Olmos – Paolini – Saphore, vainqueurs de la 7e édition du National Jean-Trébosc
Le Nantais, l’Audois et le Girondin ont fait le plus dur en demi-finale en écartant les favoris de Lagarde – Bordin – Piasentin avant de confirmer en finale en battant l’équipe Gruget. En atteignant le dernier carré, les Firminois Matose, Buczek et Cottet-Moine ont été récompensés au titre de la meilleure équipe aveyronnaise.

Quatre points à la première mène, des échanges verbaux avec le public mais aussi et surtout avec les adversaires et puis plus rien ou presque. L’équipe Gruget, trop absente à l’appoint, est passée à côté de sa finale laissant ainsi leurs adversaires valider le ticket gagnant offert par leur victoire en demi-finale face aux grandissimes favoris, Christian Lagarde, Christian Bordin et Louis Piasentin. Six mènes et moins d’une heure de jeu suffirent donc, sous une toujours aussi forte chaleur, pour faire de Patrick Saphore, Serge Paolini et Christian Olmos les lauréats de cette 7e édition du National triplettes vétérans Jean-Trébosc. Il ne restait plus qu’à attendre l’arrivée du député Yves Censi pour récompenser ces vainqueurs qui découvraient l’épreuve et qui ne manquèrent pas de féliciter l’équipe organisatrice pour la qualité de l’accueil reçu. Toujours aussi bavard, Alain Gruget en profita alors pour chiper le micro et dire qu’il en était déjà, lui, à sa… quatrième finale dans le chef-lieu. Et les Aveyronnais dans tout ça ? Ils étaient bien là à travers la récompense offerte aux plus performants d’entre eux, on veut parler des sociétaires de la La Pétanque Forézienne à Firmi. Dominique Cottet-Moine, Gilles Matose et Jean-Pierre Buczek. Demi-finalistes, les joueurs du Bassin pouvaient pourtant nourrir quelques regrets . Ils s’étaient en effet inclinés à 12 après avoir disposé de plusieurs boules de gagne à l’appoint à l’avant dernière mène. Ainsi s’achevaot cette édition 2016 du National triplettes vétérans Jean-Trébosc. Une édition qui aura battu des records de chaleur et de participation (132 équipes). Mais une édition qui ne fut sans doute la plus relevée avec l’absence de plusieurs têtes d’affiche que l’on avait pris l’habitude de croiser, ces dernières années, autour du stade Louis-Polonia (Ferrand, Pariset, Pelloux, Sarailh, Simoes…).

Les résultats
Demi-finales : Olmos bat Christian Lagarde, Christian Bordin et Louis Piasentin (Gourdon, Agen, Cahors) ; Gruget bat Dominique Cottet-Moine, Gilles Matose et Jean-Pierre Buczek (Pétanque Forézienne Firmi). Finale : Christian Olmos, Patrick Saphore et Serge Paolini (44, 33, 11) battent Alain Gruget, Jean-Pierre Labrouche et Claude Couleau (33, 33, 47).

Lagarde impressionne, Alonso assure l’essentiel
Avec Bordin et Piasenta, le Montalbanais licencié à Gourdon sera dur à battre. Côté Aveyronnais, Alonso élimine le Livinhacois Grès, Catusse sera présent en 8e de finale et les Castonétois Fourcade – Espinasse – Delrieu calent en poule battus lors de la partie de repêchage.
Les résultats
Concours A (132 triplettes), 16e de finales: Furlan 47) bat Vieira – Bouyssi – Malzac (PC Naucellois) ; Dejean (31) bat Bergounhon – Kouyoumdjian – Launay (NH) ; Saphore (NH) bat Aldebert – Gestalin – Calmette (PJ Millau) ; Gruget (NH) bat Belmonte – Faure – Blanc (31) ; Blanc bat Castrezatti – Moratala – Gomez (NH) ; Bringer (Montauban) bat Alibert – Sabot – Couderc (NH) ; Cotte-Moine (Firmi) bat Baudounet – Couderc – Pradelle (NH) ; Martin (Sébazac) bat Arce – Laquay – Capitaine (NH) ; Capdecoume (NH) bat N’Guyen – Caraguel – Destruel (Beduer) ; Gau (Livinhac) bat Granier – Bartocci – Jamme (NH) ; Lagarde (NH) bat Montoya – Manenti – Cavalier (NH) ; Castell (NH) bat Fabié – Pascal – Pelegry (NH) ; Bru (Villeneuve-Vailhourles-Martiel) bat Tuffery – Allegre – Bes (NH) ; Alonso (NH) bat Grès – Alary – Deltort (Livinhac, Sébazac) ; Arnaud (Bybe Preignacais) bat Jourdan – Sammito – Mathéos (Boule du Cagire, 31) ; Combalbert (NH) bat Gracia – Reis – Pontié (NH).
- Tirage au sort des 8e de finales ce vendredi à 8 h 45. Jet du but à 9 heures.
Record de participation avec 132 triplettes… mais sans l’équipe Marragou
Le Bassinnois avait pourtant eu la garantie que l’on pourrait s’inscrire sur place au dernier moment. Ce matin, lui et son équipe,sont pourtant restés sur la touche.

L’affiche disait bien que la participation serait limitée à 128 équipes en raison du nombre limité de terrains cadrés. Ce matin, vu le succès rencontré par cette 7e édition, les organisateurs sont pourtant passés outre cette règle prédéfinie dans le but d’accueillir un maximum d’équipes ayant fait le déplacement. Parce qu’elles ont accepté de jouer en terrain(s) libre(s), 132 équipes participent finalement à cette édition 2016 du National Jean-Trébosc. 132 mais pas 133, pour la plus grand déception d’un Fernand Marragou qui a su maitriser sa colère pour nous raconter son histoire : « Deux fois j’ai appelé le numéro mentionné sur l’affiche. Deux fois je suis tombé sur René Carcenac qui n’a pas accepté de m’inscrire en me disant qu’ils prendraient tout le monde ce matin. Résultat, j’étais là à 9 h 30 et j’essuie un refus ». Décidément, cette Fédération qui se repose sur ses délégués (le Lotaois Jean Gaubert tient ce rôle ce jeudi à Rodez), cette Fédération qui se permet de juger la qualité et le professionnalisme des autres et des journalistes en particulier, cette Fédération cumule les boulettes, cette Fédération qui se permet d’outrepasser ses propres règlements quand ça l’arrange…, cette Fédération ferait mieux de balayer devant sa porte.

Bordin change de partenaires mais continue de se promener
S’il y a une équipe qui n’a pas connu le moindre problème ce jeudi matin, c’est bien celle emmenée par le Lot-et-Garonnais Christian Bordin. L’Agenais tenant du titre, qui s’était imposé l’an passé aux côtés du Dacquois Guy Sarailh et Tarbais Yves Datas, fait équipe cette année avec un certain Christian Lagarde qui pointe devant (!) et un certain Louis Piasenta, le tireur cadurcien. Cette triplette a d’emblée affiché ses prétentions en administrant deux fannies consécutives lors de ses deux parties de poules. Voilà qui promet même si le Gourdonnais Christian Lagarde n’y voit pas forcément un bon signe… Affaire à suivre.
- Lire un prochain commentaire et découvrir le nom des premiers qualifiés pour les 8e de finale en début de soirée.

Chaud devant pour le 7e National vétérans Jean-Trébosc à Rodez St-Eloi
Quelque 120 triplettes sont attendues sur un site non ombragé qui pourrait rapidement devenir une véritable fournaise. Ces conditions de jeu pour le moins particulières risquent de jouer sur le résultat final de cette compétition.

Ce jeudi à Rodez, jusqu’à 33° sont annoncés par Météo France. La ceinture bitumée et les abords plus sablonneux du stade Louis-Polonia, qui accueillent la 7e édition du National triplettes vétérans Jean-Trébosc, sont-ils un cadre de jeu raisonnable pour des joueurs âgés de 60 ans et plus, notamment pour les plus âgés et les plus fragiles d’entre-eux ? Ces conditions météorologiques étant connues depuis plusieurs jours maintenant, n’aurait-il pas été plus raisonnable de délocaliser cette 7e édition sur un site plus ombragé ? Ces questions sont aujourd’hui posées. Certains y apportent même des réponses, leurs réponses : « Ce National, il fallait le faire cette année ici aux Quatre-Saisons », entend-t-on par ici. « La place des Oeillets a été refaite, il y a de l’ombre mais aussi de l’éclairage pour jouer en nocturne à la fraiche. Et même si on sait que tout le monde n’aurait pas pu rentrer ici, il suffisait de trouver un deuxième site près du stade Georges-Vignes. C’est à 5 minutes à pied », précise-t-on par là. Visiblement, les organisateurs n’ont pas trouvé bon de prendre de telles précautions. Peut-être ont-ils prévu d’ouvrir les portes du hall B, espace couvert et abrité dans lequel la température devrait-être beaucoup moins chaude et donc les conditions de jeu plus acceptables ? Réponse ce jeudi matin à partir de 10 heures quand plus de 300 vétans venus d etout le Grand-Sud de la France partiront à la succession d e l’Agenais Christian Bordin, du Dacquois Guy Sarailh et du Tarbais Yves Datas.
- Un point sur la participation précise et les réelles conditions de jeu sera fait dès la mi-journée.
Christian BORDIN, bien qu’agenais d’origine est licencié à Gourdon dans le Lot comme Christian LAGARDE. Le 3ème est Louis PIASENTIN et pas PIASENTA, qui n’est pas cadurcien mais originaire du Tarn et Garonne mais licencié à Agen.
Pour ce qui est de l’équipe qui n’a pas pu s’inscrire, même si vous critiquez le délégué fédéral, il a juste appliqué le règlement !! Il suffisait de lire l’affiche du national « seules les inscriptions adressées par courrier avec un chèque de 15 € seront prises en compte » .
Il faut plutôt s’en prendre à l’organisateur qui en induit en erreur cette équipe plutôt qu’au délégué qui applique les textes.
Et quand bien même en arrivant à 9h30, impossible de jouer :
article 7 du règlement des nationaux : Les tirages au sort devront être effectués à l’aide du logiciel fédéral et obligatoirement affichés une heure avant le lancement de la compétition.
Alors c’est sur que pour un National commençant à 10h !
Merci pour vos précisions n’empêche qu’il ne faut pas mettre en avant des règlements qui ne sont que trop rarement respectés.
Dans le cadre d’un National, les inscriptions sont en principe closes la veille à minuit.
Or là, le seuil des 128 équipes n’avait pas été atteint. D’où la tentation de poursuivre les inscriptions le matin même. Dans ce cas là, il convient d’inscrire toutes les équipes arrivées avant 10 heures. Ce qui était le cas de l’équipe Marragou.
Donc il convient d’arrêter de dire que « Pétanque 12 » critique tout et il faut surtout arrêter de dire que les délégués fédéraux appliquent les textes. Ce n’a pas été vrai au Festival International de Millau, ce n’a pas été vrai au National vétérans de Rodez. Ces messieurs font ce qui les arrange, eux et les organisateurs. Mais on comprend votre agacement de voir un journaliste ouvrir les yeux de pétanqueurs à qui on a trop longtemps raconté n’importe quoi.
Je comprends mieux votre reproche qui n’est pas le refus de prendre cette 133ème équipe mais de ne pas avoir arrêté les inscriptions la veille même si le national n’était pas complet.