L’image du jour
Quand Henri tire en marchant, c’est Romain qui prend un avertissement…

Retour sur la demi-finale des derniers Championnats de France triplettes opposant les Varois de Lacroix aux Rhodaniens de Fournier. Nous sommes à la 11e mène et Henri Lacroix, qui voit son avance fondre comme neige au soleil (9 à 7 après avoir mené 9 à 1) s’en va au rond pour casser du point. On a connu la Varois plus à l’aise au tir. Il force plus que d’habitude, s’en va avec la boule qui finit par manquer sa cible. Le tout sous les yeux de madame Chatillon, chef des arbitres de ce championnat, qui ne bronche pas. Trois mènes plus tard, Romain Fournier s’apprête à pointer sa. deuxième boule quand, à la recherche d’un meilleur équilibre dans le rond, il il pose sa munition par terre avant de la reprendre en main. La sanction, sous la forme d’avertissement oral, ne tarde pas. La même madame chatillon interpelle en effet le joueur de Vaux-en-Velin et lui rappelle le règlement. Même si ce n’est pas toujours facile, l’idéal serait que le corps arbitral soit capable de mesurer les conséquences des fautes faites par les joueurs. Quand Henri Lacroix part avec la boule en tirant, oui cela peut avoir des incidences sur son action de jeu. Quand Romain Fournier pose la boule avant de la reprendre en main, cela n’a aucune conséquence sur la mène à venir. Montrer que l’on connait le règlement et le faire appliquer au pied de la lettre, c’est bien. Le faire intelligemment, ce serait mieux. Il y va en tout cas de cette fameuse crédibilité que demandent légitimement mesdames et messieurs les arbitres.

31 triplettes ce lundi à Sauveterre-de-Rouergue
Petite escapade dans la pétanque d’avant
Une pétanque en centre-bourg, une pétanque sous platanes et sans terrains cadrés, une pétanque sans bac à sable mais sur des terrains où appoint rime forcément avec application et recherche de données, une pétanque avec une coupure du soir pour se reposer, se déshydrater et se restaurer, des demi-finales et une finale qui se jouent en nocturne…, bref une pétanque que l’on n’a plus trop l’occasion de voir ces dernières années. Comme chaque année à pareille époque, le tour de ville de Sauveterre a accueilli un concours triplettes proposé par la Pétanque des Arcades. 31 triplettes avaient finalement répondu à l’invitation des organisateurs pour, à l’arrivée, une victoire de l’homme du voisin nauvcellois, un certain Hubert Plisson.

Les résultats
Concours A (31 triplettes)
Demi-finales : Plisson bat Ratrimson, Albaladéjo, T. Durand (Flavin, Olemps, La Primaube) ; Dutron bat Valette, Do Rosario et Corceiro (Pétanque Villefranchoise, FP Le Gua). Finale : Hubert Plisson, Pascal Cusin et Labro (Sauveterre, Flavin et Dordogne) battent Anthony Dutron, Pablo Michel et Mattéo Lopez (La Primaube).
Concours B (23 triplettes)
Finale (partagée et non jouée) entre les équipes d’Anthony Bernal (AP Espalion) et Bernard Chaliez (Pétanque Réquistanaise)
National de la Côtière à Saint-Maurice de Beynost (Ain)
Retour gagnant et expéditif de Dylan Rocher
La 4e édition du National de la Côtière en périphérie lyonnaise a attiré 256 triplettes ce week-end. Parmi elles, celle des grands favoris Dylan Rocher, Christophe Sarrio et Maison Durk. Des favoris qui ont fait honneur à leur statut puisque une finale pour le moins expéditive (13 à 2 en 4 mènes et 20 minutes de jeu) leur a permis de venir à bout de Oulgouge (Vénissieux), Bouquin (Montluel) et Delyon (Bron). Ce succès marque le retour gagnant de Dylan Rocher qui s’est confié avoir apprécié à la fois l’ambiance, les conditions d’accueil ainsi que la nature des terrains, sélectifs à souhait. Un Dylan Rocher qui va profiter de vacances bien méritées (Rappel, il sera absent à l’International d’Espalion) avant de se reproduire, mi-août, toujours dans l’Ain, cette fois à Trévoux : « Cette fois, ce sera avec mes partenaires habituels, Diego Rizzi et Henri Lacroix ». On devrait ensuite retrouver le Fréjusien mi-septembre du côté de Rome pour y défendre, avec Christophe Sarrio, son titre de Champion du Monde en doublettes.

66 triplettes mixtes ce dimanche à Villefranche-de-Rgue
Les Aveyronnais remettent les choses au point
Après le Régional doublettes, place, au foirail de La Madeleine à Villefranche, au concours départemental en triplettes mixtes. Un concours qui a connu un beau succès de participation puisque pas moins de 66 équipes ont répondu à l’invitation de l’équipe du président Michel Maquin. Contrairement au concours Régional de la veille, les Aveyronnnais ont cette fois répondu présents.
Les résultats
Concours A (66 triplettes)


Concours B (49 triplettes)


Retour sur la finale tête-à-tête du Championnat de France
Le choix de jeu qui a peut-être tout fait basculer

L’heure est à la 12 mène. Le score est de 12 à 4 et le bouchon est lancé à 9,2 m. Mickaël Blanchard engage par une boule à 20 cm derrière le bouchon, boule à laquelle Cyril Begon répond par un carreau glissé à plus de 50 cm par côté. Mickaël joue pour un seul point. Le bouchon, qui a bougé sur le tir, se situe maintenant à 9,80 m et le point semble difficilement perdable. Le sociétaire de Loire-Atlantique choisit pourtant de contre-attaquer. Il chique et, encore plus incompréhensible, il tire sa dernière boule et ne fait cette fois que pousser. IL offre ainsi 2 points à son adversaire qui n’en demandait pas tant. On a beau être sur un nuage, il faut parfois savoir mettre son adversaire devant ses responsabilités. En choisissant de contre-attaquer, il a compté davantage sur ses forces que sur les faiblesses de l’autre. Chaque boule manquée par Cyril Begon était alors synonyme de titre de Champion de France. Rien ne dit que le licencié du Puy-de-Dôme était, à ce moment-là de la partie, capable de se tripler à plus de 10 mètres. La suite, on la, connait. Blanchard n’a pas vu la tornade Bergon s’abattre sur lui et lui ravir un premier titre de Champion qui lui semblait tout acquis. A méditer.
Championnats de France à Saint-Yrieix
Begon le ressuscité, Peyrot – Maillard les patronnes

Deux finales aux profils totalement opposés, deux Vice-Champions aux ressentiments bien différents. Autant Angélique Colombet et Aurélia Blazquez n’ont pas de regrets à avoir tant elles sont passées à côté de leur partie quand une dénommée Cindy Peyrot a fait d’entrée rimer son nom avec carreaux, autant Mickaël Blanchard ne doit toujours pas réaliser la mésaventure qui vient de lui arriver. Celui qui avait battu Vincent Demuth en 16e de finale mais surtout celui qui avait sorti le grand favori Bonetto en demi, celui qui partait logiquement avec les faveurs du pronostic a longtemps fait honneur à son statut. Tel un extraterrestre, il était tout simplement injouable en affichant des statistiques stratosphériques. Tant à l’appoint point qu’au tir où un carreau en chassait un autre. Concentré, appliqué et on ne peut plus performant, le joueur de Loire-Atlantique se voyait sans doute pouvoir enfin offrir à son département ce titre qui, ces derniers temps, se débinait toujours. Il n’y avait pas vraiment photo et le score parlait de lui-même (12 à 4). Cyril Begon faisait le dos rond mais ne semblait que pouvoir gagner du temps pour retarder l’échéance. Deux ou trois manqués perdus plus tard, un ou deux bouchons qui vont dans le bons sens plus tard, le sociétaire du Puy-de-Dôme, longtemps sous coma artificiel, retrouvait vie. Il serrait les poings, dégourdissait les jambes comme pour mieux profiter de ces instants de survie. Jusqu’à ce nouveau déplacement de bouchon à 12 mètres et ce xième manque perdu. Sauf que cette fois Cyril Begon avait 10 au compteur et tirait à 2. Un nouvel exemple de tir intelligent avec cette boule qui. fuse droit pour aller offrir une victoire et un titre de Champion complètement désespérés. Le solide Mickaël ne broncha certes pas mais il venait de prendre un sérieux coup derrière la tête. Jamais en effet, nous avons souvenir d’un joueur auteur d’une telle partie voir le titre de Champion de France lui filer son le nez. PLus que frustrant, tout simplement immérité. Pour la petite histoire, l’Aveyronnais Florent Montoya pourra dire qu’il a perdu contre le futur Champion de France. C’était samedi en 16e de finales.

Régional doublettes de Villefranche-de-Rouergue
Contrairement à La Primaube, les Aveyronnais n’ont pas fait la loi
148 doublettes au Régional masculin et 41 doublettes au concours départemental féminin.

Les »étrangers » tiennent leur revanche. Dominés la semaine dernière lors du Régional doublettes de La Primaube, les « hors département » ont montré qu’il fallait encore compter avec eux en plaçant, dans ce Régional villefranchois, 3 équipes dans le dernier carré. Chez les féminines par contre, les Primauboises Audrey Bonnivard et Camille Jean ont sauvé l’honneur des locaux.
Les résultats
Régional doublettes hommes (148 équipes)

Régional concours B (111 doublettes)

Départemental doublettes féminines
Concours A (41 équipes)


Concours B (30 équipes)

Entre 2 Nationaux et autres Internationaux,
le « Roi » Philippe Quintais s’adonne au camping
C’est devenu une tradition. En partenariat avec le groupe Cybèle Vacances, qui fête cette année son 20e anniversaire, Philippe Quintais organise chaque année une… Cybèle tournée en allant à la rencontre de vacanciers et autres touristes dans des campings de la côte atlantique. Initiations, conseils, astuces, parties amicales, dédicaces et autres photos souvenirs, le « Roi Philippe » partage des moments de plaisir et de convivialité avec les locataires des campings de Vendée et autre Loire Atlantique. L’occasion pour ces derniers d’échanger avec celui qui doit savoir de quoi il parle puisqu’il a été sacré Champion du Monde de pétanque à… 14 reprises.

Il est parti retrouver son copain, l’autre Roger
Le Biterrois Marco est décédé à l’âge de 93 ans
Marco – Marigot, l’équipe de légende des années 70, la paire élue doublette du siècle dernier, la doublette Championne de France en 1976 à Poitiers, la formation vainqueur de dizaines de Nationaux dans tout le Grand Sud de la France. La pétanque avait déjà perdu Roger Marigot, elle vient de perdre l’autre moustachu, son acolyte Roger Marco décédé ce jour à l’âge de 93 ans. Les mauvaises langues, ou plutôt les plus lucides, disent que les deux Roger se sont déjà retrouvée et sont en train de fêter ça autour d’un petit jaune avant de festoyer comme ils en avaient pris l’habitude tant après les victoires qu’après les défaites. Une chose est sûre, une des doublettes ayant fait la légende des pétanque de Béziers, de l’Hérault et de la France n’est plus là. « Pétanque 12 » adresse à la famille et aux proches de Roger Marco ses plus sincères condoléances.

Championnats de France à Saint-Yrieix
Que de regrets pour les « Saint-Affricaines » Aurélie Bories et Inès Barreiros
Jean-Luc Robert himself parle de faute de jeu. On peut peut-être se contenter de choix douteux. Quand on mène 7 à 3, que l’on a le point par terre et 4 boules en main, ne pas marquer fait forcément désordre. PLutôt que de jouer le bouchon, choix qui reste très aléatoire, le jeu aurait sans doute consistait à faire jouer la dernière boule d’appoint d’Inès pour donner un tir à 2 sur cette boule devant qui gênait. Comme ça, même en cas de contre, les Aveyronnaises auraient conservé la marque. Au lieu de ça, les Aveyronnaises ont joué le bouchon avant de vendre le point sur la dernière boule pointée. Les filles de la Dordogne n’en demandaient pas tant et restaient en course (4 à 7) avant de reprendre les commandes (8 à 7). Les Aveyronnaises allaient repasser devant (9 à 8) avant d’encaisser trois nouveaux points sur de beaux appoints de rajout de la Dordogne (9 à 11). La mène suivante sera la dernière. Sous les caméras de la Web TV de la « Fédé », Aurélie manque double à près de 10 mètres avant qu’Inès n’accroche sa dernière boule d’appoint. Une offrande pour la Dordogne qui avait trois boules de gagne. La première sera la bonne (9 à 13). Charlène Debord et Lindsay Loustalot avaient droit aux questions de Jean-Luc Robert, pour Aurélie Bories et Inès Barreiros, c’était déjà le temps des regrets puisque battues par un équipe au potentiel non supérieur au leur.
Chez les garçons, c’est fini aussi pour Florent Montoya. Le Champion d’Aveyron a été battu en 16e de finales pour le Champion du PUy-de-Dôle Cyril Begon.
Les vétérans aveyronnais finalistes au Massegros en Lozère
Insatiable Pierre Gastaldi ! Finaliste, avec Jean-Pierre Rabanel, du concours doublettes vétérans de ce jeudi à Saint-Geniez d’Olt, il a remis ça dès le lendemain, en Lozère cette fois. Au Massegros, où 27 triplettes se sont finalement retrouvées, il a à nouveau performé. Associé à l’Espalionnais Bruno Beluffi et au président des Marmots Olive Bras, Pierre Gastaldi a encore atteint la finale.
Championnats de France à Saint-Yrieix
A 12 heures, Florent Montoya en 16e de finales
En battant Sébastien Cornuche, le Champion d’Aveyron Florent Montoya se qualifie en 16e de finales où il n’est pas couvert.
A 11 h 45, les Aveyronnaises sortent de poule
Les Championnes d’Aveyron sont sorties premières de poule et ne sont pas couvertes en 32e de finales.
A 11 h 15, Montoya en 32e de finales, le tenant du titre éliminé
Florent Montoya est sorti premier de poule et rencontre en 32e de finales le Champion de l’Yonne Sébastien Cornuche. Dans ce même championnat, ça marche toujours pour le Lotois Sébastien Da Cunha, ancien Champion de France de la discipline. C’est fini par contre pour deux autres anciens Champions. Le tenant du titre Clément Duvernay a en effet échoué en partie de barrage face à un très solide joueur de la Somme, Florentin Couverchel. C’est fini aussi pour un certain Michel Loy qui n’est pas sorti de poule. Les Aveyronnaises sont toujours en deuxième partie des gagnantes en poule 32.
Entames victorieuses pour les Aveyronnais(es)
Les Championnes d’Aveyron Aurélie Bories et Inès Barreiros (Boule du Château Saint-Jean & Saint-Paul) ont battu Villerme et Dubuisson (Loiret) et jouent la sortie de poule contre Naissant et Salmon (Charentes-Maritimes. Le masculin Florent Montoya (Bas Lévézou Saint-Beauzély) a quant à lui dominé le Corse du Sud Buresi et joue la sortie de poule face au Champion de PACA Gregori.
Challenge tête-à-tête 4 boules à Rieupeyroux
Les 8 qualifiés de cette 3e étape
Rien, pas même les coups de tonnerre assortis de belles averses entre région ruthénoise et Ségala, ne leur coupe l’envie de tester cette nouvelle formule de tête-à-tête à 4 boules. Ce vendredi soir jour de 3e étape qualificative pour la finale du dimanche 3 août, ils et elles étaient en effet 44 à être venus chercher un des 8 billets qualificatifs. Parmi les grands battus de la soirée, le Villefranchois Dorian Théry, battu par son copain partenaire Thibaut Bories, le Monteillois Carlos Almeida-Martins ou encore les Rieupeyrousains Thierry Astoul et Thierry Viven.

Les 8 joueurs qualifiés
Thibaut Bories et Jérôme Nunzio. (Pétanque Villefranchoise)
Rémy Valette (JB Rieupeyrou=x)
Clément Nespoulous (Biscan Pas Saint-Sernin)
Zoélo Ratrimson (Pétanqye Falvinoise)
Pablo Michel (Pétanque Primauboise)
Chieu Ly (?)
Olivier Blanc (Pétanque Comps-La-Grandville)
Dernière étape qualificative le vendredi 31 juillet à 19 heures, finale à 32 joueurs le dimanche 3 août.
Retour sur la victoire malgache à la 3e étape des Masters : cette fois c’est sûr, technique mais aussi tactique ont choisi leur camp

La hiérarchie, toujours la hiérarchie. Plus d’un siècle durant et quelque 29 titres de Champions du Monde triplettes plus tard, la France et les Français sont restés les incontestables références mondiales. En cette année 2025, cette réalité semble avoir pris comme un coup de vieux. Il y a d’abord eu cette 64e Marseillaise qui a vu Madagascar savoir analyser la défaite de son équipe « une » en quart-de finale pour faire de sa deuxième triplette la première formation « non française » à inscrire son nom au palmarès du plus grand concours du Monde. Un mal pour un bien, pensait-on alors, espérant que les forces françaises allaient se remobiliser pour mieux contrer cette adresse phénoménale de ces joueurs venus de la Grande Île. Les dernières images piochées ici et là, notamment à l’occasion de cette 3e étape des Masters disputée à Cluses, ne laissent pourtant pas place à un tel optimisme. Au sortir d’un Championnat d’Europe qui a vu les Tricolores encore décevoir et devoir se contenter d’un titre de Vice-Champions, on attendait une revanche à l’occasion de cette 3e étape des Masters. La possibilité de revanche, les Français y ont eu droit en demi-finale. Sous l’appellation Bonetto, la formation Ludovic Montoro, Christian Sarrio et Yoan Cousin a en effet été opposée à l’ogre malgache emmené par ce fameux Yves, rappelons élu meilleur milieu du Mondial La Marseillaise. Face à une triplette capable de « sortir » une royale à tout moment de la partie, les Français ont eu du mal à faire illusion. Sans un grand manque de réussite (un bouchon qui sort alors le pointeur malgache vient de faire carreau sur un tir à quatre puis un autre bouchon qui refuse de bouger alors qu’il était joué pour 3 points de plus), les Malgaches auraient plié la partie en 2 temps 3 mouvements. L’opposition dura finalement 1 h 45 pour un résultat sans équivoque. Plus grave que la simple victoire malgache (13 à 5), ce sont les choix optés par moment par les Français qui ont interpelé. Comme sonnés par la force de frappe adverse, les Tricolores ont parfois déjoué. Comme cette mène entamée par Ludovic Montoro par une boule jouée volontairement à plus de 2 m derrière le bouchon. Agir ainsi, c’est rendre une boule à l’adversaire et accepter de le défier avec seulement 5 munitions. Déjà dominés techniquement par le pur talent malgache, si les Français viennent à défaillir tactiquement et stratégiquement parlant, la bataille est perdue d’avance. A méditer avant qu’il ne soit trop tard.
Cyrille Costes
Journaliste « Pétanque 12 »
Championnat de France tête-à-tête hommes
Florent Montoya dans les meilleures conditions pour faire mieux qu’en 2023

Pour s’épargner les quelque 5 heures de route nécessaires pour rejoindre la Charente et ce une veille de compétition, Florent Montoya est parti un jour plus tôt. En ce vendredi veille du Championnat de France Seniors Individuel, c’est donc un Champion d’Aveyron reposé et détendu qui profite du soleil charentais et des quelque 22° qui vont avec. Au programme du sociétaire de Bas Lévézou Saint-Beauzély, le suivi de la Coupe des DOM – TOM : « J’ai découvert un site magnifique avec des terrains qui donnent vraiment envie avec ce petit gravillon ». Bref, vous l’aurez compris. Même si il ignore tout de ses 3 adversaires de la poule 5 (les champions des Deux-Sèvres et de la Corse du Sud ainsi que le représentant de la la Région PACA), Florent Montouya, 41 ans, qui jouera à cette occasion son 4e Championnat de France seniors, s’est donné tous les moyens pour ne pas partir dans l’inconnu : « L’objectif est simple. Sortir de poule et faire ainsi mieux qu’il y a deux ans à Auxerre. Ensuite, prendre du plaisir et prendre les parties les unes après les autres ». Un parcours que l’on souhaite le plus long possible et que l’on ne manquera pas de suivre dès ce samedi matin pour vous en rapporter les plus grandes séquences.
Seulement 28 équipes à Saint-Geniez mais du beau monde
Quand les licences venues de loin posent problème… et, pour l’occasion, causent retard. Comme chaque année à la même époque, le Finistérien Michel Seach est en vacances en Aveyrion, dans le Millavois plus particulièrement. Comme chaque année, Michel Seach fait de Saint-Geniez et de son concours vétérans une de ses destinations privilégiées. Le problème, c’est que ce jeudi sa licence finistérienne n’a pas plu à l’ordinateur utilisé par les organisateurs. Un tirage au sort qui ne veut toujours pas sortir et c’est un concours qui démarre finalement avec plus de trois quarts d’heure de retard. Malgré ce retard, les équipes ne se sont pas bousculées au portillon. Malgré les joueurs lozériens (Voindrot, Garnier, Kouyoumdjian, Galibert…), malgré une ribambelle de joueurs ruthénois, malgré la présence de doublettes venues d’Espalion, de Millau ou bien du Bassin, les équipes ne furent finalement que 28 à valider leurs inscriptions. Peut-être l’incertitude de la météo, peut-être la concurrence de l’étape du Tour de France présentée comme la plus prestigieuse de cette année 2025.

Les résultats
Concours A (28 doublettes)
Demi-finales : Gastaldi bat Voindrot, Garnier (Marvejols, Saint-Chély d’Apcher) ; Corceiro bat Seach, Fabre (Finistère, PJ Millau).
Finale (partagée et non jouée) : Pierre Gastaldi et Jean-Pierre Rabanel (Quatre-Saisons PC, Olemps – La Mouline) battent Antoine Corceiro et Hervé Grès (Fraternelle Pétanque Le Gua).
Concours B (21 doublettes)
Finale (partagée et non jouée) : Dominique Souyri et André Cabanes (Sébazac PC, Quatre-Saisons PC) battent Claude Deltort et Bernard Durand (Sébazac PC).
Le rendez-vous du jour :
Concours doublettes vétérans à St-Geniez
La Marmotte Pétanque Saint-Geniez d’Olt du président Olive Bras organise, ce jeudi à 14 h 30, un concours doublettes vétérans mettant en jeu les mises + 200 €. Parmi les premières équipes annoncées, les doublettes Gastaldi – Rabanel (Quatre-Saisons, Olemps), Souyri – Cabanes (Sébazac, Quatre-Saisons) ou encore Reynès – Héry, Fourcade – Alburquerque et Caulet – Capelle (Quatre-Saisons).