Archives de catégorie : Non classé

bruits de cadres

La Pétanque Primauboise endeuillée

La Pétanque Primauboise vient d’être touchée par le décès de deux parents de deux de ses plus anciens et fidèles liceneciés. Après le décès de Mme Jacqueline Moncet, maman de Christophe, nous avons appris la disparition de M. Gilbert Durand, le papa de Lionel. Les obsèques de ce dernier seront d’ailleurs célébrées demain, mardi 7 avril à 10 h 30 en l’église de La Primaube. A Christophe et à Nathalie, à Lionel et Nelly, ainsi qu’à leurs enfants, nous présentons nos plus sincères condoléances  et leur disons avoir  pour eux, en ces moments très difficiles,  des pensées que l’on souhaite réconfortantes.

 

Les confirmations d’un week-end Pascal

Le bon début de saison de David Solignac… .– Pas encore gagnant mais déjà placé. On veut parler du Castonétois David Solignac qui, à défaut de victoire(s), enchaine les bonnes performances en faisant preuve d’une belle régularité. Avec ses compères des Quatre-Saisons Pétan Club Michel Molines et Jacques Reynès, David Solignac avait déjà disputé les quarts de finale du Master de Rodez. Il vient de récidiver ce week-end à Saint-Gaudens en atteignant le même stade de compétition lors du Championnat de Ligue triplettes de cette saison 2015. Entre temps, il avait disputé, avec Nicole Artus, les 32e de finale du championnat de l’Aveyron en doublettes mixtes, le week-end dernier à Espalion.

… les ratés de Maxime Vanel .- Avec Laurent Morillon et Jean-Pierre Mas, il fait figure de grandissime favoris au championnat de l’Aveyron triplettes qui se disputera cette année à Saint-Affrique. Faut-il en déduire une situation de dépendance entre Maxime Vanel et ses prestigieux partenaires ? Sans doute pas. Bien que… Avec Jean-Pierre Mas (et le Sarthois Jérémy Leroch), il dispute récemment la finale du National triplettes de Sète. Sans Jean-Pierre Mas, mais avec Mathieu Cadenet et Jonathan Anton, il passe à travers le Master triplette de Rodez. Sans Jean-Pierre Mas, mais avec sa compagne Doriane Carel, il oublie de sortir de poule lors du dernier championnat de l’Aveyron en doublettes mixtes à Espalion. Ce week-end Pascal, toujours sans Jean-Pierre Mas, mais avec Damien Azaïs, nouvel oubli. Cette fois, il ne sort pas des poules à l’occasion du Master doublettes de Saint-Affrique. Conclusion : Maxime Vanel attend impatiemment les prochains week-ends retenus pour l’organisation des éliminatoires par district. Pour la simple et bonne raison que Jean-Pierre Mas sera bel et bien là…

Les derniers résultats

Firmi (68 triplettes), finale concours B : Steve Marzin et Dominique Pourcel (Quatre-Saisons, Pétanque Villefranchoise) battent David Delannes et Yannick Vergnol (Livinhac).

 

Souvenirs, Souvenirs…. Fin des années 80

A Villefranche-de-Rouergue, une cave devient le premier boulodrome couvert en Aveyron

Cette fois, ils sont devenus fous. C’est ce que n’ont pas manqué de se dire les habitués du Saint-Jean au fur et à mesure qu’ils apprenaient la nouvelle. On veut parler des dernières loufoqueries d’une bande de désoeuvrés qui a décidé de transformer une cave désaffectée en terrain de boules.

Au 10 de la rue Belle-Isle à Villefranche-de-Rouergue, la pizzeria La Gabelle cachait bien son jeu...

Au 10 de la rue Belle-Isle à Villefranche-de-Rouergue, la pizzeria La Gabelle cachait bien son jeu…

Nous sommes à la fin des années 80 et, entre deux parties de baby-foot, nous refaisons fréquemment le Monde. Notre Monde. Ah, si au moins on pouvait sabler ce kiosque histoire d’en jeter quelques-une manière de ne pas perdre trop la main… Jusqu’au jour où le malin Yves Servières eut l’idée de marier l’utile à l’agréable. La Gabelle, le restaurant pizzeria qu’il tenait tout près de là, au 10 de la rue Belle-Isle, était victime de son succès et il devait fréquemment refuser du monde. Dans une stratégie d’anticipation bien pensée, l’ami Servières nous proposa alors le deal suivant.

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Souvenirs, souvenirs… les années 1987 et 1988

1987 : en doublettes, une première avec mon frère Nicolas

La demi-finale de l’an passé à Camarès n’y aura rien changé, Joël Périé n’est pas devenu un « accro » des boules. On le voit toujours aussi peu sur les terrains de pétanque. Depuis Camarès, nous n’avons qu’une seule fois refait équipe ensemble. C’était un samedi à Agnat à l’occasion d’un concours départemental. Autant dire que l’idée de rejouer ensemble ne nous a même pas effleuré. Ni lui ni moi. En ce début d’année 2007, une fois encore je me retrouve donc seul. Je vais alors convaincre mon frère, qui n’a pas encore 18 ans, de faire équipe avec moi pour les éliminatoires en doublettes. Son adresse au tir est certaine, reste maintenant à savoir comment il va se comporter en compétition. Rendez-vous est donné à Savignac, petit village proche de Villefranche, sur des terrains que nous connaissons bien pour y a voir déjà disputé au moins un concours de fête. Nous sortons de poules, nous en gagnons une puis deux et arrivons à la fameuse partie qualificative avec, en jeu, un billet pour la finale départementale qui doit se jouer cette année-là à Villefranche-de-Rouergue. Nous sommes opposés à deux joueurs que nous connaissons bien, Olive Pizzutto et Robert Rossignol, puisqu’ils sont licenciés à la même société que nous. Pour tout dire, Olive est même notre président. Nicolas et moi sommes un peu tendus parce que nous avons une réelle chance de décrocher notre qualification. La Partie est plus tendue que détendue jusqu’à cet épisode de fin de partie qui a déclenché la polémique. Nous avons 12 et Robert Rossignol ayant gagné le point à sa dernière boule, je m’apprête à tirer à la gagne. Rossignol n’en finit alors plus de commenter et de gesticuler. Nous connaissons le personnage alors je patiente, je le laisse regagner le rang de ceux qui suivent la partie. Il se positionne alors à hauteur de la boule que je dois tirer et, au moment où j’arme, laisse échapper une énième gesticulation avec sa jambe cette fois. Le geste n’échappe à personne, surtout pas à mon frère qui, 18 ans ou pas 18 ans, ne se gêne pas pour dire ce qu’il pense à cet adulte qui pourrait être son grand-père. Le tout est que la boule a été manquée, que je n’ai pas eu droit à une seconde chance et que c’est la doublette Pizzutto – Rossignol qui se qualifie pour la finale départementale. Sans le savoir, on vient d’écrire, Nicolas et moi, le premier chapitre d’une histoire qui ne durera que 6 ans mais dont les plus beaux épisodes restent à venir.

1988 : en huitièmes de finale, en doublettes à Firmi

Cette finale départementale est la première à laquelle se qualifie la doublée des frères Costes. Encore méconnus à l’échelon départemental, ils ne font évidemment pas partie des favoris pour succéder aux surprenants Noël Domergue et José Garcia, vainqueurs l’an passé sur les cadres goudronnés du foirail de Villefranche. N’empêche que les deux jeunes frangins s’accrochent et tiennent leur rang. Ils arrivent même à passer le cap d la journée du samedi et se qualifient pour les 8e de finales du dimanche matin. A ce stade-là, le sort ne leur est pas très favorable puisque le tirage les oppose à deux vieilles connaissances, Jean-Louis Alonso et Louis Steis. Parce que les histoires vécues l’an passé avec ces deux joueurs sont tout sauf oubliées, je sais que je vais faire une bonne partie. C’est aussi le cas de mon frère. Ce n’est malheureusement pas suffisant. Sous la pluie firminoise, nous nous inclinons 13 à 8 malgré une prestation des plus honorables.

1988 : Avec Eric Courtois, finalistes
du 3e Mini-National d’Espalion

76 doublettes étaient présentes sur les bords du Lot. Victoire finale des « Artaux », Gaby et Rémi.

Je comprends mieux pourquoi certains, qui voient Costes et Courtois jouer encore ensemble en cette année 2015, les appellent les vieux de la vieille. Il y a 27 ans déjà, le Villefranchois et le Villeneuvois faisaient déjà équipe ensemble. Le problème, c’est qu’à l’époque, il leur arrivait de gagner. Ou en tout cas de bien figurer. Ce fut par exemple la cas cet été 2008 sur les rives du Lot à Espalion. Là-haut, il n’était certes pas encore question de National, encore moins d’International, n’empêche que 76 doublettes avaient répondu présentes pour la 3e édition du Mini-National de la Ville. Vainqueurs du Carmausin Vayssettes en quart, puis des Ruthénois Cerchi et Pelat en demi, nous gagnons le droit, Eric et moi, d’affronter le père et le fils Artal en finale. Je me souviens qu’entre Gaby et Eric, il fut notamment question de chasse durant la partie. A ce petit jeu, c’est mon partenaire qui rendit les armes le premier. Une coupe d plus dans la besace de Gaby et Rémi !

Un trophée de plus dans la besace de la famille Artal.
Un trophée de plus dans la besace de la famille Artal.

 

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