Quand les éliminatoires dérapent : retour sur des incidents qui n’ont pas lieu d’être
Notre article intitulé « Retour sur les éliminatoires doublettes » a fait réagir. Plusieurs lecteurs nous ont appelé pour nous dire que ce qui s’est passé ici ou là allait parfois bien au-delà des simples incidents que nous rapportions. Nous étions samedi à Capdenac, nous étions dimanche après-midi à Cassagnes-Bégonhès. Nous avons rapporté ce que nous avons vu, ce que nous avons entendu. Avec la meilleure volonté du monde, on ne peut pas être partout. On s’est toujours déclaré ouvert à toutes les informations que vous ferez remonter du terrain, des terrains. A nous de les vérifier, à nous de les confronter, à nous de les publier toujours dans un souci d’information et non dans une volonté d’entretenir la polémique comme certaines mauvaises langues qui n’ont aucun crédit s’autorisent à le dire. Pour ne pas dire à le baver. L’information que nous diffusons vous plait. Vous nous le dites tous les jours quand on se croise sur les terrains, vous nous le confirmez en étant toujours plus nombreux à venir nous lire. N’en déplaise à certains, la qualité d’une info se mesure aussi et surtout par les chiffres qu’elle génère.
Saint-Affrique : une erreur qui fait désordre
Dimanche soir, le district de Saint-Affrique n’était en mesure de nous donner que 9 doublettes qualifiées. On pensait qu’une dernière partie qualificative trainait en longueur, peut-être à cause des conditions climatiques, et que le résultat ne tarderait pas. Le problème, c’est que 72 heures plus tard, toujours aucune nouvelle. Renseignement pris, une erreur a été commise à la table de marque. Les organisateurs ont tout simplement géré leur concours comme si seulement 9 équipes devaient se qualifier pour la finale de Villefranche. Or c’est bien, depuis le début, 10 doublettes qui devaient décrocher leur qualification dans le district de Saint-Affrique. L’organisation serait celle d’un seul homme, elle pourrait se comprendre. Les éliminatoires sont le fait d’une équipe, aussi restreinte soit-elle, et là l’erreur fait vraiment désordre. Alors, à qui la faute ? Peut-etre à l’ordinateur qui, il a tout juste une semaine, « bugguait » déjà en sortant des poules avec « x » noms quand les organisateurs lui indiquaient pourtant qu’il y avait « x + 1 » inscrits. Aujourd’hui, peu importe à qui la faute. La vraie question est « Comment fait-on pour désigner la dizième équipe qualifiée ? ». Contacté par les responsables du district concerné, le président Marc Nogaret a donné son avis : « Pas question de faire une finale dépatrtementale à 63 équipes. Il nous fait cette 10e doublette saint-ffricaine pour atteindre les 64 qualifiés. Je leur ai proposé qu’ils organisent un mini concours mettant en lice les 9 équipes ayant perdu en partie qualificative. Je sais que le district du président Amalric se réunissait ce lundi soir. Depuis, aucune nouvelle ». Nous non plus. Bernard Amalric n’était pas joignable ce mercredi soir. Comme d’habitude, nous ne manquerons pas de vous tenir informés .
Luc mais surtout Cassagnes-Bégonhès : et si, au lieu de chronométrer, les arbitres faisaient souffler ?
Des joueurs qui titubent, certains qu’il faut tenir dans le rond, un autre qui ne fait rien d’autre qu’un coma éthylique demandant l’intervention des pompiers… et on ne parlera même pas des mots, des gestes et des attitudes ayant gêné ceux qui étaient venus pour jouer et choqué ceux venus, souvent en famille, pour voir jouer et découvrir ce qu’était un jour de fête dans une discipline qui se prétend être un sport…, le week-end dernier dans le district de Rodez, la pétanque n’a pas marqué des points. On peut même penser que les mamans, présentes sur ces deux lieux dits de compétition, ne feront pas le forcing pour que leurs rejetons signent un jour une licence de pétanque. Le pire, c’est que les joueurs qui ont perturbé ces deux d’éliminatoires, ont toute liberté pour remettre çà ce vendredi à l’occasion de ce qu’il reste l’épreuve phare de la saison, à savoir les championnats de l’Aveyron en triplettes. La preuve, c’est que Marc Nogaret, président du comité départemental de l’Aveyron, disait ne pas être au courant des incidents survenus ce week-end sur le district de Rodez. Les questions se posent. A quoi servent vraiment les arbitres ? A quoi servent vraiment les cases « incident de jeu » qui figurent sur les feuilles de match. Les premiers nous font penser à ces gendarmes meilleurs pour vous flasher et vous faire payer au prix fort un excès de quelques km/h plutôt que pour sanctionner ceux qui ont vraiment une conduite dangereuse. Pour vous mettre un carton pour dépassement de temps, pour dire non à des chaussures insuffisamment fermées ou à des panta-courts… pas assez longs, là, oui, vous pouvez comptez sur eux. Pour avoir la lucidité et le courage de prendre la bonne décision au bon moment, pour sanctionner ceux dont les paroles, les gestes, les menaces et les comportements sont des exemples caractéristiques d’anti-sportivité, là, ne cherchez plus, il n’y a plus personne. Messieurs les dirigeants, messieurs les bénévoles organisateurs, messieurs les arbitres…, réunissez-vous, parlez, échangez et mettez-vous d’accord sur les profils et attitudes qu’il convient vraiment de combattre. N’ayez plus peur de ceux qui menacent, ne vous acharnez pas sur ceux qui prennent quelques libertés avec des règles qui n’ont rien de fondamental. Pour faire court et simple, changez de combat.
Masters vétérans triplettes de Millau : un sur trois pour les équipes ruthénoises
19 équipes ont participé à la 2e étape qualificative du Masters Vétérans triplettes de Millau. Parmi elles, 3 formations ruthénoises. Si celle composée de Jean-Pierre Baudounet, Marc Privat et « Dédé » Laurens a décroché sa qualification, les deux autres (Raymond Cerchi – Jacques Souza – Bruno Bellufi et Jean-Louis Fourcade – Patrick Espinasse – Jean-Max Basseguy) devront revenir si elles veulent participer à la phase finale.
Samedi après-midi à Broquiès : concours amical en doublettes au profit d’Ilona
Entre deux journées de championnat, rien de tel qu’une après-midi amicale et conviviale pour décompresser. Profitant d’un calendrier favorable (pas de concurrence officielle ce samedi 2 mai en Sud Aveyron), la société de Broquiès et son président Patrick Poujol vous offrent ce moment de détente en organisant un concours amical en doublettes formées. Cette manifestation sera une action pour la bonne cause puisque l’intégralité des bénéfices réalisés seront reversés au profit d’Ilona, cette association qui se mobilise pour venir en aide aux enfants malades et défavorisés.
Rappelons à cette occasion que cette association Ilona organise sa traditionnelle journée le jeudi 14 mai (jeudi de l’Ascension) à Verrières. Au programme, repas de midi avec paëlla (pensez à réserver au 06 08 78 64 21) avant concours en triplettes à la mêlée l’après-midi avec, en parallèle, grande tombola avec de très nombreux et très jolis lots à remporter.
Retour sur un dimanche d’éliminatoires
Quand on joue, un dimanche entier de 9 h jusqu’à plus de 21 h, sur l’ensemble des 6 districts du département, il s’en passe forcément des vertes et des pas mûres. Celles dont on est courant et les autres pas. Celles qu’on peut raconter, les autres pas. Cette rubrique n’est une attaque en règle contre qui que ce soit. C’est la raison pour laquelle certains situations et autres anecdotes seront rapportées dans le plus pur anonymat, sans mentionner l’identité de la personne ou des personnes concernées. N’oubliez pas que si, vous aussi, vous êtes témoins de situations particulières, vous n’avez plus qu’à nous en faire part, nous mettrons en ligne.
A Villefranche : un revenant, un rouge qui redevient orange, des trombes d’eau, un aller-retour vers le boulodrome couvert, des joueurs trempés jusqu’au caleçon…

Il s’en est passé des choses ce dimanche à Villefranche. Il y a d’abord une confirmation. La saison d’un certain Diego Diaz ne serait pas si blanche que ce qu’elle avait été annoncée. A plusieurs reprises et à plusieurs personnes, le sociétaire du Val de Diège – Salles Courbatiés avait annoncé s’aligner au départ d’une seule et unique épreuve, le championnat doublette de jeu provençal (à Flavin aux côtés du Villefranchois Eric Courtois). Sauf que Diego Diaz a déjà été croisé ka veille sur les terrains de Capdenac où il a d’ailleurs décroché sa qualif’ pour la finale départementale en tête-à-tête. Le lendemain donc, il a remis ça à Villefranche, cette fois en compagnie de l’ancien Capdenacois Laurent Courchinoux. Pour, à l’arrivée, le même résultat : la qualification. Il y a ensuite eu un arbitre qui, décidément, profite des éliminatoires en doublettes pour faire parler de lui. Il y a 2 ans, c’était lui qui avait fait l’objet de menaces et autres insultes qui avaient valu 3 ans de suspension à un certain Emile Mathieu. Cette fois, il a adressé un avertissement oral à un joueur pour dépassement de temps. Visiblement sans grand résultat puisque le joueur en question n’a pas accéléré le chose. Et l’arbitre de transformer l’avertissement en carton jaune. Ce qui fait péter les plombs au joueur pas loin du tout d’en venir aux mains. Suffisant en tout cas pour que le carton devienne rouge. Jusque-là, une certaine cohérence semblait exister dans le traitement de l’incident. La suite sera beaucoup plus ubuesque. Des discussions, des tractations… appelez ça comme vous voulez, le joueur, qui aurait dû être exclu de la compétition, a finalement été autorisé à reprendre ses boules. Ou quand le rouge devient orange…
En milieu d’après-midi, ce sont des trombes d’eau qui s’abattent sur Villefranche. Les organisateurs, conscients que le conditions de jeu ne sont plus satisfaisantes, décident alors de transférer le concours du quartier de la gare jusqu’au boulodrome couvert. Le graphique est déplacé et les joueurs s’apprêtent à reprendre la compétition en indoor. Tous les joueurs sauf ceux de 2 équipes qui refusent ce changement de site. Le premier est resté dans sa voiture dans le quartier de la gare, le second vient dire haut et fort ce qu’il pense à l’intérieur du boulodrome. Chacun pensera ce qu’il veut de ces attitudes qui traduisent, en quelque part, un refus de se remettre en question… les terrains du boulodrome n’ayant pas grand-chose à voir avec les terrains extérieurs. Le problème, c’est que ces 2 joueurs ont le règlement pour eux. Marc Nogaret le sait pertinemment. Présent en tant que joueur, il assume ses responsabilités de président du comité départemental et annonce au micro le retour du concours sur son site initial. Deuxième déménagement, reprise des parties sous une pluie battante, jeu entre e
t au milieu des flaques et, retard oblige, les dernières parties qualificatives qui se jouent dans la pénombre.
Des conditions dantesques illustrées par le caleçon de ce jeune homme qui, une fois rentré chez lui, eut droit à un véritable essorage… Mais bon, histoire de faire passer la pilule, le jeune homme en question tenait, lui, sa qualification…
A Cassagnes-Begonhès, les terrains font parler… les tenues et la cigarette aussi, les Quatre-Saisons sont orphelins et Souyri… accélère le concours
Plébiscité par les joueurs ruthénois dès l’annonce des sites retenus pour les éliminatoires, celui de Cassagnes-Bégonhès présente effectivement des terrains variés et attractifs. Dimanche après-midi, nombreux étaient pourtant ceux qui pestaient contre le choix des terrains pentus et à leur goût insuffisamment gravillonnés pour disputer les parties qualificatives. Il est vrai que cela change assez brutalement des parties disputées tout au long de l’hiver dans les boulodromes couverts. L’appoint y est beaucoup plus technique, le tir beaucoup plus difficile. Oui, mais nous avons envie de répondre à tous ces braves gens que la pétanque est avant tout jeu où il convient d’abord de s’adapter. Nous avons aussi envie de leur rappeler que la finale départementale étant organisée sur des terrains goudronnés, il nous semble cohérent d’avoir choisi cette place pour faire jouer les parties qualificatives. Comme il était cohérent d’avoir choisi le terrain de quilles de Luc pour des éliminatoires en têteà-tête dont la finale se jouera sur un autre terrain de quilles, celui de Cransac.
Pendant que les uns critiquent, les autres se félicitent. On veut parler de ces nombreux joueurs en jaune-et-bleu qui, en ce milieu d’après-midi, trustent presque toutes les places qualificatives. Pourtant, un détail chagrine les sociétaires des Quatre-Saisons. Mais où est donc passée cette équipe emblématique qui, depuis près de 30 ans, défend les couleurs castonétoises lors de ces championnats en doublettes ? Réponse : ils ne sont pas venus parce qu’ils ne se sont pas inscrits. Tout simplement. Ou quand le manque de communication l’emporte sur la raison et sur l’évidence.
Pendant ce temps-là, les néo-Sébazacois Dominique Souyri et Marc Portier n’en finissent plus d’attendre. Et quand on les appelle enfin pour disputer la partie qualificative, c’est pour défier leurs camarades de club et partenaires d’équipe en triplette, Pascal Marty et Lilian Boyer. Deux petites minutes d’échange suffisent. La partie est pliée avant même d’avoir commencée. Ce sont Paco et Lilian qui verront Villefranche. Qui a dit que « Domi » Souyri était long à jouer et retardait les concours ?
Un peu plus loin du côté de la buvette, c’est de la cigarette dont il est question. Personne ne comprend l’annonce faite ce matin au micro. Ce dimanche à Cassagnes, fumer dans les cadres était toléré jusqu’à la partie qualificative, pas pendant. La veille à Capdenac, la permission s’arrêtait en poules. Après, il y a avait interdiction. Il serait sans doute bon d’homogénéiser cette règlementation pour que tout le monde, les joueurs les premiers, y voient plus clair.
Autre sujet de discussion et de questionnement sur les bords du Céor, l’obligation, ou pas, de porter des tenues de clubs homogènes entre partenaires, lors de ces éliminatoires. Visiblement non car, si une grande majorité de doublettes portaient ces tenues, quelques-unes n’évoluaient pas sous les couleurs clubs. Sans pour autant s’attirer les foudres arbitrales. A confimer toutefois.
A Montfranc, la doublette Boudes – Pailhès élimine deux grosses séries avant de caler sur la troisième

Il y a des années comme ça où le tirage au sort semble comme s’acharner. Pour l’équipe Yannick Boudes – Pierre-Antoine Pailhès, les éliminatoires du district de Saint-Affrique auraient très bien pu être une simple formalité. Cela n’aurait choqué personne tant l’équipe a du talent mais aussi de l’expérience. Partie après poule ce dimanche à Montfranc, ce sont les jeunes Broquiesois Damien Azaïs et Marc Chaliez qui se dressent à travers la route des Saint-Affricains. Victoire saint-affricaine. Deuxième partie après poule, ce sont les Réquistanais Didier Goncalvès et Juan Ribeirinha qui relèvent le défi. Nouvelle victoire saint-affricaine. Partie qualificative, le sort met cette fois Patrick Poujol et Mickaël Coeurveillé face à Yannick Boudes et Pierre-Antoie Pailhès. Le combat de trop pour les Saint-Affricains qui chutent et se voient privés de la finale villefranchoise. Toujours en partie qualificative, comme pour mieux priver le district de Saint-Affrique d’une nouvelle carte maitresse, le sort mettait aux prises les jeunes Mathieu Cadenet et Damien Gayraud aux expérimentés Belmontais Yves Marro et Roland Blayac. Sous des trombes d’eau, victoire de ces derniers. Sale journée pour les sociétaires de l’EPSA !