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Anecdotes et souvenirs

Avant et après Camarès 1986 : toujours aussi peu connu…

Cette année-là, la cité sudiste accueillait les Championnats de l’Aveyron doublettes qui ont été remportés par les Decazevillois Bruno Bousquet et Alain Mourino.

Dans une anecdote récemment rapportée, on vous racontait les circonstances de notre première poignée de main avec les Espalionnais Archimbeaud, Salerno et Routaboul. Cette fois-là, c’est notre tenue qui nous avait permis de sortir de l’anonymat. Deux ans plus tard, le travail de communication commence à porter ses fruits en Nord-Aveyron mais tout reste à faire avec les pétanqueurs venus du sud du département. Comme en atteste l’anecdote suivante.

Le Villefranchois Joël Périé.

Ce week-end-là à Camarès, le Championnat d’Aveyron doublettes est au programme. Seuls 46 équipes sont qualifiées et la compétition se déroule sur une seule journée, celle du dimanche. Marc Nogaret propose que la bande des 4 – lui, Dominique Souyro, Joël Perié et moi – parte la veille. Il y a un concours doublettes à Creissels le samedi et nous passerions ainsi la nuit en Sud-Aveyron dans une maison propriété de ses parents. Le tirage au sort des poules a eu lieu en fin de semaine et le moins que l’on puisse dire, c’est que nous n’avons pas été gâtés. Marc et « Domi », vice-champions d’Aveyron en titre, ont hérité de ce qu’il convient d’appeler la « poule de la mort ». Ils auront en effet à défier les Espalionnais Archimbeaud – Salerno, les Creissellois Gaby et Rémy Artal et les Decazevillois Bousquet – Mourino. Excusez du peu ! Quant à nous, déjà contents et surpris d’être invités à pareille fête, on compte bien en profiter car le tour de manège risque fort de ne pas durer. Il est prévu que nous attaquions contre Mas – Rouquayrol, champions d’Aveyron en titre. Il faudra ensuite composer avec Azema – Madeir, les expérimentés Decazevillois, et avec les redoutables Ruthénois Baudounet – Privat, qualifiés cette année-là avec Patrick Campredon pour le Championnat de France triplettes. Avec Joël Périé, nous connaissons évidemment tous nos adversaires mais la réciproque n’est pas vraie. La preuve ne va tarder à nous être imposée.

Jean-Pierre Mas : « Tu connais Costes – Périé ? »

En 1986, Jean-Pierre Mas était jeune. Mais déjà Champion d’Aveyron doublettes en titre, il était connu.

Samedi, veille de championnat, 14 h à Creissels. Le concours se déroule en centre-village et Marc Nogaret cherche une place pour se garer. Il trouve son bonheur juste en face le café où se tiendra le graphique. Nous ne sommes pas encore sortis de la voiture que Jean-Pierre Mas est déjà à la vitre : « Salut Marc. Tu sais qui c’est cette équipe Costes – Périé de Villefranche ? ». Et Marc Nogaret de répondre : « Oui, je les connais. D’ailleurs, je te les présente, ce sont eux ! ». Voilà comment on fait la connaissance de Jean-Pierre Mas, Bernard Rouquayrol, Gaby et Rémy Artal et des autres… Le lendemain, les Villefranchois Costes et Périé feront finalement 10 points face à Mas – Rouquayrol avant de sortir de poule en battant successivement Azema et Baudounet. Ils gagneront une partie après poule avant de réaliser l’exploit en quart-de-finale en battant les grandissimes favoris Jean-Claude Catusse et Jean-Philippe Rey. Ils s’inclineront finalement en demi-finale contre d’autres Villefranchois de la Boule du Quercy, Jean-Louis Alonso et Louis Steis. Ce championnat ayant fini très tard, le lundi, la presse quotidienne régionale ne dévoilait pas le nom du nouveau champion mais titrait :  » A Camarès, Mourino, Alfonso, Costes et Alonso dans le carré ».

Yves Rey, dit « Bras d’or » : « Qui c’est ce Costes ? »
Une semaine plus tard, concours officiel aux Costes-Rouges, près de Rodez. Depuis Villefranche, nous montons participer. Alors que je suis dans la file d’attente pour les inscriptions, le monsieur qui est juste devant moi lance : « Au fait, qui c’est ce Costes qui était dans le dernier carré à Camarès ? Quelqu’un le connait ? ». Personnellement, je ne connais pas ce monsieur mais je me permets alors de lui tapoter sur l’épaule : « Ce Costes, monsieur, c’est moi ». Surpris, il se retourne et découvre un visage qu’il ne connait effectivement pas. Ce monsieur me fait alors confirmer que c’est bien mon équipe qui a sorti Catusse et Rey. Ce monsieur, c’était Yves Rey, plus connu dans le chef-lieu sous le surnom de « Bras d’or ». Décidément bien difficile de se faire un nom dans ce petit monde de la pétanque.

Ces figures de la pétanque aveyronnaise

Eric Archimbeaud, cette alchimie qui lui colle à la peau…

Si l’Espalionnais regarde aujourd’hui davantage en direction des green de golf que des terrains de pétanque, rien ne dit, bien au contraire, que cette semi-retraite est partie pour durer éternellement. En effet, les sollicitations dont il fait régulièrement l’objet ne resteront peut-être pasn toujours lettres mortes. Histoire de ne pas attendre la catégorie Vétérans pour apporter une ou plusieurs lignes supplémentaires à un palmarès déjà fort de 11 titres départementaux en triplttes, doublettes, tête-à-tête et doublettes mixtes. Excusez du peu !

Eric Archimbeaud face au micro.

Plus de 30 ans entre ses premier et dernier titres !
Cette année encore, il aurait été un des grands, pour ne pas dire « Le » plus grand, des absents de ces championnats 2020. Une situation qui n’aurait certes pas été une première mais à laquelle la grande majorité des amoureux de pétanque en Aveyron ont du mal à se résoudre. On ne cumule pas, en effet, pas moins de 11 titres départementaux en l’espace de quelque 33 années sans laisser des traces indélébiles. De 1983, année de son premier titre en triplettes dès sa première licence seniors, à 2016, date de son dernier sacre, toujours en triplettes, ce sont ainsi plus de 3 décennies qu’Eric Archimbeaud aura indéniablement marqué de son empreinte.

Une prestance indéniable que ses détracteurs ont beau jeu de mettre en avant.

Sa prestance, son talent marqué par une maîtrise totale de tous les coups que compte la pétanque, sa capacité à jouer la bonne boule au bon moment et, cerise sur le gâteau, sa parfaite gestion des stratégies les plus justes et les plus fines…, autant de caractéristiques qui ne pouvaient que marquer des générations entières. Certains lui reprocheront une attitude qui pouvait donner l’impression d’être distante. D’autres préfèreront insister sur ses habitudes à faire de son rythme et de celui des siens celui d’une partie toute entière. Des coup mille fois réfléchis, des boules cent fois pesées, des allers-retours dix fois arpentés. Et alors !N’en déplaise à tous ces habitués de la critique, ces comportements-là font partie intégrante de la panoplie du parfait pétanqueur. Une panoplie que l’Espalionnais a endossé et endossera sans doute encore.

Avec Diaz et Salerno, une décennie de grande domination

Archimbeaud – Diaz – Salerno, une triplette qui a marqué une décennie de la pétanque aveyronnaise. Ici en 1993 pour un nouveau sacre à Espalion.

D’accord, il y a eu André Routaboul. D’accord, il a y aussi eu Robert Costes. Mais combien ces deux vétérans pèsent-ils face aux deux autres, des certains Diaz et Salerno ? Les chiffres sont implacables. D’ailleurs, on dit Diaz et Salerno là où on devrait plutôt dire Salerno et Diaz. Car, là non plus, il n’y a pas photo. Avec son pendant espalionnais, Eric Archimbeaud a décroché… 8 titres de Champions d’Aveyron (7 en triplettes en 1983, 86, 89, 91, 93, 97 et 2016 et 1 en doublette en 2011). Il n’en a remporté que 5 avec le Villefranchois, aujourd’hui licencié à Salles-Courbatiés (4 en triplettes en 1989, 91, 93 et 97 et 1 en doublette en 1999). Inutile de faire des comparaisons tant l’évidence saute aux yeux. C’était (presque) toujours mieux quand ils y allaient à trois. La triplettes était à la fois formée d’avance et polyvalente à souhait. Le tireur pouvait pointer et le pointeur pouvait tirer. Le tout sous les yeux d’un Eric Archimbeaud dont le profil correspond à celui du parfait milieu. Un milieu qui savait tout faire. C’est avec toutes ses armes que le trio a, dix ans durant, sillonné les routes et les cadres de la Région et de l’Hexagone. Sans jamais ne ramener le moindre titre. Deux fois pourtant, la triplette a flirté avec le dernier carré d’un Championnat de France triplettes. Une épreuve dont le titre vaut consécration. Deux fois malheureusement, le rêve d’un maillot tricolore s’est envolé le dimanche en fin de matinée (défaites en quart-de-finales en 1994 à Angoulême 13 à 11 contre Sirot – Rasle – Pouget et en 1998 à Chartres 13 à 9 contre Fazzino -Voisin – Suchaud).

De l’Archimbeaud dans l’esprit et dans le texte
Les chiffres sont certes importants mais ils ne suffisent pas à connaitre toutes les facettes d’un personnage. Eric Archimbeaud en est le symbole vivant. A tous ceux qui lui reprochent d’être celui capable de tout, ou presque, pour récupérer le cours d’une partie qui est en train de lui échapper, on rappellera les épisodes suivants. On veut parler des deux titres en doublettes plus ou moins « offerts » à ses adversaires. En 1984 à Laissac, il aurait pu être motivé par une quelconque idée de revanche. Non, en mémoire à Patrick Vinatier, il laisse le titre à la doublette… Diaz – Pourcel. Bis Repetita 6 ans plus tard, à Millau cette fois. Sur les terrains du carré d’honneur du Parc de la Victoire, c’est la famille Artal, Gaby et Rémy en tête, qui profite du cadeau. De l’Archimbeaud dans l’esprit et dans le texte.

Un jour, Eric Archimbaud reviendra…

Champions 2011 doublettes encore et toujours à Espalio. A chacun son trophée. Charles dans les bras de son papa Eric, la coupe dans ceux de Nicolas Salerno.


En 1998 à Rignac, la triplette Diaz – Archimbeaud – Salerno perd le titre dont elle est détentrice. C’est la fin d’un cycle. Un cycle dont Eric Archimbeaud aura bien du mal à tourner la page. Pendant que Salerno rebondit immédiatement à Creissels (titre triplettes en 1999 avec Nicolas Bories et Lionel Simoes), pendant que Diego Diaz met, certes, un plus de temps pour en faire de même (titre, toujours en triplettes, en 2013 à Millau avec les Villefranchois Eric Courtois et Marc Nogaret), Eric Archimbeaud, lui,x prend de la distance avec la pétanque. Le golf et ses green verdoyants passent souvent avant les cadres plus bruyants de la discipline qui l’a pourtant emmené jusqu’au sommet. Ce choix ne l’empêche pas de faire des retours remarqués. Comme en témoignent ses 2 derniers sacres, en doublettes en 2011 avec le revenant… espalionnais Nicolas Salerno, et en 2016 en triplettes avec le président de… l’AP Espalion (Ndlr, il l’était encore), Robert Costes. Espalion, son village (c’est lui qui le dit ), la pétanque, sa passion. Un jour, c’est sûr. Eric Archimbeaud reviendra. Il a cette alchimie qui lui colle à la peau.

Cyrille COSTES

Finale du Challenge doublettes à Saint-Affrique

En direct du boulodrome Yves-Malet

Frédéric Perrin et Hector Falimanantsoa, un doublé qui impose le respect

En un peu moins de 90 minutes, les Lozériens ont confirmé leur victoire de l’an passé. Les Broquiésois ont longtemps fait jeu égal (8 à 8) avant de craquer sur la fin.

Les Lozériens Hector Falimanantsoa et Frédéric Perrin ont signé un doublé en remportant la finale de cette édition 2020.

Cette partie finale, au sens propre comme figuré, a tenu toutes ses promesses. Bien que partagée, la partie a longtemps entretenu le suspense mais la fatigue a fini par envahit les coriaces Broquiésois. En fait, c’est un peu comme si l’histoire de ce type de challenge était écrite à l’avance. Les Lozériens ne souffrent pas sur un terrain de boules. Il leur arrive de perdre mais ils gagnent souvent. Et ils gagnent toujours vite sans vraiment souffrir. Leur force de frappe, largement supérieure à la moyenne, les met à l’abri de ces parties marathon qui finissent par user. Damien Azaïs et Patrick Poujol ont du s’arracher pour coiffer Christophe Lagarde et Patrick Gal. Un tel combat laisse forcément des traces et demande des efforts, tant physiques que psychologiques, que l’on finit souvent par payer. Pendant que les Aveyronnais étaient à la bataille, les Lozériens récupéraient chacun à leur façon. Perrin en discutant assis sur un banc, Falimanantsoa en jetant des boules avec de jeunes Lozériens. Dans le money time, cette fraicheur a payé. Les lots en nature d’une valeur de 250 euros, seul véritable enjeu de cette finale, prennent donc la route de la Lozère. Comme l’an passé. Aux Aveyronnais de trouver la parade à un nouveau succès lozérien, qui serait alors synonyme de triplé, lors de la prochaine édition de ce désormais incontournable Challenge Yves-Malet.

A 21 h 25, victoire sur le fil de Poujol – Azaïs
Tout s’est joué sur la dernière boule. Soit Patrick Poujol gagne le point, soit il en laisse 2. Soit il gagne la partie, soit il la perd. Le Broquiésois a joué ses 3 boules à l’appoint et envoie son équipe en finale (13 à 11).

A 20 h 55, Lagarde mène 11 à 9
Lagarde et Gal ne sont plus qu’à 2 pts de la finale. Souvent les plus durs à faire. Une chose est sûre, Poujol et Azaïs ne lacheront rien. Comme ils en ont l’habitude, ils vont s’accrocher jusqu’au bout.

A 20 h 50, victoire de Montoya – Soulages dans le concours B
On la tient la partie partagée ! La finale du concours B a opposé les sociétaires de Saint-Beauzély Florent Montoya et Michel Soulages aux Creissellois Thibaut Bories et Florian Valette. Les premiers l’ont emporté (13 à 10) dans une partie qui a été partagée.

Les Broquiésois Patrick Poujol et Damien Azaïs.

A 19 h 55, coup d’envoi de la demi-finale Poujol – Lagarde
Les Broquiésois prennent les devants (3 puis 4 à 0) dans une partie qui n’est pas partagée. En sera-t-il de même pour la finale ? La réponse à cette question, ce sont les Aveyronnais qui la détiennent. Hector Falimanantsoa nous a en effet révélé son état d’esprit : « Avec Frédéric (Perrin), on ne demande jamais à partager. Mais quand on nous demande, on dit en principe oui ». Voilà qui a le mérite d’être clair.

Le Sébazacois Christophe Lagarde et l’Espalionnais Patrick Gal.

A 19 h 40, la 2e demi-finale sera 100% aveyronnaise
Les Broquiésois Azaïs et Poujoul d’un côté, le Sébazacois Lagarde et l’Espalionnais Gal de l’autre ont remporté leurs duels avec leurs adversaires lozériens. Le vainqueur de cette demi-finale 100% aveyronnaise gagnera le droit de défier les Lozériens Perrin et Falimanantsoa, tenants du titre et finalistes de cette édition 2020. En direct du boulodrome Yves-Malet

A 19 h 20, Perrin défendra son titre
Les tenants du titre battent Ducq – Cadenet (13 à 2). Une victoire nette et sans baure même si, comme le souligne Simon Dulucq, le score ne reflète pas la physionomie de la partie. Comme on le pressentait d’entrée de jeu, cette partie n’a pas été partagée.

A 19 h 10, Perrin fait la course en tête
Partir en tête est décidément le mieux qui puisse arriver. Les Lozériens Perrin et Falimanantsoa ne font pas des miracles mais ils assurent l’essentiel. Les Sait-Affricais Dulucq et Cadenet sont trop moyens. 9 à 1 pour Perrin. Comme on le ressentait, la partie n’a pas été partagée.

A 18 h 25, demi-finale Perrin contre Dulucq !
C’est la revanche tant attendue entre les Chapions d’Aveyron en titre et les Lozériens Perrin et Falimanantos. Une seul grande inconnue : la partie va-t-elle être partagée ? On essaie de se renseigner.

A 18 h 10, Pawlowski et Vigouroux s’arrêtent en 8e de finale
Les Aveyronnais perdent contre les Lozériens Martin et Quintin. Ces derniers sont opposés à Patrick Gal et Christophe Lagarde en quart-de-finale;,

A 18 h 05, Perrin dans le dernier carré
Cadre n°4, l’expérience a prévalu sur la jeunesse. Sans trembler, Perrin et Falimanantsoa s’imposent face à leurs compatriotes Quentin – Cartayrade (13 à 5). Voilà un des grands favoris du jour dans le dernier carré. Le tirage va-il proposer ne fi nale avnat la lettre opposant Dulucq à Perrin ? Réponse dans quelques minutes.

A 18 heures, Chaptal contre Azaïs en quart
Troisième quart de finale opposant les Broquiésois Damienb Azaïs et Patrick Poujol à la famille lozérinne Chaptal, le père Lionel et le fils Hugo.

A 17 h 30, Dulucq premier qualifié pour les demi-finales
Quand ont perd à 6 et quand on amanqué qui valait 5 (6 au carreau), on a forcément des regrets. C’est le cas de Lozériens Jean-Marie Debard et Vincent Borel battus par les Champions d’Aveyron Simon Dulucq et Mathieu Cadenet.

A 17 h 15, Lagarde – Gal présents au rendez-vous des quarts
La paire Gal – Lagarde vinet de battre les Millavois Didier Combes et Jean-Claude Leruth (13 à 7).

A 17 heures, quart-de-finale entre Perrin et les jeunes Lozériesn Quintin et Cartayrade
Nouveau quart-de-finale et duel ce,t pour cent lozérien entre la doublette Perrin – Falimanantsoa et la paire Quitin – Cartayrade. Ces derniers viennent en effet d’éliliner les Millavois Daniel Gaubert et Jean-Louis Mauron.

A 16 h 45, Azaïs bat Guilhem et se qualifie pour les quart-de-finales
Les Broquiésois Damien Azaïs et Patrick Poujol mettent fin au parcours des Creissellois Aurélie Bories et Dorian Guilhem (13 à 5). Ils ne sont pas couverts pour l’instant.

A 16 h 30, Chaptal sort Bachet et hérite de Bories après poule
Duel cent pour cent lozérien en partie de barrage. Lionel et Hugo Chaptal sortent la doublette emmenée par Romain Bachet et vont devoir défier les Creissellois Thibaut Bories et Florian Valette en partie après poules (8e de finales).

A 16 h 25, les Lozérines Debard et Borel accèdent eux aussi aux quart-de-finale
Premier quart-de-finale annocé entre Jean-Marie Debard et Vincent Borel. Les Lozériens affrontent les locaux Simon Dulucq et Mathieu Cadenet.

A 16 h 20, défaite de Théry – Daudé
Les Castonétois n’ont jamais réussi à véritablement rentrer dans cette partie. Anthony Daudé se dit déçu par les terrains qui ont séché et « qui ne permettent d’assurer aucune boule à l’appoint, ni à l’envoi ni en demi-donnée ». Résultats, victoire des Lozériens Frédéric Perrin et Hector Falimanantsoa 13 à 5. Deuxième équipe qualifiée pour les quart-de-finales.

A 16 h 15, toujours après poules, les millavois de Gaubert contre les Lozériens de Quintin
Choc de génération entre les anciens Daniel Gaubert et Jean-Louis Mauron et les jeunes Lozériens Quintin et Cartayrade.

A 16 heures, victoire de Dulucq
Sans véritablement forcer, les Saint-Affricains Simon Dulucq et Mathieu Cadenet sont les premiers à se qualifier pour les quart-de-finales. Ils battent (13 à 5) les Lozériens Eric Orsoni et Sébastien Casanier. Deux cadres à côté, Perrin contre Daudé ou une partie pour le moins bizarre. Le niveau de l’appoint est même pas moyen. Deux possibilités d’explication à cela. Soit les nouveaux terrains sont tout sauf vraiment francs. Soit les acteurs ne se considèrent pas comme de vrais pointeurs. Résultat : des boules noyées, des boules dans les cadres voisins, pas intéressabt àn regarder…

A 15 h 30, nouvelle partie après poule, Guilheml contre Azaïs
Dorian Guilhem et Aurélie Bories contre Damien Azaïs et Patrick Poujol, c’est l’affiche d’une nouvelle partie après poule.

A 15 heures, premières parties après poules
Perrin contre Théry et Dulucq contre Orsoni, telles sont les deux (belles) affiches des parties après poules de cette édition 2020 du Challenge Yves-Malet.