Le 4e anniversaire de « Pétanque 12 » approche à grands pas – dans 2 mois et demi – et, malheureusement, il est aujourd’hui davantage question de bilan(s) que de projet(s). Tout simplement dommage. Dommage car la démarche avait le mérite d’être sincère et novatrice. Sincère car nous restons persuadés qu’un site d’information tenu sous la forme d’un journal permanent a sa place dans un département où plus de 4 000 licenciés font de la pétanque le 3e sport aveyronnais. Novatrice car aucun autre département français n’a la chance de voir un journaliste (eh oui !, n’en déplaise à certains) consacrer son savoir-faire à ce qui reste, malgré tout, sa passion. Dommage que les plus hautes instances dirigeantes départementales n’aient pas su faire du professionnel du monde de la presse un allié. Critiqué à foison, accusé à tort, entravé à répétitions, sanctionné par défaut…, non seulement nous n’avons pas été aidés mais nous avons été empêchés. Empêchés de faire notre travail dans des conditions dignes de ce nom, empêchés de dire certaines vérités jugées blessantes par des individus qui n’ont pas la conscience tranquille. Des individus qui n’étaient sans doute prêts à devoir composer avec un professionnel de terrain. Des individus qui n’ont jamais eu le courage de se mettre autour d’une table pour se dire les choses en face. Des individus à l’ego sur-dimensionné et au charisme et à la réflexion sous-dimensionnés. Des individus qui oublient de se remettre en question. Des individus sans doute en manque de quelque chose et qui s’accrochent à un pseudo pouvoir. Des individus qui ont fait d’un allié potentiel un adversaire déclaré. Dans un tel contexte, la saison 2018 risque de paraitre longue. Pour ne pas dire interminable. Tout simplement dommage tant nous avons la conviction que la pétanque aveyronnaise est en train de passer à côté de quelque chose de bien. De très bien même. .
Cyrille COSTES