David Recoules participera bien au championnat de Ligue tête-à-tête
Rencontré ce dimanche sur les terrains de Villecomtal, le Réquistanais David Recoules a fait le point sur les doutes et autres interrogations qui ont suivi sa qualification pour le championnat de Ligue Midi-Pyrénées à Castres le lundi 25 mai. Vainqueur de l’Olempien Pablo Michel en quart-de-finale, donc en partie qualificative, David Recoules nous a confirmé avoir envisagé laisser la partie à son adversaire. Motif : le même week-end, le Réquistanais avait un programme déjà bien établi qui le conduisait le samedi soir à Paris. Après intervention du président Marc Nogaret rappelant que ce type de remplacement relevait d’une décision propre aux services du Comité Départemental, et suite à la vérification de la date précise du Championnat de Ligue (le lundi 25 mai), tous les doutes étaient levés. David Recoules représentera bien l’Aveyron au championnat Midi-Pyrénées à Castres. Fermez le ban.
En direct de Villecomtal
Salerno – Bourel absents faute d’inscription . – Nicolas Salerno et Yoan Bourel n’ont pas été vus ce week-end à Villecomtal. Pour la simple et bonne raison que, malgré leur décision de participer à ces qualificatifs de Ligue en doublettes, les deux sociétaires de l’AP Espalion n’ont finalement pas été inscrits par leur responsable. L’erreur est humaine et pas question de jeter la pierre à qui que ce soit, surtout pas à un dirigeant bénévole. Mais avouez quand même que cela fait un peu désordre. Une chose est sûre. Vérification faite, Nicolas Salerno et Yoan Bourel seront bien ce samedi à Millau. Accompagne de Jean-Philippe Marcillac, ils évolueront en poule 15 en compagnie des équipes Verdier (PJ Millau), Lacam (JP Capdenac) et Reynès (Sébazac).
Un manque de tenue(s) qui fausse la compétition .- Samedi sur le coup des 15 h, poule 23, terrain 66 à Villecomtal. L’arbitre Elian Calmette c0 minutes de palabres pour apprendre que les Espalionnais ont la leur dans la voiture, que les Creissellois ont la leur… à Creissels. L’arbitre adhère à la demande des 4 joueurs de finir la partie en l’état, on verra après. Les Creissellois Paulet père et fils l’emportent mais cela n’a pas fait venir leur tenue. S’en suivent alors près de 45 mn d’allers retours entre terrain et graphique, de tractations, d’interprétation du règlement, de recherche d’une tenue de club autre que celui de Creissels, d’un découpage de logo… Vainqueurs de leur seconde partie contre les Villefranchois Costes et Courtois, les Paulet envisagent de laisser la victoire à leurs adversaires. Ils ont quelque chose en soirée et ils savent que ce problème de tenue va les suivre tout au long de la compétition. Ils décident finalement d’aller faire enregistrer leur victoire pour valider leur sortie de poule. Le problème, c’est que comme ils ne sont pas très bons joueurs (à tous les sens du terme), ils n’iront même pas au bout de leur partie après poules. Ils abandonneront en cours de partie et quitteront la compétition. Conclusion : Les Paulet auraient du être disqualifiés dès leur première partie de poule. Ils ont bénéficié de la complicité d’un système arbitral manquant encore une fois de courage, de fermeté et de cohérence. Ils ont faussé la compétition. A quand le prochain épisode ?
Attribution des terrains de jeu .- Dimanche, 10 h 30, lancement des 1/8e de finales sur les cadres attribués. 16 équipes restent alors en course et des dizaines de cadres, tracés à l’intérieur de l’ancien camping de Villecomtal, restent inoccupés. A ce stade de la compétition, une règle devrait s’imposer. Toutes les équipes devraient pouvoir bénéficier des mêmes conditions de jeu. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Quel intérêt en effet de lancer des parties dans des cadres tracés côte-à-côte. Aucun. Si ce n’est de casser le rythme des parties dans la mesure où, quand un tireur est dans le rond, les joueurs du cadre voisin s’arrêtent de jouer. L’idéal serait que ce type de parties bénéficie d’une largeur de jeu équivalente à 2 terrains. Cela permettrait aux joueurs de varier les lancers de bouchons pour varier leur jeu à l’appoint. Pouvoir choisir de croiser le jeu est quand même plus intéressant que de se savoir contraint aux incessants allers retour toujours dans la même direction. Si on veut redonner une certaine attractivité au jeu de l’appoint, il faut le rendre varié et intéressant. Autre règle qui, à notre avis, mériterait d’être revue, c’est la distance de 1 m du bouchon par rapport aux lignes de perte. Tracés dans les allées du camping, certains cadres avaient une largeur plus que limitée. S’obliger à maintenir le bouchon à 1 m minimum des bordures extérieurs revient à s’interdire tout changement de direction. Adieu la diversité, bonjour la monotonie. Une distance de 50 cm permettrait une plus grande variation dans l’exercice du jeté de bouchons. Messieurs les organisateurs, essayez d’y penser. Au minimum les parties qualificatives devraient pouvoir se jouer sur 2 cadres.