Les championnats départementaux toujours aussi suivis sur « Pétanque 12 »
Ce dimanche, votre site d’information sur la pétanque en Aveyron a reçu 1 315 visites. Il fallait remonter plus de 12 mois en arrière, le 12 février 2017 très précisément, pour retrouver une plus grande fréquentation.
Souvenirs, Souvenirs… des nostalgiques des Embergues croisés au Monastère

La pétanque à Rodez intra muros, c’est aujourd’hui fini. La Boule d’Or et le Pétan Club Saint-Eloi sont des sociétés fantômes dont les licenciés se comptent sur les doigts des 2 mains. Cette situation réveille forcément des souvenirs qui conduisent des nostalgiques à entrer en action. Ce dimanche au Monastère, 2 Castonétois, Mickaël Vayssettes (Pet Onet Village ) et Blaleche Djafar (Quatre-Saisons Pétan Club) ont ainsi évolué sous les couleurs de feu la Pétanque des Embergues, cette société phare des années 90. Alors quand ils ont croisé un certain Thierry Ayer, créateur de la pizzeriz Le Venise sponsor emblématique de la dite société, la photo s’imposait. Souvenirs, souvenirs…
La mise au point de l’arbitre Michel Guilhem, la réponse de « Pétanque 12 »
Ce dimanche au Monastère, juste avant la reprise des parties en début d’après-midi, le Villefranchois Michel Guilhem a pris le micro. Histoire de faire une mise au point suite aux soit-disant doléances apportées par nombre de joueurs qui se seraient plaints de tolérances accordées par le corps arbitral à des joueurs prenant certaines libertés avec les règlements : « Que ceux qui partent avec la boule, que ceux qui mordent les ronds se tiennent à carreau. Cette après-midi, vous n’êtes plus 250. Ce sera plus facile, pour nous arbitres, de vous surveiller. Et de vous sanctionner ». Le problème, c’est que cette surveillance reste très ciblée. Elle concerne certains joueurs en particulier, des joueurs qui voient très fréquemment leurs parties suivies de A à Z au fond de leurs cadres. Parmi ces joueurs, figurent notamment ceux qui souffrent d’un handicap physique, handicap officiellement reconnu par la médecine. Le Comité départemental de l’Aveyron va devoir faire des choix. Soit il fait preuve d’une certaine tolérance envers ceux capables de fournir un certificat médical ou autre attestation reconnaissant leurs handicaps. Soit, comme il l’a déjà fait sur d’autres thématiques, il adopte un nouvel avenant à la règlementation fédérale. Avenant mentionnant le nom des joueurs handicapés interdits de pratiquer le sport pétanque sur le territoire aveyronnais.
L’Aveyron c’est nulle part ailleurs et c’est sans doute pourquoi on y sélectionne les meilleurs joueurs
à pétanque sur des surfaces à nulles autres pareilles. Appliqué à d’autres sports cela pourrait
être sympa; la sélection des tennismen par un set ou deux sur les galets des rives du Tarn pour les changer
de la terre battue de Roland-Garos; les footballeurs par des exercices de jonglage en cuissardes dans le marais des Rauzes ou une séance de tir au but sans lampe dans
la grotte de Foissac, les basketteurs testés dans les travers du Viaur avec quelques paniers suspendus aux chénes de la vallée.
Moi, je suis à fond pour. Car, n’est-ce pas, le véritable champion c’est celui qui s’adapte.
Le meilleur c’était une sélection doublettes à Salle-Curan. Du vent, de la pluie glacée, des boules qui disparaissaient au choix
dans la boue ou sous le gravier; des boules intirables, impointables et parfois introuvables !
Et – Denise sur le rateau – une tole de batiment agricole emportée par la rafale qui est passé en vibrant au dessus de l’assemblée tel un drone militaire.
Sur ce coup, la sélection façon 12 a dépassé fastoche le cadre du sport et joué dans la cours des grands; atteignant le niveau
de préselection pour la Légion étrangére ou les commandos de marine.
Mais on l’a dit et répété : le champion doit savoir s’adapter.
Le jeu pourrait aussi s’adapter. Puisque les boules lors de ces épreuves n’ont plus besoin de rouler, ce n’est plus la peine de se fatiguer
à les vouloir rondes, à les équilibrer par bain au sel de mercure, etc. . ?’importe quel objet métallique susceptibe de s’enfoncer *
dans le sol peut faire l’affaire. Ainsi on pourrait envisager une équipe équipée de fers à repasser contre une autre munies de
casseroles en fonte.
Et moi qui suis malin, je me suis qualifié en option fer à repasser. Parce que l’autre avec sa casserole Obut, c’est pas demain la;veille qu’il va me déterrer mon fer à repasser une fois qu’il est enterré dans le sol et qu’on voit plus que la poignée.
C’est ca l’expérience.
Zhub
HP
Extraordinaire !
Réponse de l »arbitre Michel GUILHEM à PETANQUE 12.
Non Mr COSTES vous n’ètes pas visé plus qu’un autre,non Mr COSTES je ne suis pas resté au fond du cadre après mon intervention comme vous le dite;non Mr COSTES le règlement ne permet pas de partir avec la boule avant que celle ci ne touche le sol;j’ai prévenu grand nombre de joueurs qui mordaient le rond;pas un seul n’a fait une réflection,sauf vous évidemment,il n’y a pas eu un seul carton distribué;mais comment fermer les yeux envers vous,vous vous faites la publicité sur votre propre comportement et pas étonnant que bon nombre de joueurs viennent nous dires;ce Monsieur n’a pas 1 boule correctement jouée.Actuellement aucun certificat médical n’est bon pour passer outre le règlement de la pétanque.Alors Mr COSTES respecté le règlement et vous verrez qu’il n’y aura aucune intervention des arbitres n’y du public.
Michel Guilhem bonjour,
décidément, je ne dois pas m’expliquer clairement car j’ai du mal à me faire comprendre par certains en tout cas. Je ne parlais pas spécialement d’hier mais plutôt de tous les concours en général. Je vois des joueurs non handicapés qui partent systématiquement avec la boule,je ne vois jamais un arbitre leur dire un mot. Mois je souffre d’un handicap reconnu à plus de 50% et malgré les efforts que je me force à faire, je n’arrive pas à ne pas sortir du rond avant que la boule ne touche le sol. Le Comité de l’Aveyron a le droit de ne pas reconnaitre le handicap de certains de ses licenciés. A ce moment là, que ce comité prenne ses responsabilités et qu’il me notifie par écrit que je ne suis plus autorisé à disputer les concours officiels. Les choses auront le mérite d’être claires. Votre président ne reconnait pas mon statut de journaliste sous prétexte que je n’ai plus la carte professionnelle que j’ai eu pendant 10 ans. Quand on en est là, on doit pouvoir décider mon incapacité à disputer les concours officiels et autres championnats. Soyez courageux, j’accepterai votre décision. C’est même sans doute ce qui pourrait m’arriver de mieux. En espérant cette fois avoir été assez clair pour avoir été compris. Quoiqu’il arrive, je reste ouvert à toute rencontre et autre échange. A bientôt j’espère.
Bonsoir Cyril COSTES
j’ai lu et relu votre réponse,tout d’abord tu disais sur le commentaire du monastère que tu étais viser;non pas que Costes car j’ai prévenu 3 joueurs qui partaient avec la boule et x qui mordaient le rond,dont beaucoup avec un demi pied,j’ai fais que mon travail d’arbitre,sans plus et je peux comprendre que je n’ai pas tout vue.J’ai prévenu par un avertissement verbal,sans carton comme pour vous.L’année 2017 était pour moi un regard sur les cigarettes et le téléphone,aujourd’hui 80% de joueurs respectent ce règlement(d’ailleurs j’ai eu la réputation d’arbitre anti tabac)cette année se sera le respect du rond et des joueurs partant avec la boule+toujours la cigarette et le téléphone.la seule chose qui me met (en colère)se sont tous ces joueurs qui ne veulent pas accepter leurs comportements ou leurs erreurs,alors sachez une fois pour toute,nous ne sommes pas la que pour mesurer nous avons pour mission aussi a faire respecter le règlement au mieux.qu’il s’agisse de pierre,paul ou jacques j’ai le mème comportement,je peux dire impérial,alors je vous demande Mr Costes d’arreter de dire que vous etes seul la victime.Alors a bientot sur les terrains de boule avec un autre comportement en tant que joueur.
Bonjour Michel Guilhem,
j’aurais préféré que ces échanges se fassent en face-à-face et de vive voix. Mais décidément les méthodes de Mr Nogaret font visiblement école et les courriels sont devenus rès à la mode. Depuis quelques temps, vous ne me reconnaissez pas beaucoup de qualités. J’en ai pourtant au moins une, unanimement reconnue par tous les professionnels que mon métier m’amène à rencontrer, c’est ma faculté à m’adapter à tout type de situation. Donc allons-y pour les échanges par mails puisque c’est la façon de communiquer que vous avez choisie. Pour débuter, petite leçon de français. Contrairement à vos propos, je n’ai jamais dit, ni écrit, que j’étais le seul à faire l’objet de remarques de la part des arbitres. Par contre, j’ai dit, je redis et je continuerai à dire que je suis sous la surveillance permanente de certains arbitres lors des concours organisés dans les districts de Rodez, Villefranche, Decazeville et Espalion. Il y a donc une grande différence entre ce que je pense et ce que je dis et les propos ou les écrits que vous me reprochez.
Vous vous permettez ensuite de me rappeler (« une bonne fois pour toute ») le rôle d’un arbitre. Je vais me permettre de rappeler à l’arbitre que vous êtes, au président de club que vous êtes et au vice-président du comité que vous êtes que la pétanque, il me semble la connaitre un peu mieux que vous. Trente-cinq ans d’ancienneté dans le milieu, ça forge une expérience, ça laisse forcément des traces. Je ne me suis jamais permis de donner des leçons de vie à qui que ce soit. Sachez que je n’accepterai jamais aucune leçon de savoir-être et de savoir-vivre de qui que ce soit, encore moins d’un représentant de ce bas-monde qu’est la pétanque. Ces dernières années, j’ai sans doute été un des pétanqueurs aveyronnais les plus assidus sur les terrains du département. J’ai joué tous les week-ends, j’ai appris à perdre tous les week-ends, je vous défie de me présenter un seul joueur capable d’apporter la preuve que j’ai eu un comportement déloyal et anti-sportif à son encontre. Si, par contre, vous souhaitez que je vous donne la liste de tous ceux qui manquent systématiquement de respect envers leurs adversaires et qui passent leur temps à enfreindre les règlements, je suis prêt. La liste sera longue. Il y aura des joueurs, des dirigeants et des… arbitres.
Je conclurai en revenant sur le principal reproche qui m’est adressé depuis maintenant près de 18 mois. Depuis que je vous ai fait part de ma décision de quitter la Pétanque Villefranchoise que vous présidez pour rejoindre le Sébazac Pétan Club. Sans doute une simple coïncidence même si, permettez-moi de le penser, des doutes subsistent. Je m’explique.
Ce fameux reproche est directement lié au handicap dont je suis atteint et dont je souffre. Au sens propre comme au sens figuré. Un handicap physique qui fait que le pointeur que je suis part plus ou moins souvent avec la boule, notamment quand l’appoint se fait à l’envoi et à longue distance. Ce handicap n’est pas nouveau. Il a maintenant plus de 8 ans et il était déjà le mien lors des saisons 2014, 2015 et 2016 passées sous les couleurs villefranchoises. Trois ans pendant lesquels l’arbitre que vous étiez déjà n‘a jamais adressé ni le moindre avertissement ni la moindre sanction au joueur que j’étais. Mon départ de Villefranche vous a sans doute ouvert les yeux sur mon incapacité à respecter le règlement. Les couleurs sébazacoises ne sont pourtant pas plus lourdes à porter que celles de la Pétanque Villefranchoise et je ne pars pas davantage avec la boule aujourd’hui qu’hier ou avant-hier. Par contre, je suis maintenant très régulièrement averti, parfois même sanctionné, par vous ou un de vos collègues arbitres.
Mr Guilhem, vous me connaissez, vous connaissez mieux que quiconque mon handicap. Vous avez le droit de ne pas en tenir compte et de vous en tenir à une stricte application du règlement. Si vous et le comité que vous représentez estimez que mon comportement fausse les conditions de jeu, avertissez-moi, sanctionnez-moi. Sortez vos cartons jaunes, oranges, rouges. Ayez le courage de m’exclure des concours officiels et autres championnats auxquels je participe. Prenez vos responsabilités, faites preuve de franchise et arrêtez de vous donner bonne conscience en me demandant de corriger un défaut qui m’a été imposé par la nature et que vous savez insurmontable. Je sais, je vous demande beaucoup. Et croyez-moi, je sais de quoi je parle, à l’impossible nul n’est tenu. Mais, après tout, il n’est pas interdit de rêver. On s’accroche en effet à ce qu’on peut.
Bonne journée et à bientôt j’espère.
Cyrille COSTES