Chez les hommes, les sociétaires du Pet d’Onet Village sacrés Champions d’Aveyron
Caulet – Lagarde – Archimbeaud sans véritable opposition
En finale, les Lunacois Marty – Lasserre – Mathieu ont offert à peine plus de résistance que les Villefranchois de Guilhem, finalement 3e, n’en avaient offert en demi-finale.
Treize points. Comme le total concédé par les nouveaux Champions d’Aveyron lors des 4 dernières parties de ce Championnat triplettes qui, avouons-le, ne restera pas dans les annales. Où sont passées cette tension et cette pression qui faisaient l’intérêt de ce type de rendez-vous ? Ce dimanche au marché ovin de Réquista, les 2 parties annoncées comme devant être les plus intéressantes ont finalement été les plus décevantes. La faute aux équipes Vanel en 8e de finale et Guilhem en demi qui ont tout simplement oublié de jouer et de marquer. A ce niveau, c’est grave et quelque chose nous dit que la pétanque aveyronnaise a sans doute affiché ses limites ce jour en Ségala. Les Castonétois du Pet d’Onet Village Fabrice Caulet, Christophe Lagarde et Eric Archimbeaud, eux, n’en ont cure. Pour leur première année d’association, ils sont repartis avec ce qu’ils étaient venus chercher, le titre départemental. Qu’importe la flacon pourvu qu’on ait l’ivresse dit l’expression même si on aurait aimé qu’ils soient un peu plus poussés dans leurs derniers retranchements. Histoire de vibrer un tant soit peu et pas seulement de… froid. Mais ni les Aubinois de la Fraternelle du Gua en quart (13 à 9) ni les Lunacois Christian Marty, Frédéric Lasserre et Gilles Mathieu en finale (13 à 4) ne sont parvenus à proposer une solide opposition. Ces derniers voient leur amitié et leur fidélité à jouer ensemble récompensées par une qualification pour le Championnat de France de Bergerac. Une des rares bonnes nouvelles du week-end. Félicitations en tout cas aux nouveaux Champions d’Aveyron qu’il nous tarde de revoir dans un autre contexte. En attendant de fêter ce premier titre comme il se doit au pied du Château chez le président Serge Bernié – un président qui se disait heureux et déçu à la fois tant il espérait un doublé avec un titre chez les féminines, Fabrice Caulet et Christophe Lagarde ont tenu à dédier ce titre à 2 personnes qui ont beaucoup compté pour eux et trop tôt disparues : Auguste Cardoso, l’emblématique partenaire pendant plus de 10 ans, et madame Lagarde, leur supportrice numéro un.

Les résultats

Troisième place : Vialard – Bosc – Guilhem battent Vialettes – Arlès – Fabre
Cinquième place : Plisson bat Bories – Daulhac – Dupont ; Tcha bat Carceles – Albinet – Banyik. Finale : Tcha – Yang – Barbosa battent Plisson – Nayrac – Archimbeaud.
Chez les féminines, les Espalionnaises Hilaire – Veurières et Issaly créent la surprise
En l’absence des Creisselloises Bories – Carel – Fournié, on pensait que le titre se jouerait entre les Castonétoises Morgan – Bonnivard – Rodes et Legrelle-Védrines – Gélis – Rouquayrol. Cette finale avant la lettre eut finalement lieu très tôt dans la matinée au stade des 8e de finales. La victoire des Rieupeyrousaines était tout sauf une garantie de s’emparer du titre. La preuve, en finale, Laure Legrelle – Védrines, Anne Gélis et Maryline Rouquayrol ont du subir la loi des Espalionnaises Monique Issaly, Nathalie Hilaire et Nicole Veurières. Félicitations à elles mais aussi à leur club, l’AP Espalion, qui a réussi à hisser une autre équipe, en l’occurrence Séverine Besombes, Valérie Pègues et Romane Malgouyres, dans le dernier carré.

Les résultats

3e place : Pègues – Besombes – Malgouyres battent Vayssettes – Bories – Bories
Championnats de l’Aveyron en triplettes
Vanel – Archimbeaud, finale avant l’heure !
Le tirage au sort n’a pas voulu attendre. En mettant aux prises les 2 principales têtes d’affiches restant en course dès les 8e de finales, il propose comme une finale avant l’heure. Vanel – Théry – Santos contre Caulet – Lagarde – Archimbeaud, à coup sûr la partie qui va attirer toutes les attentions de ce dimanche matin. Autre choc, celui opposant les 2 frères Guilhem.
Le tirage au sort des 8e de finales hommes

Le chiffre de ce samedi à Réquista
23 h 20, comme l’heure d’extinction des feux…
Il était 23 h 20 quand les Castonétois Alburquerque – Archimbeaud – Sabrié, qui avaient passé plus de temps à attendre qu’à jouer, gagnaient le droit de jouer les 8e de finales ce dimanche matin. Ils venaient en effet de battre (13 à 8) les sociétaires d’AP Bas Lévézou Saint-Beauzély Montoya – Soulages – Pierrot.
Championnat de l’Aveyron triplettes
Caulet et Vanel en favoris logiques
Ils ne sont pas infaillibles. La preuve, les premiers, les Castonétois du Pet d’Onet Village Caulet, Lagarde et Archimbeaud, ont déjà épuisé leur joker en s’inclinant en partie de poule. Les seconds, les Espalionnais Vanel, Théry et Santos l’ont échappé belle en 16e de finale en laissant Diaz and co monter jusqu’à 12 avant de les coiffer finalement sur le fil (13 à 12). N’empêche que ces 2 triplettes, désignées favorites dès le soir des éliminatoires, seront bien présentes ce dimanche matin au rendez des 8e de finales. Qui pour leur barre la route ? Les mieux armés sont sans doute les Creissellois Guilhem, Pawlowski et Aigouy, Vice-Champions sortants. Ceux-là sont en tout cas déjà à féliciter pour leur régularité au plus haut niveau départemental. Un frère pouvant en cacher un autre, il faudra aussi suivre les Villefranchois de Julien Guilhem et sa triplette de copains montée avec Bosc et Vialard. Des copains, parlons-en. Les Lunacois Marty, Lasserre et Mathieu seront à surveiller de près. Sans oublier les Belmontais de Frédéric Cartaillac qui, décidément, se sent comme chez lui autour de ce foirail ovin de Réquista.
Chez les féminines aussi, les favorites ont su répondre présentes. Les Castonétoise Morgan – Bonnivard – Rodes, les Rieupeyrousaines Legrelle – Gelis – Rouquayrol et Terrisse – De Oliveira – Leonte ou encore les Espalionnaises Pègues – Besombes – Malgouyres partiront logiquement avec les faveurs du pronostic.

Championnat d’Aveyron triplettes
Vanel a eu chaud mais finit fort
Ça a été un temps fort de cette après-midi réquistanaise. On veut parler de cette fin de 16e de finales opposant les Espalionnais de Vanel, grands favoris de la compétition, aux expérimentés joueurs de Salles-Courbatiès Diaz – Courtois – Laumond. Quand ces derniers mènent 12 à 8, on se dit que ces championnats vont perdre une de leurs têtes d’affiche, une de plus, après les défaites prématurées de Védrines, tenants du titre, de Rabanel, pas sortis de poules, ou encore de Mas et Solignac, battus en 16e de finales. Mais c’était sans compter sans l’adresse d’un certain Maxime Vanel. A 8 à 12, il se permet en effet de sortir 2 carreaux bienvenues laissant espérer aux siens le fol espoir de s’en sortir. Dorian Théry, 2 boules, et Samuel Santos, 1 boule, n’auront pas besoin d’en faire autant. Thierry Laumond se perd 2 fois au point et laisse 2 points par terre aux Espalionnais qui n’ont plus qu’à rajouter. 2 + 3 = 5, 8 + 5 = 13. Voilà comment on sent souffler le vent de l’élimination tout en finissant par valider sa qualification pour les 8e de finale ce dimanche matin (13 à 12).
Quelques résultats de 16e de finales
Blanc bat Coursières – Peltier – Serin (Boulistes d’Olt)
Vasseur bat Costes – Gal – Daudé (AP Espalion)
Lasserre bat Mas – Guerrero – Guyard (Creissels)
Théry bat Diaz – Courtois – Laumond (Salles-Courbatiès)
Nayrac bat Corceiro – Buscaylet – Pradayrol (FP Le Gua)
Vialard bat Poujol – Coeurveillé – Ferrieu (Broquiès)
Audouard bat Lacombe – Daulhac – Malirat (Penchot)
Guilhem bat Barral – Montagne – Breugnot (EPSA)
Dutron bat Maury – Couffignal – Palet (Séverac)
Caulet bat Zelidor – Majorel – Mathiey (Monteils)
Roques bat Solignac – Reynès – Héry (Quatre-Saisons PC)
Championnat d’Aveyron triplettes à Réquista
Ces finales s’annonçaient drôles, elles sont hilarantes !
Franchement, on ne sait même pas par où commencer ! Mais parce qu’il vaut mieux en rire qu’en pleurer, tous ceux qui ont assisté à cette première journée des finales triplettes hommes et féminines à Réquista sont morts de froid et… de rire. Et la soirée est encore loin d’être finie ! Essayons d’être chronologiques pour rappeler les faits de cette journée de samedi. Chez les hommes, ce sont finalement 4 équipes qui ont été remplacées par des triplettes éliminées lors des phases qualificatives. Cela aurait même dû être une de plus mais une 5e équipe ayant à son tour déclaré forfait n’a finalement pas été remplacée. Ce qui signifie que cette finale s’est jouée à… 63 équipes. Pourquoi un tel méli-mélo ? Ce samedi matin, on apprend que les Laissagais Malgouyres – Guitard – Roques sont à leur tour forfaits. La logique voudrait que le règlement appliqué aux 4 autres équipes dans le même cas s’applique. Oui mais la pétanque et la logique, ça fait longtemps déjà qu’on a compris que c’étaient 2 choses différentes. Le soit-disant prétexte était que personne ne savait quelle équipe cette triplette laissagaise avait sorti en partie qualificative. Bizarre dans une ère informatique où on nous bassine de longue avec telle et telle formation sur le fameux logiciel « Gestion Concours ». Il suffisait d’aiileurs d’aller sur le site du district de Rodez pour voir que c’étaient les Monastériens Périé – Fabre – Caihol qui auraient du être les heureux élus de cette pétanque guignolesque. D’où la légitime frustration des sympathiques Monastériens de voir que ce rattrapage de dernière minute leur passait finalement sous le nez. Un nouvel exemple d’une pétanque à 2, voire 3, vitesses. IL était 14 h 30 et la finale hommes pouvait commencer avec, donc,… 63 équipes seulement. Le meilleur restait à venir. On a toujours entendu dire que les sites d’accueil candidats à l’organisation de championnats départementaux faisaient l’objet de visites en amont, histoire de s’assurer notamment que l’éclairage était satisfaisant. Concernant Réquista, cette visite n’a pas du poser problème puisque d’éclairage extérieur il n’y a pas. D’où l’initiative de sabler un partie du foirail couvert pour y tracer des terrains. A partir d’une certaine heure, tous les 16e de finales lancés l’ont donc été en intérieur sur des terrains n’ayant strictement rien à voir avec les cadres extérieurs. Plus grave, les premiers 16e de finales lancés en fin d’après-midi. Parties décisives car qualificatives pour les 8e du lendemain, ces parties ont trainé en longueur. Et ont été interrompues par la nuit peu avant 21 heures. A l’heure où nous écrivons ces lignes (21 h 45, NDLR), aucun de ces 16e de finales n’a livré son verdict. C’est en tout cas ce que laisse apparaitre le tableau figurant sur le site internet du CD 12.

Des parties débutées dehors sur un type de terrain, appelées à se poursuivre en intérieur sur des surfaces totalement différentes, qui plus est après de longs moments d’attente avant que des terrains ne se libèrent, voilà le décor de cette mascarade de championnat actuellement en cours au foirail ovin de Réquista. La brebis lambda y perdrait donc ses agneaux. Et ce n’est la finale féminines qui allait apporter une once de cohérence à ce troupeau en perdition. Là où on a toujours entendu dire qu’une équipe ne devait pas se qualifier en tirant un « blanc », 4 triplettes féminines ont pourtant gagné leurs billets pour les quart-de-finales de demain dimanche sans passer par la partie qualificative. La recette était pourtant simple. Il suffisait de faire de la partie après poule la partie de cadrage. 16 triplettes parmi les 24 sorties de poules passaient par cette étape de cadrage. Les 8 vainqueurs rejoignaient alors les 8 qui avaient tiré un blanc pour passer directement en partie qualificatives. Tout le monde jouait ainsi les 8e de finales alias la partie qualificative pour les quart-de-finales du lendemain.
Championnat de l’Aveyron à Réquista
Un de chute pour Caulet – Lagarde – Archimbeaud
A 18 heures, Mas – Rabanel en barrages
Les Champions d’Aveyron doublettes Rabanel et Marrot, associés à Albaladéjo, ont été battus par les Monteillois Zelidor – Majorel – Mathieu. Ils doivent donc passer par la partie de repêchage qui les oppose aux Creissellois Mas – Guerrero – Guyard. Idem pour les Castonétois de Solignac qui retrouvent les Capdenacois de Pierre-Jean en partie de barrage.
Les sociétaires du Pet d’Onet Village n’auront pas tardé à utiliser leur joker. Vainqueurs de leur première partie face à Mouls – Galant – Galonnier, les Castonétois ont lourdement chuté dès leur 2e partie face aux jeunes Olempiens Banyik – Albinet – Carceles (1 à 13. Les voilà en attente pour jouer leur partie de repêchage. D’autres triplettes n’ont déjà plus le droit de perdre car battues une première fois. Il s’agit notamment des formations Mas (Creissels), Solignac (Quatre-Saisons PC) ou encore Montoya (Bas Lévézou).
Finale départementale en triplettes, jour J
Des réponses à trouver, des premières parties à voir
Le marché ovin de Réquista accueille, ce samedi, la première journée des championnats de l’Aveyron triplettes hommes et féminines. Dès le tout début d’après-midi (jet du but à 14 h 30), le temps des questions laissera la place à celui des premières réponses. Première réponse attendue, le plateau réellement présent notamment chez ces messieurs. Deuxième réponse attendue, les conditions climatiques annoncées (éclaircies avec rafales de vent et températures n’excédant pas les 8°) seront-elles bien celles présentes en terre segali ? Troisième réponse espérée, celle, positive on l’espère, à la question : « Le président Marc Nogaret sera-t-il croisé au détour des allées du foirail ? » Si les délégués présents pour représenter le CD 12 ont pour nom Jean-Louis Costes et Marie-Christine Salvat, la présence du président, qui a brillé par son absence dimanche dernier lors des finales en doublettes hommes et tête-à-tête féminines, serait apparemment fortement souhaitée par une majorité d’acteurs. Autres réponses attendues, celles relatives aux états d’esprit dans lesquels vont se présenter certains joueurs. Si on ne devait prendre qu’un seul exemple, on retiendrait celui du Castonétois Fabrice Caulet qui, avec ses compères du Pet d’Onet Village Christophe Lagarde et Eric Archimbeaud, fait partie, sur la papier en tout cas, des équipes appelées à jouer un rôle majeur dans ce championnat. Depuis plusieurs semaines déjà, l’ancien Sébazacois montre en effet comme une certaine lassitude. « On ne gagne plus », nous avait-il d’abord lâché un jour à Creissels. Avant de préférer partir faire l’ouverture de la pêche plutôt que de trouver un remplaçant capable de l’accompagner lors de la finale du challenge Larnaudie pour laquelle il était qualifié. Dimanche dernier, on l’a vu bien loin de son meilleur état de forme à l’occasion d’un quart-de-finale qui semblait lui faire ni chaud ni froid. Tellement bien que même ses plus proches disaient avoir du mal à le reconnaitre. S’agit-il d’un simple problème de saturation ? Ce championnat de l’Aveyron en triplette, le seul titre majeur manquant encore à son solide palmarès, sera-t-il l’occasion pour lui de retrouver l’appétit et la motivation qu’ont lui a toujours connu ? On sait en tout cas pouvoir compter sur ses 2 partenaires pour tout faire pour que l’envie, cette envie sans laquelle aucune performance n’est réellement possible, soit de retour. Ne serait-ce que pour viser une des 3 places du podium, synonymes, rappelons-le, de qualification pour le Championnat de France qui aura lieu cette année à Bergerac. Après ce temps des questions réponses, celui du jeu ne va pas tarder à reprendre le dessus. Nous vous avons sélectionné quelques-unes des premières parties qu’il sera sans doute intéressantes à suivre.
Notre sélection
Terrain 25, Mas (une des 2 équipe creisselloise qualifiées) contre Marrot (tout nouveau Champion de l’Aveyron en doublettes)
Terrain 30, Solignac (équipe repêchée) contre Pierre-Jean (les Capdenacois 4es du dernier championnat doublettes)
Terrain 31, Montoya (Bas Lévézou) contre Serieye (Flavin), deux équipes au statut d’outsiders
Terrain 32, Marty (équipe d’outsiders villefranchois) centre Contrino (Quatre-Saisons PC)
Terrain 39, Dutron (équipe de copains de La Primaube) contre Diaz (Salles-Courbatès avec 2 anciens champions 2013)
Terrain 43, Caulet (triplette faisant partie des favorites) contre Mouls (Saint-Sernin-sur-Rance)
Terrain 46, Hortélano (l’expérience de Villeneuve) contre D. Guilhem (les Creissellois Vice-Champions en titre et candidats logiques au podium)
Terrain 51, Vialard (les Villefranchois eux aussi candidats à un podium) face à la famille Vigouroux (AP Levézou)
Terrain 52, Théry (avec Vanel et Santos, les Espalionnais présentent sans doute le plus gros potentiel du plateau) contre la jeunesse insouciante de Monteillet (Flavin).

Chez les féminines, Morgan, Védrines-Legrelle et Terrisse principales candidates à la succession des grandes absentes, les triples tenantes du titre de Bories
Chez les féminines, la compétition sera marquée par l’absence de celles qui auraient été candidates à une incroyable « passe de 4 », on veut évidemment parler des Creisselloises Aurélie Bories, Doriane Carel et Sophie Fournié. Pour succéder à celles qui ont atteint les quart-de-finales du dernier Championnat de France de la spécialité à Palavas, les Castonétoises d’Onet Village, Morgan – Bonnivard – Rodes (1ère partie terrain 20) ou les Rieupeyrousaines Legrelle-Védrines – Gelis – Rouquayrol (terrain 9) et Leonte – De Oliveira – Terrisse (terrain 3) partiront avec les faveurs du pronostic. Mais attention aux Espalionnaises Besombes – Pègues – Malgouyres, aux Castonétoises Bos – Molinarie – Salesses (terrain 9) ou encore aux autres Rieupeyrousaines Barbosa – Falguières – Tcha (terrain 13) prêtes à faire jouer leurs statuts d’outsiders.
Finale départementale en triplettes, J – 1
Quand un championnat de l’Aveyron se mue en une Coupe bis !
Les heures passent et les équipes éliminées sont toujours plus nombreuses à être repêchées. N’en déplaise à certains, cette compétition majeure perd de sa valeur et de son intérêt.
Le vendredi est souvent jour de fermeture pour le siège social du Comité aux Costes-Rouges. Ce 8 avril a non seulement été jour d’ouverture rue des Loriots mais il a sans doute été journée de branle-bas de combat. La faute à des forfaits qui ne cessent de se succéder. Le Comité de l’Aveyron étant égal à lui-même, c’est-à-dire apôtre d’une communication zéro, impossible de savoir quelle est l’ampleur du phénomène à l’échelle départementale. Sur le seul district de Rodez, on connait au moins trois triplettes qui feront défaut ce samedi à Réquista. Rapporté aux 19 triplettes sélectionnées pour représenter ce district, cela représente déjà plus de 15% des équipes qui ont du faire face à un remplacement. Après la triplette primauboise Boyer remplacée par les Castonétois de Solignac, on a en effet eu confirmation du forfait des Castonétois de Sousa. Un forfait qui profite aux Primaubois Garrigou – Moncet – Villeneuve. Jamais deux sans trois. Dans le courant de l’après-midi, on apprenait ainsi le retrait des Olempiens de Carcenac et donc du repêchage des sociétaires du Quatre-Saisons PC At – Hygonnet – Roques. Ajoutez à cela une autre triplette « jaune-et-bleue » qui devra composer avec un Hubert Plisson en toute petite forme (lui aussi se relève à peine de ce fichu virus) et vous comprendrez que cette compétition, qui n’avait déjà de championnat que le nom, ressemblera davantage à une sorte de Coupe bis qu’à une véritable épreuve de référence. Si ce taux de remplacement de 15% est commun à tous les districts, ce sont quelque 10 équipes qui, demain à Réquista, pourraient bien ne pas être les triplettes initialement attendues. Et comme rien ne dit que cette explosion de cas positifs à la Covid 19 va s’arrêter d’ici ce samedi 14 h 30, on se demande bien à quoi va ressembler cette première journée de compétition. Aura-t-on vraiment une finale à 64 triplettes ? Si des équipes venaient à déclarer forfait demain dans la matinée, pourraient-elles être remplacées ? Si oui, jusqu’à quelle heure ? Quelles démarches doivent-elles tenir ? Là où on aurait aimé avoir un communique du CD 12 permettant de faire un point clair et précis sur une situation pour le moins inédite, on a droit au traditionnel silence radio. Un silence radio sur toute la ligne puisque pas la moindre info non plus sur le possible (probable ?) report d’une heure de la reprise des parties en ce dimanche matin. Ce 10 avril sera en effet jour d’élection présidentielle en France et la tradition veut que l’on adapte la compétition pour laisser le temps à tous ceux qui le souhaitent d’aller remplir leurs droits civiques.
Place des Oeillets aux Quatre-Saisons
Une véritable institution s’apprête à disparaitre du paysage local
Le célèbre Bar – Restaurant Gabriagues va tout simplement être rasé pour laisser à la construction de logements neufs.
Avec le décès des frères Gabriagues survenu il y a bientôt un an, c’était déjà tout un pan de l’histoire de ce quartier des Quatre-Saisons qui avait volé en éclats. Prochainement, c’est ce qu’il restait encore de cette véritable aventure familiale lancée il y a plus d’un demi-siècle – c’était en 1970 que leurs parents Geneviève et Roger avaient installé leurs activités de cafetiers restaurateurs place des Oeillets – qui va partir en fumée. Ou plutôt en poussière puisque l’imposante bâtisse va tout simplement être rasée pour laisser la place à un chantier de construction d’un ensemble résidentiel. Un ensemble aux dimensions plus que respectables puisque prévu pour s’étaler non seulement sur une partie de l’espace actuellement consacré aux jeux de boules mais aussi sur un tiers du parking. Le plus étonnant, c’est que la mairie avait annoncé un début des travaux au plus tôt en 2023. Or l’installation de barrières de sécurité et autres rubans de balisage montre que les opérations, de démolition en tout cas, ne devraient pas tarder à intervenir. Un sacré coup porté en tout cas à la famille mais aussi à tous ces enfants des Quatre-Saisons qui ont grandi en faisant de café restaurant un passage obligé de toute leur jeunesse. Nostalgie quand tu nous rattrapes…

Finale départementale en triplettes, J – 1
Le dernier podium synonyme de qualification au « France »
A partir de 2023, seuls les Champions seniors Hommes auront l’honneur de disputer le Championnat National.
Ce week-end à Réquista, le Championnat départemental en triplettes fêtera en Aveyron son 69e anniversaire. Un âge plutôt avancé pour ce qui est devenu, au fil des décennies, l’épreuve la plus attendue et la plus prisée d’une majorité de pétanqueurs. Ce n’est un secret pour personne. Ils sont chaque année des dizaines à avouer ne prendre la licence que pour cette fameuse journée d’éliminatoires par district qui a pour eux valeur de fête. Pour être parfaitement réussie, cette fête doit ensuite se poursuivre à l’échelon départemental à travers la finale réunissant 64 triplettes. Pour une majorité de finaliste dits pétanqueurs moyens, ce rendez-vous prend alors toute sa signification puisqu’il représente le chemin le plus court pour aller au pays des rêves, celui de disputer au moins une fois dans sa vie un Championnat de France. Ceux qui ont eu la chance d’être passés par-là vous diront qu’ils ont appris davantage en l’espace d’un week-end que pendant des années de simples concours départementaux. A condition, évidemment, d’avancer un tant soit peu dans la compétition pour que le parcours à ce Championnat de France ne se solde par un simple aller-retour… Objectif de la saison pour certains, les triplettes dites favorites, rêve éveillé pour d’autres, les équipes dites outsiders ou alors totalement surprises, cette qualification au « France » triplettes a très souvent offert ses places aux joueurs des 3 équipes montées sur le podium. Depuis la création du Championnat d’Aveyron en 1954, ce fut en effet 58 fois le cas. 11 fois seulement (de 1954 à 1957, de 1998 à 2003 et en 2014), seules les 2 équipes finalistes ont eu cette chance de porter les couleurs aveyronnaises lors de la compétition nationale. On sait malheureusement que cette année 2022 marquera la fin d’une époque. Visiblement et inexplicablement habitée par une volonté de pratiquer la politique de la terre brûlée, la Fédération française a en effet décidé de refermer un livre en coupant l’herbe sous les pieds de ceux qui pensaient que rêver n’était pas un verbe grossier et dépassé. A partit de l’an prochain en effet, à bas un championnat de France triplettes à 256 équipes, bienvenue à une compétition s’alignant sur ceux des autres spécialités c’est-à-dire ne rassemblant plus que 128 équipes. La conséquence est immédiate pour chacun des départements français. L’Aveyron verra ainsi le nombre de ses qualifiés passer de 3 à 1. Alors, messieurs les rescapés de cette édition 2022, savourez bien les dernières heures qui vous séparent encore du jet du but de cette finale départementale de Réquista. Préparez-vous à faire preuve d’opportunisme si l’occasion se présente. Pour tous les naufragés de la première heure, et ils sont nombreux, ainsi que pour tous les passionnés qui n’ont pas manqué de mettre Réquista sur leur agenda de ce 2e week-end du mois d’avril, bref, pour tous ceux qui seront réduits au rang de spectateurs et autres observateurs, il ne reste plus qu’une chose à espérer. Que cette dernière permission accordée à tous ceux qui veulent encore rêver ne tourne pas au cauchemar…
Rappel : pour la compétition féminine qui se déroulera en parallèle, ce sont 2 places qui seront qualificatives pour le Championnat de France de la spécialité.
Le SupraNational de Carmaux finalement annulé
L’édition 2022 du SupraNational de Carmaux, qui devait se dérouler du 30 juillet au 1er août prochains, n’aura finalement pas lieu. Pour justifier cette annulation, les organisateurs évoquent des problèmes de budget et des in-suffisances en terme de bénévoles.
Réquista, J – 2
Vers une drôle de finale départementale !
Le terrain avait déjà opéré une sacrée première sélection, la pandémie, la grippe et autres gastro-entérites se chargent de modifier encore la donne.
Au soir de la journée qualificative, on savait déjà que cette finale aurait déjà une saveur toute particulière et ce, rappelons-le, suite à l’hécatombe subie par le troupeau d’équipes dites ambitieuses et qui seraient finalement absentes tout autour du célèbre foirail à brebis. Mais on était loin de s’imaginer que cette liste d’absents allait encore s’allonger et ce avant même la jeu de ce samedi à 14 h 30. Selon une source proche du CD 12, les forfaits se succèderaient en effet à une vitesse inquiétant. La faute, encore et toujours, à cette pandémie liée à la Covid 19 dont on ne parle quasiment plus mais qui est pourtant plus que jamais d’actualité. La faute aux grippes qui arrivent cette année avec plusieurs semaines de retard sur les dates traditionnelles. La faute aux gastro-entérites qui débarquent également. La faute enfin aux gros rhumes conséquences sans doute des conditions (neige, humidité, froid…) dans lesquelles se sont produits les joueurs ce dernier week-end. A l’arrivée, une question se pose. Le Comité de l’Aveyron va-t-il pouvoir s’en tenir au règlement c’est-à-dire demander l’avis de la Commission Nationale des Championnats de France ? Si oui, jusqu’à quand peut-on compter sur le remplacement des triplettes qui déclareront forfait ? Et si non, que va-t-il se passer ? A l’heure où nous écrivons ces lignes, personne n’est apparemment en mesure de garantir que la finale se disputera bien avec 64 équipes sur la ligne de départ. Une nouvelle triplette est en tout cas nouvellement forfait. Il s’agit ainsi de la formation castonétoise composée de Jacques et « Manu » Sousa et de Christian Capelle. Le néo-sociétaire du Quatre-Saisons PC, « Manu » Sousa, qui se faisait un plaisir de disputer cette finale aux côtés de son père, est en effet cloué au lit rattrapé par la Covid 19. Selon le règlement, ce serait la formation primauboise composée de Garrigou, Moncet et Villeneuve qui pourrait les remplacer au pied levé. Sauf que l’un de ses 3 remplaçants risque de devoir faire face à des obligations professionnelles et n’a pas la garantie d’être disponible. Bref, vous l’aurez compris, c’est le capharnaüm le plus complet à tous les étages. Il reste moins de 36 heures au Comité de l’Aveyron pour faire en sorte que cette finale départementale en triplettes ressemble à quelque chose. Bon courage !
Billet d’humeur
Dévastateur, vous avez dit dévastateur(s) ?
La pétanque aveyronnaise va mal. Ce n’est pas nous qui le disons (même si on le pense), ce sont les chiffres qui le disent. En l’espace de quelque 40 ans, notre département a perdu… plus de la moitié de ses licenciés (58% très précisément). La faute à quoi, la faute à qui ? A ces questions, au moins une personne est sûre d’avoir la réponse. On veut parler de ce bénévole non élu au comité départemental mais particulièrement investi dans la pétanque aveyronnaise. Ce monsieur nous a récemment écrit en nous traitant, nous journaliste de « Pétanque 12 », de « véritable dévastateur de la pétanque aveyronnaise ». L’objectif de ces quelques lignes n’est surtout de mettre de l’huile sur le feu, simplement d’essayer de dresser un diagnostic pas forcément en phase avec ce genre d’accusations. Avant toute chose, rappelons que le site d’informations en question n’existe que depuis 8 ans (il fêtera son 8e anniversaire début juin prochain) et n’ayons pas peur d’écrire que les causes du mal sont sans doute bien plus anciennes. La principale raison de ce mal profond est d’avoir voulu déshériter la pétanque de ce qui faisait sa particularité. L’objectif avoué était de faire de ce jeu loisirs aux airs de fête et de convivialité un sport au sens strict du terme. Résultat des courses, la pétanque n’est aujourd’hui ni l’un ni l’autre. Ce n’est plus ce rendez-vous si attendu du samedi où l’on bataillait ferme toute l’après-midi durant pour gagner le droit de goûter à la pause restauration du soir suivie de la reprise en nocturne devant des dizaines et des dizaines de spectateurs en attente de parties mêlant spectacle, folklore et autres anecdotes. Malheureusement pour ceux qui sont à l’origine de cette tentative de mue, la pétanque n’est toujours pas, et ne sera sans doute jamais, cette activité sportive citée en exemple par le grand public. Après les « non stop » en soirée, au tour des pauses restauration de la mi-journée d’être remises en cause lors des championnats, des championnats départementaux qui se disputent début avril, ici dans le froid et sous la neige alors qu’ils sont là reportés, le tout pour des championnats de France programmés… fin août, des finales départementales qui se disputent à pas d’heure devant une poignée de spectateurs esquimaux, des organisateurs incapables de gérer raisonnablement l’attribution des terrains et qui s’en remettent systématiquement à ce qu’a décidé l’ordinateur, des règlements qui ne cessent d’évoluer et rarement, pour ne pas dire jamais, dans le bon sens (Ah ! cette sacrée règle du jet du but pour lutter contre la durée des parties et donc des concours…), des arbitres qui ne cessent de faire leur la politique du « 2 poids 2 mesures » en n’ayant pas les mêmes comportements vis à vis de tel ou tel joueur, l’avènement des contrôles d’alcoolémie qui interdisent la consommation, même modérée, d’apéritifs et autres spiritueux, des dirigeants qui n’ont de financiers que le nom mais qui veulent réformer les Nationaux et autres Internationaux en ne rémunérant qu’à partir des 16e de finales…, n’en jetez plus, les cartons sont déjà pleins. En matière de désignation de dévastateur(s) de la pétanque, on pense vraiment que certains se trompent tout simplement de cible. Avouez que c’est plutôt inquiétant, pour ne pas dite affligeant, quand on sait que la pétanque est un jeu, pardon un sport, d’adresse…
Une idée de solution ?

A l’occasion de ses attaques accusatrices, cette personne nous reprochait notre ligne éditoriale basée sur la critique systématique et la remise en cause permanente. Un brin gonflé le monsieur puisque, sauf erreur de notre part, il ne fait pas partie des abonnés à « Pétanque 12 » et se permet donc d’apporter un jugement hâtif suite aux seuls articles que l’on veut bien lui transmettre. Même si il saluait notre initiative d’avoir lancé un site d’information sur la pétanque aveyronnaise, ce bénévole nous reprochait enfin notre manque total d’investissement dans la pétanque et notre incapacité à nous montrer constructif. Pour ce qui concerne l’investissement, on le rassure. Rien ne changera. Pour la simple et bonne raison que nous connaissons nos limites et que nous nous savons incapables à cohabiter et à collaborer avec les profils aujourd’hui, et sans doute demain, à la tête de la pétanque départementale. Pour ce qui concerne notre dite zéro constructivité, on veut bien faire un effort. Même si on ne se fait strictement aucune illusion. D’où l’idée suivante. Plutôt que de s’attaquer à cette véritable institution qu’était la pétanque en France, peut être aurait-il fallu envisager une pétanque à 2 vitesses. Une pétanque dite d’Elite, quasiment semi-professionnelle, rassemblant les dizaines de meilleurs joueurs français à qui l’on aurait demandé de se soustraire à des règlements toujours plus contraignants et plus sportifs (homogénéité des tenues, contrôles d’alcoolémie…), à qui des compétitions auraient été réservées et à partir desquels auraient été établies les équipes et autres sélections françaises pour les Championnats d’Europe et autres Championnats du Monde. Et, en parallèle, une pétanque restée de masse s’inscrivant dans la lignée de ce qui en faisait alors la 3e activité la plus pratiquée en France. On aurait peut-être eu droit à une sorte de gagnant – gagnant avec une partie visible de l’iceberg qui aurait pu, pourquoi pas, fondre jusqu’aux Jeux Olympiques et une partie restée immergée certes moins médiatisée mais toujours aussi solide.
Philippe Boyer, positif à la Covid 19, et son équipe primauboise forfaits pour le championnat d’Aveyron ce week-end à Réquista
Le règlement n’autorisant pas le remplacement d’un joueur – quel que soit le motif de son absence – lors d’un championnat disputé par étapes qualificatives, le forfait de ce joueur entraine de facto la radiation de son équipe. Aussi stupide peut-on le considérer, c’est bien connu, le règlement c’est le règlement. Les Primaubois Philippe Boyer, Eric Mouysset et Léon De Schrijver viennent de l’apprendre à leurs dépends. Qualifiés pour la finale départementale triplettes ce week-end à Réquista, il ne pourront pas y défendre leurs chances. Philippe Boyer a en effet été testé positif, ce mercredi à la mi-journée, à la Covid 19. Le même règlement dit que le comité concerné peut « procéder au remplacement de l’équipe concernée à condition de prendre avis de la commission nationale des Championnats de France ». Le toujours même règlement précise enfin que ce remplacement doit se faire « dans la suite du classement du qualificatif établi par gestion concours« . Si l’on essaie de traduire par des termes plus concrets, cela signifie que c’est l’équipe qui a perdu contre la triplette primauboise en partie qualificative qui sera l’heureuse élue. A savoir la formation du Quatre-Saisons Pétan Club composée de David Solignac, Frédéric Héry et Jacques Reynès.
« Sans véritable opposition » selon moi un manque de respect pour les équipes demi finalistes qui ont dû batailler pour en arriver là.
Dommageable aussi les commentaires sur les terrains, les bénévoles de la Pétanque Réquistanaise se sont donnés corps et âmes depuis mercredi pour tracer les terrains. Ils ne méritaient selon moi pas de tels commentaires.
Bravo à l’équipe championne, une équipe qui va représenter au mieux l’Aveyron au France!
Bravo aussi aux deux autres équipes qui les accompagneront!
Bonne chance enfin aux deux équipes qui iront nous représenter à La Ligue!
Je préfère encourager tout le monde, c’est plus mon état d’esprit.
Allez l’Aveyron!!!
Si dire et écrire que le niveau de jeu proposé lors de ce championnat est notoirement décevant est pour toi un manque de respect, on n’est visiblement pas d’accord sur la notion de respect. Les Lunacois finalistes sont des copains à moi (j’ai notamment fait la finale du National de Rodez et gagné 2 fois les 24 heures de pétanque de Villefranche avec le tireur Christian Marty), mais ce n’est pas pour ça que je vais écrire qu’ils ont fait une bonne partie si ce n’est pas le cas. Ils ont été très insuffisants à l’appoint et c’est mon boulot d’informer ceux et celles qui n’ont pas vu la partie. Mon boulot n’est pas de faire de la communication mais bien du journalisme. Si tu trouves que ça a été un beau championnat, sache qu’il y a en a beaucoup, notamment des anciens qui en ont vu beaucoup d’autres, qui pensent comme moi que l’on touche le fond en terme de niveau de jeu. Après, je n’ai pas émis la moindre critique vis à vis de la Pétanque Réqusitanaise et de ses bénévoles. Je reproche simplement au Comité de dire blanc et de faire noir. Quand un Patrick Gal me dit avoir fini sa partie dans le noir le plus total (score 12 à 12) parce que c’est la volonté de l’arbitre qui n’a pas voulu la faire terminer ailleurs, oui je dis qu’il y a un problème. Le Comité se vante de sélectionner des sites où l’éclairage extérieur de qualité est un critère de base. J’avoue être étonné de ton commentaire parce que je crois que tu n’es pas le dernier à critiquer quand ça t’arrane les décisions du comité. C’est pas grave. Sans rancune. Bonne soirée et à bientôt
Cyrille COSTES