Jusqu’au 31 décembre prochain, votre site d’informations vous fait revivre l’actualité de ces 6 dernières années à travers des reportages publiés dans ses colonnes. Ce samedi 12, place à des « papiers » parus les 20 et 22 juin 2014.
Edito : stop aux calendriers incohérents
Les week-ends se suivent et les incohérences se succèdent. On veut parler du calendrier du pétanqueur aveyronnais. Etablir des programmes équilibrés n’a jamais été facile. L’avènement des nouvelles compétitions concernant les clubs (coupes et championnat) n’a fait que multiplier les dates à dénicher. Le difficile serait-il aujourd’hui devenu impossible ? Nous n’avons pas la ou les réponses. Par contre les questions fusent. Pourquoi si peu de concours en tête-à-tête durant la saison ? Pourquoi si peu de concours en doublettes en début de saison ? Pourquoi si peu de concours en triplettes après les championnats ? Pourquoi tant de déséquilibres entre les samedis et les dimanches ? Un exemple parmi tant d’autres. En ce week-end de la mi-juin, 4 concours officiels sont programmés le samedi, aucun le dimanche. A notre avis, il y a encore plus grave. Les années passent et l’Aveyron ne cesse de constater et de regretter la transparence de ses résultats dans les championnats régionaux et nationaux. Il est sans doute temps de faire des essais, de tenter des choses. En un mot de rentrer en action(s). Certes, ce sont les districts qui sont compétents en matière d’établissement du calendrier. Mais le comité ne devrait-il pas reprendre la main en instaurant au moins une ligne de conduite permettant une meilleure répartitions et une plus grande harmonie ? Entre Championnats et Nationaux, les Grands-Prix – Saint-Affrique, Onet-le-Château, Drulhe, La Primauve et Villefranche – sont une belle occasion de faire confronter les équipes aveyronnaises avec ce qui se fait de mieux dans les départements voisins. Le comité aurait sans doute tout intérêt à « protéger » ces rendez-vous. Au lieu de ça, 4 concours départementaux viennent concurrencer le Grand-Prix de Saint-Affrique. Au lieu de ça, le concours de Saint-Martin de Bouillac rassemble une soixantaine d’équipes et prive le Grand-Prix d’Onet Village de l’affluence qu’il aurait mérité. Face à cette nette baisse de fréquentation, le président du Pet d’Onet, Serge Bernié, se dit vouloir être patient et entend bien persévérer. Oui mais jusqu’à quand ? Si le département ne se mobilise pas rapidement pour encourager les initiatives de dirigeants locaux, la pétanque aveyronnaise n’a sans doute pas fini de végéter.
Championnat de France doublettes à Saint-Avold (Moselle)
Les Monastériens Poplin et Guerrero joueront les 8e de finales
Les joueurs du Monastère, doubles champions de l’Aveyron rappelons-le, ont successivement écarté les Auvergnats de Grandet (2ne partie de poule), les Creusois de Malterre (en 32e de finale) et les Languedociens de Triaki (en 16e de finale) pour répondre présents au coup d’envoi de cette seconde journée de compétition.

La chose est devenue tellement rare qu’il était impossible de ne pas la mettre en avant. Une formation aveyronnaise reste en lice au matin de la seconde journée d’une compétition nationale.Cette formation, c’est la doublette double championne de l’Aveyron composée de Fabrice Poplin et Stéphane Guerrero. Les joueurs du But du Monastère ont visiblement retenu les leçons de leur participation au championnat de France 2013. Dès les parties de poule, ils affichaient leurs ambitions et après une entame victorieuse face aux Haut-Savoyards de Bal, ils se permettaient de battre la doublette menée par un certain Thierry Grandet (Puy-de-Dôme). Une performance qui ne pouvait que donner aux Aveyronnais un maximum de cette confiance si importante dans ce type d’épreuve. Sur leur lancée, Fabrice Poplin et Stéphane Guerrero écartaient l’équipe Malterre championne de la Creuse pour se donner le droit de jouer une partie offrant un billet pour les 8e de finales de ce dimanche.
Une priorité, rester ambitieux et jouer sa chance à fond
Disputé face à un champion de la Ligue Languedoc-Roussillon, un certain Yazid Triaki bien connu en Aveyron puisqu’ancien licencié creissellois, le billet fut finalement gagnant. La performance est certes appréciable mais les Monastériens ne doivent surtout pas s’en contenter. Il faut maintenant redoubler d’ambitions en prenant les parties les unes après les autres. Jouer sa chance à fond pour ne nourrir aucun regret. L’exploit est à ce prix-là.
Chez les féminines, ni Nelly Marcilhac (Villefranche) ni Aurélie Bories (Creissels) ne purent franchir le cap des poules. Battues toutes les deux dès leur entame en compétition, elles surent se ressaisir avant d’échouer finalement toutes deux en partie de repêchage. L’apprentissage continue.
Fin de la belle aventure pour les Aveyronnais
Poplin et Guerrero n’ont rien pu faire face à la paire Lacroix – Leboursicaud, une des favorites de ce championnat (8 à 13).
Un tirage qui aurait pu être plus clément, une réussite qui tourne le dos, une opportunité qui n’est pas saisie et, surtout, un Henry Lacroix véritable « Monsieur Plus », voilà, à chaud, la première analyse délivrée par Fabrice Poplin pour expliquer son élimination en 8e de finale de ce championnat doublettes seniors. Aux côtés de son pointeur Stéphane Guerrero, le tireur du But du Monastère avait pourtant délivré jusque là une prestation de très haute qualité. Preuve, si besoin était, que quand les Aveyronnais savent exporter leurs savoir-jouer, ils restent compétitifs. Avec cette performance, les deux Monastériens intègrent en tout cas le cercle très fermé des joueurs Aveyronnais ayant eu la chance de disputer une 8e de finale d’un championnat de France. A coup sûr, un sacré souvenir !
A noter : dans la foulée, Lacroix et Leboursicaud se sont qualifiés pour les demi-finale, stade auquel on retrouve les doublettes Fazzino (tombeur de Dylan Rocher et Robineau), Dacourt – Sinibaldi (Aude) et Renard – Duville (Sarthe). Faites vos jeux !
Merci Cyrille pour ce joli hommage et un excellent souvenir avec mon Stéphane qui nous a permis d’obtenir cette belle performance
Bonsoir Fabrice,
content que cette rétrospective t’ai rappelé de bons souvenirs, à toi comme à Stéphane Guerrero. Et puis cela donnera des billes à cet individu dénué de tout courage qui utilise l’anonymat pour se plaindre que nous fassions l’éloge de nos idoles…