Masters doublettes de Creissels

Une deuxième étape très aveyronnaise

67 équipes ont finalement disputé un concours qui a réservé pas mal de surprises. Les formations Fauvet, Pawlowski, Campredon, Gal et Guilhem devront patienter pour décrocher leur billet pour la journée finale.

Si ce n’est la participation –  67 équipes soit vingt de moins – cette deuxième étape aura finalement ressemblé comme deux gouttes d’eau à la première. Un plateau très aveyronnais – les représentants hors département se comptaient sur les doigts d’une seule main -, une météo plus que clémente permettant le jeu en extérieur et, à l’arrivée, plusieurs grosses cylindrées qui devront encore attendre pour décrocher ce qu’elles étaient venues chercher, à savoir leur billet pour la finale du 15 février. Ce fut par exemple le cas de 2  formations locales. Richard Fauvet et Nicolas Pawlowski avaient certes changé de partenaires par rapport à leur première participation mais le résultat fut malheureusement pour eux identique, il faudra revenir. Idem pour les Castonétois Patrick Camperont et Eric Mascaro et les Villefranchois Julien et Dorian Guilhem, deux équipes victimes de la verve de la même formation, les surprenants Creissellois Anne Gelis et « Jeannot » Levraey. Enfin, il faudra également revenir pour Patrick Gal et David Aigouy, surpris eux par les Ruthénois Barnabé et Raynal. Finalement, dernier point commun avec la première étape du samedi 1er novembre, une seul équipe lozérienne s’est hissée parmi les qualifiées du jour. Prochaine étape le dimanche 11 janvier 2015.

Damien Azaïs et Marc Chaliez (Broquiès) figurent parmi les qualifiés de cette deuxième étape.
Damien Azaïs et Marc Chaliez (Broquiès) figurent parmi les qualifiés de cette deuxième étape.


Les huit doublettes qualifiées ce samedi 22 novembre

Christophe Petit – Nourredine Touili (Quatre-Saisons)
Anne Gelis – Jean Levraey (Creissels)
Marc Chaliez – Damien Azaïs (Broquiès)
Jérôme Vanel – Philippe Estève (Saint-Rome-de-Tarn)
Nicolas et Thibault Bories (Creissels)
Alex Barnabé et Kevin Raynal (Quatre-Saisons, Flavin)
Saïd Bouremel – Frédéric Garenne (Lozère)
Lionel Cailhol – Alain Marty (Le Monastère).

Rappel : les 8 doublettes qualifiées le 1er novembre
Florent Montoya – Michel Soulages (Creissels)
Thierry Viven – Carlos Almeida (Drulhe-Vailhourles/Villeneuve/Martiel)
Eric Védrines-Laure Legrelle-Védrines (Rieypeyroux)
Fabrice Poplin – Stéphane Guerrero (Le But du Monastère)
Simon Dulucq – Romain Breugnot (Saint-Affrique)
Mickaël Bucciero – Gérard Coste (Pétanque Vallée Aguessac)
Joël Maury – Francis Sabatier (Creissels, PJ Millau)
Pascal Chaleil – Jean-Denis Chapdaniel (Lozère)

Vu et entendu à Creissels

Une affaire de famille

Les Contrino, le père Jean-Claude et le fils Joris, et les Garcia, le père Pascal et le fils Anthony, ne se seront décidément pas beaucoup quittés ce samedi. Les licenciés d’Agnac avaient formé deux doublettes pour participer à cette deuxième étape des Masters de Creissels : les anciens d’un côté, les jeunes de l’autre. Sauf que quand on s’aime on ne compte pas. Les deux équipes étant sorties de poule, il a fallu passer par la case tirage au sort. Et le coquin tirage au sort de proposer un choc de génération : « Partie après poule, Contrino – Garcia contre Garcia – Contrions », annonça ainsi le graphique. Avant de commencer, on connaissait déjà le nom des vainqueurs. Restait simplement à en définir l’ancienneté. Peut-être, les jeunes  ont-ils eu peur de rentrer à pied ? Le tout est que, dans cette partie familiale, l’expérience des pères prit finalement le dessus sur le talent des fistons.

Carnin – Cerasuolo : une amitié de plus de 25 ans… qui n’a pas de prix

A pétanque, il y ceux, nombreux, qui s’associent par intérêt et ceux, beaucoup plus rares, qui jouent par amitié. Christophe Carnin et Franck Cerasuolo ont choisi leur camp. Leur tableau de chasse a beau être vierge de tout titre et autre victoire majeure, ils persistent et signent : « Christophe et moi, on joue ensemble depuis l’âge de 13 ans. Aujourd’hui, on en a 40 et même si on n’a pas gagné grand chose, on continue à se supporter », résume ainsi, entre deux tournées, Franck. Christophe acquiesce d’un sourire complice. Sur et en dehors des terrains, les deux partenaires sont visiblement sur la même longueur d’ondes et cela fait vraiment plaisir à voir.