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« France » seniors et féminines à Lanester : les Aveyronnais nous doivent une revanche

Les frères Guilhem, champions de Ligue, et Caulet – Lagarde chez les seniors et Carine Pouget chez les filles voudront  redorer l’image de leur département

Un affligeant 4 sur 18
Transparents en doublettes mixtes, insuffisants en tête-à-tête masculin et doublettes féminines, inexistants, ou presque, en triplettes…, les Aveyronnais sont en train de passer complètement à côté de leur Championnats de France. Sur les 18 dernières parties disputées jusqu’à présent, seules 4 ont été synonymes de victoires. Le week-end dernier à Montauban, il s’en est fallu d’un point, d’un tout petit point, pour que la copie rendue soit blanche. La seule victoire obtenue sur les 7 parties finalement disputées ce jour-là par les triplettes aveyronnaises  tient en effet du miracle. Que faut-il en conclure ? Les observateurs, qu’ils soient délégués du comité départemental ou simples amateurs de pétanque venus assister à l’évènement, sont unanimes. Plus qu’une histoire de valeur, c’est davantage une question de niveau d’un jour. Participer à un championnat de France est une chance dont il convient de se montrer digne. Disputer un championnat de France, c’est se montrer capable, quand on est Aveyronnais, d’être ce jour là à au moins 100% de son potentiel. C’est être capables de produire le même niveau de jeu que celui qui est mené lors des compétitions départementales. C’est être capables de bien entamer les parties pour montrer à l’adversaire que l’on est là et bien là et que notre envie de gagner est au moins aussi forte que la leur. C’est être capables de plier des parties en convertissant les boules de gagne qui se présentent… En un mot, être capables de faire tout ce que les frères Guilhem, accompagnés pour l’occasion de Zahir Jamal, n’ont pas su faire.

Dorian Guilhem : « J’aimerais tant jouer le dimanche »
A moins de 72 heures de participer à son 3e Championnat de Fance senior, Dorian Guilhem a accepté de revenir sur le week-end dernier. Et plus particulièrement sur un samedi matin qui avait si bien commencé avant de si mal s’achever : « Nous sommes jeunes et malgré notre expérience, nous avons besoin, Julien et moi, d’apprendre. On n’a pas le droit de laisser passer des boules de gagne quand on mène une première partie 11 à 3. Cette première défaite nous a fait mal et explique sans doute notre mauvaise entame dans la partie suivante. A l’arrivée, je persiste à penser que l’on n’a pas si mal joué que ça mais nous n’avons pas bien joué les boules importantes ». Le Villefranchois, qui reconnait avoir accusé le coup toute la journée du samedi, est déjà passé à autre chose. Aujourd’hui, ce n’est plus vers Montauban mais bien vers Lanester qu’il se projette : « Il est bon d’apprendre mais il est meilleur de retenir. J’espère que l’on aura retenu la leçon et que l’on ne commettra pas les mêmes erreurs. J’aimerais tant jouer le dimanche matin. Franchement, je nous en sens capables même si la poule qui nous a été réservée ne sera pas simple. On retrouvera Hechazo que l’on connait bien et qui sera associé à  Rousset dans l’équipe de Dordogne. On jouera peut-être contre la Corse de Sini associé lui au Sénégalais N’Dyae. Vraiment pas simple mais tellement excitant ». Les frères Guilhem ont de l’ambition mais ils ont aussi de la mémoire. L’an passé à Pau, pour leur premier France en doublettes, ils ne sont pas sortis de poule. Le week-end dernier à Montauban, pour leur premier France en triplettes, ils n’ont pas remporté la moindre partie. Pour ce week-end dans le Morbilhan, ils disent avoir de l’ambition. Des ambitions. La première sera de sortir de poule histoire de franchir un cap ô combien symbolique et de prouver que le titre de Champion de Ligue Midi-Pyrénées était tout sauf du au hasard. Ensuite, il faudra se lâcher. Prendre les parties les unes après les autres en se donnant à fond. En faisant jouer un esprit de famille que rien ne peut ébranler. En faisant plaisir à Michel, leur délégué de papa qui ne manquera pas une miette des exploits de ses fistons. La qualification pour les 8e de finales du dimanche matin est à ce prix. Un prix qui peut paraître élevé mais, croyez-nous, le jeu en vaut la chandelle. C’est en tout cas tout le mal qu’on leur souhaite.

Cyrille COSTES

Les tirages au sort

Championnat de France seniors en triplettes, ce week-end au Cours Foucault à Montauban

Rocher – Lacroix – Robineau en grands favoris, Quintais en grand absent

La présence d’une équipe aveyronnaise dimanche matin en huitièmes de finales serait un exploit et une grande surprise. Chiche !

Non seulement ils appartiennent à ce qui constitue, aux yeux du plus grand nombre de spécialistes, la plus forte des 256 triplettes qualifiées pour ce 71e Championnat de France en triplettes, mais, en plus, ils vont partir avec un avantage certain. Ils, ce sont Henri Lacroix et Dylan Rocher. Le week-end dernier, les deux Varois de l’ABC Draguignan ont été les rois du Cours Foucault à Montauban en étant respectivement sacrés champion et vice-champiion de France en tête-à-tête. Ce week-end leur a surtout permis de se familiariser avec les terrains du site et notamment ceux des cadres d’honneur visiblement particulièrement difficiles à dompter et à maîtriser. D’où ce fameux avantage sur tous ceux qui vont découvrir, ce samedi à partir de 8 heures, ces conditions de jeu. Ajoutez à cela un troisième larron qui se dénomme Stéphane Robineau et vous comprendrez pourquoi ce trio apparait comme un véritable épouvantail. Cela dit un championnat reste un championnat c’est-à-dire une compétition sur deux jours  qui peut faire les yeux doux à de ambitieux opportunistes. Une formation nous semble avoir le profil idéal pour prétendre pouvoir se mêler à la course des grands. On pense aux Lotois  de Gourdon, Simon Cortès et Sébastien Da Cunha, qui auront la chance de jouer avec l’enfant du pays, un certain Christian Lagarde, qui connait le Cours Foucault comme le fond de sa poche. Si la plupart des autres ténors français seront bel et bien là (Foyot, Fazzino, Molinas, Loy, Radnic, Olmos, Grandet, Dauphant, Debard, Dath, Fournié, Malbec…), une équipe, et quelle équipe !, sera, elle, absente. On pense évidemment aux champions de France 2013, les toujours performants Philippe Quintais et Philippe Suchaud associés au pointeur Manuel Lucien.

Et les Aveyronnais dans tout çà ?
Les Aveyronnais se reconnaitront-ils dans ce type de scénario qui ferait la part belle, en terre montalbanaise,  aux surprises ? C’est la grande question du moment. Une question malheureusement sans véritables réponses. Trop d’inconnues pèsent en effet sur les 3 équipes qui représenteront le département.  Les trois formations n’ont pas été revues, ensemble, boules en mains, depuis la finale départementale à Rieupeyroux. Difficile, pour ne pas dire impossible, d’établir dans ces conditions quelque pronostic que ce soit quant à leur(s) futur(s) parcours. Sortir de poules serait déjà une belle performance. Être capable d’enchainer ensuite trois victoires pour répondre présent, dimanche matin, au stade des 8e de finales serait un véritable exploit tant cela fait longtemps que l’Aveyron n’a pas été représenté à un tel stade de la compétition dans ce qui reste la plus grande épreuve de la saison de pétanque en France. Une chose est sûre. Si exploit il devait y a avoir, les Aveyronnais doivent savoir qu’ils pourraient alors bénéficier du soutien appuyé de leurs supporters. Nombreux seraient en effet ceux qui prendraient leurs voitures pour rejoindre le chef-lieu tarn-et-garonnais.

La liste des 256 équipes participantes  Inscrits

Le tirage au sort des poules  Poules

L’évènement du jour

Olmos – Paolini – Saphore, vainqueurs de la 7e édition du National Jean-Trébosc

Le Nantais, l’Audois et le Girondin ont fait le plus dur en demi-finale en écartant les favoris de Lagarde – Bordin – Piasentin avant de confirmer en finale en battant l’équipe Gruget. En atteignant le dernier carré, les Firminois Matose, Buczek et Cottet-Moine ont été récompensés au titre de la meilleure équipe aveyronnaise.

Christian Olmos, Patrick Saphore et Serge Paolini, les lauréats de 7e édition, récompensés par le député Yves Censi.
Christian Olmos, Patrick Saphore et Serge Paolini, les lauréats de 7e édition, récompensés par le député Yves Censi.

Quatre points à la première mène, des échanges verbaux avec le public mais aussi et surtout avec les adversaires et puis plus rien ou presque. L’équipe Gruget, trop absente à l’appoint, est passée à côté de sa finale laissant ainsi leurs adversaires valider le ticket gagnant offert par leur victoire en demi-finale face aux grandissimes favoris, Christian Lagarde, Christian  Bordin et Louis Piasentin. Six mènes et moins d’une heure de jeu suffirent donc, sous une toujours aussi forte chaleur,  pour faire de Patrick Saphore, Serge Paolini et Christian Olmos les lauréats de cette 7e édition du National triplettes vétérans Jean-Trébosc. Il ne restait plus qu’à attendre l’arrivée du député Yves Censi pour récompenser ces vainqueurs qui  découvraient l’épreuve et qui ne manquèrent pas de féliciter l’équipe organisatrice pour la qualité de l’accueil reçu. Toujours aussi bavard, Alain Gruget en profita alors pour chiper le micro et dire qu’il en était déjà, lui, à sa… quatrième finale dans le chef-lieu. Et les Aveyronnais dans tout ça ? Ils étaient bien là à travers la récompense offerte aux plus performants d’entre eux, on veut parler des sociétaires de la La Pétanque Forézienne à Firmi. Dominique Cottet-Moine, Gilles Matose et Jean-Pierre Buczek. Demi-finalistes, les joueurs du Bassin pouvaient pourtant nourrir quelques regrets . Ils s’étaient en effet inclinés à 12 après avoir disposé de plusieurs boules de gagne à l’appoint à l’avant dernière mène. Ainsi s’achevaot cette édition 2016 du National triplettes vétérans Jean-Trébosc. Une édition qui aura battu des records de chaleur et de participation (132 équipes). Mais une édition qui ne fut sans doute la plus relevée avec l’absence de plusieurs têtes d’affiche que l’on avait pris l’habitude de croiser, ces dernières années, autour du stade Louis-Polonia (Ferrand, Pariset, Pelloux, Sarailh, Simoes…).

Meilleure équipe aveyronnaise, celle des Forminois Gilles Matose, Dominique Cottet-Moinet et Jean-Pierre Buczek qui ont atteint le dernier carré.
Meilleure équipe aveyronnaise, celle des Forminois Gilles Matose, Dominique Cottet-Moinet et Jean-Pierre Buczek qui ont atteint le dernier carré.

Les résultats
Demi-finales : Olmos bat Christian Lagarde, Christian Bordin et Louis Piasentin (Gourdon, Agen, Cahors) ; Gruget bat Dominique Cottet-Moine, Gilles Matose et Jean-Pierre Buczek (Pétanque Forézienne Firmi). Finale : Christian Olmos, Patrick Saphore et Serge Paolini (44, 33, 11) battent Alain Gruget, Jean-Pierre Labrouche et Claude Couleau (33, 33, 47).

Avant de jeter le bouchon, les six finalistes ont accepté de poser avec l'ensemble de l'équipe organisatrice et du corps arbitral.
Avant de jeter le bouchon, les six finalistes ont accepté de poser avec l’ensemble de l’équipe organisatrice et du corps arbitral.

Lagarde impressionne, Alonso assure l’essentiel

Avec Bordin et Piasenta, le Montalbanais licencié à Gourdon sera dur à battre. Côté Aveyronnais, Alonso élimine le Livinhacois Grès, Catusse sera présent en 8e de finale  et les Castonétois Fourcade – Espinasse – Delrieu calent en poule battus lors de la partie de repêchage. 

Les résultats
Concours A (132 triplettes), 16e de finales: Furlan 47) bat Vieira – Bouyssi – Malzac (PC Naucellois) ; Dejean (31) bat Bergounhon – Kouyoumdjian – Launay (NH) ; Saphore (NH) bat Aldebert – Gestalin – Calmette (PJ Millau) ; Gruget (NH) bat Belmonte – Faure – Blanc (31) ;  Blanc bat Castrezatti – Moratala – Gomez (NH) ; Bringer (Montauban) bat Alibert – Sabot – Couderc (NH) ; Cotte-Moine (Firmi) bat Baudounet  – Couderc – Pradelle (NH) ; Martin (Sébazac) bat Arce – Laquay – Capitaine (NH) ; Capdecoume (NH) bat N’Guyen –  Caraguel – Destruel (Beduer) ; Gau (Livinhac) bat Granier – Bartocci – Jamme (NH) ; Lagarde (NH) bat Montoya – Manenti – Cavalier (NH) ; Castell (NH) bat Fabié – Pascal – Pelegry (NH) ; Bru (Villeneuve-Vailhourles-Martiel) bat Tuffery – Allegre – Bes (NH) ; Alonso (NH) bat Grès – Alary – Deltort (Livinhac, Sébazac) ; Arnaud (Bybe Preignacais) bat Jourdan – Sammito – Mathéos (Boule du Cagire, 31) ; Combalbert  (NH) bat Gracia – Reis – Pontié (NH).

  • Tirage au sort des 8e de finales ce vendredi à 8 h 45. Jet du but à 9 heures. 

Record de participation avec 132 triplettes… mais sans l’équipe Marragou

Le Bassinnois avait pourtant eu la garantie que l’on pourrait s’inscrire sur place au dernier moment. Ce matin, lui et son équipe,sont pourtant restés sur la touche. 

Le chapeau (ou la casquette), les lunettes de soleil et le pantacourt, des affaires très à la mode ce jeudi à Saint-Eloi.
Le chapeau (ou la casquette), les lunettes de soleil et le pantacourt, des affaires très à la mode ce jeudi à Saint-Eloi.

L’affiche disait bien que la participation serait limitée à 128 équipes en raison du nombre limité de terrains cadrés. Ce matin, vu le succès rencontré par cette 7e édition, les organisateurs sont pourtant passés outre cette règle prédéfinie dans le but d’accueillir un maximum d’équipes ayant fait le déplacement. Parce qu’elles ont accepté de jouer en terrain(s) libre(s), 132 équipes participent finalement à cette édition 2016 du National Jean-Trébosc. 132 mais pas 133, pour la plus grand  déception d’un Fernand Marragou qui a su maitriser sa colère pour nous raconter son histoire : « Deux fois j’ai appelé le numéro mentionné sur l’affiche. Deux fois je suis tombé sur René Carcenac qui n’a pas accepté de m’inscrire en me disant qu’ils prendraient tout le monde ce matin. Résultat, j’étais là à 9 h 30 et j’essuie un refus ». Décidément, cette Fédération qui se repose sur ses délégués (le Lotaois Jean Gaubert tient ce rôle ce jeudi à Rodez), cette Fédération qui se permet de juger la qualité et le professionnalisme des autres et des journalistes en particulier, cette Fédération cumule les boulettes, cette Fédération qui se permet d’outrepasser ses propres règlements quand ça l’arrange…, cette Fédération ferait mieux de balayer devant sa porte.

Les terrains tracés sur la ceinture bitumée du stade Louis-plonia affichaient complet.
Les terrains tracés sur la ceinture bitumée du stade Louis-plonia affichaient complet.

Bordin change de partenaires mais continue de se promener
S’il y a une équipe qui n’a pas connu le moindre problème ce jeudi matin, c’est bien celle emmenée par le Lot-et-Garonnais Christian Bordin. L’Agenais  tenant du titre, qui s’était imposé l’an passé aux côtés du Dacquois Guy Sarailh et Tarbais Yves Datas, fait équipe cette année avec un certain Christian Lagarde qui pointe devant (!) et un certain Louis Piasenta, le tireur cadurcien. Cette triplette a d’emblée affiché ses prétentions en administrant deux fannies consécutives lors de ses deux parties de poules. Voilà qui promet même si le Gourdonnais Christian Lagarde n’y voit pas forcément un bon signe… Affaire à suivre.

  • Lire un prochain commentaire et découvrir le nom des premiers qualifiés pour les 8e de finale en début de soirée. 
Seuls des rares chanceux avaient droit à un cadre ombragé !
Seuls des rares chanceux avaient droit à un cadre ombragé !

Chaud devant pour le 7e National vétérans Jean-Trébosc à Rodez St-Eloi

Quelque 120  triplettes sont attendues sur un site non ombragé qui pourrait rapidement devenir une véritable fournaise. Ces conditions de jeu pour le moins particulières risquent de jouer sur le résultat final de cette compétition. 

Christian Bordin, Guy Sarrailh et Yves Datas, seront-ils là pour remettre leur titre en jeu ?
Christian Bordin, Guy Sarrailh et Yves Datas, seront-ils là pour remettre leur titre en jeu ?

Ce jeudi à Rodez, jusqu’à 33° sont annoncés par Météo France. La ceinture bitumée et les abords plus sablonneux du stade Louis-Polonia, qui accueillent la 7e édition du National triplettes vétérans Jean-Trébosc, sont-ils un cadre de jeu raisonnable pour des joueurs âgés de 60 ans et plus, notamment pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre-eux ? Ces conditions météorologiques étant connues depuis plusieurs jours maintenant, n’aurait-il pas été plus raisonnable de délocaliser cette 7e édition sur un site plus ombragé ? Ces questions sont aujourd’hui posées. Certains y apportent même des réponses, leurs réponses : « Ce National, il fallait le faire cette année ici aux Quatre-Saisons », entend-t-on par ici. « La place des Oeillets a été refaite, il y a de l’ombre mais aussi de l’éclairage pour jouer en nocturne à la fraiche. Et même si on sait que tout le monde n’aurait pas pu rentrer ici, il suffisait de trouver un deuxième site près du stade Georges-Vignes. C’est à 5 minutes à pied », précise-t-on par là.  Visiblement, les organisateurs n’ont pas trouvé bon de prendre de telles précautions. Peut-être ont-ils prévu d’ouvrir les portes du hall B, espace couvert et abrité dans lequel la température devrait-être beaucoup moins chaude et donc les conditions de jeu plus acceptables ? Réponse ce jeudi matin à partir de 10 heures quand plus de 300 vétans venus d etout le Grand-Sud de la France partiront à la succession d e l’Agenais Christian Bordin, du Dacquois Guy Sarailh et du Tarbais Yves Datas.

  • Un point sur la participation précise et les réelles conditions de jeu sera fait dès la mi-journée.