Le livre sur Jean-Claude Catusse également disponible en version papier
Suite à la demande de plusieurs personnes intéressées par le livre « Jean-Claude Catusse, la légende de Trépalou », une version papier est également disponible sur demande à Cyrille Costes. Il en coûtera alors 15 euros. Rappel : le livre au format numérique PDF est vendu au prix de 13 euros.
Éliminatoires doublettes ce lundi de Pâques 683 équipes espèrent un billet pour la finale départementale dont… 27 de la seule Pétanque de Creissels
Ce sera de loin la société la plus représentée lors de ces éliminatoires doublettes ce lundi 6 avril. On veut parler de la société « corse » chère au président Jean Treillet. Les Creissellois, tenants du titre grâce au sacre l’an passé de la doublette Dorian Guilhem – Nicolas Pawlowski, s’est en effet donnée les moyens de conserver son bien. Ce lundi à Salles-Curan, parmi les 107 doublettes venues chercher leurs qualifications, pas moins de… 27 porteront en effet les couleurs de la Pétanque de Creissels. Sans nul doute un record en la matière.
Détail des participations et tirages au sort des poules des différents secteurs à retrouver cette fin de semaine sur « Pétanque 12 ».
Futur boulodrome intercommunal à Onet-le-Château Exit déjà le journalisme, bienvenue à la simple communication
Une presse qui ne connait pas le fond d’un dossier, c’est une presse qui s’en tient aux déclarations de ses interlocuteurs.
Selon les derniers propos rapportés par la presse locale, le futur boulodrome proposerait 42 terrains non règlementaires par rapport aux normes imposées par la FFPJP.
Ah qu’il parait déjà loin le temps où Rodez et ses alentours pouvaient s’appuyer sur de vrais journalistes ! Des journalistes d’investigation, des hommes, et des femmes, qui bossaient leurs dossiers avant d’aller sur le terrain pour y recueillir échos et autres témoignages. A Rodez, comme ailleurs on vous rassure, le vrai journalisme n’est plus d’actualité. Trop chronophage pour des effectifs trop réduits et depuis bien longtemps dépassés par les événements. On se déplace, on serre quelques mains, on prend un dossier de presse quand il y en a un, on pose deux ou trois questions, on fait une photo et on s’en va pour écrire et rendre compte. Les vrais connaisseurs verront là de la pure communication et non plus du vrai journalisme. Dernier exemple en date, le compte-rendu faisant état de la fermeture des portes des halls René-Blanc à Saint-Eloi et l’attente de l’ouverture de celles du futur boulodrome intercommunal situé derrière le Bowling du Rouergue, commune d’Onet-le-Château. Le journaliste détaché à la mission d’information donne logiquement la parole au président de l’actuelle Amicale, celle qui gérait, via une convention annuelle de délégation signée avec la mairie de Rodez, le boulodrome Saint-Eloi à Rodez. Ce président s’enthousiasme à l’idée de retrouver « un boulodrome qui sera plus grand puisque l’on va passer de 32 à 42 terrains « . Soit, toujours selon le même président, « deux de plus que les 40 qui étaient initialement prévu ». Désolé d’en contrarier sans doute certains mais le journaliste que nous sommes va s’autoriser de faire son travail. Et de dire, plan du chantier sous les yeux, que le projet dit initial faisait état de… 32 jeux intérieurs et non pas de 40. Dans le détail, ces terrains étaient au nombre de 24 aux dimensions 15 m X 3 m et 8 aux dimensions de 15 m X 4 m. Soit des tailles bien supérieures à celles en vigueur sous les halls René-Blanc et qui étaient une garantie d’un bien plus grand confort de jeu. A priori, les dirigeants en question ont préféré privilégier la quantité à la qualité. En décidant de réduire les tailles prévues par les plans et en traçant des terrains qui feraient 3 m X 13,5 m. C’est leur droit. Mais cela aurait dû être leur devoir de dire des vérités au journaliste intervieweur. Ou quand la communication qui arrange a pris la place du journalisme qui dérange.
Cyrille COSTES
Ils sont Champions en individuel chez nos voisins
Dans le Lot : Nicolas Autruit (Pétanque Figeacoise) bat Thierry Barry (Pétanque Casurcienne) Dans le Tarn : Mickaël Espade (Arts de la boule) bat Jean-Marc Facen (Pétanque du Parc Albi) Dans le Tarn-et-Garonne : Sonny Prud’homme (Montpezat) bat Delson Boulanger (Montpezat) En Haute-Garonne : Kenny Champigneul-Contant (Magnanac) bat Lucas Sager (Pointis) Dans le Gers : Cédric Maille (L’Isle Jourdain) at Michel Renard (Réans) En Ariège : Luc Laille (Ax-les-Thermes) bat Abid El Moussaoui En Lozère : Marc Chaliez (Marvejols) bat Thierry Bauzon (Le Nary) Dans le Cantal : Vincent Magne (Pétanque de Jaleyrac) bat Louis Charbonnel (Petite Boule Maursoise) Dans le Gard : Louis Molinas (Nîmes) bat Théo Bernard (Barjac) Dans l’Hérault : Florian Redon (Castries) bat Hugo Spadaro (Mèze)
Fermeture du Comité départemental le vendredi
A compter de ce 3 avril, le CD 12 sera fermé au public tous les vendredis.
A l’affiche ces prochains jours
Samedi 4 avril A Saint-Affrique (boulodrome Yves-Malet) .- Concours départemental en doublettes mixtes doté des mises + 400 euros.Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 10 heures. A Lacroix-Barrez (halle Louis Boyer) .- Concours amical en triplettes mixtes (basé sur 64 équipes). Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 h 30. A Rieupeyroux (boulodrome Manuel-Barbosa) .- Concours amical en doublettes. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
Dimanche 5 avril A Naucelle .- Championnat de l’Aveyron en doublettes jeunes et benjamins.
Lundi 6 avril Eliminatoires du Championnat de l’Aveyron en doublettes (61 équipes sont à qualifier pour la finale départementale des 25. et 26 avril à Montbazens. Jet du but à 8 h 30.
Mardi 7 avril A Aubin – Le Gua (Plateau des Forges) .- 5e. édition du challenge « Manu »-Martin ou concours départemental en triplettes vétérans doté des mises plus 750 euros. Inscriptions : 12 euros. Jet du but à 10 heures. Possibilités de restauration chez l’un des partenaires de la Fraternelle Pétanque Le Gua (pensez à réserver au Grisou au 05 65 63 87 98, aux Carillons au 05 65 63 02 11, au Musée au 06 22 53 88 40 ou à l’Entre Nous au 06 34 98 21 86.
Premières manoeuvres de récupération au boulodrome Saint-Eloi à Rodez
Comme prévu, ce mercredi a été le premier jour des premiers démontages et autres récupérations sous les halls René-Blanc à Saint-Eloi. Plus d’une trentaine de personnes étaient ainsi venues donner la main pour sauvegarder ce qui pouvait l’être. A l’image, ici, de ce trophée qui était exposé derrière le bar de la structure appelée à être rasée. Nous rappelons que les bénévoles de l’Amicale ont jusqu’au vendredi 10 avril prochain pour récupérer ce qui leur semble bon. Après, il sera venu l’heure de rendre définitivement les clés et d’attendre la mise en service du nouveau boulodrome près du giratoire Saint-Marc à Onet-le-Château.
« Jean-Claude Catusse, la légende de Trépalou », un livre pour tout savoir sur plus de 60 ans d’une carrière tout simplement hors-normes
De son premier concours à l’âge de 12 ans jusqu’à ses dernières apparitions, le mardi après-midi à Rodez, en passant par des titres de Champion de France, Vice-Champion du Monde et départementaux, revivez tous les temps forts de la vie de pétanqueur de Jean-Claude Catusse à travers 65 pages de récits et autres photos totalement inédits. Un document unique au tarif pour le moins symbolique et attractif de 13 €.
A tout juste 79 ans, le Decazevillois Jean-Claude Catusse a accepté de nous ouvrir ses archives personnelles pour nous faire partager et revivre plus de 60 ans d’une carrière tout simplement historique. Cette confiance témoignée nous a permis, à nous journaliste & auteur, de rédiger un document unique en son genre, document de quelque 65 pages couleur et noir et blanc mêlant textes, récits mais aussi et surtout images inédites tirées de coupures de presse n’ayant déjà plus d’âge. De « A » comme jeune Adolescent découvrant la pétanque jusqu’à « Z » comme DecaZeville, cette ville qui l’a vu naitre, grandir et aujourd’hui vieillir, de ces plus grandes victoires à ses plus fidèles et préférés partenaires, de ses parents premiers supporters à ces galeries qui n’avaient d’yeux que pour lui, de ce murs d’images à ce palmarès unique en son genre, de ses plus belles joies à ses plus grands regrets…, revivez plus de 60 années de ce qui a été une véritable vie de pétanqueur. Pour partager cette rétrospective avec le plus grand nombre, nous avons décidé de vous proposer un livre numérique au format PDF (pages A4) au tarif le plus symbolique possible, à savoir 13 €. N’hésitez pas, commandez sans tarder.
Sentiments du nouveau Champion d’Aveyron en individuel « Le tête-à-tête, ce truc qui n’est pas forcément mon truc et qui m’a finalement souri »
Le sociétaire de la Pétanque Villefranchoise a accepté de revenir sur un week-end gagnant qui lui a permis de se parer de son 4e titre de Champion d’Aveyron.
Troisième titre en 2ans pour le sociétaire de la Pétanque Villefrancoise Dorian Théry.
Dorian Théry a beau être un jeune joueur réputé appliqué, le tête-à-tête n’est pas forcément sa tasse de thé. Sa force à lui, c’est son adresse au tir, adresse que certains jugent tout simplement diabolique et que d’autres considèrent de dimension carrément nationale. La preuve, ses 3 premiers titres de Champion d’Aveyron ont été glanés au poste de tireur (Promotion et triplettes. en cours) et en tir de précision (2025 également). Alors comment se fait-il qu’il ait réussi à troquer ce qui n’est pas son truc ? : » Tout s’est peut-être joué samedi à Rignac en partie après poules. Contre Raphaël Zelidor, j’ai eu la chance de gagner une partie que je ne devais pas forcément gagner. Cela m’a mis en confiance et j’ai enchainé par deux « Fannys » pour me qualifier pour la finale départementale. A Réquista, j’ai pris les parties les unes après les autres sans me prendre la tête ». Vainqueur successivement après poules d’Hilaire, Taghouzi et Sénézergues, Dorian Théry a retrouvé un certain Florent Montoya en demi-finales : « On connait la force de Florent dans cette spécialité qu’est le tête-à-tête. Battre le Champion en titre, qui plus est si si près du but et à l’issue d’une partie de haut niveau, n’a fait que renforcer mes ambitions. Mais je ne voudrais surtout pas dire que la finale était gagné d’avance. La preuve, avec Gaylord Bosc, on s’est retrouvé à 10 à 9 et il y en avait pour tout le monde. La balance a finalement penché de mon côté et je ne peux évidemment que m’en réjouir ». Dans l’euphorie de cette victoire synonyme donc de 4e titre de Champion d’Aveyron, le jeune Villefranchois a oublié une chose. De demander au tout chaud Vice-Champion quelle était la nature des terrains qui l’attendaient au Championnat de France à Bergerac. On rappelle en effet que Gaylord Bosc, alors associé à Julien Guilhem et Laurent Vialard, a récemment atteint les 8e de finales du Championnat de France triplettes en ce même site du Périgord. Mais il y a fort à parier que ce ne soit que partie remise !
Cyrille COSTES
Clap de fin pour les halls René-Blanc Près de 200 fidèles sont venus dire adieu à un symbole
On aurait aimé un geste à la hauteur de la part des responsables. Par exemple une minute d’applaudissements en mémoire de tous ceux et toutes celles qui ont oeuvré à la réalisation de ce boulodrome devenu une véritable référence en Midi-Pyrénées. On a du se contenter d’un verre offert par l’Amicale gestionnaire. Ce qui n’est déjà pas si mal…
« Cétait la dernière fréquence, c’était la dernière séance… », chantait un certain Eddy Mitchell. Le célèbre rocker français avait beau ne pas être de la partie lors des dernières fameuses « 3 parties » de ce mardi après-midi à Rodez, une de ses chansons cultes des années 70 n’avait jamais paru autant d’actualité. Les 193 hommes et femmes, fidèles parmi les fidèles, qui avaient tenu à marquer l’histoire en accompagnant les incontournables halls René-Blanc vers leur dernier souffle, ne diront pas le contraire. Certains d’entre-eux ont même été déçus que les responsables de l’Amicale n’aient pas fait de ce moment si particulier un instant tout simplement mémorable. En mémoire de tous ceux qui, des week-ends et des années durant, ont donné de leurs temps et de leurs énergies pour bâtir puis agrandir ce boulodrome qui a reçu la visite de la plupart des plus grands pétanqueurs du Sud-Ouest. Les devoirs de mémoire et de reconnaissance ne sont visiblement pas des évidences pour certains. A l’issue de ces 3 parties à la mêlée, le clap de fin a donc retenti, le verre de la soit-disant amitié a été partagé et levé en l’honneur du futur boulodrome, les halls René-Blanc et les portes se sont définitivement refermées. Enfin, pas vraiment refermés pour tout le monde, puisque les Amicalistes ont rendez-vous dès demain matin pour commencer à démonter et récupérer ce qui est récupérable. Ils ont jusqu’au 10 avril pour remplir cette mission. Après, ce sera bel et bien fini. Les engins démolisseurs et autres pelles ramasseuses entreront en lice. Cette fois, les halls René-Blanc alias le fameux boulodrome de Saint-Eloi auront vécu. Le boulodrome sera mort, vive le prochain boulodrome.
Cette dernière séance en images
Derniers moments de vie avant de disparaître du paysage ruthénois. Une benne aux portes du boulodrome pour; dès ce mercredi, récupérer ce qui est récupérable. Dernier petits noirs servis l’entrée en compétition. Dernière file d’attente pour certains, dernière mise en caisse pour d’autres.Dernières parties pour près de 200 joueuses et joueurs qui avaient tenu à être au rendez-vous.
Du côté de l’Entente Pétanque Saint-Affricaine (EPSA) Ouverture des inscriptions pour les Régionaux de la Pentecôte
Si le Challenge Malet vétérans fait relâche cette semaine (4e et dernière étape le jeudi 9 avril prochain), l’EPSA ne chôme pas. La société vient en effet d’ouvrir les inscriptions à ses traditionnels concours Régionaux qui se disputent le week-end de la Pentecôte (52e Triplettes Masculins et 3e Doublettes Féminines les 23 et 24 mai). Ces inscriptions se font uniquement via le site internet de la société à l’adresse www.epsa12.fr et ce jusqu’au dimanche 17 mai (voir affiche ci-dessous).
Championnat du Var en tête-à-tête Stéphane Robineau fait la pige à une pléiade de stars
Stéphane Robineau, vous savez ce pauvre employé municipal en semaine, ce pauvre pointeur le week-end venu, ce pauvre laissé pour compte des sélectionneurs de cette grande FFPJP, et bien figurez-vous que ce « pauvre » garçon s’est paré, ce dimanche, du titre ô combien symbolique d’un des titres sans doute les plus compliqués à décrocher, celui de Champion du plus relevé des départements, celui du Var. Le « pauvre Robi » est en effet devenu champion en tête-à-tête en battant notamment son collègue de Fréjus Frédéric Bauer en demi-finale (13 à 11) avant d’écarter sur le fil le sociétaire de La Crau « Ligan » Doerr (13 à 12) en finale. Impérial tant au point qu’au tir, solide et décisif sur les boules importantes, l’ancien tireur aujourd’hui devenu pointeur a fait la pige à toutes les stars (Rocher, Rizzi, Puccinelli, Matraglia, Bauer, Doerr… mais pas Lacroix) et a envoyé un message à ceux qui ne l’ont pas désigné comme potentiellement capable de défendre les couleurs françaises lors des prochaines compétitions internationales. De quoi, peut-être, donner quelques regrets à un certain Didier Choupay. A moins que la remise en question ne soit vraiment plus une tendance d’actualité ? En attendant, chapeau Monsieur Robineau.
Stéphane Robineau sacré Champion départemental en tête-à-tête ce dimanche dans le Var.
« Villefranche » roi de Réquista
Il s’en est fallu de seulement 5 petits points pour que ce soit une totale razzia. Les 5 petits points qu’il a manqués à Laure Legrelle-Védrines et Anne Gélis pour remporter le titre finalement mérité par Marielle Nicouleau et Marina Bascoul. Parce que chez les garçons, la domination du secteur de l’Ouest Aveyron a été totale et sans contexte. 9 joueurs en 16e de finales , 7 en 8e de finales, 5 en quart-de-finales, 3 en demi-finales et deux en finales, ajoutez à cela un titre et un podium 100% villefranchois et finissez par des victoires sur des joueurs aussi huppés que Pascal Miléi, Maxime Vanel ou encore Florent Montoya…, la fête ne peut être que totale. Notamment au sein de la Pétanque Villefranchoise où le président Michel Maquin a eu le bonheur et le plaisir de voir deux de ses protégés se disputer le titre en individuel. Une page est en train de se tourner dans la pétanque aveyronnaise, un vent de fraicheur, au sens propre comme au sens figuré, et un souffle de jeunesse ont soufflé ce dimanche autour du foirail ovin de Réquista. N’oublions pas non plus le secteur de Saint-Affrique. Vainqueur du premier titre de la saison en triplettes Promotion, cet extrême Sud-Aveyron en a rajouté un en doublettes féminines avec la victoire des filles de Biscan Pas Saint-Sernin. Saint-Affrique, deux titres, Villefranche, un titre. A qui les 4e et 5e titres de Champion d’Aveyron, les plus beaux, ceux en triplettes masculins et féminines ? Réponses les 11 et 12 avril à La Besse de Villefranche, mais cette fois de… Panat !
Podium en individuel masculins 100% villefranchois ce dimanche à Réquista.
En direct de Réquista La jeunesse villefranchoise a pris le pouvoir : Dorian Théry Champion d’Aveyron en battant Gaylord Bosc
Champion de l’Aveyron triplettes en titre, considéré comme l’un des tout meilleurs, pour ne pas dire le meilleur des pétanqueurs aveyronnais, Dorian Théry a été sacré Champion d’Aveyron en tête-à-tête ce dimanche au foirail de Réquista. Ce dimanche est un véritable jour de fête pour la Pétanque Villefranchoise et la jeunesse de ses effectifs. En finale, on retrouvait en effet un certain Gaylord Bosc qui a réussi une sacrée performance en battant successivement des joueurs tels Pascal Miléi, Franck Bonneviale ou encore Carlors Almeida. Le nouveau Champion a quant à lui privé le tenant du titre Dorian Théry d’un doublé. Demi-finaliste, Florent Montoya est lui aussi à féliciter. Mais félicitations surtout à la Pétanque Villefranchoise et à ses Champion et Vice-Champion.
Pluie le samedi, froid le dimanche…, Dorian Théry (à gauche) et Gaylord Bosc ont montré que la jeunesse était un sacré atout pour se donner les meilleurs armes pour un bien joli parcours.
Marielle Nicouleau et Marina Bascoul sacrées Championnes d’Aveyron
Les sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin créent la surprise en dominant les Rieupeyrousaines Laure-Legrelle-Védrines et Anne Gélis.
Le titre doublettes féminines reste en Sud-Aveyron et demeure propriété du secteur de Saint-Affrique. Ce sont en effet Laure Nicouleau et Marina Bascoul qui remportent leurs premiers titres en succédant à Aurélie Bories et Inès Barreiros. Dans un froid à ne pas mettre un pétanqueur dehors, elles ont en effet dicté leur loi en finale en dominant (13 à 8) les filles de la JB Rieupeyrousaine Laure Legrelle-Védrines et Anne Gélis. Une fois encore, c’est l’outsider qui s’est imposé.
Marielle Nicouleau et Marina Bascoul Championnes d’Aveyron doublettes 2026.
Chez les garçons aussi, une demie finale avant la lettre
Dorian Théry contre le tenant du titre Florent Montoya et Gaylord Bosc, tombeur de Pascal Miléi, contre Carlos Almeida, telles sont les affiches du dernier carré.
Chez les filles, une finale avant la lettre, chez les hommes, Montoya peut rêver d’un doublé
Legrelle-Védrines contre Morgan, cette demi-finale est comme une finale avant la lettre dans ce championnat en doublettes féminines. Associée à Anne Gélis, la Rieupeyrousaine a déroulé en cette fraiche matinée de dimanche en battant successivement les Firminoises de Dumoulin et Kaminski puis les Millavoises Lavabre et Combes. L’Olempienne, associée elle à l’autre Nelly, Carceles, a dominé ses co-sociétaires Pelou et Albinet avant de confirmer face aux joueuses de Broquiès Taillefer et Bouat. L’autre demi-finale sera sud-aveyronnaise en opposant les doublette de Saint-Sernin Nicouleau et Bascoul et de Broquiès Taillefer et Bouzat. En tête-à-tête masculins, le joueur de Saint-Beauzély Florent Montoya peut rêver d’un doublé. Le tenant du titre peut en effet profiter des éliminations des Vanel, Solignac, Ploncard ou Bonneviale mais doit encore compter sur les oppositions de Théry, Miléi, Almeida, Bosc, Breugnot, Nespoulous…
Bilan d’un samedi de championnat Hiérarchie, vous avez dit hiérarchie ?
De nombreuses têtes d’affiches non qualifiés chez les garçons en tête-à-tête, défaite des tenantes du titre en doublettes féminines, ce samedi aura été à l’image que dégage le département de l’Aveyron depuis quelques temps déjà. Un territoire où tout le monde peut battre tout le monde. Sans doute pas une bonne chose.
Nous, Aveyronnais, ne pouvons pas nous plaindre. Quand nous avions froid, ce samedi sur le coup des 8 heures, il suffisait de penser à nos amis lozériens. Ces braves gens disputaient le qualificatif à… Aumont-Aubrac, bourgade où les températures ont oscillé entre – 2° et 2°, le tout oscillé par des rafales de vent rendant le ressenti tout simplement incompatible avec la pratique d’une discipline au départ printanière et estivale. La « Fédé » est-elle dans le vrai en faisant jouer tous les départements le même jour ? Certainement pas. Le problème, c’est qu’aujourd’huion n’a plus le choix. La pétanque, ses décideurs, ses dirigeants et ses joueurs sont comme pris dans une spirale négative devenue inarrêtable et incontrôlable. On voudrait s’auto-détruire que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Incroyable que des hauts placés n’aient pas tiré la sonnette d’alarme quand il était encore temps. Plutôt que de laisser la FFPJP inventer encore et toujours de nouvelles catégories, de nouvelles épreuves. Ce samedi n’a fait que s’inscrire dans ce contexte. Ne comptez pas sur nous pour dire que la météo et les conditions de jeu qui vont avec sont sont les seules explications de la faillite de certains et certaines. Mais elles ont certainement leurs parts de responsabilité. Résultat, ces compétitions de fin d’hiver et de début de printemps n’ont de championnats que le nom. Ce sont plutôt des épreuves d’un jour qui ressemblent plutôt à des coupes engendrées du plus grand hasard. Le froid, la pluie, la grêle, la neige, le vent, des terrains qui ne présentent que trop peu de difficultés et qui nivellent les valeurs, des tirages au sort qui ne protègent pas ceux qui sortent premiers de poules…, tous ces paramètres difficilement contrôlables vont à l’encontre d’une quelconque hiérarchie. Résultat, ici et là, les éliminations de certains sont autant de surprises qui se succèdent les unes après les autres. ce ne sont pas les Villefranchois Thibaut Bories, Julien et Dorian Guilhem ou les Ruthénois Fabrice Caulet, Christophe Lagarde, Daniel Couvignou, Anthony Dutron, Dominique Souyri, Guillaume Marrot, Elian Zullo… qui diront le contraire. Le constat est le même chez les féminines. A Réquista, les tenantes du titre Aurélie Bories et Inès Barreiros ont perdu leurs espoirs de doublé. Elles ont été battues par les Olempiennes Jennifer Vaysset et Doriane Carel qui n’ont pas eu le temps de savourer leur succès puisque ensuite battues par les Firminoises Cindy Dumoulin et Marion Kaminski. Vous appelez ça de la hiérarchie ? Certainement pas. On a l’impression que si il y avait 10 championnats d’une spécialité, on aurait 10 vainqueurs différents. Tout simplement révoltant. Allez, bonne nuit et n’oubliez pas de changer vos heures. La nuit, censée remettre les idées en place à ceux et celles qui en ont tant besoin, sera en effet plus courte d’une heure.
Le tirage au sort de la finale départementale en tête-à-tête masculins
Résultats des 16e de finales du doublettes féminines
Éliminatoires championnat d’Aveyron en tête-à-tête
A Rodez, une flopée de grosses cylindrées qui ont fait preuve de frilosité
On savait très bien qu’ils ne pouvaient pas tous passer et qu’il y aurait forcément des dégâts. De là à voir des Fabrice Caulet, des Patrick Gal, des Melvyn Albinet ou encore des « Manu » Souza voire des Sébaacois Jean-Marc Raffit et Lionel Maubert, ce dernier disputant-là son seul et unique championnat de la saison, ne pas sortir de poule, il y. avait un sacré pas difficile à anticiper. La fraicheur qui se transformait petit en petit en froideur, une pluie annoncée, certes faible mais bien au rendez-vous, il n’en fallut pas davantage pour doucher les espoirs d’autres prétendants. On pense aux anciens Champions de la discipline individuelle Couvignou et Souyri, celui-ci pourtant longtemps à son aise, ou Vice-Champion Dutron et Cartaillac, on pense aussi aux ambitieux Lagarde, Marrot, Zullo, Fabre, Cailhol, J. Ploncard, Durand ou Carceles. Avec des qualifiés du nom de David Solignac, Stéphane Ploncard, Maxime Charrière ou Romain Breugnot, pour ne citer que, le secteur de Rodez aura quand même son mot à dire demain à Réquista lors de la finale départementale.
A Espalion, 3 qualifiés sur 7 pour l’Argence Sainte-Geneviève
A Millau, Creissels reçu 5 sur 5
Pascal Miléi et Maxime Vanel ont notamment décroché leurs qualifications.
Les qualifiés (plus Florent Montoya, tenant du titre)
A Saint-Affrique, l’EPSA et Réquista en force
Les 11 qualifiés
A Villefranche, Thibaut Bories et les frères Guilhem principales victimes
Si la Pétanque Villefranchoise a réussi à qualifier cinq de ses licenciés, elle devra se passer de plusieurs de ses valeurs sûres que sont Thibaut Bories et Julien et Dorian Guilhem. Ainsi que de Bruno Nunzio. Thierry Férès seul qualifié de Capdenac.
Les 12 qualifiés FERES Thierry de la JP Capdenac. THERY Dorian de la PV CARLO Kévin de la JBR BRU Philippe de la PV BLANCHET Patrick des Boulistes d’Olt BOSC Gaylord de la PV BARBOSA Olivier de la JBR MARTY Christian de LUNAC SENEZERGUES David de la PV PALARDIS Billy de la PV LAUMAOND Thierry de Salles Coourbatiés ALMEIDA MARTINS Carlos de Monteils.
La vie de pétanqueur d’un champion « C’est l’histoire d’un mec… » ou la carrière de Jean-Claude Catusse en long, en large et en travers
Ses débuts victorieux en juniors dans les années 60, son apogée dans les décennies 70 et 80 avec des titres de Champion de France, de Vice-Champion du Monde et de multiples championnats d’Aveyron, le recul pris par rapport à la discipline synonyme de déclin annoncé, sa tentative de retour en tant que joueur vétéran…, des récits agrémentés de photos de toutes ces époques, voilà ce que propose ce livre de 65 pages disponible sous format numérique PDF. Si vous voulez tout savoir, ou presque, sur la vie de pétanqueur du Decazevillois Jean-Claude Catusse, faites vous plaisir, commandez ce livre au prix symbolique et attractif de 13 euros.
A la veille des qualificatifs en tête-à-tête Malgré la famille Lacroix, La Crau sorti au 1er tour de la Coupe de France
Dans un duel 100% varois, c’est le Fréjus International Pétanque qui continue sa route dans cette compétition.
La Crau, avec les Lacroix père et fils, Matraglia, Doerr, N’Guyen et la féminine Menard, contre Fréjus et ses stars françaises et italienne Rocher, Rizzi, Chiapello, Bauer, Puccinelli et Peyré, cela aurait pu être une affiche de finale de la Coupe de France. Le tirage au sort en a décidé autrement. Ce vendredi soir à La Crau, à la veille d’un championnat du Var en tête-à-tête sans doute le plus relevé de l’Hexagone, se jouait simplement un 1er tour de Coupe de France. Un duel que l’on espérait serré et empli de suspense et qui a finalement tourné court. Les nombreux spectateurs venus assister à ce duel 100% varois en ont été pour leurs frais. Au sens propre comme au sens figuré. Dans la fraicheur de ce début de soirée, ils ont en effet été privés de triplettes tant les joueurs du FIP ont insolemment dominé la rencontre. Avec 5 victoires en tête-à-tête et 2 succès en doublettes, ils ont plié la rencontre sur le score sans équivoque de 16 à 5. Et ce malgré la victoire d’Henri Lacrois sur Dylan Rocher (en doublettes), malgré aussi un jeune talent sur lequel il faudra sans doute très vite compter. On veut parler d’un certain Jessy, fils d’un certain Henri. Et oui, comme dirait l’autre, « les chiens ne font pas des chats ». Jessy est visiblement porteur des gênes de son père, c’est tout dire. Nous, on préfère conclure en disant « Bon sang ne saurait mentir »…
Malgré ce jeune talent qu’est Jessy Lacroix, La Crau n’a pas réussi à contester la supériorité du voisin Fréjus.
Éliminatoires tête-à-tête masculins ce samedi 889 courageux prêts à affronter le froid pour un billet pour Réquista
Quand on aime on ne compte pas. Ni les degrés du thermomètre en tout début de matinée (4° ressentis 1° à Rodez), ni les gouttes de pluie annoncées au cours de l’après-midi, ni les rafales de vent (de 20 à 45 km/h). Demain sur le coup des 8 h 30, ils seront en effet 889 (132 à Montbazens pour Decazeville, 100 à Villecomtal pour Espalion, 133 à La Besse pour Millau, 195 à Luc pour Rodez, 158 à Réquista pour Saint-Affrique et 171 à Rignac pour Villefranche) à partir en quête des 61 billets qualificatifs pour la finale départementale du lendemain à Réquista. Ce chiffre est certes sensiblement inférieur à celui de l’an passé (964 soit – 75 joueurs équivalent à – 7,8 %) mais vu les conditions météo annoncées, il reste pour le moins satisfaisant.
Le détail de ces éliminatoires
Secteur de Decazeville à Montbazens (132 participants, 9 qualifiés + 1)
Secteur de Villefranche à Rignac (171 joueurs, 12 qualifiés)
Voir la page « Secteur pétanque Villefranche » sur Facebook
Finale départementale doublettes Féminines à Réquista 127 équipes pour succéder à Aurélie Bories et Inès Barreiros
Les tenants du titre devront composer avec 126 doublettes concurrentes pour conserver leur bien ce week-end à Réquista.
Si ce sont les hommes qui donneront le coup d’envoi ce samedi à 8 h 30 au Foirail de Réquistra, ce sont les filles qui prendront le relais, dès 14 h 30, avec les parties de poules de la finale départementale en doublettes. 127 équipes seront ainsi en lice pour succéder à Aurélie Bories et Inès Barreiros (BAC Saint-Jean & Saint-Paul). Hormis les tenantes du titre, il faudra sans doute compter sur Legrelle-Védrines – Gelis (JB Rieupeyroux), Miliéi – Bories (Pétanque de Creissels), Cazottes – Volpelier (Olemps – La Mouline), De Oliveira – Terrisse (JB Rieupeyroux), Vaysset – Carel (Olemps – La Mouline) ou encore Cerceles – Morgan (Olemps – La Mouline).
36 doublettes, dont 24 homogènes, à la 3e étape qualificative du Challenge vétérans Yves-Malet
Du Tarn, de la Lozère et de l’Aveyron, ce sont 36 doublettes qui ont participé, ce jeudi à Saint-Affrique, à la 3e étape qualificative du Challenge vétérans Yves-Malet. Chose assez rare pour être soulignée, une grande majorité d’entre elles (24 sur 36 soit les 2/3) étaient des équipes homogènes. Les 8 doublettes qualifiées se retrouveront pour la journée finale le mardi 21 avril à 9 h 30.
Les 8 doublettes qualifiées Jacques Bascoul et Alexandre Louis (Biscan Pas Saint-Sernin) Bernard Gari et Jacques Cousy (NH) Michel Aliès et Rémi Puginier (Pétanque La Gare Brassac, 81° Goran Marinkovic et Michel Sotta (Saint-Beauzély) Christian Trinquier et William Hercule (NH) Jacques Delas et Bruno Dougados (La Bruguière, 81) Jean-Pierre Mas et Gérard Combes (Pétanque de Creissels) Jean-Charles Fabry et Dominique Fabre (PJ Millau)
Fidèles parmi les fidèles, les Creissellois Jean-Pierre Mas et Gérard Combes seront de la partie le 21 avril prochain à l’occasion de la journée finale de ce Challenge vétérans Yves-Malet.