer (Pétanque de Creissels)
Simon Dulucq et Damien Azaïs (Boule Atomique du Château)
Jonathan Royo Artal et Julien Fauchon (Pétanque de Creissels)
Yannick Hilaire et Luka Da Costa ( Espalion)
Grand-Prix triplettes de la ville de Rodez
108 équipes, 45 minutes de retard, 44 formations en attente…

Qui mieux que Françoise Savin pouvait apporter un oeil averti sur la situation qui a régné, entre 9 heures et… 10 h 45, ce dimanche matin sous les halls René-Blanc à Rodez : « C’est le bazar », résuma parfaitement la chargée du graphique. Mais, franchement, pouvait-il en être autrement ? Certainement pas tant le scénario paraissait comme écrit d’avance. Des routes verglacées et dangereuses, des fameux QR codes qui ne se lisent pas sur des mobiles équipés d’une protection, des licences qui manquent à l’appel, des numéros de licences qui échappent à la mémoire de certains, des partenaires qui manquent à d’autres pour compléter leur triplette…, résultat un file des inscriptions qui s’allonge et qui donne l’impression de ne pas avancer. Ajoutez à cela des terrains qui manquent pour ceux et celles qui veulent peaufiner leurs échauffements et vous aurez une idée de la véritable cacophonie qui régnât, près de 2 heures durant, au pied du podium et dans les allées du boulodrome ruthénois. La patience et la bonne volonté des graphiqueurs ont fini par avoir raison de cette véritable pagaille et, à 10 h 45, après un dernier rappel du règlement par l’arbitre Refrain Vaquinas – les porteurs de « jeans » et autres pantalons non sportifs étaient priés d’aller pointer au graphique sous peine de se voir disqualifiés -, le coup de sifflet pouvait enfin retentir. IL était précisément 10 h 43 et 108 équipes partaient en quête des 16 derniers billets qualificatifs pour la finale du samedi 24 janvier prochain.
Le tirage au sort des premières parties

« Pétanque 12 » en 2026 : 14 clubs partenaires et quelque 300 abonnés
En cette mi-janvier, les premières statistiques se dévoilent. Grâce, essentiellement, à 14 clubs qui ont renouvelé leurs partenariats en choisissant de faire bénéficier leurs licenciés d’un abonnement gratuit, ce sont quelque 300 abonnés qui suivent, au quotidien, l’actualité de la pétanque en Aveyron mais aussi en France. Merci au Quatre-Saisons Pétan Club, au Pet d’Onet Village, à la Pétanque Primauboise, à la JB Rieupeyrousaine, à la Pétanque Villefranchoise, aux JP Livinhacois, à la Fraternelle Pétanque Le Gua, à l’Amicale Pétanque Espalion, à la Marmotte Pétanque Saint-Geniez, au But du Monastère, à Ouest Aveyron Pétanque, au Sébazac Pétan Club, à Laissac – Bertholène et à la Pétanque Montbazinoise pour leur intérêt et leur soutien. Merci aussi à ces licenciés du Tarn, de la Haute-Garonne, du Lot, de la Lozère ou encoure du Finistère qui nous font confiance, à titre individuel cette fois, et qui font de « Pétanque 12 » une de leurs lecture favorites. Ces chiffres sont ceux du tout début d’année 2026, ils sont appelés à encore grandir et nous ne manquerons de vous en tenir informés.
Prudence sur les routes aveyronnaises : sur le Ruthénois, le thermomètre affiche quelque – 3° et le sol est glissant
Les conditions météo vont-elles influer sur la participation de cette 4e et dernière étape qualificative du Grand-Prix triplettes de Rodez ? Le jet du but en matinée ainsi que l’organisation en 3 concours qui ne fait que retarder l’octroi des dernières places synonymes de participation à la finale sont autant de paramètres qui font que le ralliement vers Rodez signifie des départs pour certains pour le moins matinaux et pour d’autres des retours pour le moins tardifs. Mais, c’est bien connu, quand on aime on ne compte pas les sacrifices et voir la barre des équipes en lice dépasser les 100 ne nous surprendrait pas du tout. Une situation qui obligerait nombre d’équipes à passer plus de temps à attendre qu’un terrain se libère qu’à défendre ses chances. On se souvient notamment de ces équipes qui, lors de la précédente étape, n’avaient rejoint le concours C que sur les coups des… 19 heures. Un concours qui comptait alors plus de 60 équipes et qui devait n’en qualifier que…4. De mémoire, il avait fallu attendre 1 h 30 du matin pour voir s’éteindre les éclairages des halls René-Blanc. La nouvelle licence, dématérialisée pour certains et matérielle pour d’autres, ainsi que la vérification du non port de pantalons non sportifs ne pourraient que retarder l’heure du jet du but. Début de réponses à toutes ces questions tout à l’heure sur le coup des 10 h.
Lire la participation ainsi que les conditions d’inscription de cette 4e étape à la mi-journée sur « Pétanque 12 »
Blaleche Djafar, le retour !
Après une année 2025 blanche sans prise de licence et consacrée aux seuls concours amicaux, le Ruthénois Blacleche Djaffar a décidé de remettre ça en signant sa licence 2026 au Quatre-Saisons Pétan Club.
Challenge « Paul-Granier » à Creissels
74 doublettes présentes, Ch. Combes – Gavalda premiers qualifiés
Malgré une météo à ne pas mettre un pétanqueur dehors, 74 doublettes ont participé à cette étape qualificative du Challenge « Paul-Granier » ce samedi à Creissels. Le concours a eu beau débuter en matinée, certaines poules n’ont livré leur verdict qu’en toute fin d’après-midi. A l’heurte où nous écrivons ces lignes (21 h 15, NDLR),une seule équipe avait décroché son billet pour la finale. On veut parler de la doublette Charly Combes – Olivier Gavalda.
Refrain Vaquinhas, cet arbitre conciliant et pédagogue
Ce jeudi, le Castonétois Refrain Vaquinhas était sous les halls René-Blanc en tant que joueur. Dimanche matin, sur le coup des 10 heures, c’est lui qui donnera le coup de sifflet synonyme de jet du but de cette 4e et dernière étape qualificative du Grand-Prix de la Ville de Rodez. Mais avant de libérer et d’arbitrer toutes ces forces en présences, sa première mission sera de vérifier que la nouvelle règlementation 2026 soit bien respectée : « Ce concours est inscrit au calendrier départemental, il est donc officiel. Et qui dit concours officiel dit désormais interdiction de porter des « jeans » et autres pantalons. Seuls les bas sportifs sont en effet autorisés. Mais nous, arbitres, avons bien conscience que cette nouvelle règlementation est comme une véritable révolution pour les joueurs. Entre ceux qui sont contre et ceux qui ne sont pas au courant,nombreux sont ceux qui risquent de se présenter en « jeans » dimanche. Qu’ils sachent qu’ils ne seront pas disqualifiés mais qu’ils sachent aussi que ce sera la dernière fois. Leurs noms seront en effet relevés et on considèrera qu’ils auront utilisé leur joker. Pour la finale par contre, aucune tolérance ne sera de mise ». Entre une « Fédé » qui décide mal et qui communique mal et des comités, tel celui de l’Aveyron, qui ne savent pas ce que communiquer veut dire, les arbitres ont, comme dirait l’autre, le cul entre deux chaises (et oui, on profite encore du peu de liberté qu’il reste dans ce pays pour utiliser les termes et les expressions qu’on veut et que l’on sait compréhensibles par le plus grand nombre !). En choisissant l’apaisement et la pédagogie, Refrain Vaquinhas a à coup sûr choisi la bonne voie. Celle du bons sens, ce bon sens qui manque à trop d’acteurs de cette discipline.
Annonce des 13 noms du collectif féminin France
Aurélie Bories et la « Reine » Angélique Colombet ont les faveurs du « Roi » Quintais
13 noms pour 3 catégories de filles. Celles que l’on pourrait appeler les rescapées ou encore les maintenues à savoir Aurélie Bories, Audrey Bandiera, Charlotte Darodes, Ludivine Lovet, Alexia Pinto, Nelly Peyré, Toréa Tairio et Sandrine Poinsot. A côté de ces premiers noms figure ensuite celui de la seule nouvelle tête à savoir celle de Manon Debard. Restaient alors quatre places pour les dites revenantes qui retrouvent ce collectif France à savoir Cindy Peyrot, Nadège Baussian, Anna Maillard et la « Reine », Angélique Colombet. Une « Reine » au départ très réticente mais une « Reine » qui a fini par céder aux forces de persuasion portées par le « Roi » Quintais. Un « Roi » qui a fait de 2026 une saison de transition et de préparation à travers des épreuves (2 Championnats d’Europe plus les Jeux Méditerranéens) qui auront pour objectif de créer une véritable osmose avant les Championnats du Monde 2027. Bon courage Monsieur Quintais !
Challenges doublettes et triplettes : coucou, les revoilou !
Samedi à Creissels et dimanche à Rodez, deux occasions de bien commencer la nouvelle année.
Le break aura été de courte durée. Pour certains, on peut même parler de non stop intégral. Après les cadeaux de Noël et les voeux du nouvel an, la saison 2026 débute officiellement ce week-end avec le retour en grâce des challenges. Le « Granier » samedi à Creissels jouera sa 3e étape qualificative en doublettes pour la finale programmée le samedi 21 février. Le Grand-Prix de Rodez se jouera quant à lui dimanche sous les halls René-Blanc à Saint-Eloi. Cette 4e et dernière étape qualificative ne qualifiera que 15 triplettes (3 seulement au concours C) pour la finale du samedi 24 février. Elle sera l’occasion de vérifier si la nouvelle règlementation 2026 est bien appliquée. La compétition étant effectivement inscrite au calendrier départemental, elle est donc officielle. Or qui dit concours officiel en 2026 dit « Jean » interdit et bas sportif obligatoire. Rien ne prouve que tous les compétiteurs ont bien pris conscience de cette nouvelle fantaisie qui risque d’entrainer contestations et autres embrouilles.
Restauration
25 couverts encore disponibles dimanche au Lion d’Or à Rodez
Qui dit jet du but à 10 heures dit pause restauration entre 12 h 30 et 14 h 30. Ce sera le cas ce dimanche à Rodez. Si vous êtes en quête d’une adresse pour vous régaler, sachez que le restaurant « Le Lion d’Or » cher à « Marco » Albaret offre encore quelque 25 places disponibles. Contacts et réservations au 05 65 67 01 69.
















































