Tête-à-tête à Espalion : les 8 qualifiés masculins et féminines pour la Ligue à Saverdun

Ratrimson, Guilhem, Marzin et Vanel à Saverdun, « Pétanque 12 » interdit de car podium par le comité

Des terrains sélectifs et une météo printanière, les conditins étaient optimales ce samedi à Espalion.

Le meilleur était bien-là…
Sacrée pétanque, capable du meilleur comme du pire. Le scénario s’est reproduit, ce samedi à Espalion, à l’occasion du Qualificatif Ligue en tête-à-tête. Le meilleur, comme le niveau de jeu croisé tant dans les allées que dans le carré d’honneur. Une partie, une seule, suffit à illustrer ce constat. Cette partie, c’est la dernière jouée ce samedi et opposant, avec la qualification comme enjeu, le Sébazacois Christophe Lagarde au Creissellois Maxime Vanel.  Jouée devant une poignée de specteteurs, avec une température redevenue fraichotte  mais surtout dans une atmosphère humide, ce duel fut un modèle du genre. Du haut niveau, du suspense, du respect…,  sur le coup de 21 heures, les deux joueurs n’avaient pas volé les quelques applaudissements venus spontanément saluer ce beau moment de pétanque.
Le meilleur, comme plein d’autres moments de cette journée qui a eu la chance de se disputer sous un beau soleil printanier,  dans un cadre toujours aussi magnifique avec la rivière Lot en fond d’écran.  Le meilleur, enfin, avec une organisation comme on les aime avec un Robert Costes passé maître dans l’art de bien utiliser le micro, par exemple en prenant la peine de citer les joueurs par leurs noms et non par leurs simples numéros.

…le plus mesquin aussi
Malheureusement, ce samedi,  comme quasiment tous les week-ends d’ailleurs,  on a aussi eu droit au moins bon. Le moins bon, c’est, une fois de plus, la politique du deux sons de cloche qui n’en finit plus de faire désordre. Dès 8 h 15, un joueur venu sans la tenue de son club demande à un arbitre s’il pourra jouer. Réponse affirmative. 8 h 30, l’arbitre Michel Guilhem prend le micro et annonce que le règlement vestimentaire sera appliqué à la lettre.  12 heures,, le même arbitre s’approche d’un joueur ne portant pas les couleurs de son nouveau club. Il lui est spécifié qu’il ne pourra pas reprendre la compétition à 14 h 30 s’il ne change pas de tenue. 15 h 30, autre épisode, plus embêtant celui-là. Embêtant surtout pour vous, amis lecteurs. Autorisé à s’installer au car podium par le président Robert Costes, le journaliste de « Pétanque 12 » a été sommé de quitter les lieux par un certain Gilles Enjalbert. Motif : les attaques à répétition du site « Pétanque 12 » à l’encontre du Comité Départemental. Monsieur Enjalbert a visiblement plusieurs types de problèmes. Il a surtout un gros problème de mémoire.  Nous allons essayer de la lui réfléchir. Nous lui rappelons ainsi que c’est le Comité Départemental qui, par la plume de son président Nogaret, a mis le feu aux poudres. « Pétanque 12 » n’a pas été lancé pour attaquer qui que soit, ni en tant que personne physique que personne morale. Ce site a été créé pour donner à ses lecteurs, qui plus est abonnés maintenant, une information la plus objective possible. Le problème, c’est que certaines de ces informations dérangent. Mais de là à parler d’« attaques contre le comité » ou encore de « manque de professionnalisme journalistique », il y a un pas que certains seraient bien inspirés de ne pas franchir. Au fait, le journaliste de « Pétanque 12 » a passé, hier samedi, 14 heures de sa journée à arpenter les terrains puis les allées du Foirail d’Espalion. Sans ne jamais croiser la route du moindre confrère d’un journal pourtant porté comme étant le partenaire privilégié du comité départemental. Partenaire privilégié à qui le comité reverse quand même plusieurs milliers d’euros chaque année. Ce n’est peut-être pas un emploi fictif mais on en est sans doute pas loin. De là à parler de « Comité Gate », il convient d’attendre encore un peu. En attendant, mesdames et messieurs les dirigeants, essayez d’être (un peu) intelligents. Continuez à faire ce pour quoi vous avez été élus et arrêtez de faire de « Pétanque 12 » le bouc-émissaire de tous les reproches que vos adressent régulièrement les pétanqueurs aveyronnais. Nous savons que vos conditions de gestion bénévole sont tout sauf faciles à mener. Ce n’est pas en nous empêchant, nous journalistes, de faire notre travail que vous rendrez le votre plus facile à faire.

Cyrille COSTES

Tous les résultats
Seniors hommes
Huitièmes de finales :
Guilhem bat Lionel Estrade (Olemps La Mouline) 13 à 7 ; Cailhol bat Eric Védrines (JB Rieupeyroux) 13 à 8 ;  Lagarde bat Claude Guilhem (Pétanque Villefranchoise) 13 à 10 ; Vanel bat Guillaume Boned( PJ Millau) 13 à 4 ; Ratrimson bat Lionel Durand (La Primaube) 13 à 6 ; Marzin batFrançois Cinq (Pétanque Villefranchoise) 13 à 5 ; Almeida bat Jérôme Fréchet (AP Espalion) 13 à 8 ; Rabanel bat Guy Barnes (Sainte-Juliette) 13 à 1. 
Quarts-de-finale ; Vanel bat Christophe Lagarde (Sébazac PC) 13 à 11 ; Ratrimson bat Jean-Pierre Rabanel  13 à 6 ; Guilhem bat Carlos Almeida (Villeneuve-Vailhourles-Martiel) 13 à 8 ; Marzin bat Lionel Cailhol (Le But du Monastère) 13 à 10. 
Qualifiés pour le Championnat de Ligue à Saverdun (dimanche 28 mai) :
Maxime Vanel (Pétanque Creissels), Zoélo Ratrimson (Pétanque Flavinoise), Julien Guilhem (Pétanque Villefranchoise) et Stewe Marzin (Quatre-Saisons Pétan Club).

Julien Guilhem (Pétanque Villefranchoise).
Maxime Vanel (Pétanque Creissels-.Féminines
Zoélo peut avoir le sourire. IL verra Saverdun.
Le Castonétois Stewe Marzin/

Chez les Féminines
Huitièmes de finales :
Pradeilles bat Fanny Roques (EPSA) ; Marcilhac bat Isabelle Batut (Sainte-Geneviève) ; Rodes bat Laure Castagné (Boule Belmontaise) ; Bessières bat Aurélie Bories (Pétanque Creissels) ; Ferreira bat Laure Pradeilles (Séverac) ; Gelis bat Nathalie Arlabosse (La Primaube) ; Pouget bat Laetitia Mana (Olemps La Mouline) ; Milon bat Virginie Jourda (Comps La Grandville).
Quarts-de-finales : Bessières bat bat Martine Pradeilles (Séverac) ; Marcilhac bat Anne Gélis (Pétanque Creissels) ; Pouget bat Adeline Milon (FP Le Gua) ; Rodes bat Marie-Claude Ferreira (Marcillac).
Qualifiées pour le Championnat de Ligue à Saverdun (dimanche 28 mai) : Nelly Marcilhac (Sébazac PC), Nathalie Rodes (Pet »Onet Village), Carine Pouget (Quatre-Saisons PC) et Marie-Claude Bessières (Pétanque Lunacoise).

La Sébazacoise Nelly Marcilhac et la Castonétoise Nathalie Rodes se réjouissent déjà de la journée qui les attend en Ariège.
La Lunacoise Marie-Claude Bessières a causé la surprise de la journée en éliminant la Ctreisselloise Aurélie Bories.
Carine Pouget a confirmé son titre départemental décroché l’an passé à Sainte-Geneviève.

3 réflexions sur « Tête-à-tête à Espalion : les 8 qualifiés masculins et féminines pour la Ligue à Saverdun »

  1. Bonjour Cyrille,

    En tant que futur arbitre et éducateur, je me permets de réagir … Il faudra arriver à une tolérance « Zéro » au niveau des championnats, phase finale ou qualificative pour faire de la pétanque un sport à part entière avec un encadrement et des règles strictes. Ce que viennent chercher les parents qui souhaitent faire une activité extrascolaire à leur enfant.
    Trop de non respect (surtout pendant les concours départementaux) ramène notre sport à une pratique d’alcoolo au niveau de QI proche de zéro (c’est pas moi qui le dit , c est une réputation !!!)
    Pour info, qui marque le bouchon, le rond, qui se tient par côté entre le bouchon et le fond de terrain, qui ne bouge plus ou ne parle plus quand l’adversaire joue….qui connaît le règlement !!!

    C est ce que l’on apprend aux écoles de pétanque mais quant on voit les seniors masculins …..

    Pour le cas Espalion, bizarre que ce joueur n est pas trouvé un habit parmi les joueurs de son club. Après la réaction du second arbitre imposant la tenue l après midi , c est le retour à la normalité (d’autant plus facile pour trouver une tenue au vue des éliminations du matin) qui fait suite à une volonté de souplesse le matin.
    Et la souplesse pour un arbitre, c,’est le début des emmerdes !!!

    Pour finir, en tant qu’arbitre et donc lié au comité , je trouve dommage ce lien d’inimitié entre vous tous, bénévoles qui œuvraient pour ce sport.
    Le site Pétanque12 devrait être sans équivoque un prolongement du comité,un garde fous pourquoi pas , un site d’information certainement.

  2. bonsoir cyril;
    Suite a ton commentaire;je viens te donner les informations sur la tenue avec le logo du club.
    je ne suis pas venu te voir spécialement toi cyril,j’ai vu aussi un licencier de mon club il je lui ai dis que s’il n’avait pas la tenue a 14h30 il ne pourrait continuer,j’ai aussi informé 2 joueurs de flavin + 1 que je ne connais pas,donc ce n’était pas toi en personne mais tous les joueurs consernés.le règlement dit:pour tous les championnats la tenue du haut avec le logo du club,je n’ai fais qu’appliqué le règlement,mais je comprends que lorsque la personne consernée se fait prendre on ne veut pas accepté,je n’ai rien contre qui que se soit,j’ai fais que mon boulot

    1. Bonsoir Michel,
      j’ai peur que tu n’aies pas bien compris le sens de mon papier. Je n’ai jamais demandé et je ne demanderai jamais un traitement de faveur à qui que ce soit. Si je n’avais pas la tenue de Sébazac, c’est que les tee-shirt ont bien été reçus mais ils n’ont pas encore été floqués. Mais j’ai très bien accepté ta remarque et si tu étais revenu à 14 h 30, tu aurais vu que j’étais en polaire noire au logo de Sébazac. Par contre, tu aurais vu aussi que mon adversaire avait plus d’un quart d’heure de retard. Mais c’est un détail, le problème n’est pas là. Ce que j’ai voulu souligner en rapportant ces faits, c’est le manque de cohérence entre ce que dit l’un à 8 h 15 et ce qui est annoncé au micro à 8 h 30. Si les dirigeants en général et les arbitres en particulier veulent être pris au sérieux et rester crédibles, ils doivent être cohérents. Or cette cohérence fait encore défaut. N’en déplaise à monsieur Enjalbert, ce ne sont pas des attaques que je porte, ce sont des réalités. Quand l’an passé à Cransac, l’arbitre fait un rappel sur l’interdiction de toute cigarette et quand, 5 mn plus tard, un arbitre circule entre les jeux la clope au bec, il y a un problème. Quand un certain monsieur Pinel me reprend pour une seule boule lancée dans le cadre à côté entre deux mènes, il oublie d’aller voir un copain qui, deux jeux plus loin, vient de faire 15 allers retours en jetant des boules. Quand le même Pinel me reprend à 4 reprises dans la journée parce que je pars à la boule à l’envoi, il « oublie » d’aller dire la même chose à un certain Christian Fazzino qui part avec la boule sur chacun de ses tirs. Quand je joue avec Souyri, nous avons l’arbitre de la première à la dernière partie qui jette un oeil sur nous en attendant la moindre faute. A villefranche lors du dernier triplettes mixtes, je venais de jeter le bouchon et n’avais pas encore joué la première boule que Darek était déj) en fond de cadre. Donc je ne suis pas dupe. Je sais que je suis dans le viseur de certains et j’accepte ces conditions de jeu. Ce que je n’accepte pas par contre, et si j’ai bien compris c’est aussi ton cas, c’est qu’on m’empêche de faire mon boulot. C’est ce qui s’est encore passé samedi à Espalion. Si je faisais ce boulot uniquement pour semer la zizanie, uniquement pour lancer des attaques à tout va,cela ferait longtemps que j’aurais lancé des informations plus que compromettantes. Ces informations, je les garde encore pour moi. Ce dont j’ai envie, c’est de parler de pétanque, uniquement de pétanque. Je pense être assez grand pour reconnaitre l’investissement des bénévoles. Si j’ai demandé à avoir une place au car podium d’Espalion, c’était pour écrire que c’était une belle journée de pétanque grâce notamment à l’investissement de toute l’équipe de l’Amicale Pétanque. Parce qu’ils n’ont pas la conscience tranquille, certains n’acceptent pas le travail de journaliste que je fais. Une fois de plus, je n’attaque pas. je contre-attaque, c’est différent. Et ce n’est pas maintenant que j’ai des abonnés à qui je dois d’information que je vais me désister. Je ne demande rien à personne si ce n’est qu’on ne m’empêche pas de faire mon boulot. Je rappelle au comité de l’Aveyron qu’il ya une justice en France . On en pense ce que l’on en veut mais il y a une justice. Si, comme me prétendent et même l’écrivent certains, je lance des fausses rumeurs et autres informations erronées, que l’on me mette en justice. Elle est là pour ça.Au lieu de çà, le CD 12, en ne se cachant plus pour entraver le travail de « Pétanque 12 », est en train de se mettre une bonne partie des licenciés aveyronnais à dos.

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