L’anecdote du jour
Parce que Diego a vieilli, « Kiki » n’est plus Messie. Mais si, mais si…
La scène s’est passée hier en fin de matinée sur les terrains du foirail de Réquista. Le Montalbanais licencié à Nègrepelisse Christian Lagarde, triple Champion de France triplettes en 1981, 1983 et 2007, salue un gars qui semble être de sa génération et qui porte des lunettes de soleil (pas encore les lunettes spéciales éclipse). Dans la foulée, il salue un autre joueur, qu’il connait bien celui-là, un certain Eric Archimbeaud. Les deux hommes échangent trois mots et le Tarn-et-Garonnais ne manque pas de souhaiter bon vent à l’Aveyronnais avant le Championnat de France triplettes vétérans programmé en fin de semaine prochaine à Saint-Yriex. Avant de lui dire de passer le bonjour à un certain Diego Diaz, ce « Villefranchois » qu’il connait bien, pour ne pas dire très bien, depuis un demi-siècle maintenant. Sauf que Diego Diaz n’est autre que le joueur que Christian Lagarde vient de saluer, quelques minutes auparavant, sans le reconnaitre. Quand Diego quitte ses lunettes, la rencontre tourne vite à la rigolade. Moralité de l’histoire : Diaz a droit de vieillir, Lagarde a droit de se tromper. Mais si, mais si…
Rencontre avec Robert Costes pour le bilan du 15e International d’Espalion
A lire à la mi-journée
Les surprises du calendrier
Un week-end « blanc » sans doute pour ne pas se mettre dans… le rouge
La longue « Semaine aveyronnaise », débutée mardi dernier à Séverac d’Aveyron, terminée ce mercredi à Réquista et dominée, évidemment, par la 15e édition de l’International Pétanque d’Espalion, a du épuiser organismes mais aussi, peut-être, portefeuilles. C’est en tout cas ce que laisse penser la consultation du calendrier départemental. A la surprise générale, aucun concours officiel n’est en effet prévu pour ce traditionnel week-end du 15 août. Tous ceux et toutes celles qui auront encore envie de battre le métal vont donc devoir se rabattre sur les concours amicaux et autres de fête. En Aveyron par exemple, la journée du 15 août sera dominée par le désormais traditionnel rendez-vous proposé par la Pétanque de Comps-la-Grandville. Concours en individuel le matin, restauration à midi et concours en doublettes l’après-midi, voilà ce qui est proposé aux portes du Grand Rodez.

Pour ceux qui ne peuvent pas attendre et qui veulent s’échauffer (humour !) avant ce rendez-vous de Comps, possibilité de rejoindre le département voisin du Lot ce vendredi 14 août. Le comité des fêtes de Gréalou y propose en effet un concours amical en doublettes.

Festival Patrick Laur à Réquista
Tous en jaune mais toujours sans résultats
C’est parti de matin à 9 heures au foirail ovin de Réquista où le festival Patrick Laur fête ses 20 ans. On sait que ce Patrick Laur-là aime la couleur jaune. C’est la raison pour laquelle les 762 joueurs présents (256 équipes) portent tous un tee-shirt de couleur jaune. Incohérent puisque l’obligation de porter des tenues homogènes lors des Régionaux et autres Nationaux est censée permettre la distinction des équipes. Oui mais là, il s’agit d’un festival, concours dit amical. C’est l’explication donnée par les organisateurs pour justifier l’absence de tous résultats en direct. Tout ce que l’on peut vous dire, c’est que la triplettes Robert Costes, Diego Diaz et Eric Archimbeaud a remporté ses 2 premières parties et est donc qualifié pour les 32e de finales. Idem pour la triplette Ch. Lagarde – Rypen – Jardinet.

Futur boulodrome de Rodez
Cet « Intercommunal » qui aurait mérité un autre nom…

D’accord, après la seconde guerre mondiale, la ville italienne de Turin avait baptisé son stade, qui accueillait alors la « Juve » et le Torino, le stadio comunale. Oui, mais ça c’était avant. Aujourd’hui, tous les équipements sportifs ou autres (stades, gymnases, boulodromes, écoles…) sont baptisés de façons beaucoup plus originales ou personnalisées. Ou on veut rendre hommage à une ancienne figure du secteur d’activité en question ou alors on veut marquer un territoire. A Rodez, on a fait passer la charrue avant les boeufs. Le boulodrome n’a pas encore ouvert ses portes qu’il a déjà a été baptisé. A l’initiative de qui ? Comme pour tout le reste, on ne sait pas. Rien ne pressait. La question aurait pu faire l’objet d’une consultation de la population « pétanquiste » du territoire. Peut-être que les noms de Jean Trébosc, Pierre Arnal, Michel Amans… , ces anciennes figures qui ont tant fait pour la pétanque ruthénoise, ddseraient alors sortis du lot. Ou alors on aurait pu solliciter un prestigieux joueur acceptant de parrainer la structure. Les Philippe Quintais, Philippe Suchaud, Henri Lacroix, Christian Fazzino, Damien Hureau, pour ne citer qu’eux, ont tous des boulodromes à leurs noms aux quatre coins de l’Hexagone. Ou, au pire, on aurait pu au moins personnaliser le territoire concerné en parlant de boulodrome de Rodez ou bien, puisque c’est l’agglomération qui a porté le projet, choisir le non de « Boulodrome de RodezAgglo ». Non, à Rodez, certaines têtes qui se croient pensantes ont choisi un patronyme qui pourrait être celui de n’importe quel boulodrome de France ou de Navarre. Le « Boulodrome Intercommunal », c’est en effet ainsi qu’il a été appelé. Ça veut tout dire et rien dire. Décidément, l’amateurisme n’a vraiment pas de limites…
Le rendez-vous de ces 2 prochains jours
Les 20 ans du Festival Patrick Laur à Réquista avec les Suchaud, Sarrio, Rousseau, N’Diaye…
C’est bien connu, les 20 ans ça se fête ! 20 ans, c’est l’âge du Festival pétanque auquel le local de l’étape Patrick Laur a donné son nom. Le finaliste du Mondial La Marseillaise et le vainqueur du National de Valréas espère ainsi que cette édition 2026, organisée en partenariat avec la Pétanque Réquistanaise, sera festive et mémorable. Le foirail de la ville accueillera ainsi un tournoi exhibition ce mardi après midi où des triplettes (1 enfant, 1 partenaire et 1 champion) en découdront en amont du grand concours disputé demain mercredi par élimination directe (concours A et B, jet du but à 9 heures et pause restauration à 12 h 30). L’occasion de revoir l’éternel Philippe Suchaud, le Champion de France tête-à-tête et finalise de l’International d’Espalion Christophe Sarrio, le vainqueur du National de Valréas Sébsastien Rousseu ou encore François N’Diaye enflammer les abords du foirail ovin de la ville. A noter que le concours affiche complet et mettra aux prises 256 triplettes.

National doublettes d’Espalion
Les Aveyronnais encore plus discrets qu’en triplettes
Si le Creissellois Jean-Pierre Mas avait réussi la performance de se qualifier pour les 8e de finales en triplettes (aves Rosati et Cazes), aucun autre Aveyronnais n’a eu la même chance en doublettes. Les meilleurs résultats ont en effet été obtenus par les « Ruthénois » S. Ploncard – Rabanel (La Primaube, Olemps – La Mouline) et par N. Nespoulous – M. Croiset (Saint-Sernin, Flavin). Ces deux doublettes ont en effet atteint le cap des 16e de finales, soit la 4e partie après poules. A noter par contre la performance d’un Aveyronnais d’origine, en l’occurrence du Villefranchois Jeff Mathieu, qui a disputé la demi-finale avec Myron Baudino. . Le concours a été remporté par Philippe et Maurice Zigler.
En triplettes mixtes par contre, les Olempiens Fabrice Caulet et Christophe Lagarde ont bien figuré. Avec Anne Palet, ils ont en effet atteint les quart-de-finales.
Chez les féminines enfin, la meilleure performance est à mettre à l’actif des Rieupeyrousaines Laure Legrelle et Anne Gelis qui, en compagnie d’Aurélie Bories (BAC Saint-Jean & Saint-Paul), ont atteint les 8e de finales.
Le détail des résultats
National doublettes hommes

National triplettes féminines

National triplettes mixtes

15e édition de l’International Pétanque d’Espalion : ô rage, ô désespoir, l’Équipe de France sévèrement battue en finale
En s’inclinant (13 à 4) face à la triplette venue de Charente et de Gironde – Constant, Helfrick et Capeleaud – la sélection française composée de Bonetto, Sarrio et Montoro n’a pas vraiment rassuré.
Le camouflet de Dijon 2024, date et lieu du dernier Championnat du Monde, est encore dans tous les esprits. La FFPJP ne s’en cache pas, elle a fait de la reconquête des titres de Champions du Monde, la première de ses priorités. D’où les embauches de Didier Choupay et Philippe Quintais, deux figures de la pétanque française, aux postes de directeurs sportifs des pôles masculin et féminin. Cette même « Fédé » avait sélectionné la triplette Lacroix – Cousin – Feltain pour défendre les couleurs Bleu – Blanc – Rouge lors de cette 15e édition de l’International de Pétanque d’Espalion. Les faits récents en ont décidé autrement. Ce sont finalement Bonetto, Sarrio et Montoro qui ont ont évolué sous l’égide de la FFPJP. Si l’on s’en fie au seul résultat, la place de finalistes dans un des plus grands concours de France est forcément une bonne performance. Si l’on se penche sur la manière, les conclusions ne sont sans doute pas aussi positives.

Bonetto, gros point d’interrogation
Premier constat, les 3 hommes ne semblent pas être sur la même longueur d’ondes. Les choix de jeu ne sont pas toujours partagés et Mickaël Bonetto semble la jouer plutôt « perso » quand Ludovic Montoro et Christophe Sarrio paraissent évoluer plus collectivement parlant. Le tireur officiel a certes failli par la qualité de son tir, tant en demi-finale qu’en finale. Mais ce sont aussi et surtout ses attitudes et ses comportements qui posent questions. Le garçon pense à lui avant de penser à l’équipe. Il commente, se plaint, se disperse, demande à tourner puis à retourner…, autant de réalités qui risquent de ne pas plaire à la Fédération et à son directeur sportif. Quand on n’évolue pas à son meilleur niveau, il faut savoir le prendre sur soi, l’accepter et se mettre au service du collectif, ce que le Niçois a visiblement du mal à faire. Il faut accepter que le tireur adverse, en l’occurrence Jimmy Capeleaud, soit bien plus performant et essayer de trouver une solution à cette situation. Mickaël Bonetto n’est pas le seul à souffrir de la comparaison avec ce Capeleaud actuellement tout simplement stratosphérique. Il faut mettre son orgueil de côté et faire profil bas. Les Championnats du Monde sont encore loin et on voit mal la « FFPJP » rester longtemps insensible à l’état de forme de Jimmy Capeleaud. Mickaël Bonetto n’aura pas d’excuses, il aura été prévenu. A moins que certains paramètres nous échappent ce qui n’aurait rien de surprenant…

Les résultats

Finale : Constant – Helfrick – Capeleaud (Charente, Gironde) battent Montoro – Sarrio – Bonetto (Équipe de France) 13 à 4.
Quand Espalion rime avec confirmation
Capeleaud, le nouveau Choupay
Le Girondin jouera la finale de cette 15e édition ce dimanche soir à partir de 21 heures.
Au beau milieu des années 80, un jeune Parisien de 22 ans se révélait au grand public. Passionné de sport en général, de cross et autres marathons en particulier, Didier Choupay avait découvert la pétanque comme un moyen de rééducation après un grave accident de moto qui avait eu raison de son poignet, de son bras et de sa clavicule… Plus que ses premiers titres de Champion de France et du Monde (1985, NDLR), c’était son tir à nul autre pareil qui impressionnait. Un balancier à l’amplitude jusque-là jamais vue, geste qui lui avait valu le surnom d’« extraterrestre » de la part d’un certain Christian Fazzino. Quarante ans plus tard, l’extraterrestre en question est revenu sur terre puisqu’il a été embauché par la FFPJP en tant que responsable du collectif seniors masculins. Les extra-terriens ont certes perdu l’un des leurs mais ils lui ont sans doute trouvé un remplaçant. On veut parler d’un certain Jimmy Capeleaud qui s’est récemment révélé au grand public en remportant, avec Patrick Laur
et Sébastien Rousseau, le très huppé National de Valréas. Le jeune homme va au rond presque en galopant, se retourne à la vitesse Grand V et dégaine aussi vite qu’un certain Lucky Luke. La concentration et lui, ça fait deux. Les frappes et les carreaux à gogo et lui ne font par contre qu’un. A la faveur d’un balancier lui aussi hors normes, ses tirs, aussi puissants que précis, font mouche à tous les coups. Ses carreaux, pile ou allongés, font que son équipe joue très souvent à 8 boules contre 6 à l’adversaire. Injuste nous direz-vous, mais c’est ainsi. Ses victoires ce dimanche en quart et en demi de l’International d’Espalion (13 à 0 et 13 à 2) font de l’équipe formée avec Christophe Constant et Moïse Helfrick une triplette qui parait injouable. A moins que les Thaïlandais ne battent l’Équipe de France de Bonetto dans l’autre demi-finale et offrent alors une finale où les boules pointées pourraient se compter sur les doigts d’une seule main…
A Espalion, les Aveyronnais la jouent discrtes
Seul Jean-Pierre Mas présent ce dimanche en 8e de finales
Après les sociétaires de Salles-Courbatiès Val de Diège Diego Diaz, Eric Archimbeaud et Nicolas Salerno qui avaient atteint les 8e de finales dans le National triplettes vétérans, un seul Aveyronnais a réussi la même performance, cette fois lors de l’International triplettes masculins. Si les Villefranchois Thibaut Bories et Florian Valette, associés au Briviste Frédéric Perrin, ont échoué lors de la partie qualificative pour ce dimanche (battus en 16e de finales par la formation Fayard – Fayard – Prudhomme), Jean-Pierre Mas est le seul Aveyronnais encore en course. Associé à Frédéric Cazes et Mickaël Rosati, il s’est en effet qualifié pour les 8ede finales en battant l’équipe Lanet – Keller – Vis. La triplette qui rallie le plus de suffrages à l’heure des pronostics pour inscrire son nom au palmarès de cette 15e édition est sans nul doute la formation thaïlandaise licenciée à Carpentras. Tels de véritables robots programmés pour ne pas manquer, Sarawut, Rachata et Thaloengkia ont fait mordre la poussière à Cortès, N’Diaye et Durk.
Le tirage au sort des 8e de finales

Coup d’envoi du 15e International d’Espalion
Les vétérans ouvrent le bal ce vendredi à 9 h
Ce sont les vétérans et leurs finalement 225 triplettes qui ouvrent le bal de cette 15e édition de l’International d’Espalion. Coup de sifflet à 9 sur les berges de la rivière Lot.
Le tirage au sort des poules
A propos du choix de la FFPJP
Se priver d’Henri, un véritable gâchis…

Henri Lacroix, suspecté, comme plusieurs autres personnes, dans l’affaire des paris truqués, ne sera pas présent à Espalion ce week-end. La FFPJP a en effet pris la décision de ne pas faire évoluer la triplette qui était prévue pour disputer la 15e édition de cet International, à savoir Lacroix – Feltain – Cousin, sous l’égide de l’Equipe de France. Si la « Fédé » reste logique avec cette démarche de prise de recul par rapport à cette affaire de suspicion de fraude, cela signifie que ces mêmes joueurs seront également écartés de l’Equipe de France appelée à disputer les prochains Championnats du Monde en fin de saison. Quand on voit le niveau de jeu pratiqué en ce début de semaine par Henri Lacroix lors de l’étape catalane des Masters, on se dit tout simplement que c’est se priver d’un atout décisif. Aux côtés de Laurent Matraglia et Philippe Suchaud – la « Dream Team » était privée de Philippe Quintais invité à La Sévéragaise en Aveyron -, le Varois sociétaire de La Crau s’est en effet imposé en ne laissant aucune chance aux triplettes Bonetto en demi-finales et Maison Durk en finale (deux fois 13 à 2). Et ce à la faveur d’une nouvelle prestation encore une fois proche du « zéro défaut ». Quand on connait les difficultés actuelles de l’Équipe de France qui a laissé le leadership mondial aux formations thaïlandaise et malgache, quand on connait l’importance à rebondir après l’écher de Dijon (dernier Championnat du Monde fin 2024), quand on connait la priorité donnée à retrouver ses maillots Arc-en-Ciel, quand on se permet de rappeler qu’Henri Lacroix, comme tous les autres protagonistes, est présumé innocent…, on se dit que se priver d’un Henri Lacroix à un poste de milieu qui lui va si bien, est tout simplement un véritable gâchis. Mais la FFPJP a-t-elle vraiment conscience de ce qu’elle fait et de ce qu’elle décide ? Pas si sûr que ça…
En plein coeur de la semaine aveyronnaise
De Rignac à Espalion en passant par Séverac et Saint-Côme
La semaine aveyronnaise ! Sacrée souvenir quand on se souvient de ce triangle magique qui avait pour sommets les Nationaux et autres Mondiaux d’Espalion, Rodez et Millau. Pendant une dizaine de jours, la fine fleur de la pétanque française fleurissait,ou alors fanait des bords de la rivière Lot jusqu’au Parc de la Victoire en passant par le jardin public et la PLace de la Cité. Un quart de siècle plus tard, la réalité est certes moins prestigieuse, n’ empêche que la semaine aveyronnaise est toujours d’actualité. Rignac est en train de transmettre les résultats de son concours semi nocturne de lundi. Séverac fait jouer ses parties finales du Régional masculins et du National féminines. En attendant de profiter des belles courbes des tirs de Philippe Quintais qui dispute ce jours le doublettes mixtes en famille avec sa fille. Pendant ce temps, le district d’Espalion est en pleine effervescence. Saint-Côme apporte ses derniers préparatifs à son concours triplettes vétérans disputé ce jeudi pendant que l’International cher à Robert Costes savoure déjà son nouveau carré d’honneur, véritable innovation de cette édition 2026.

Les résultats de Rignac
Concours A (61 doublettes)

Concours B (45 doublettes)

La situation à Séverac (à 11 heures)
La famille Jacquet, ça vaut Cher !
Les sociétaires de l’US Florentaise (Cher) auront performé au pied du Château de Séverac d’Aveyron. Pendant que Vanessa atteignait le dernier carré du National doublettes féminines avant de s’incliner face à la locale Nathalie Bourrel, Sac ha, Lucas et Mickaël atteignaient, eux, la finale du Régional triplettes masculins.
Régional triplettes masculins

National doublettes Féminines

En direct de Séverac d’Aveyron
Quintais out, les Aveyronnais aussi
Julien Guilhem, Simon GuyardLe N, Daniel Couvignou, Elian Zullo, Simon Dulucq, Mathieu Cadenet, Fabrice Poplin, Lionel Durand, Anthony Dutron, Yannick Bors, THierry Astou, Jean Dehon, Pablo Michel, David Aigouy, Patrick Gal…, ce matin au départ ils étaient nombreux les bons joueurs aveyronnais à espérer briller sous le soleil sévéragais. Il y en avait même deux qui s’étaient des atouts supplémentaires en s’alignant aux côtés du « Roi Philippe Quintais ». Malheureusement en fin d’après-midi, à l’heure des 8e de finales (2e partie après poule), il y en avait déjà plus. Soit parce qu’ils n’ont pas été à la hauteur, soit parce qu’ils ont se confronter à une sacrée concurrence. Au pied du château, les « Gino » Debard, les Laurent Morillon, les Simon Cortès, les Sébastien Da Cunha, les Cédric Fontana, les Théo Hergert, les Tanguy Lemmens, les Jean-Pierre Lelons, les Jérômr Nouzeran, les Sonny Prud’homme, les Benoit Faure, les Mickaël Espade, les Sony Even, les Lucas Foulhac… étaient autant de têtes d’affiche qui se voyaient bien couronnées au pied du fameux château de la cité. La grande sensation est tombée dès les 8e de finales avec la chute de Philippe Quintais and co. Le « Roi » avait pourtant une arme que l’on croyait fatale. Il avait ressorti ses plus anciennes munitions, celle des années 90. On veut parler des fameuses boules LEADER avec lesquelles il avait presque tout gagné. Des boules que l’on croyait définitivement sorties de la collection : « J’ai retrouvé ce jeu de boules qui pesaient 720 g à l’époque et qui aujourd’hui ne pèsent plus que 700 g. Je les ai faites regravées et c’est reparti pour un tour », nous avait ainsi glissé le joueur de Hanches. Un tir qui s’est malheureusement terminé plus tôt que prévu, dès les 8e de finales.
Les résultats des 8e de finales

Le tirage au sort des quart-de-finales

Chez les féminines, des Aveyronnaises toujours en course
Le bilan est plus satisfaisant chez ces dames et demoiselles du département. Cinq des 8 doublettes qualifiées pour les quart-de-finales du National comptent en effet au moins une joueuses aveyronnaise dans ses rangs.
Le tirage au sort des quart-de-finales

Un cadre enthousiasmant, un Quintais paralysant
Quintais contre une équipe des Yvelines, la partie promettait d’être belle. En tout cas intéressante. Oui mais ça, c’étaient les impressions d’échauffement. Quand les boules partent encore bien parce que la pression se cache encore. Au coup de sifflet, plus rien n’est pareil. Philippe Quintais n’a évidemment pas attendu cette nouvelle escapade aveyronnaise pour faire sienne cette analyse : « Quand ils jouent contre nous, 8 fois sur 10 les gars ne jouent pas leur jeu. C’est tout bénéfice pour nous ». Et le « jeune » Florent Co;bes dans tout ça : « Evidemment que savoir que j’allais tirer devant ce monument de la pétanque qu’est Philippe Quintais met un maximum de pression. Mais dès qu’on s’est vu hier soir, Philippe n’a cessé de me mettre en confiance en me disant qu’on était là avant tout pour passer un bon moment de plaisir et d’amitié. N’empêche que quand j’ai été au rond pour tirer les premières, il me tardait qu’elles partent des mains ». Pour la petite histoire, Jean Pierre Mas, Florent Combes et Philippe Quintais se sont imposer sans suspemse et sans trembler (13 à 0).
Samedi, concours doublettes à St-Laurent d’Olt

Finale 100% aveyronnaise à Boisset (Cantal)
Victoire de Grès – Corceiro – Dutron
Pablo Michel et les finales, c’est décidément une réalité très à la mode actuellement. Pablo Michel et les finales non partagées, c’est une autre histoire tout autant à la mode. Une histoire qui a connu un nouvel épisode au Boisset dans le Cantal. Deux équipes aveyronnaises étaient en finale mais la finale a été jouée sans être partagée. Et à l’arrivée, ce sont les Guasois Hervé Grès et Antoine Corceiro, associés au Primaubois Anthony Dutron, qui ont battu le Flavinois Pablo Michel, le Primaubois Timothé Durand et le Naucellois Nathan Gaillac.
Le temps fort de ce début de semaine
A Séverac, la vie de château pour Philippe Quintais
Il n’était pas au Mondial La Marseillaise à pétanque. Il ne sera pas non plus à Espalion à l’occasion de l’International 2026. Entre ces deux grands rendez-vous, le joueurs de Hanches Pétanque, Philippe Quintais, fera un passage remarqué en Aveyron. Et plus précisément à Séverac-d’Aveyron où il a gentiment répondu à l’invitation de la Pétanque Cheminote locale. Ces mardi 4 et mercredi 5 août, l’emblématique joueur d’Eure-Loir sera en effet aux côtés des Sud-Aveyronnais Jean-Pierre Mas (Pétanque de Creissels) et Florent Combes (Boule Atomique du Château) pour participer à l’édition 2026 de La Sévéragaise, cette compétition qui veut être un rendez-vous de haut niveau laissant une large place aux partages et à la convivialité. Nous profiterons de la venue du « Roi Philippe » à Séverac pour prendre évidemment de ses nouvelles mais aussi pour lui faire une surprise. Celle de lui remettre un exemplaire du livre de quelque 146 pages que l’on vient de lui consacrer sous le titre « La Qu(a)intessence du Roi Philippe ». Nous ne manquerons évidemment pas de vous tenir au courant de la teneur de nos échanges.

Masters tête-à-tête à 4 boules à Rieupeyroux
La famille Riou ches les hommes, Laure Legrelle-Védrines chez les filles
Ce sont des finales 100% tarnaise chez les hommes et 100% aveyronnaise chez les filles qui ont marqué la 2e édition du Master tête-à-tête à 4 boules proposé par la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine. Ce dimanche sur les terrains du boulodrome Manuel-Barbosa, la finale homme a en effet mis aux prises le père et le fils Riou. A l’arrivée, c’est le fils Donovan qui s’est imposé sur le père Christophe (13 à 9). Pendant ce temps, la finale des féminines a opposé la locale Laure Legrelle-Védrines à la Montbazinoise Anne Rouquié. Malgré la ténacité de cette dernière, c’est la Rieupeyrousaine qui s’est imposée sur le fil (13 à 12).
Les Français « Fanny » en finale du Championnat du Monde Jeunes Mixtes à Santa Susanna : un peu de honte est si vite passé…
A l’époque, comme dirait l’autre, il n’y avait pas d’écoles de pétanque. A l’époque, comme dirait le même, il n’y avait pas de coach. A l’époque, on ne se « tchekait » pas dans les mains après chaque boule jouée. A l’époque, la fonction d’appoint avait toute sa valeur et tout le monde n’avait pas un champ de tir dans la tête. A l’époque, on apprenait à mener le jeu en observant celui des anciens et de ceux qui gagnaient. Oui, mais tout ça, c’est une époque apparemment bien révolue. Aujourd’hui, on a tout et on sait tout faire ce qui ne sert strictement à rien. Par contre, il manque l’essentiel à savoir la maitrise d’une bonne stratégie de jeu. Les Français en ont apporté une nouvelle preuve ce week-end en finale du Championnat du Monde triplettes Jeunes Mixtes qui se disputait à Santa Susanna. Ces terrains catalans, nous les connaissons bien pour les avoir très récemment pratiqués. De véritables bacs à sable où chaque bien tirée fait carreau et où toute boule moyennement tirée est synonyme de simple frappe. Comment expliquer que l’Équipe de France (Roxane Croquefer, Kimberley Bousch, Sacha Jacquet et Dawson Herlemann), qui avait en son sein les deux nouveaux Champions du Monde de Tir de précision, ait pris fanny en 5 mènes contre la Thaïlande en finale de ce Championnat du Monde. Réponse, une première jouée à l’envers avec faute de jeu doublée de 2 trous sur 4 boules tirées et la sanction n’avait pas tardé (0 à 4). Le bon sens interdit d’attaquer une finale d’un Championnat du Monde de la sorte. Le problème, c’est que cette évidence même le coach ne l’a pas fait sienne. Ses quelques mots – « C’est pas grave, ça part de là » – en témoignent. Nos jeunes n’ont pas besoin qu’on les encourage, ils ont besoin qu’on leur apprenne à jouer aux boules. Tant que la « Fédé » ne l’aura pas compris, la France risque d’aller de désillusions en désillusions.
123 doublettes mixtes au Régional de Rieupeyroux : la revanche de Pascal Cusin
Vendredi, la doublette Pascal Cusin et Hubert Plisson avait eu la mauvaise surprise de constater que le concours vétérans qu’ils comptaient disputer sur le coup des 14 h 30 avait en fait débuté… en matinée. Hier samedi, Pascal Cusin a fait du boulodrome « Manuel-Barbosa » de Rieupeyroux une terre de revanche puisqu’il y a partagé le Régional en doublettes mixtes.
Les résultats (123 doublettes)
Demi-finales : Gaulon bat Nadia Talouch et Tanguy Llemens ; Vaysset bat Bourrel, Bourrel (Pétanque Cheminote Séverac). Finale (partagée et non jouée) : Nelly Gaulon et Christophe Riou (Saint-Juéry) battent Jennifer Vaysset et Pascal Cusin (Olemps – La Mouline, Parc Albi).
44 doublettes vétérans à Rieupeyroux
Perrin, Roche, Souyri et les autres
La finale, partagée et non jouée, aurait du opposer les « Lozériens » aux Aveyronnais Dominique Souyri et André Cabanes.

Le boulodrome « Manu »-Barbosa à Rieupeyroux, le Sébazacois Dominique Souyri en avait forcément entendu parler. Mais, aussi surprenant que cela puisse paraitre, il ne s’y était jamais rendu. La première rencontre eut lieu ce vendredi avec le concours en doublettes vétérans qui lançait la 3e édition de La Rieupeyrousaine. On pourrait parler de véritable coup de foudre tant le joueur apparut vite subjugué par la nature des terrains, terrains qu’il a parfaitement dominés, maitrisés pour ne pas dire domptés. Ce ne sont certainement pas ses adversaires du jour, les Saint-Affriacains d’Hervas, les Capdenacois de Cortina, les Primaubois de Boyer ou les Tarnais de Monthieu qui diront le contraire. Étouffés à l’appoint par la précision et la régularité de ses envois, condamnés par ses reprises improbables et ses devants de boules comme venus d’ailleurs…, tous ont fini par rendre les armes. Certains même en les déposant à l’image de ce Michel Gerardo (Saint-Juérienne) lançant ses 3 boules en une fraction de secondes et sans sortir du rond. Alors oui, on aurait aimé voir les talentueux « lozériens » et autres hommes forts de cette compétition, Frédéric Perrin et Jean-Claude Roche, réagir à une telle opposition, le tireur « Dédé » Cabanes se mettant souvent au diapason de son Souyri de pointeur. Les terrains du boulodrome « Manu »-Barbosa devront attendre pour voir une telle opposition de haut vol avoir finalement lieu. Alerté par un souci de santé de l’un de ses proches, le président du Quatre-Saisons PC a en effet sollicité le partage. Partage qu’à sympathiquement accepté un Frédéric Perrin qui n’avait pas pourtant pas imaginé un tel scénario final. Le Lozérien licencié en Corrèze était ainsi doublement déçu. Il n’allait pas jouer cette finale du concours départemental en doublettes vétérans en sachant qu’il n’avait pas pu, non plus, participer à la 4e et dernière qualification au Masters tête-à-tête à 4 boules qui avait réuni 100 joueurs. Ce sentiment de frustration, Frédéric Perrin pourra l’effacer dès ce samedi puisqu’il participera, avec Madame, au Régional en doublettes mixtes.

Les résultats (44 doublettes en poules)
Quart-de-finales : Souyri bat Boyer, Mouysset (Pétanque Primauboise) ; Prats bat Corceiro, Médina (FP Le Gua, JP Capdenac) ; Perrin bat Bayol, x (NH) ; Monthieu bat Contrino, Hortelano (FP Le Gua). Demi-finales : Souyri bat Francis Monthieu et Michel Gérardo (Saint-Juérienne) ; Perrin bat Jean-Luc Prats et Estrade (Quatre-Saisons PC, Olemps – La Mouline). Finale (partagée et non jouée) : Frédéric Perrin et Jean-Claude Roche (Brive, Lozère) battent Dominique Souyri et André Cabanes (Sébazac Pétanque, Quatre-Saisons PC).
Seulement 44 doublettes vétérans à Rieupeyroux
Malgré les caprices du logiciel de la FFPJP (refus de s’ouvrir), le tirage qu sort a pu être communiqué à 10 heures pétantes. Le mérite en revenant à une Laure Legrelle-Védrines décidément aussi à l’aise derrière une table de marque que sur un terrain de boules. Seulement 44 doublettes étaient présentes, dont certaines venues de l’extérieur (Perrin, Roche, Graviou…). Le concours se dispute en poules. Les parties arrêteront de 12 h 30 á 14 heures. L’arbitrage est assuré par Refrain Vaqhinas.
Trois jours durant au boulodrome « Manu »-Barbosa : une 3e édition de La Rieupeyrousaine qui grandit, qui grandit…
En Ségala, pas question de se contenter de faire aussi bien que l’an passé. L’objectif est toujours de faire plus et mieux. Pour y arriver, la Joyeuse Boule locale prend la main, cette fin de semaines, pour trois jours de compétition, de fête et de convivialité à la sauce tête-à-tête (4e et dernier qualificatif masculins et féminines ce vendredi soir), doublettes vétérans (ce vendredi en matinée), doublettes mixtes (Régional samedi après-midi avec coupure restauration) ou encore doublettes tout court (concours amical dit des Sponsors dimanche après-midi). Selon Eric Védrines, figure du club « jaune-et-noir », la qualité des inscriptions du Régional doulettes mixtes (participation des Aveyronnais Bories, Théry, Guilhem, Durand, Ploncard, Dutron, Lefèvre… mais aussi des têtes d’affiche Frédéric Perrin, Sony Prud’homme, Jeff Mathieu, Jimmy Faustin…) annonce de belles empoignades sur le boulodrome « Manu »-Barbosa qui commence à être coutumier du fait. Sous des températures annoncées chaudes mais pas caniculaires; ce sont les vétérans qui donneront vendredi le coup d’envoi de ces 3 jours de pétanque.

Les autres rendez-vous des prochains jours

Une demande simple mais appuyée : « S’il vous plait messieurs les pétanqueurs, mordez-vous la langue avant de déblatérer »
Les après-midis se suivent et se ressemblent. Ici ou là, tout rassemblement de pétanqueurs, joueurs comme simples spectateurs, donnent toujours lieu à de grandes discussions. Chacun croit détenir la vérité et se plait à donner sa version des choses. Sans doute pour se donner l’impression de vraiment exister en détenant le fameux savoir. Dans le Nord-Aveyron en général et à Rodez en particulier, le sujet de la fin du boulodrome Saint-Eloi et l’avènement du nouveau boulodrome intercommunal a ainsi été le sujet sans doute le plus débattu. Chacun disait la sienne et tout le monde connaissait cet élu local qui, proche du dossier, l’avait parfaitement informé. Sauf que le réaménagement du quartier Saint-Eloi (construction de la faculté, d’un restaurant universitaire, d’un gymnase…), concernant l’enseignement supérieur, appartenait à un contrat de plan Etat – Région dans lequel les collectivités locales n’avaient guère leur mot à dire. Sauf que la pétanque et les pétanqueurs, c’est une chose qui fait souvent sourire. Alors, on vous dit pas les pétanqueurs et la politique… Maintenant que les halls René-Blanc ont été rasés, maintenant que le boulodrome intercommunal fait l’objet de ses tout derniers aménagements, maintenant que l’ouverture approche déjà à grands pas et que la question de la future gestion reste à régler…, nombreux croient savoir ce qui s’est dit et décidé à des réunions auxquelles ils n’ont pourtant pas assisté. D’où des rumeurs et autres fausses informations qui se propagent à la vitesse Grand V et qui n’apportent rien, si ce n’est du mal, à un dossier qui n’a surtout pas besoins de çà. Alors messieurs les pétanqueurs, s’il vous plait, force-vous à vous mordre la langue avant de dire une nouvelle bêtise. Croyez-nous, c’est sans nul doute dans l’intérêt de tous.
Affaire de soupçons de paris truqués
Après Dylan, c’est Henri qui réagit
Touché mais pas coulé. Voilà comment résumer au mieux l’état d’esprit qui habite Henri Lacroix, une des personnes interpellées le 30 juin dernier et suspectées dans une affaire de paris truqués concernant une partie jouée fin 2025 dans le cadre des Masters de pétanque. Le Varois licencié à la Boule fleurie Crauroise s’est en effet exprimé via ses réseaux sociaux. Il réfute en intégralité les faits qui lui sont reprochés : « Je serai pour la première fois de ma vie amené à répondre devant la justice en 2027 pour des faits qui sont totalement faux. Je respecte pleinement le travail de la justice et je répondrai à cette convocation devant le tribunal correctionnel de Toulon. J’ai confiance en notre justice pour examiner les faits avec objectivité et permettre à chacun de s’expliquer dans le respect de ses droits. » En attendant cette procédure judiciaire, Henri Lacroix regrette que cette affaire ait un impact sur « sa famille, ses proches, sa réputation et son quotidien. Vivre avec le poids des regards, des critiques et des jugements avant même qu’une décision de justice ne soit rendue est une souffrance que peu de personnes peuvent imaginer« . Visiblement touché par cette histoire qui a désormais un écho national, Henri Lacroix a conclu : « Je demande simplement que la présomption d’innocencesoit respectée ». La justice suivra son cours, et c’est devant elle, et elle seule, que je m’exprimerai. »

Le livre consacré à Henri Lacroix reste inchangé
Quant à nous, journaliste, récemment auteur d’un livre sur le Champion de France 2026 en triplettes – « Henri Lacroix, le plus fort, un poin(g) c’est tout » – avons décidé de respecter cette présomption d’innocence du Hyérois en ne rajoutant pas un nouveau chapitre à un livre qui compte, on le rappelle, 146 pages pour retracer quelque 40 ans d’une carrière qui reste tout simplement historique. Un livre qui reste disponible au tarif de 20 € (15 € en format numérique PDF) et que vous pouvez commander auprès de Cyrille COSTES au 06 21 06 80 65.
Et d’ajouter la philosophie qui a toujours été la sienne : « Malgré les difficultés, je souhaite que chacun puisse être jugé uniquement sur les faits et non sur les rumeurs ou les commentaires qui circulent. À celles et ceux qui me connaissent, vous savez que la pétanque est bien plus qu’un sport pour moi : c’est une passion qui m’accompagne depuis toujours.
Tout au long de mon parcours, j’ai essayé de représenter ce sport avec respect, humilité et sincérité. Je continuerai à me battre, sur les terrains comme dans la vie, en attendant que la justice fasse son travail. »
Vraisemblablement touché par cette histoire qui a désormais un écho national, Henri Lacroix « demande simplement que la présomption d’innocence soit respectée ». Il précise : « La justice suivra son cours, et c’est devant elle, et elle seule, que je m’exprimerai. »
69 triplettes mixtes à Villefranche : Rosich, Bories et Gil portés vainquuers
Au lendemain des 140 doublettes du Régional doublettes, ce sont 69 triplettes mixtes qui ont répondu, ce dimanche, à l’invitation du président Michel Maquin. A l’arrivée, ce sont deux sociétaires de la Pétanque Villefranchoise qui, associés à Jérémy Gil, ont été portés vainqueurs (finales des concours A et B partagées et non jouées).



47 doublettes ce dimanche à Saint-Côme : victoire sans partage des Flavinois
Il faudra apparemment s’y faire. Les Flavinois Zoélo Ratrimson et Pablo Michel ont pour le moment le vent en poupe et ont décidé de ne pas partager les finales. Cela ne leur a pas réussi il y a quelques semaines aux Quatre-Saisons, cela a été par contre à leur avantage ce dimanche à Saint-Côme.
Les résultats
Cioncours A (47 doublettes)
Demi-finales : Michel bat Reynès, Caulet (Quatre-Saisons PC) ; Solignac bat Couvignou, Charrière (Laissac – Bertholène). Finale : Pablo Michel et Zoélo Ratrimson (Flavin) battent David Solignac et Christian Capelle (Quatre-Saisons PC).
Bilan des Championnats de France à Bergerac
Sarrio en individuel masculin, Bandiera – Peyré en doublettes féminines
A retenir les belles performances des doublettes féminines aveyronnaises qui ont atteint les 8e et quart-de-finales.
Les résultats doublettes féminines

Les résultats en individuel masculin

140 doublettes samedi au Régional de Villefranche : Férès – S. Ploncard portés vainqueurs
Aux équipes homogènes et coutumières d’évoluer en ensemble (Faure – Fontana, Da Cunha – Iragnes, Lafleur – Steimbach…), les Aveyronnais avaient, dans leur très grande majorité en tout cas, décidé d’opposer des doublettes non homogènes et très souvent inédites (T. Durand – Vandenberg, Vernhes – Almeida – Martins, Bel – Navarro, S. Ploncard – Férès, Mout – Cusin…). Bien leur en prit puisqu’à l’arrivée, orage oblige, deux d’entre-elles ont partagé une finale qui n’a pu se jouer.
Les résultats du Régional doublettes
Concours A (140 équipes)

Concours B (105 équipes)

Départemental doublettes féminines
Concours A (35 équipes)

Concours B (25 équipes)

Championnats de France à Bergerac
Ce dimanche en quart, Legrelle – Gelis défieront Bandiera – Peyré
Nouvelle grande performance de Laure Legrelle – Védrines. Déjà 8e de finaliste l’an passé en individuel à Millau, la Rieupeyrousaine s’est qualifiée , ce samedi à Bergerac, pour les quart-de-finales du Championnat de France doublettes. Associée à Anne Gelis, elle a en effet battu les Championnes du Cher, Alison Guedon et Tifanny Têtenoire. Le prix à payer pour défier Audrey Bandiera et Nelly Peyré. Félicitations aux Rieupeurousaines qui ont fait honneur à leur statut de Championne de Ligue Occitanie. L’autre doublette aveyronnaise, c elle des championnes départementales Marielle Nicouleau et Marina Bascoul est, elle aussi, à créditer d’une bien belle performance. Les sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin ont en effet atteint les 8e de finales, seulement battues par les Championnes de la Ligie PACA.
En individuel masculin cette fois, le parcours de Dorian Théry reste tout aussi honorable puisque le Villefranchois Champion d’Aveyron ne s’est incliné qu’en 16e de finales contre Sébastien Batista des Bouches-du-Rhône.
Le rendez-vous du week-end
Quand Villefranche se Régionalise…
Après La Primaubela semaine dernière, cap à l’Ouest cette fois. Direction le Foirail de La Madeleine pour le désormais traditionnel Régional doublettes Masculins accompagné, toujours samedi, du Départemental en doublettes féminines (les mises + 500 €). En dotant son Régional de 2000 € + les mises, le président Michel Maquin et son équipe se sont donnés les moyens de rendre leur épreuve la plus attractive possible. Il ne reste plus qu’une chose à espérer. Que les orages annoncés ne viennent pas perturber l’organisation de la compétition ! Dimanche, place à un autre Départemental, celui en triplettes mixtes (les mises +500 €).

Les autres rendez-vous du week-end

Championnats de France doublettes féminines et individues masculins à Bergerac : les Aveyronnais doivent être ambitieux
Trois formations, deux en doublettes féminines et une en individuel masculin, défendront les couleurs aveyronnaises ce week-end en Dordogne. Même si des têtes d’affiche seront forcément en lice, ces 3 formations aveyronnaises ne manquent pas d’atouts et ne doivent surtout pas rester sur la réserve. Au contraire, avoir confiance, jouer sa chance à fond et faire preuve d’opportunisme seront à coup sûr les meilleurs armes. Faisons confiance à Marielle Nicouleau et Marina Bascoul, Laure Legrelle – Védrines et Anne Gelis c hez les Féminines et à Dorian Théry chez les Masculins pour nous réserver une bonne surprise.
Le plateau chez les Féminines
Blazquez – Colombet, Bandiera – Peyre, Lapoutge – Vignères, Picard – Vernile, Maillard – Peyrot, Baussian-Protat – Beji, Darodes – Tairio…
Le plateau chez les Masculins
« Ligan » Doerr, Delson Boulanger, Adrien Delahaye, Michel Loy, Mickaël Bonetto, Yohan Cousin, Sony Prud’homme, Richard Feltain, Christophe Sarrio, Maison Durk…
La question du jour
Qui a « pensé » l’agencement de l’extension du futur boulodrome intercommunal ?

Il s’appellera « Boulodrome intercommunal » comme c’est écrit en grosses lettres à deux endroits différents à l’intérieur. Tout laisse à croire qu’il sera prêt en temps et en heure tant les travaux ont bien avancé. C’est en tout cas l’impression ressentie à l’occasion de notre dernière visite express du site, ce mercredi 22 juillet. L’impression de rentrer dans une structure flambant neuve tant le réaménagement de ce vieux bâtiment de plus de 40 ans a été fait avec soin. De la luminosité, des terrains qui donnent déjà envie d’être à la rentrée pour profiter de ce nouvel outil de dépaysement et d’amusement pour certains, de compétition pour les autres. Nous, journaliste, sommes en principe là pour apporter des réponses et des explications. Une fois n’est pas coutume, ce sont des questions qui nous viennent à l’esprit. La première concerne les dimensions de la fameuse extension qui fera office d’entrée, de douches et autres sanitaires, de cuisine et d’espace bar. Ces dimensions étaient-elles limitées ? Si la réponse est « Non », pourquoi avoir construit si petit ? Prévoir deux douches histoire de se mettre en phase avec les contraintes de l’ultra-règlementation à la française est une chose. Être pertinent et réfléchi en est une autre. D’où notre deuxième interrogation concernant l’étroitesse de l’espace réservé au bar. Les élus et les services de Rodez Agglo, rappelons-le porteur du projet, ont-ils agi seuls ou bien ont-ils consulté des pétanqueurs ou autres dirigeants gestionnaires du monde de la pétanque ruthénoise ? Quelle que soit la réponse, le rendu interpelle. Quand on se souvient les embouteillages rencontrés à Saint-Eloi les jours de concours à forte participation (par exemple les Challenges séniors), quand on intègre que certains se vantent d’une capacité portée cette fois à au moins 40 jeux, quand on voit l’étroitesse de l’espace réservé au bar et à la restauration, on se dit vraiment que c’est une plaisanterie. Une plaisanterie de bien mauvais goût. Plus de monde face à un bar de moindre dimension, on ne croit pas que cela résolve les fameux problèmes d’embouteillage. On espère se tromper mais on est quand même prêt à en prendre les paris. Légaux et non truqués, of course !



un plaisir de lire les résultats , les commentaires et les anecdotes !!!