Quatre qualifications et pas mal de questions
Les équipes Martel, Marin, Castagné et Nunes sont reparties de Capdenac avec ce qu’elles étaient venues y chercher, à savoir un billet pour la finale régionale qui se jouera le jeudi 5 mai à Lalanne Arque (Gers). Pour d’autres équipes, ce week-end capdenacois laissera forcément comme un goût d’inachevé. Tentatives d’explications.

« On s’est qualifié sans vraiment faire gros jeu. Pour être franc, nos adversaires nous ont bien aidés ». Livré, « hors micro », par un des douze joueurs ayant décroché sa qualification pour la finale régionale de ce championnat Triplettes Promotion, ce constat reflète malheureusement un sentiment général. Il a sans doute manqué à ce championnat « LA » partie référente, celle qui oppose deux équipes prétendantes dont le niveau de jeu s’avère être à la hauteur de ses ambitions. La faute à qui, la faute à quoi ?
A notre avis, les principaux responsables sont les joueurs. En Promotion, en Honneur ou ailleurs, le bon joueur est d’abord celui qui sait s’adapter aux conditions de jeu. Samedi, les terrains proposés au milieu de la place ne favorisaient certes pas le beau jeu. Trop roulant à l’appoint, ils ont été le théâtre de trop nombreux déplacements de bouchons et autres « refentes » pas vraiment volontaires. Trop tassés, ils ont rendu les conditions de tir plus que difficiles. Samedi lors des parties de poules ou d’après-poule, une seule boule proche du bouchon suffisait (trop) souvent à assurer la marque. Frustrant pour celui qui joue, carrément chiant pour celui qui regarde. Le problème, c’est que juste à côté, dans des cadres tout à fait différents, fait de bitume plus ou moins recouverts de sable, le niveau de jeu n’était guère plus élevé. Là aussi, il y avait des boules noyées. Là aussi, il y avait des boules manquées. Là aussi, il y avait surtout des choix de jeu difficilement défendables… Bref, vous l’aurez compris, la lucidité, surtout au sortir d’une partie perdue, n’a jamais été la qualité première du pétanqueur. C’est la faute aux organisateurs qui font trop confiance à l’ordinateur pour le choix des terrains, c’est la faute à l’adversaire trop veinard, c’est la faute au partenaire qui n’a pas su élever son niveau de jeu. Enfin, c’est la faute à tout et à tout le monde mais certainement pas la sienne. Trop souvent entendues, ces réactions manquent de crédibilité. Alors nous préférons nous tourner vers ceux qui gagnent car, eux aussi, ont des choses à dire. Plusieurs équipes venues du Nord Aveyron, de Séverac, de Millau ou de Saint-Affrique ont manifesté leur désaccord avec l’organisation de la compétition sur deux jours : « Venir le samedi matin pour faire seulement 3 parties dans le journée, on ne comprend décidément plus rien. Se taper un long aller – retour pour revenir le dimanche faire une ou peut-être deux parties, on ne comprend pas davantage. Avec seulement 72 équipes, il y a avait sans doute matière à tout organiser sur une seule journée »; entend-on par ici. « Pourquoi ne pas avoir commencé le samedi après-midi pour finir le dimanche après-midi », s’interroge par là une personne qui a du poser sa matinée de samedi pour la simple et bonne raison qu’elle travaille à ce moment-là. A tous ces gens, nous avons envie de répondre qu’il nous semble difficile de demander à un comité départemental de modifier en cours de compétition une organisation prévue depuis maintenant plusieurs semaines. Le comité ne fait qu’appliquer les directives de la Fédération. Dans la mesure où les règles étaient clairement annoncées, si elles ne vous conviennaient pas, vous aviez le droit de vous abstenir. Tout simplement. Si le comité et son équipe déléguée avaient décidé de changer les règles du jeu, cela leur aurait été reproché. Difficile, pour ne pas dire impossible, de ne faire que des heureux.
Bonne ambiance et confirmation d’un jeune talent

Pour conclure ce bilan sur une note positive, il convient de dire un mot sur l’ambiance qui a régné, plus de 24 heures durant, sur et autour des terrains de jeu. Des cadres jusqu’au graphique, en passant par la buvette, partout les sourires étaient de mise. Suffisamment rare pour être souligné. Les arbitres ont su montrer l’exemple et le mot « Respect », que ce soit celui des règles, celui des adversaires mais aussi celui des disparus, a toujours été à l’ordre du jour. On pense en disant cela à la minute de silence observée, samedi matin, à la mémoire d’anciens pétanqueurs qui ont fait les beaux jours de la JPC, Armand Sendra, Noël Domergue ou encore « Mario » Tamalet. Pour ne citer qu’eux. Ne pas oublier le passé, c’est bien. Penser à l’avenir et à la formation qui va avec, c’est encore mieux. On ne voulait pas terminer ce bilan sans dire un mot sur un club, tout de rouge vêtu, et qui a pourtant connu un dimanche que l’on pourrait qualifier de « noir ». On veut parler du Pétan Club Vailhourles Villeneuve Martiel. Deux équipes engagées et, sans tambours ni trompettes, deux équipes arrivées en parties qualificatives. L’une après avoir éliminé les favoris Saint-Affricains de Bourilhon, l’autre en ayant su faire confiance au jeune Anthony Garcia. A l’arrivée, deux défaite et donc aucune qualification . Dommage pour le jeune Anthony Garcia pour qui un voyage et un championnat de Ligue chez les grands aurait sûrement été une bien belle expérience. Au côté des expérimentes Pierre Coursières et Jean-Claude Cazelles, ce parcours ne fait en tout cas que confirmer une évidence : le petit Anthony a du talent. Le Pétan Club VVM en a bien conscience et soyons sûr que tout sera mis en place pour offrir à ce nouveau sociétaire le soutien et l’encadrement qu’il mérite.
Cyrille COSTES
Ils représenteront l’Aveyron
au Championnat de Ligue
Triplettes Promotion




Bon article, des faits, sans attaques et polémiques superflues. Du bon travail de journaliste : la clé du succès pour faire taire les critiques et atteindre votre objectif de média pétanque sur l’Aveyron. Restera à monter une régie publicitaire afin de pérenniser le tout.
Vous avez tout compris. Si vous avez des idées pour trouver des partenaires collaborateurs souhaitant s’associer à ce type de projet en acceptant de prendre en charge la commercialisation d’espaces publicitaires, je suis à votre écoute
Cordialement
Cyrille COSTES
06 21 06 80 65
Salut Cyrille,
Merci de mettre en avant la performance du club de VVM qui en effet a réalisé un beau parcours avec nos 2 équipes engagées qui échouent à la partie qu’il ne fallait pas perdre. Dommage en effet de n’avoir pas pu amener Anthony aux phases finales mais, nous n’avons pas su ou pas pu jouer au même niveau que les parties précédentes. Anthony a du talent, un bon comportement et, est un passionné, tous ces ingrédients devraient en faire un excellent joueur, surtout que son papa Pascal est jamais bien loin pour lui dispenser de bons conseils. Nous ne retiendrons que le positif, belle journée, soleil radieux, une bonne ambiance,des parties jouées dans le respect et la convivialité et une bonne organisation de la joyeuse pétanque de Capdenac.
j aurai bien aime un vote a main levee pour decider qui voulait aller au bout de la competition samedi plutôt que d entendre il est interdit de fumer…..cela dit le reglement c est le reglement.Et quand il ne restera que 4 equipes inscrites dans cette competition il faudra revenir le dimanche. Un bon echantillon de notre societe tout le monde est responsable mais personne prend de responsabilite.Ces ecrits ne proviennent pas de ma non qualification ni de ma maladresse recurante pendant cette competition c etait je pense l avis de tout les petanqeurs presents