Archives de catégorie : Bruits de cadres

Bruits de cadres

Coupe de France
La JB Rieupeyrousaine se qualifie à Revel

Le parcours de la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine se poursuit en Coupe de France après la belle victoire obtenue ce dimanche sur les terrains de Revel en Haute-Garonne (20 à 11).

Tarifs des mutations : où s’arrêtera cette folle inflation ?

Pendant que nos chers politiques s’arrachent les cheveux qu’il leur reste pour trouver des pistes d’économie ou bien des sources de rentrées d’argent, nos autres chers dirigeants, de pétanque ceux-là, semblent prêts à tout pour arrondir leurs caisses de la « Fédé ». Dernier épisode en date, les annonces d’une nouvelle tarification concernant cette tendance devenue très à la mode, à savoir les mutations de fin de saison. Il y avait jusqu’à présent deux tarifs en vigueur suivant que cette mutation était inter-départementale ou alors intra-départementale. Les responsables de la FFPJP ont profité d’une distinction selon le statut pour se livrer à une véritable inflation sans raisons et sans limites.
Si vous êtes classé « Non Classé et Promotion », il vous en coûtera ainsi jusqu’à 50 € qui profiteraient à hauteur de 20 € à la FFPJP, 25 € au Comité départemental et 5 € à la Région.
Si vous faites partie de la catégorie Honneur, il vous en coûtera alors 100 € (45 € à la FFPJP, 50 € au Comité et 5 € à la Région).
Si, enfin, vous faites partie des joueurs Élite, cette somme peut aller jusqu’à… 200 € (95 € à la « Fédé », 100 € au Comité et 5 € à la Région).

Coupe de France
La Pétanque Villefranchoise se qualifie à Champagnac

Sans vraiment trembler, les hommes du président Michel Maquin, forts notamment des Champions de l’Aveyron en triplettes, se sont qualifiés en Coupe de France à Champagnac (16 à 7).

Félicitations à la Pétanque Villefranchoise.

La réouverture des halls René-Blanc à Rodez, c’est ce lundi

Cela fait déjà plusieurs années qu’on l’écrit mais, cette fois, c’est en principe la bonne. On veut parler de la dernière réouverture des halls René-Blanc à Rodez avant la démolition que l’on sait. Avant les traditionnelles animations de l’hiver ruthénois, et notamment les fameuses « 3 parties » du mardi après-midi, le boulodrome réouvrira ses portes ce lundi 29 septembre. Rendez-vous donc à Saint-Eloi à partir de 14 heures.

83 doublettes au Challenge Bourdoncle de la Fraternelle Pétanque Le Gua
Quand le Plateau des Forges devient la Plaine des Forts

Les défaites prématurées de nombreuses doublettes pour le moins ambitieuses ont fait du concours B un exercice quasiment aussi relevé que son grand-frère du A.

Il était venu pour boucler une boucle comme inachevée et mettre fin à une absence de près de 40 ans. Il sera reparti après avoir sans doute serré plus de mains que frappé de boules. Même s’il ne disputa finalement que 4 parties, un certain Jean-Philippe Rey fut bien la vedette de cet après-midi aubinoise passée sur le plateau des Forges. Nombreux étaient en effet ceux qui n’étaient venus que pour une chose, voir ce qu’il était devenu après quelque 4 décennies passées loin de l’Aveyron et de son Bassin natal. Son partenaire du jour, Jean-Claude Catusse, mais aussi ces figures de la pétanque decazevilloise que sont Barriac, « Barthou », Mourino, Contrino… ont alors rencontré un Jean-Philippe forcément plus assagi. Le jeune sexagénaire a même appris à perdre en bonne et due forme puisque , malgré un départ prometteur (7 à 0), il dut s’avouer vaincu dès la première partie face à ses co-sociétaires de la Fraternelle Pétanque le Gua, Pierre Lagriffoulière et Elian Arzanga. Sous les yeux et les encouragements de ses deux plus fidèles supportrices, sa maman et sa compagne, il remporta ensuite 2 victoires avant de baisser à nouveau pavillon face à une doublette lotoise venue de Mercuès. Sur un terrain pour le moins sélectif et contraint à mener un jeu quelque peu défensif, Jean-Phiippe Rey a eu un peu de mal à trouver le bon rythme au tir. Contrarié par quelques manqués au pied de la cible, il dut aussi et surtout s’adapter aux performances souvent irrégulières de son pointeur Catusse. Le tout avec un calme olympien que les plus anciens ne lui avaient apparemment pas toujours connu. Le geste du tireur a certes perdu un brin d’amplitude mais l’ensemble reste très agréable à regarder. En n’espérant plus qu’une chose, ne pas avoir à attendre aussi longtemps pour revoir ce Jean-Philippe Rey à l’oeuvre sur les terrains de pétanque aveyronnais. A l’image de Catusse – Rey, d’autres doublettes ambitieuses ont du vite faire une croix sur un parcours dans le concours A. On pense notamment aux formations Poplin – Gastaldi, Ploncard- Rabanel, Corceiro – Grès ou encore Lagarde – Albaladéjo. A noter enfin la toujours aussi bonne organisation de la Fraternelle Pétanque Le Gua et la capacité à ses bénévoles à toujours garder le sourire. Mesdames et messieurs les Aubonois, surtout ne changez rien !

Jean-Claude Catusse et Jean-Philippe Rey sous le soleil automnal du Plateau des Forges à Aubin – Le Gua.

Les résultats
Concours A (83 doublettes)
Quart-de-finales :
Almeida bat Lacassagne, Baurel (NH) ; Legros bat Contrino – Lavergne (NH) ; Malbrunot bat Porte – Bouby (Livinhac) ; Santos bat Marcillac – Beluffi (Saint-Geniez, AP Espalion). Demi-finales : Almeida bat Samuel Santos et Jeff Mathieu (NH) ; Legros bat Didier Malbrunot et Melvyn Albinet (Olemps-La Mouline).
Finale : Carlos Almeida et Patrick Rigal (NH) battent Nicolas Legros et Christophe Vielcastel (NH).

Concours B (62 doublettes)
Demi-finales :
Taghouzi bat Corceiro – Grès (FP Le Gua) ; Loubeyre bat Lagarde – Albaladéjo (OLemps -La Mouline).
Finale : Abdel-Malic Taghouzi et Nicoas Banyik (Creissels, Olemps – La Mouine) battent David Loubeyre et Matthieu Jacques (La Boule Vezacoise, 15).

Challenge Bourdoncle à Aubin – Le Gua
Le stationnement se fera côté graphique, sur le parkink de l’usine voisine

Ce n’est pas toujours le cas le week-end venu. Mais ce samedi 27 septembre, les joueurs souhaitant participer au Challenge Bourdoncle devront stationner leurs voitures sur le parking bitumé de l’entreprise située côté siège de la Fraternelle Pétanque Le Gua.

Quand l’animateur tacle encore plus fort que le journaliste

Franck Polo s’est exprimé au sujet des derniers Championnats du Monde de Rome en Italie. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que l’animateur n’y a pas été avec le dos de la cuillère. Pas de buvette, pas de stands restauration, des terrains aménagés à l’emporte pièce, des tribunes restés quasiment vides…, n’en jetez plus, ces compétitions sont déjà à oublier : « La pétanque va droit dans le mur », a conclu Franck Polo. Et ce n’est ps la première fois que l’animateur tire ainsi la sonnette d’alarme…

Challenge Bourdoncle avec la Fraternelle Pétanque Le Gua
Les premières doublettes connues

Outre la formation vedette Catusse – Rey, doublette qui devrait être suivie par de nombreux nostalgiques, d’autres équipes se sont dévoilées. Seront ainsi présentes Plateau des Forges à 14 h 30, les doublettes Poplin – Gastaldi, S. PLoncard – Rabanel ou encore Lagarde – Albaladéjo.

A l’affiche ce week-end

Samedi 27 septembre
A Aubin –
Le Gua (Plateau des Forges) .- Challenge Bourdoncle ou concours départemental en doublettes doté des mises + 500 euros. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.
A La Primaube (terrains de la Vallée) .- Concours amical en doublettes organisé par les rugbywomen du Lévézou et doté des mises + 200 euros. Inscriptions : 10 euros. Rendez-vous à partir de 14 heures.

Dimanche 28 septembre
En Aveyron .-
Journée de Championnats Départementaux de Clubs (CDC) Open et Féminines

Bientôt en ligne sur les Papy’s Pétanqueurs
Après « Coco » Lagarde, Jean-Michel et ses bâtons de Maréchal… Ferrand

Notre collaboration avec Guy Dupeyron, alias « Mimile », gestionnaire du site « Les Papy’s Pétanqueurs », se poursuit. Après la mise en ligne du press-book consacré à « Coco » Lagarde, c’est son partenaire préféré qui va être mis à l’honneur. Prochainement, c’est le document consacré à celui qui a d’abord été sacré Vice-Champion de France triplettes en 1984 à Bastia avant de décrocher le graal sept ans plus tard en Avignon puis de récidiver en 2014 à Brive qui sera publié sur le site « Les Papy’s Pétanqueurs ». En attendant, nous vous proposons de redécouvrir ce document consacré à Jean-Michel Ferrand aujourd’hui licencié, avec »Coco » Lagarde, à Ausonne en Haute-Garonne.

39 ans après Camarès…
Le retour improbable d’un certain Jean-Philippe Rey

Sous les couleurs de la Fraternelle Pétanque Le Gua, l’ancien enfant terrible du Bassin sera présent samedi aux côtés d’un certain Jean-Claude Catusse pour reconstituer la doublette mythique qui n’avait pas sur… rafler la mise et le titre lors de sa dernière association. C’était en… 1986 à Camarès.

Jean-Philippe Rey connait bien Patrick Bourdocle, chef de la métallerie éponyme, partenaire majeur de la Fraternelle Pétanque Le Gua. A l’occasion d’un match de rugby des 6 Nations, le premier a fini par céder aux attentes du deuxième qui le voyait bien redevenir, ne serait-ce que l’espace d’un concours, le pétanqueur que tout un Bassin avait idolâtré au début des années 80 : « Patrick, c’est un copain et ce Challenge qui porte le nom de son entreprise était une occasion unique. J’ai appelé le Jean-Claude qui m’a donné son accord ». Près de… 40 ans après sa dernière association, la doublette vedette sera donc sur le Plateau des Forges, samedi après-midi. Celui qui est aujourd’hui à la tête de 2 sociétés, une dans l’événementiel et l’autre dans l’immobilier, celui qui a, depuis 25 ans maintenant, posé ses valises dans l’Hérault entre Grau-du-Roi et Grande Motte, aura l’occasion de montrer qu’i n’a rien perdu de son adresse naturelle : « Quand on habite sur le littoral et que l’on fréquente des milieux festifs, on a forcément l’occasion de faire une partie de pétanque ici ou là entre copains ». La chanson dit que « le curé de Camarès a les c…… qui pendent », il ne faudrait pas qu’une autre version fasse du grand Jean-Philippe cet enfant de choeur qu’il n’était pas dans sa jeunesse…

Jean-Phiippe Rey ou l’élégance incarnée du tireur par excellence.

Coupe triplettes mixtes vétérans à Salles-Curan
Le Sud-Aveyron n’y arrive décidément pas

Le titre est revenue aux Castonétois du Quatre-Saison PC Corinne Salesses, Michel Roualdès et Pierre Gastaldi.

Dans la fraicheur et l’humidité du plateau du Lévézou, ce sont les favoris qui l’ont emporté. Un scénario quelque peu identique à celui de la semaine passée à Saint-Affrique où les sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin n’avaient rien pu faire face aux solides Sébazacois Deltort et Souyri. Cette fois, l’expérience était du côté des jaune-et-bleu du Quatre-Saisons Pétan Club. Le terrain n’a fait que confirmer cette impression d’avant match même si « Jacquotte » Pons, Alain Vidal et Robert Latil ne s’en sont pas laissés compter (8 à 13).

Un titre de plus pour les « jaune et bleu » du Quatre-Saisons Pétan Club, un titre remporté par Michel Roualdès, Corinne Salesses et Pierre Gastaldi, ici à gauche sur la photo.

A Salles-Curan, une finale favori outsider

Les Castonétois de « Coco » Salesses contre les Saint-Affricains de « Jacquotte » Pons, telle est l’affiche de cette finale de coupe tripettes mixtes vétérans. Ou une équipe favorite que l’on attendait à ce stade de la compétition contre une triplette dite surprise. Que le meilleur gagne!

Les résultats
Demi-finales :
Pons bat Evelyne et Guy Barnès et Philippe Boyer (Pétanque Primauboise) ; Salesses bat Chantal Dorodzala, Jean-Marc Medina et Michel Couder (Fraternelle Pétanque Le Gua).
Finale : Jacqueline Pons, Alain Vidal et Robert Lati (EP Saint-Affricaine) contre Corinne Salesses, Michel Roualdès et Pierre Gastaldi (Quatre-Saisons PC).

A en voir la tête de ces demi-finalistes, il fait un temps à ne pas mettre un pétanqueur dehors. Mais utiliser un des boulodromes en service en Aveyron serait sans doute fausser le jeu…


La communication est un métier, la rétention d’information une bêtise sans nom…

Le concours à 18 h 30
Quart-de-finales :
Evelyne et Guy Barnès et Philippe Boyer (Pétanque Primauboise) contre Marie-Hélène et Gérard Bonnefis et Claude Pierre (Ouest Aveyron); Arlette, Jésus et José Alburquerque (Quatre-Saisons PC) contre Corinne Salesses, Michel Roualdès et Pierre Gastaldi (Quatre-Saisons PC); Chantal Dorodzala, Jean-MarcMedina et Michel Couderc (FP Le Gua) contre Josiane Pierre-Jean; Abel Travenca et Teixeira (JP Capdenac) ; Marie-Hélène et Henri Gau et Guy Cournède(JP Livinhac) contre Yolande Esposito, Alain Delagnes et Jacques Louis (Sébazac PC) ou Jacqueline Pons, Alain Vidal et Robert Latil (EPSA)

Malgré le fort degré d’imbécibilité de ceux qui nous dirigent, nous avons réussi à nous procurer les premiers éléments concernant ce concours qui ne restera pas dans les annales. Une sorte de brouillard coulant, des petits courants d’air frais qui font penser à l’hiver, des terrains que l’on a connu plus sélectifs…, Salles-Curan 2025 ne marquera pas les esprits. Cela ne nous empêche pas de vouloir faire notre métier en vous tenant informés, vous abonnés, de l’avancée de ce concours qui a réuni 69 triplettes. N’en déplaise à ces organisateurs décidément fossoyeurs de la pétanque aveyronnaise. Les principales surprises sont venue des défaites de Sébazacois Monique Arnal, Dominique Souyri et Claude Deltort battus après poules par les Rieupeyrousains Nadine Barbosa, Marcel Alet et Denis Sacche. Ainsi que celle des Catonétois Nicole Artus, Jacques Reynès et Frédéric Héry éliminés, toujours après poules, par les Aubinois Chantal Dorodzala, Michel Couderc et Jean-Marc Medina.

Les résultats
Cadrages :
Monique Galtier (EPSA) bat Véronique Tarroux (PCSalles-Curan) et Marie Bras (Pétanque Villeranchoise) contre Yolande Esposito (Sébazac).
Huitièmes de finales : Evelyne Barnes (Pétanque Primauboise) bat Nadine Barbosa, Marcel Alet et Denis Sacche (JB Rieupeyroux) ; Corinne Salesses (Quatre-Saisons PC) bat Josiane et Julien Carceles, Patrick Rigal (Pétanque Montbazinoise) ; Chantal Dorodzala (FP Le Gua) contre Monique Galtier (EPSA) ; Arlette Alburquerque (Quatre-Saisons PC) contre Claudine Barrau (EPSA) ; Janine Fabre (EPSA) contre Josiane Pierre-Jean (JP Capdenac) ; Marie-Hélène Bonnefis (Ouest Aveyron) contre Marie-Hélène Saint-Martin (Pétanque Villefranchoise) ; Marie-Hélène Gau (Livinhac) contre Magali Socca (Bas Lévézou Saint-Beauzély) ; Jacqueline Pons (EPSA) attend…

Déjà midi et Salles-Curan ne répond toujours pas…

Malgré nos demandes, polies et répétées, visant à pouvoir suivre en direct l’avancée des Championnats et autres coupes organisés par le CD 12, nous restons à cette heure toujours sans la moindre nouvelle de Salles-Curan. Qui est sortis de poules ? Qui est en barrages ? Qui est est déjà éliminés ? Toutes les parties s’arrêtent-elles à la même heure ? Si oui, à quelle heure ? A quelle heure aura lieu la reprises ? Autant de questions qui restent sans réponses. No comment.

Faible pluie et températures automnales ce matin à Salles-Curan

Huit degrés, avec un ressenti de 5, attendent les 69 équipes inscrites pour participer à cette coupe triplettes mixtes vétérans.

Ce lundi était le premier jour de l’automne et cela s’est ressenti. Finies les températures estivales, bienvenue à celles d’une Toussaint avant l’heure. Ce sont ces conditions pas très encourageantes qui attendent les 69 triplettes inscrites pour participer à la coupe mixtes vétérans. De là à dire qu’il faut aller chercher du côté des plus motivés et des plus endurants les favoris à la succession des Villefranchois Saint-Martin, Guilhem et Pourcel, il y a un pas que certains n’hésitent pas à franchir. Ces conditions tout sauf agréables pourraient bien priver cette journée de tout succès populaire. D’où l’espoir que les personnes en charge du graphique se donnent la peine de mettre en ligne l’avancée du concours sur le site du comité départemental. Un petit clic vaut en effet mieux qu’un gros cloc illustrant un mécontentement général de ceux et celles qui veulent suivre la compétition à distance.

Concours doublettes à la Fraternelle Pétanque Le Gua
39 ans après, le retour de l’enfant terrible du Bassin

Samedi sur le Plateau des Forges à Aubin, la doublette Catusse – Rey volera à coup sûr la vedette à toutes les autres formations

39 ans, cela fait un sacré bail ! 39 ans que l’on avait perdu la trace d’un certain Jean-Philippe Rey, un jour du mois de mai 1986 à Camarès. Ce jour-là, le jeune phénomène d’alors 22 ans tire devant un certain Jean-ClaudeCatusse mais s’incline à la surprise générale en quart-de-finale d’un championnat d’Aveyron que nombreux pensaient être gagné d’avance par les deux sociétaires de Trépalou. Touché dans son amour propre, l’enfant terrible du Bassin. s’est alors comme volatilisé. Adieu Decazevile et la pétanque, bonjour Clermont-Ferrand et son ballon ovale. 39 ans après, Jean-Philippe Rey fait donc un retour remarqué sur ses terres d’origine. Le jeune sexagénaire a repris une licence pour l’occasion et a déjà remporté une première victoire. Celle de faire ressortir les boules à un certain Jean-Claude Catusse. Reste un question. L’âge aidant, le garçon s’est-il assagi ? Ou bien est-il resté le même. Rendez-vous ce samedi à 14 h 30 sur le Plateau des Forges pour avoir les premiers ressentis. Catusse – Rey en action, nostalgie, nostalgie…

Championnat du Monde à Rome
Nouvelle défaite en finale pour la doublette féminines

Plus qu’un vrai sport, la pétanque est avant tout un jeu. Avec son mode d’emploi et avec sa stratégie. En terme de stratégie, la France pétanquiste n’en finit plus de montrer ses limites. Troisième finale et troisième défaite pour les couleurs françaises en ce dimanche de fin septembre. Et cette fois, plus qu’une simple défaite une véritable humiliation qui a failli tourner à la véritable honte. Audrey Bandiera et Nelly Peyré ont été à deux doigts d’être Fanny face aux Thaïlandaises. Difficile pour ne pas dire impossible à expliquer que des joueuses aussi expérimentées n’aient toujours pas compris comment il fallait appréhender ce type de terrains aménagés pour l’occasion. ON a beau être super adroites au tir – Nelly Peyré a sorti 2 fois le bouchon pour retarder l’échéance -, quand on ne comprend pas les malices d’un terrain à l’appoint, on ne mérite pas un titre de Champion ou Championne du Monde. IL y a des choses qui ne s’apprennent visiblement pas en écoles de pétanque. L’attention et l’observation sont aussi tout importantes. Apparemment, les Français et les Françaises ne l’ont pas compris.

Des Championnats du Monde qui se sont déroulés devant des tribunes quasiment désertes….

Championnats du Monde à Rome
La Vice-Championne de France aussi Vice-Championne du Monde

Nelly Peyré s’est inclinée en finale du tête-à-tête contre la Thaïlande(13 à 10).

A l’issue d’un chassé croisé, la Française Nelly Peyré a échoué à 3 petits points d’un titre mondial qui aurait fait du bien dans le maigre bilan tricolore. La Vice-Championne de France, capable de sortir 3 carreaux pour mener 10 à 9, n’a visiblement pas pris la mesure de terrains où l’envoi est souvent mieux récompensé que les demi-données. Cette nouvelle défaite est une désillusion supplémentaire pour le camp français qui, on l’espère, ne va pas attendre à se poser les bonnes questions. Avoir les meilleurs joueurs et meilleures joueuses, c’est bien.Avoir les Champions et autres Championnes, c’est quand même mieux.

Championnats du Monde à Rome
Zéro pointé pour Dylan Rocher

Le Varois s’est incliné en finale du doublettes mixtes, associé à Audrey Bandiera, face aux Malgaches (6 à 13).

Une Équipe de France à la hauteur de sa Fédération. A savoir très insuffisante. Quand on est la « Fédé » la plus prestigieuse et la plus riche de la planète et que l’on n’est pas capable de fournir des vidéos ne serait-ce que moyennes de finales mondiales, avouez qu’il y a des questions à se poser. Des mènes où l’on ne voit ni le bouchon ni les boules jouées, des images qui s’arrêtent, des commentaires qui font défaut…, on n’est pas loin de toucher le fond. Le fond, Dylan Rocher, lui, l’a touché. Associé à une Audrey Bandiera capable des plus belles reprises comme des approches les plus approximatives, le Varois s’est incliné en finale du Championnat du Monde en doublettes mixtes face à des Malgaches pourtant loin d’être injouables (6 à 13). Les mois et les années passent, les coaches et autres sélectionneurs changent mais les résultats sont malheureusement toujours les mêmes.

Le point sur les Championnats du Monde en Italie

Les titres en doublettes hommes et filles, en individuel hommes et filles et en doublettes mixtes seront attribués ce dimanche à Rome.

Rocher à l’occasion de ne pas rentrer Fanny d’Italie…
La totale main mise des Français sur la pétanque mondiale n’est décidément plus d’actualité. Après leur camouflet en triplettes à domicile – c’était en décembre 2024 à Dijon -, les Bleus vont devoir faire une croix sur les titres mondiaux en doublettes et en tête-à-tête. Dylan Rocher ne fait décidément plus peur aux autres joueurs de la planète comme en témoignent ses défaites en 8e de finales en tête-à-tête contre le Malgache (2 à 13) et en doublettes avec Christophe Sarrio contre le même Madagascar (10 à 13). Pour ne pas faire de la Grande Île son véritable cauchemar, le Drômois licencié au Fréjus International Pétanque, aura droit à une dernière revanche. En finale du Championnat du Monde doublettes mixtes,associé à Audrey Bandiera, il retrouvera en effet une formation malgache. L’occasion de ne pas revenir d’Italie avec un zéro pointé qui, avouez-le-, ferait désordre.

Possibilité de doublé pour Nelly Peyré
Si les Français ont déçu, les Françaises sont bien au rendez-vous. A commencer par la Vice-Championne de France tête-à-tête à Millau qui va candidater à deux titres mondiaux en ce dimanche 21 septembre. Nelly Peyré est en effet en finale du tête-à-tête. Après avoir battu l’Autriche en 8e, les Pays-Bas en quart et la Belgique en demi, la Française retrouve la Thaïlande en finale. Nelly Peyré aura même l’occasion de signer un extraordinaire doublé puisque, associée à Audrey Bandiera, elle a su se débarrasser des Malgaches au bout du suspens en demi-finale (13 à 12) pour gagner le droit de jouer le finale face à la Thaïlande ou au Cambodge.

Coupe triplettes mixtes vétérans à Salles-Curan
Les anciens en piste pour le dernier « championnat » de l’année

Une semaine après Saint-Affrique, c’est le secteur de Millau et Salles-Curan qui accueillent le dernier « championnat » de cette saison 2025. L’épreuve s’appelle en effet « coupe » parce qu’aucun Championnat de France n’existe dans cette formule mais la victoire vaut titre. Ce mardi, ce seront officiellement 69 triplettes qui essaieront de succéder aux Villefranchois Saint-Martin, Guilhem et Pourcel vainqueurs l’an passé à Lacroix-Barrez. On dit officiellement car il ne faudrait pas que le mauvais temps annoncé en dissuade certains au dernier moment… Encore plus qu’à Saint-Affrique une semaine plus tôt, ce sont les têtes d’affiches qui manqueront à l’appel. Pas de Diaz, Archimbeaud, Salerno, Corceiro, Ch. et Cl. Bonnneviale, Mas, Combes, Rabanel…, avouez que c’est un titre au rabais qui se profile mardi soir en Lévézou. Mais, c’est bien connu, les absents ont toujours tort. Comptons donc sur les Villefranchois tenants du titre, sur les Sébazacois Arnal, Deltort et Souyri, sur les Castonétois Salesse, Roualdès et Gastaldi, Artus, Héry et Reynès ou encore les 3 Alburquerque, sur les Primaubois Barnès, Barnès et Boyer, sur les Capdeacois Pierre-Jean, Teixeira et Travenca… pour mettre un peu de spectacle à une journée qui en aura bien besoin.

Le tirage au sort des poules

Dylan Rocher partage l’avis de « Pétanque 12 » sur l’état des terrains des championnats du Monde en Italie

IL fait plus que les partager puisque ses termes sont on ne peut plus explicites. « Honteux, indignes, merdiques, nuls… », Dylan Rocher ne mâche pas ses mots quand il s’agit de qualifier la nature des terrains aménagés pour accueillir les Championnats du Monde tête-à-tête, doublettes et mixtes à Rome en Italie. Le champion français regrette de voir des terrains où des tirs se transforment en devants de boules et dit comprendre pourquoi la pétanque n’a toujours pas les faveurs du monde de l’Olympie. Pour devenir jeu olympique, tout compte. Y compris l’intelligence et la pertinence des organisateurs. Vous l’aurez compris, c’est tout sauf gagné d’avance…

Dernier mardi après-midi d’animation à Sébazac

Toutes les bonnes choses ont une fin. Cette dernière semaine de septembre marquera ainsi la fin de plusieurs animations menées ici-et-là sur le secteur de Rodez. Lundi marquera ainsi le dernier rassemblement place des Oeillets aux Quatre-Saisons alors que le lendemain, c’est le Sébazac Pétan Club qui organisera son dernier concours en « 3 parties » à la mêlée.

Encore un samedi ensoleillé sans concours en Aveyron !

Une semaine. Cela fait une semaine que l’on sait déjà que l’été jouera les prolongations ce samedi en Aveyron avant une chute brutale des températures dès le lendemain. Cette réalité aurait pu inciter un ou plusieurs clubs du département à organiser un concours, fut-il sauvage, pour éviter aux pétanqueurs de leurs territoires de longs déplacements dans les contrées voisines. Nos recherches n’ont en effet pas donné grand chose. Si ce n’est un concours de fête en doublettes organisé ce samedi dans le village de Milhac, près de La Primaube. Tout simplement dommage.

A l’affiche ce week-end

Samedi 20 septembre
A Milhac (près de La Primaube) .- Concours amical en doublettes organisé dans le cadre des festivités du village et traditionnellement disputé en 3 ou 4 parties (lots en nature). Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.
A Reyrevignes (Lot) .- A 8 h 30, concours en tête-à-tête. Inscriptions : 5 euros. A 14 h 30, concours en doublettes. Inscriptions : 10 euros.
A Champagnac (Cantal) .- Concours en doublettes. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 heures.
A Reilhac (Cantal) .- Concours en triplettes mixtes. Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 heures.

Dimanche 21 septembre
En Aveyron .-
Championnats Départementaux de Clubs (CDC) Open et Féminines.

Championnats du Monde doublettes et tête-à-tête à Rome
Les Italiens non plus n’ont rien compris à la pétanque

Même si l’épreuve est du ressort de la FIPJP, on suppose que l’Italie, pays organisateur, a eu son mot à dire pour ce qui concerne le choix des terrains mis à disposition des hommes et femmes disputant ces championnats en doublettes et en tête-à-tête. A l’arrivée, des cadres véritables bacs à gravillons ne présentant aucun intérêt à l’appoint et favorisant, une fois encore, le jeu ultra offensif. Les Championnats de France récemment organisés à Millau semblent avoir été l’exception qui confirme la règle. Une exception visiblement sans lendemain.

Bruits de cadres

L’Aveyron perdra un des siens l’an prochain
Cap dans les P.-O. pour le Firminois Bernard Tomassian

Les Tomassian aiment la pétanque mais pas que. Madame aime la mer quand monsieur préfère la montagne. Pour trouver un bon compromis, direction le département des Pyrénées- Orientales qui pourrait devenir, à court terme, le « Pays Catalan ». Entre mer Méditérranée et Catalogne, ce territoire compte ainsi de nombreuses attractivités que les sociétaires de la Pétanque Forézienne à Firmi ne manqueront certainement pas de découvrir. Avec le départ de Bernard Tomassian, l’Aveyron en général et le Bassin de Decazeville en particulier, perdent en tout cas un joueur de qualité.

Pour le Firminois retraité d’une carrière professionnelle parisienne, le Bassin et ici sa maison du Crouzet à Viviez, n’auront été qu’une étape de quelques années. Cap au sud en effet l’an prochain avec un déménagement de quelques centaines de kilomètres dans les P.-O..

Au carrefour du professionnalisme et de l’amateurisme
Les secrets d’un bon pronostic

Ce mardi, sur le coup des 23 heures, sur les terrains extérieurs de La Capelle à Saint-Affrique. Quatre joueurs finalistes, deux délégués, deux arbitres, une poignée de supporters au soutien des sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin et un journaliste. Soit une quinzaine de personnes osant braver la fraicheur grandissante pour assister à cette finale de coupe doublettes vétérans. Moins de 60 minutes plus tard, les Sébazacois donnaient raison aux pronostics du journaliste en question et étaient portés vainqueurs de cette édition 2025. Des pronostics portés plusieurs jours avant dans les colonnes de « Pétanque 12 » et confirmés le jour même au stade des quart-de-finales. Beau joueur, le professionnel en question a bien voulu partager avec les amateurs de service les secrets d’un bon pronostic. Un bon pronostic repose sur 3 blocs fondamentaux : la totale maitrise de la discipline, la très bonne connaissance des acteurs et la mémoire et la qualité du discernement.
Qui dit totale maitrise de la discipline ne dit pas seulement forte et longue pratique. La maitrise passe en effet par des titres de Champions, par des participations à des Championnats de France et autres victoires ou partages de Nationaux. Qui dit parfaite connaissance des joueurs dit avoir longuement pratiqué à leurs côtés pour y avoir construit un historique de victoires mais aussi de défaites. Avoir de la mémoire, c’est se souvenir du palmarès des joueurs en question mais aussi avoir garder en mémoire leurs comportements lors de parties finales. A partir de ces critères, le bon pronostic sautait aux yeux des vrais spécialités de la chose dès les quart-de-finales. Deltort et Souyri, ce sont une dizaine de titres départementaux dont le dernier l’an passé an triplettes vétérans, c’est pour l’un un titre de Vice-Champion de Ligue triplettes et un 8e de finales au Championnat de France toujours en triplettes, c’est une association qui a maintenant plusieurs années d’ancienneté, c’est une équipe qui sait perdre avant de gagner. C’est d’ailleurs ce scénario auquel nous avons eu droit ce mardi à Saint-Affrique. Affectés à une poule de 3 pour laquelle un seul terrain avait été tracé, les Sébazacois n’ont pas pu jeter la moindre boule d’échauffement. Sur le coup des 9 h 30, leur entame dans la compétition a été tout simplement catastrophique. Ils ont en effet du se contenter de 2 petits points face à une formation de l’Entente Pétanque Saint-Affricaine. On connait pourtant la suite. Après leur victoire face à Coursières (Boulistes d’Olt) et leur entrée dans le Grand Huit des quart-de-finalistes, leur statut de favoris devenait une évidence. Les 9 petits points encaissés lors des 3 dernières parties ne faisaient alors que valider la pertinence de ce pronostic. CQFD.

Coupe doublettes vétérans à Saint-Affrique
Pour la gloire, uniquement pour la gloire…

Une simple médaille pour récompenser les vainqueurs, en l’occurrence les Sébazacois Souyri et Deltort, et les finalistes, les joueurs de Biscan Pas Saint-Sernin Marty et Alary, est-ce bien raisonnable ?

Finale aux dernières heures de la journée dans une certaine confidentialité. Pour ne pas dire une confidentialité certaine.

Et dire que sont nombreux ceux qui pensent et qui clament, souvent haut et fort, que les pétanqueurs ne jouent que pour l’argent ! Il était où l’argent ce mardi à Saint-Affrique ? Ni dans les enveloppes qui, comme dans toute épreuve de ce genre, brillent par leurs absences. Ni dans ces éventuelles récompenses que l’on aurait trouvé légitimes pour être remises aux vainqueurs et autres finalistes. Sur le coup des minuit, après 8 ou 9 parties et quelque 15 heures de compétitions, les vainqueurs de cette édition 2025, les Sébazacois Dominique Souyri et Claude Deltort, et leurs adversaires finalistes, les sociétaires de Biscan Pas Saint-Sernin Joël Marty et Michel Alary, ont du se contenter d’une toute petite salve d’applaudissements venue de la poignée de spectateurs ayant bravé la fraiche humidité montée de la rivière Sorgues et d’une médaille offerte par le comité départemental. Dommage car cette journée avait plutôt bien commencé. On avait en effet particulièrement apprécié la neutralisation d’une partie du boulevard de la Capelle pour une circulation en toute sécurité. On avait aussi apprécié la décision prise d’arrêter toutes les parties de 12 h 30 à 14 heures pour offrir le même temps de pause à tous les participants. On avait enfin apprécié à leurs justes valeurs les performances terrains des Sébazacois Citerneschi et Garcia vainqueurs en 64e de finales des tenants du titre, les Millavois Claude et Christian Bonneviale. Ou encore celle des Luncois de Marie-Claude Bessière et Patrick Bourideys sur les Creissellois Jean-Pierre Mas et Gérard Combes. Ou enfin celle des Espalionnais Patrick Martel et Bruno Beluffi tombeurs des Villefranchois Claude Guilhem et Dominique Pourcel. La suite ne fut qu’un verdict simple et logique. Les derniers des favoris restés en course l’ont emporté sans réelle surprise.

Dominique Souyri et Claude Deltort vainqueurs de cette édition 2025 de la Coupe doublettes vétérans.

Les résultats (126 équipes)
Quart-de-finales :
Souyri bat Martel, Beluffi (AP Espalion) ; Bousquet bat Routaboul, Verdier (Saint-Côme d’Olt) ; Costes bat Bessière, Bourideys (Lunac) ; Marty bat Caulet, Gastaldy (Quatre-Saisons PC). Demi-finales : Souyri bat Bousquet, Paulet (Bas Lévézou Saint-Beauzély) par abandon à 2 à 0 : Marty bat Costes, Pezet (Boulises d’Olt) à 5. Finale : Dominique Souyri et Claude Deltort (Sébazac Pétan Club) battent Joël Marty et Michel Alary (Biscan Pas Saint-Sernin) 13 à 4.

Lundi prochain, dernier après-midi d’animation aux Quatre-Saisons

Le lundi 22 septembre marquera la fin de la saison estivale, place des Oeillets aux Quatre-Saisons. Le club local et son président André Cabanes y organiseront en effet leur dernier après-midi fait de 3 triplettes à la mêlée. L’occasion d’affiner les derniers classements, de distribuer les bons d’achars et de partager le verre de l’amitié. Ce sera alors parti pour ne nouvelle longue saison hivernale sous les halls René-Blanc à Saint-Eloi.

Coupe doublettes vétérans à Saint-Affrique
Dans le Lot voisin, Christian Enocq a montré l’exemple

Huit ans après leur dernier sacre, le duo formé avec Antoine Moratala retrouve son titre de Champion du Lot en doublettes vétérans.

Le jeudi 4 septembre dernier, Gourdon accueillait les 32 doublettes rescapées des éliminatoires de secteurs qui, au départ, avaient réuni quelque 119 doublettes. Enjeu, la succession des tenants du titre, les locaux Patrick Bornes et Jean-Pierre Barthès. A l’arrivée, ce sont les Cadurciens Christian Enocq et Antoine Moratala qui se sont imposés, visiblement sans grand suspense (13 à 0), face aux joueurs de Grammat, les 2 Jean-Louis, Verbiguié et Bricault. Les nouveaux Champions ont reçu le prix Jacky-Nouet des mains de sa compagne, Betty Delrieu. On rappelle que cette compétition n’est ps suivie de Championnat de France. Sinon, cela aurait été la 27e épreuve nationale pour Christian Enocq.

Le 4 septembre dernier à Gourdon, les Cadurciens Moratala et Enocq ont retrouvé un titre qu’ils avaient déjà obtenu 8 ans plus tôt.

National triplettes de Carcassonne
La voie royale pour Jouffre, Lacroix et Doerr

Vainqueurs de cette 4e édition, les 3 joueurs ont conclu leur finale par une mène de 6 frappes équivalentes à 6 points.

Le parking du célèbre stade Albert-Domec n’en est pas encore revenu. Le site qui accueillait cette 4e édition du National triplettes (328 équipes) de la ville de Carcassonne a en effet été le théâtre d’une finale écourtée suite à une dernière mène de 6 points. Auteurs de leurs 2e et 3e points, Robert Demeter, William Claudio et Chris Helfrick ont sans doute commis l’erreur de raccourcir leur distance de jeu. Ou alors ils ne pensaient pas un certain Jean-Claude Jouffre capable de se hisser au niveau de ses prestigieux partenaires. Celui qui, jusque-là dans ce week-end audois, en était à 4 sur 4 au tir, n’a pas tremblé. Dans la foulée des 4 tirs cadrés de Ligan Doerr et Henri Lacroix, le finaliste de La Marseillaise 2025 a à son tour posé deux carreaux. 7 et 6 qui font treize, merci messieurs et à la prochaine. Après, pour répondre aux allusions répétées des commentateurs qui semblent étonnés des bruits qui courent concernant ce Jean-Claude Jouffre, tout le monde sait que ces rumeurs sont justifiées. On n’est pas copain par hasard avec des Philippe Quintais et Philippe Suchaud d’une part et des Henri Lacroix et David « Ligan » Doerr d’autre part. La pétanque a décidément du mal à appeler un chat un chat. Ce n’est sans doute pas en essayant de se masquer certaines vérités que cette discipline gagnera en crédibilité.

Sous les yeux de ses partenaires Ligan Doerr et Henri Lacroix, l’ancien Jean-Claude Jouffre a su conclure une mène royale synonyme de victoire dans cette 4e édition du National triplettes de Carcassonne.

Régional doublettes mixtes à La Primaube
A cent à l’heure !

100, comme le nombre d’équipes ayant répondu à l’invitation de ce concours organisé par le Pétanque Primauboise. A l’arrivée, un verdict avant minuit avec des demi-finales jouées.

Les quelques averses tombées sporadiquement n’y auront rien changé. Le concours, organisé comme il se doit par la Pétanque Primauboise des présidents Lionel Durant et Anthony Dutron, a connu le succès escompté. Tant par la participation que par la qualité du plateau présent. Pas moins de 7 départements (Aveyron, Lot, Cantal, Lozère, Tarn, Tarn-et-Garonne et Hérault) étaient en effet représentés sur les terrains dits de la Vallée pour, à l’arrivée, une finale proposant une affiche pour le moins attractive.

Les résultats
Concours A (100 doublettes)
Quart-de-finales :
Laurent bat Bonnivard, Breugnot (Pétanque Primauboise) ; Bornes bat Vaysset, Cusin (Olemps-La Mouline, Flavin) ; Malgouyres bat Agrinier, Barral (Pétanque de Creissels, Bas Lévézou Saint-Beauzély) ; Lorblancher bat Gibert – Vigouroux (NH, 15).
Demi-finales : Bornes bat Lorblancher, Cazelles (Laguépie, 82) ; Malgouyres bat Laurent, Famlimanantsoa (Pétanqueurs Barrabans).
Finale (partagée et non jouée) : Alexandra Bornes et Sébastien Da Cunha (Gourdon Pétanque) battent Romane Malgouyres et Dorian Gulihem (AP Espalion, Pétanque de Creissels).

Concours B (75 doublettes)
Finale (partagée et non jouée) : Laure Legrelle-Védrines et Manu De Oliveira (JB Rieupeyroux) battent Laure Cramaregeas et Kevin Carlo (Pétanque Primauboise)

Finale Aveyron- Lozère vendredi à Lapanouse

La doublette « ruthénoise » Souyri – Cabanes n’ayant pas réussi à confirmer son succès sur les Lozériens de Roche, ce sont d’autres Lozériens, en l’occurrence Guy Voindrot et Michel Huguet, qui se sont hissés jusqu’en finale. A ce stade-là, ils ont retrouvé d’autres « Ruthénois », Pierre Gastaldi et Jean-Pierre Rabanel (Quatre-Saisons PC, Olemps – La Mouline) avec qui ils ont partagé.

Coupe doublettes vétérans mardi à St-Affrique
Diaz, Archimbeaud, Salerno et Rabanel les grands absents, Bonneviale, Mas, Guilhem et Souyri les grands favoris

126 équipes ont rendez-vous ce mardi à 8 h 30 sur les terrains de la Capelle pour se disputer la succession des Millavois Claude et Christian Bonneviale.

Comme chaque année, c’est un véritable marathon qui attend les 126 doublettes inscrites à cette édition 2025 de la Coupe doublettes vétérans. Au bout des 8 ou 9 parties au programme des futurs vainqueurs, la succession des Sud-Aveyronnais,les voisins millavois,Claude et Christian Bonneviale, sacrés l’an passé en terre flavinoise. Les Nord Aveyronnais sont-ils venus rendre la monnaie de leur pièce aux Sud-Aveyronnais ou bien ces derniers voudront-ils enfoncer le clou ? Une chose est sûre. ON connait déjà ceux qui ne gagneront pas puisque non présents ce mardi à Saint-Affrique. ON pense aux sociétaires de Salles-Courbatiès Val de Diège Diego Diaz, Eric Archimbeaud et Nicolas Salerno. On pense aussi à l’Olempien Jean-Pierre Rabanel, il n’y a pas si longtemps déjà annoncé sur le départ en 2026 puis, ces derniers jours, à nouveau confirmé pour être encore Olempien. Côté favoris cette fois, on est obligés de placer en première ligne les tenants du titres, les MIllavois des frères Bonneviale. Si ces derniers venaient à décevoir, les Creissllois Mas et Combes pourraient prendre la relève. Quant aux espoirs des Nord-Aveyronnais, ils reposeront essentiellement sur les épaules des Sébazacois Claude Deltort et Dominique Souyri ou des Villefranchois Claude Guilhem et Dominique Pourcel.

51 doublettes vétérans ce vendredi à Lapanouse
« Gérard, ta mère et moi, il faut qu’on te parle ! »

Privé des services de Marie-Christine Salvat, déléguée du secteur de Millau, le président Gérard Labaume a été en grandes difficultés dans un graphique tenu à l’ancienne.

Un seul être vous manque et l’après-midi a failli tourner au concours qui finit avant l’heure tant des acteurs n’en pouvaient plus. Privé des services de Marie-Christine Salvat et de son ordinateur portable qui fait office de presque tout, et notamment de graphique, Gérard Labaume a voulu relever le défi seul et à l’ancienne. A savoir un papier et un crayon à la main comme à l’époque. Le problème, c’est qu’à l’époque, la mémoire était plus fraiche et les réflexes plus nombreux. Un tirage au sort qui ne va pas à son terme et qui doit être repris à zéro, une partie du 3e tour qui dure 90 minutes mais qui n’aurait jamais du avoir lieu, neuf doublettes qui se retrouvent finalement en quart-de-finales, des équipes qui enchainent les parties pendant que d’autres se languissent d’attendre qu’on les appelle enfin, des joueurs excédés qui n’en finissent plus d’entourer la table de marque pour proposer des soit-disant solutions…, l’ambiance a longtemps été pour le moins électrique ce vendredi à Lapanouse-de-Séverac pour un des derniers concours organisés sans outils informatiques. Heureusement, le calme des meilleurs joueurs présents, tant aveyronnais (Gastaldi, Rabanel, Deltort, Souyri, Cabanes, Plisson, Angles, Hervas, Fournié…) que lozériens (Roche, Voindrot, Huguet, Kouyoumdjian…), a permis de ne pas mettre le feu aux poudres. Le concours a ainsi pu retomber sur ses pattes et aller à son terme. Résultats à lire sur Pétanque 12 ce samedi en matinée.

Quand la pétanque dépasse ses prérogatives
Radnic fait de la petit boule une nouvelle arme de communication d’entreprises

La pétanque d’aujourd’hui, ce sont des bises, des checks et, bien-sûr, ces fameux tirs au bouchon sans lesquels on n’est vraiment plus rien. Dans ce contexte de pétanque où l’image a changé le sens des valeurs, certains font encore de la résistance et essaient de donner une autre vie à la pétanque dite à l’ancienne. Vous savez celle où les pauses restauration étaient respectées tant à midi qu’en soirée, celle où les hausses de ton en partie n’empêchaient pas aux adversaires de partager ensuite le verre de l’amitié, celle où l’alcool faisait partie du jeu à condition, bien sûr, d’être consommé avec modération. C’est cette pétanque-là, cette pétanque spectacle qui l’a révélé, que Zvonko Radnaic entend remettre à la mode à travers le ZR Tour Pétanque organisé chaque année à travers le pays France. Une dizaine d’étapes au programme des entreprises régionales, de soirées du vendredi faisant la part belle aux 4 parties entrecoupées de moments d’échanges, de découvertes et de dégustations, de possibilités de rencontres visant à densifier un réseau toujours aussi important, le tout en gardant un oeil sur un classement qui dira quelles sont les entreprises invitées à disputer la finale de fin d’année…, le challenge est stimulant. Si l’envie vous prend d’inscrire votre entreprise dans ce cercle vertueux d’une communication qui ne perd pas la boule, sachez que des places sont encore disponibles pour l’étape de Creissels qui se tiendra le vendredi 17 octobre prochain.

Tout le programme et conditions d’inscriptions sur rz-boutique.com ou auprès de Philippe Rioufreyt au 06 11 02 05 68.

Finales des CDC vétérans à Sainte-Geneviève
Espalion, Carladez, Flavin et Réquista Champions d’Aveyron

Le dirigeant Yves Cazorla (ici à l’extrême droite) pose avec les Espalionais champions d’Aveyronn des clubs D1 en 2025.

Ce jeudi après-midi a livré son verdict et on connait les clubs Champions d’Aveyron de cette année 2025. Ont ainsi été mis à l’honneur l’Amicale Pétanque Espalion en D1 où les coéquipiers du président Robert Costes ont eu recours au tir de départage pour éliminer Val de Diège Salles-Courbatiès. En D 2, la Pétanque Carladez s’est imposée (22 à 14) face aux Boulistes d’Olt du président Daniel Costes. En D 3, victoire et titre donc pour le club de Flavin vainqueur (22 à 14) de Penchot. En D 4 enfin, le titre est revenu à Réquista après sa victoire (24 à 12) face à Saint-Geniez.

Championnats Départementaux de Clubs (CDC) Vétérans
En place pour les finales !

On connait les affiches des finales des 4 divisions qui vont se jouer cet après-midi à Sainte-Genevièvle.
En D1, AP Espalion affronte Val de Diège Salles-Cournatiès. En D2,le titre va se jouer entre Boulistes d’OLt et Carladez Pétanque. En D3, Penchot affronte Flavin et en D 4, Réquista est opposé à Saint-Geniez.

Des places restent disponibles.Vous pouvez inscrire votre équipe pour l’étape du vendredi 17 octobre à Creissels.

Coupe doublettes vétérans mardi à St-Affrique
126 candidats à la succession des frères Bonneviale

Hasard du tirage au sort, les tenants du titre seront exempts de la première partie. Idem pour les Sébazacois Deltort et Souyri.

Christian et Claude Bonneviale, il y a tout juste un a an après leur sacre dans la nuit flavinoise.

La participation est certes en légère baisse (- 17 doublettes par rapport à l’an passé), n’empêche que c’est un véritable nouveau marathon qui attend les futurs vainqueurs de cette édition 2025 de la coupe doublettes vétérans. Qui plus est à Saint-Affrique, c’est-à-dire en partie pour le moins décentralisée synonyme de jusqu’à 2 heures de route pour les Nord et Ouest Aveyronnais, ce sont en effet jusqu’à 8 ou 9 parties qui vont être au programme de ceux qui vont succéder aux frères Bonneviale, vous vous souvenez ceux qui avaient tant dit vouloir arrêter l’an passé à Flavin tant ils en avaient marre d’attendre. Huit ou neuf parties dans cette catégorie d’âge, c’est tout simplement inadmissible. Tout simplement incompréhensible qu’un comité puisse prendre de tels risques en jouant avec la sécurité des siens qu’il prône haut et fort vouloir protéger ! Jusqu’au jour où ce qui devait arriver finira par arriver mais il sera trop tard. Gérer, c’est notamment anticiper et savoir être à l’écoute pour ne pas renouveler les erreurs. Tout ce que le CD 12 est incapable de faire. Nos chers dirigeants persistent et signent. Qu’ils se rassurent, nous aussi. En espérant certes nous tromper mais on ne voit toujours pas pourquoi la même épreuve en triplettes est scindée sur 2 journées et pourquoi la formule en doublettes, qui met en lice encore plus d’équipes, doit, elle, se disputer sur une seule et même journée. Le savent-ils eux mêmes ? Même pas sûr ! En attendant de se lancer dans ce véritable marathon, deux doublettes auront l’avantage de pouvoir bénéficier d’un temps de repos supplémentaire. Les Creissellois tenants du titre, Christian et Claude Bonneviale, ainsi que les Sébazacois Claude Deltort et Dominique Souyri, affectés à des poules de seulement 3 équipes, ont leur première partie gagnée d’office. Une seule victoire leur permettra donc de sortir de poule. Mesquin, diront certains mais au point où on en est, tout est bon à prendre… Jet du but : mardi 16 septembre à 8 h 30 à La Capelle.

Le tirage au sort des poules

A l’affiche cette fin de semaine

Jeudi 11 septembre
A Sainte-Geneviève-sur-Argence .-
Journée finale des Championnats Départementaux de Clubs Vétérans D1, D2; D3 et D4. Demi-finales à partir de 8 h 30 et finale l’après-midi à partir de 14 h 30.
Au programme :
D1 : Val de Diège Salles-Courbatiès contre Bas Lévézou Saint-Beauzély et AP Espalion contre JP Livinhac
D2, Carladez contre Lunac et Boulistes d’Olt contre Laissac – Bertholhène
D3, Penchot contre Séverac 1 et Séverac 2 contre Flavin
D4, Salles-Curan contre Réquista et Saint-Geniez contre Ceignac

Vendredi 12 septembre
A Lapanouse de Séverac .
– Concours départemental en doublettes vétérans doté des mises + 50%. Inscriptions : 10 euros.Jet du but à 14 h 30.

Samedi 13 septembre
A La Primaube .-
Concours Régional en doublettes mixtes doté des mises + 1 000 euros. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

A Montbazens (Discothèque La Nuit) .- Concours amical en doublettes ouvert à tous et doté des mises + 500 euros (plus concours de points et de tirs). Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Villeneuve d’Aveyron .- Concours amical en doublettes organisé dans le cadre des festivités de la Bastide. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Dimanche 14 septembre
A Lax .-
Concours amical en doublettes ouvert à tous et doté des mises + 150 euros. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Valérie Benezech demi-finaliste du Challenge tête-à-tête de la Team O But Valdo en Lozère

Valérie Benezech et le tête-à-tête, c’est décidément une affaire qui marche plutôt bien. La sociétaire de l’EPSA en a apporté une nouvelle preuve ce dimanche à Rouffiac (Lozère) où la Team O But Valdo organisait la finale de son challenge individuel. Valérie Benezech y avait gagné sa place lors de l’étape qualificative du 21 avril dernier et a du passer par la partie de barrage pour sortir de poule et atteindre les quart-de-finales. A ce stade-là, elle signe une probante victoire (13 à 2) avant d’atteindre le dernier carré et de s’incliner face à Stéphanie Bresson, future lauréate de cette édition 2025 de ce challenge lozérien.

La Saint-Affricaine Valérie Benezech ici aux côtés de son adversaire Steffy Bresson dans le dernier carré du challenge tête-à-tête en Lozère.

Erreur sur le calendrier : le Régional doublettes mixtes de La Primaube ce samedi 13 et non le 20

La Pétanque Primauboise organise son concours Régional en doublettes mixtes ce samedi 13 octobre sur ses terrains de la Vallée. Et non le samedi 20 comme indiqué par erreur sur le calendrier départemental de l’Aveyron.

A Matignon, Lecornu comme prévu, à Sébazac, le barbecue comme voulu

Après l’effort des 3 parties, place au réconfort pour des dizaines de personnes qui ont eu droit à des petites surprises toutes plus fameuses les unes que les autres.

Quand ils disent qu’il y a deux France, ils ont pour une fois raison. Il y a la France d’en haut, celle dont dont parle tous les jours, celle des gens supposés être biens, celles de ceux et celles qui disent surtout ne pas penser à eux mais plutôt au seul bien du pays… Et puis il y a cette France d’en bas, celle des anonymes, celle qui n’a pas besoin que l’on parle d’elle pour exister, celle qui sait encore se mobiliser et faire preuve de solidarité. Ces deux France étaient à l’oeuvre ce mardi après-midi. Pendant que la première mobilisait tous les plateaux et confisquait toutes les antennes pour commenter l’arrivée d’un énième Premier Ministre sous l’ère Macron, des dizaines d’anonymes – ils et elles étaient précisément 76 – avaient répondu à l’invitation du Sébazac Pétan Club pour un nouvel après-midi aux saveurs pétanque. L’occasion de constater qu’en Aveyron, la solidarité et la convivialité avaient encore un sens. Puisqu’ils avaient prévu de conclure cet après-midi par un moment de partage et de joie autour d’une table, les dirigeants Sébazacois ont eu la surprise d’en voir arriver certains les bras chargés. Histoire d’apporter leurs contributions à cette réussite qui n’a décidément pas de prix. Sur le coup des 19 heures, quand l’apéro avait enfin vécu et quand plus de 60 personnes passaient enfin à table, quand la viande et autres saucisses sortaient du barbecue, personne ne pensait à ce qu’il se passait en même temps à Paris. Lecornu venait d’être officiellement nommé à Matignon, les Aveyronnais avaient visiblement d’autres motivations. Et c’est très bien ainsi.

Messieurs Conquet et Cabrolier ont mis la main à la patte pour la bonne marche du barbecue.

Le ZR Pétanque Tour passera bien par Creissels le 17 octobre prochain

Initialement programmée le vendredi 11 avril dernier, l’étape aveyronnaise de cette édition 2025 du ZR Pétanque Tour avait été reportée faute de nombre suffisant de combattants. Cette épreuve chère au célèbre Zvonko Radnic passera bien par Creissels mais le rendez-vous est fixé au vendredi 17 octobre. L’objectif, lui, n’a pas changé. IL s’agit de qualifier deux triplettes pour la finale prévue en décembre au Puy-en-Velay.

Bruits de cadres

Quand un hommage peut faire de l’ombre à un challenge

Selon nos informations, le président Bernié a été déçu samedi. Pas par la participation à la 4e édition de ce Challenge Claude-Gabriagues (59 doublettes contre 62 l’an passé) mais plutôt par l’absence de certains, qui se sont toujours dits amis avec le cafetier restaurateur castonétois. En fait, une partie d’entre-eux ont préféré aller disputer un challenge à Clairvaux, un concours en doublettes lui aussi hommage ouvert à tous et organisé en mémoire des disparus du club, Christian Caussanel, Jean-Pierre Capely, Christophe Molenat et Michel Huguet. Est-ce le repas prévu à l’issue de ce concours qui a fait la différence ? Peut-être. N’empêche que le concours organisé à Onet Village méritait une bien plus grande participation.

Philippe Quintais et « Pétanque 12 » décidément toujours sur la même longueur d’ondes

Trente ans que l’on ne s’est vraiment plus croisé et pourtant le journaliste ne s’est jamais senti aussi proche du meilleur joueur de tous les temps.

Trente ans. Trente ans que nos routes ne se sont plus vraiment croisées après cette demi-finale du National triplettes de Rodez. Trente ans que nos échanges se résument donc à de brefs partages d’information ou de validation soit de vive voix par téléphone soit pas SMS. Ce fut notamment le cas quand nous avons consacré un press-book à celui qui reste, à nos yeux en tout cas, le meilleur joueur de tous les temps. Nos échanges sont donc réguliers mais restent très limités. Qui plus est, Philippe Quintais, c’est de lui dont il s’agit, n’est pas abonné à « Pétanque 12 ». Et pourtant, chacune de ses interventions, que ce soit en tant qu’interviewé qu’en tant que commentateur consultant, fait référence à des réalités qui ont déjà été mises en avant sur votre site d’information. On ne reviendra pas sur l’opinion partagée concernant les stratégies de jeu des Rocher et autre Rizzi. On préfèrera revenir sur des propos tenu lors de la finale du Championnat de France individuel Féminines le week-end dernier à Millau. Son tandem au micro faisait remarquer que ces sites en centre-ville, style le Parc de la Victoire à Millau, étaient de plus en plus rares et que la pétanque devait souvent aller en périphérie pour l’organisation de ses plus grandes manifestations. Philippe Quintais ne pouvait que se rallier à ces propos tout en apportant une certaine modération : « La vraie pétanque, celle d’avant, celle qui se disputait sur des terrains beaucoup sélectifs à l’appoint, celle sans doute moins spectaculaire car moins propice aux carreaux et aux tirs aux buts, souffre en plus, quand elle veut faire de la résistance, d’un autre problème. Ici à Millau, les terrains ont beau être plus sélectifs qu’ailleurs avec leurs fameuses doubles pentes, ils restent incomparable avec ceux qui ont fait la gloire de l’ancien Mondial. La couche de gravillons était beaucoup moins importante et chaque boule, notamment à l’appoint en descendant, devait être pesée et pesée encore. Aujourd’hui,il faudrait sans doute que les organisateurs, pétanqueurs dans l’âme, soient vraiment derrière les employés communaux quand ils déversent la matière, notamment quand il s’agit de gravillons pour habiller des surfaces bitumées ». Des réflexions maintes fois mises en ligne sur « Pétanque 12 ». Partager autant de vérités et de réalités avec le numéro un de la discipline est le meilleur crédit apporté à notre travail de journaliste.

Championnat régional Jeunes doublettes au Vernet
Un dimanche sans Aveyronnais

Aucune des 6 formations juniors, cadets et minimes aveyronnaises n’a réussi à passer la cap de la première journée de ce championnat de Ligue. D’autant plus dommage que plusieurs ont perdu en parties qualificatives. Les compétitions se suivent et se ressemblent. La Ligue Occitanie a bien prévu un onglet « Résultats » mais visiblement simplement pour faire joli. Merci donc à Jérôme Ploncard, présent en Ariège pour accompagner son cadet de fiston Jaurys, pour la communication de ces informations.

59 équipes au Challenge Claude-Gabriagues à Onet Village
La doublette Bories -Rabanel portée vainqueur

Une participation quasi la même que celle de l’an passé (62 doublettes en 2024, NDLR) mais un plateau beaucoup plus « Ruthénois ». Une seule équipe lozérienne, pas d’équipe ni tarnaise ni sud-aveyronnaise, les formations venues disputer cette 4e édition du Challenge Claude-Gabriagues étaient essentiellement ruthénoises et nord-aveyronnaises.

Les résultats
Concours A (59 doublettes)
Demi-finales :
Bories bat Romain Monteillet, Alexis Lacam (Flavin, FP Le GuaNH) ; Jackel bat Nicolas Banyik, Baptiste Mout (Olemps-La Mouline,JB Rieuperoux)NH).
Finale (partagée et non jouée) : Thibaut Bories et Jean-Pierre Rabanel (Pétanque Villefranchoise, Olemps – La Mouline) battent Curtis Jackel et Hubert Plisson (Naucelle, Sauveterre-de-Rouergue).
Concours B (44 doublettes)
Finale :
Nathan Gaillac et Luka Da Costa (Biscan Pas Saint-Sernin, Laissac – Bertholène) battent Pierre Gastaldi et Christophe Petit (Quatre-Saisons PC)

A l’affiche ce week-end

Samedi 6 et dimanche 7 septembre
Au Vernet (Ariège) .- Championnat régional doublettes jeunes ou Trophée Régional Occitanie doublettes jeunes. L’Aveyron sera représenté par les équipes Lohan Cabal et Timothé Durand (Pétanque Priùmauboise) et Jullie Marceau et Célian Bourrel (PJ MIllau) en juniors, Jaurys Ploncard et Ruben Vayssettes (Pétanque Primauboise) et Clément Roques et Noa Barthélémy (EP Saint-Affrique) en cadets et Benjamin Blanc et Hugo Lemaire et Lina Tichet et Paul Techerio (PJ MIllau) en minimes.

Samedi 6 septembre
A Onet village .-
4e édition du Challenge Claude-Gabriagues ou concours départemental en doublettes doté des mises + 70%. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.

Le journalisme, la pétanque…, tout leur échappe décidément

Les jours passent et ils insistent lourdement et bêtement. Nous, journaliste, sans étoffe et surtout sans palmarès, n’avions pas le droit de dire et d’écrire ce que nous pensions de la doublette franco-italienne Rocher – Rizzi, ridiculisées, humiliée en quart-de-finale du dernier Championnat de France. Toujours selon eux, non, Philippe Quintais n’a pas exprimé la même surprise et le même désaccord sur leur façon de mener le jeu. Encore un peu et on les sentirait capables de renier le verdict de cette première mène qui offrit 6 points aux Varois de la Crau qui n’ont vraiment joué qu’une seule boule (la première de Lacroix étant plus que moyenne) dans cette entame de partie tout simplement ubuesque. Deux mènes plus tard, les statistiques sont édifiantes. Sur les 18 boules jouées par les Champions du Val, 13 ont été tirées et 5 ont été pointées. Dont deux noyées par un Dylan Rocher qui ne fait alors que confirmer ses insuffisances dans cet exercice. De telles statistiques seraient plus crédibles en National disputé dans des bacs à sable qu’n Championnat de France qui plus est disputé dans les pentes millavoises.
Ces braves contradicteurs n’ont donc rien compris. Rien compris au journalisme qui autorise les critiques à condition qu’elles soient polies et argumentées. Rien compris à la pétanque qui demande avant tout du respect, tant des règles de base que de l’adversaire et du public. Rien compris à la vie en général puisqu’il y a toujours une réalité terrain qui s’impose aux yeux du plus grand nombre, aux yeux des plus lucides en tout cas. Cette défaillance d’équipes mal composées n’est malheureusement pas une première. D’autres l’ont en effet vécu à leurs dépends bien avant ces pépites que sont Dylan Rocher et Diego Rizzi. Bien plus près de nous, on pense notamment à un certain Jean-Claude Catusse. Celui qui était légitimement considéré comme le meilleur tireur de l’Aveyron cumulait alors les titres allant même jusqu’à être sacré Champion de France en 1972 et Vice-Champion du Monde l’année suivante. Les décennies suivantes furent malheureusement moins glorieuses. Pourquoi ? Tout simplement parce que le sociétaire de Trépalou a modifié ses équipes. En 1986, il laisse tomber son pointeur Christian Lafon pour faire équipe en doublettes avec le jeune et impétueux Jean-Philippe Rey, alors tireur hors pair. Résultat, Catusse pointeur s’incline en quart-de-finale du Championnat d’Aveyron contre des illustres inconnus, Costes et Périé. Cinq années plus tard, le même Catusse continue de déléguer son poste de prédilection à un autre jeune qui répond cette fois au nom de Jean-Claude Contrino. Avec Christian Lafon à l’appoint, les Decazevillois s’inclinent d’abord en demi-finale face aux Saint-Affricains de Delrieu avant de perdre à nouveau lors de la finale pour la 3e place qualificative pour le Championnat de France en Avignon. Contre qui ? Contre les Villefranchois des frères Costes et Dominique Souyri. Nous étions jeunes et pas encore journaliste mais nous avons vécu sur le terrain des situations semblables à celles que nous commentons aujourd’hui. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de tout le monde, notamment de nos contradicteurs qui, quand ils parlent de Championnat de France, parlent de quelque chose qu’ils n’ont jamais vécu. Goutez la différence. Il y a celui qui écrit sur du vécu et ceux qui parlent sur du courant d’air…

Encore félicité pour le livre sur Paul Scialo

Preuve qu’il n’a pas été bien commercialisé (remerciez le gendre qui sait tout et qui ne paie rien de Paul !), certains passionnés et proches du plus célèbre des Frontignanais ont attendu plus de 18 mois après sa sortie pour découvrir qu’un livre était paru. En ce début de semaine, nous avons ainsi un SMS d’un certain Guy Dupeyron, alias Mimile, un Haut-Garonnais de Saint-Martory, ancien partenaire de très grands joueurs dont… Paul Scialo. Ce monsieur disait avoir été touché par l’humanité et la tendresse de Paul Scialo, deux qualités qui ressortaient bien à travers la lecture de ce livre qu’il disait avoir apprécié et pour lequel il nous félicitait. Il s’avère que ce Guy Dupeyron est à l’origine de la création du célèbre site Les Papy’ Pétanqueurs dont il essaye d’animer le contenu. Nous nous sommes alors appelés pour échanger souvenirs et autres anecdotes concernant des anciens joueurs, dont certains aujourd’hui disparus, dont on partageait la connaissance. Cette longue conversation s’est terminée par une envie de faire un bout de chemin ensemble. Nous nous sommes ainsi engagés à lui transmettre tous les press-book rédigés pendant et après les confinements et concernant une majorité des plus grands joueurs qu’ait connus la pétanque française. Le premier d’entre-eux est un certain Toulousain du nom de « Coco » Lagarde, un garçon que nous apprécions tous les deux tout particulièrement. Le double Champion de France (1991 en triplettes et 2018 en triplettes Promotion), aujourd’hui jeune vétéran, fera ainsi la « une » des Papy’s Pétanqueurs et fera parler de « Pétanque 12 ». « Petanque 12 » qui pense à ses tout nouveaux abonnés et qui ne manquera pas de remettre en ligne tous ces press-book déjà diffusés sur ses antennes. Bonne lecture à toutes et à tous.

La soixantaine approche à grands pas et si la vie ne nous a pas encore fait papy

Championnat de France doublettes en Sud-Aveyron
Un incident diplomatique aurait pu priver Millau d’un retour réussi dans l’actualité du monde de la pétanque

La bêtise, c’est notamment le contraire de l’intelligence, cette capacité à anticiper les conséquences de ce que l’on peut dire, écrire ou encore décider. Entre bêtise et intelligence, la FFPJP, pourtant emplie des meilleures intentions, a visiblement choisi son camp. Et aurait pu le payer fort ce week-end de Championnats de France à Millau en devant faire face à un véritable incident diplomatique. Explications.

Ce fameux cadre où les conditions matérielles ont fait que les Varois ont évolué trois parties de suite, chose interdite par le règlement fédéral. Ou quand la FFPJP se discrédite elle-même…

Nous, journaliste, avons souvent eu l’occasion de dire ce que l’on pensait de cette ultra-règlementation qui asphyxie la pétanque et dont les arbitres sont souvent les premiers à se plaindre. Une lecture minutieuse du règlement fédéral montre ainsi que nous ne savons lequel alinéa de quel nous ne savons quel article prévoit qu’une équipe ne peut pas disputer deux parties consécutives sir le même cadre de jeu. On en conclut donc qu’il a été demandé à la personne en charge de l’élaboration du logiciel Gestion Concours, vous savez cet outil qui a pour mission de procéder au tirage au sort et d’attribuer les terrains, d’utiliser le bon langage de programmation capable de prendre en compte cette exigence. Et ça marche super bien leur truc puisque quand on va au graphique demander, pour telle ou telle raison, un éventuel changement de cadre de jeu, on nous répond pas toujours avec délicatesse : « Non, ce n’est pas nous qu’on décide, c’est l’ordinateur ». Ou quand les insuffisances humaines se réfugient derrière la puissance informatique.

Le problème, parce qu’il y a un problème, c’est que quand ça l’arrange vraiment parce qu’elle est la première concernée, la même FFPJP et ses préposés aux graphiques ne se privent surtout pour enfreindre cette fameuse règlementation à laquelle ils se disent pourtant tant attachés. Tous ces braves gens ont en effet oublié les conditions imposées par les retransmissions télé sur les chaines Youtube de la « Fédé » ou de l’Équipe 21. Des conditions qui font que les parties choisies pour être diffusées se disputent toutes sur un seul et même cadre. C’est ainsi que les Vice-Champions du Var, qui allaient devenir Vice-Champions de France, ont joué toutes leurs parties du dimanche sur un seul et même terrain, celui baptisé TV par les organisateurs. Ce qui restait règlementaire en quart-de-finale pour ce qui concernait l’affiche Lacroix – Doerr contre Rocher – Rizzi ne l’était plus en demi où le Comité départemental des Bouche-du-Rhône aurait pu aller déposer une réclamation pour non respect du règlement fédéral. Que se serait-il alors passé si les Marseillais avaient refusé de jouer leur partie ? Et que dire de l’autre Comité départemental, celui du Vaucluse, qui aurait très bien pu ne pas accepter que la doublette Lacroix – Doerr ne dispute une 3e partie consécutive sur le même terrain alors que leurs ouailles découvraient pour la première fois ce cadre réservé aux retransmissions. Provençaux puis Vauclusiens n’en sont pas arrivés à ce degré de bêtise qui aurait pu mettre la FFPJP devant ses propres responsabilités et devant ses propres limites. Allez les Le Bot et consorts, essayez d’être un peu moins rigides et un peu plus ouverts aux dialogues avec ceux et celles que vous dirigez, promis, tout le monde a à y gagner.

32 doublettes samedi à Marcillac
Une finale partagée entre Cusin et Lagarde

Les explications nous échappent mais les concours de Carcenac ou encore de Marcillac doivent chaque année faire face à une participation pouir le moins décevante. Ce fut encore le cas ce week-end sur le terrain de quilles situé à proximité du collège Pierre-Soulages à Marcillac où seulement 32 doublettes ont répondu à l’invitation des organisateur de ce challenge Prat.

Les résultats
Concours A (32 doublettes)
Demi-finales :
Cusin bat Antoine Corceiro et Pascal Garcia (FP Le Gua, JB Rieupeyroux) ; Lagarde bat Dominique Souyri et Curtis Jackel (Sébazac PC, Naucelle). Finale (partagée et non jouée) : Pascal Cusin et Hubert Plisson (Flavin, Sauveterre) battent Christophe Lagarde et Nicolas Albaladéjo (Olemps – La Mouline).
Concours B (24 doublettes)
Finale (partagée et non jouée) :
Bruno Lagnoux et Jérôme Prat (Marcillac) battent Damien Azéma et Florian Serieye (Firmi, Flavin).

Sur le Facebook Nelly Peyré officiel
Des soi-disant regrets qui sonnent comme creux…

Une Nelly Peyré qui se permet d’exulter sur un tir manqué de son adversaire, c’est tout simplement un manque de fair-play avéré. On connait la suite. Sandrine Poinsot va faire carreau et être sacrée Championne de France.

Apparemment, « Pétanque 12 » n’est pas le seul à avoir été choqué par les attitudes de Nelly Peyré hier en finale du Championnat de France tête-à-tête féminin. La preuve, la Vice-Championne de France n’a pas tardé à réagir en publiant quelques lignes qui ont soi-disant valeur de regrets. Des lignes où regrets se bousculent avec justification de ces attitudes pour, à l’arrivée, un message qui ne sent pas bon la sincérité. Est-ce que ce sont les élus de la FFPJP, est-ce que ce sont des proches à elles qui sont à l’origine de cette communication, toujours est-il que l’on a du mal à croire à une initiative personnelle. De plus les arguments utilisés ne tiennent pas la route. Se laisser aller par ses émotions, c’est possible quand on a 20 ans et qu’on manque d’expérience. Pas quand on a 35 ans et que l’on a été Championne de France, Championne d’Europe et Vice-Championne du Monde. Désolé madame Peyré, vous avez manqué, ce dimanche à Millau, de cette sportivité qui doit être celle des sélectionnées en Équipe de France.

Henri Lacroix et le Parc de la Victoire à Millau
Le « Boss » aurait aimé des retrouvailles moins frustrantes

Pendant cette finale de Championnat de France, Henri Lacroix est passé par tous les états d’âme. On l’avait connu plus serein et plus clément avec certains de ses autres partenaires… La crise de la cinquantaine sans doute…

On a beau avoir atteint la cinquantaine, on a beau avoir l’impression d’avoir fait le tour de la question avec 16 titres de Champion du Monde et 13 de Champion de France, cela donne toujours des frissons en retrouvant, quelque 10 ans plus tard, un Parc de la Victoire dont il a été, des années durant, un des animateurs les plus brillants et les plus suivis. La fameuse Dream Team composée avec les deux « Phiphi », Quintais et Suchaud, a longtemps régné en maitre des lieux, ici comme ailleurs d’ailleurs, ne laissant longtemps que des miettes aux autres. Ce festin millavois se matérialise ainsi avec pas moins de 9 Mondiaux (4 en doublettes et 5 en triplettes) à son actif. Que de souvenirs mémorables tant dans ces allées interminables que dans ces cadres pentus à souhait, que de devants de boules et autres bouchons ou carreaux en mémoire, que de kilomètres parcourus et de suées essuyées en cette mi-août…, autant de moments gardés en mémoire et que l’on a besoin de partager, des années après, avec ceux qui en ont entendu parler sans y être vraiment confrontés. Quand il a décroché cette place de Vice-Champion du Var en doublette synonyme de qualification pour le « France » de Millau, Henri Lacroix n’a pas tardé à cocher la date sur son agenda. Depuis qu’il a disputé deux nouvelles finales de championnats national (triplettes et jeu provençal), quelque chose lui dit que le proverbe « Jamais deux sans trois » va encore une fois être d’actualité. Si la journée du samedi est passée comme une lettre à La Poste, faisant la part belle au partage avec son jeune partenaire de ces fameuses anecdotes en question, il a fallu rentrer dans le vif du sujet à la première heure ce dimanche matin. On a alors retrouvé le Henri Lacroix donneur de leçons, tant théoriques que pratiques, concentré et impliqué auprès de Daid « Ligan » Doerr. Résultat, des doublettes Rocher – Rizzi et N’Guyen -Viola sèchement renvoyées à leurs chères études (13 -3 et 13- 5). En finale, Henri Lacroix s’est-il vu gagnant trop tôt. Après une bonne entame(2 à 0), la deuxième mène particulièrement mal négociée (1 seule boule jouée par chacun des joueurs), les Varois ont été ramenés à la réalité et ont du concéder 4 pts (2 à 4). Les Vauclusiens confirmaient alors en marquant 2 nouveaux points et en entrainant les premiers grincements de dents de la légende vivante (2 à 6). Une légende qui restait encore positive, un état d’esprit qui lui permettait de revenir dans la course (4 à 6). Et puis arriva cette fameuse mène où Henri fit encore le boulot en faisant passer les 6 boules tout en gardant le point. En cours de mène, alors que « Ligan » Doerr venait d’enchainer un deuxième tir sans vraiment crier gare, Henri Lacroix avait finalement retenu le carreau et avait retrouvé son ton plaisantin : « Tu ne refais jamais ça sinon tu rentres à pied », avait-il glissé à son partenaire qui, en demi-finale, avait perdu la veste où étaient les clefs de son véhicule. Rien de grave mais une plaisanterie qui ne correspond pas vraiment au style Lacroix. Un Henri qui reste habituellement dans sa bulle et qui, quel que soit le score, connait trop les boules pour s’enflammer juste parce qu’il reprend mes rênes de la finale (7 à 6). C’est la dernière fois que les Varois allaient être devant au score. David « Ligan » Doerr n’y arrivait décidément plus et Henri Lacroix n’arrivait visiblement pas à accepter cette baisse de rendement. Un « Boss » a-t-il le droit d’être aussi intransigeant, limite méprisant, avec un de ses élèves, qui plus est son élève préféré ? Un bouchon envoyé aux planches n’y changera rien, un deuxième sur lequel la boume fit finalement casquette scella le sort de la rencontre : « Pas la peine de faire le week-end que l’on a fait pour finir comme ça », lâche, vexé, un Henri Lacroix qui attendait visiblement autre chose de ses retrouvailles avec ce Parc qui avait contribué à le faire devenir si grand. Les souvenirs ont beau être grandioses, quand le Parc de la Victoire devient celui de la défaite, on prend vite une claque à travers la gueule. Même quand on s’appelle Henri Lacroix. Tout le mérite en revenant aux excellents Vauclusiens sur les lesquels personne n’aurait sans doute mise un euro…

Retour sur un week-end de championnats de France

Millau est et restera toujours Millau

Les championnats de France de cette année 2025, on les a à peu près tous suivis. Grâce à la médiatisation toujours croissante, grâce aux nouvelles techniques et autres technologies mises en place par la « Fédé », nous avons pu suivre ce qu’il s’est passé à Pontorson, à Bergerac ou encore à Bourg Saint-Maurice. Partout, toujours le même son de cloche, pas toujours justifié, selon lequel tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. A Millau, dans ce Parc de la Victoire qui a contribué à sa célébrité, bien-sûr que ce n’était pas le retour du fameux Mondial. Une épreuve ne se construit pas, ne se façonne pas ainsi, années après années, décennies après décennies, pour s’arrêter du jour au lendemain et reprendre comme si de rien n’était 10 ans plus tard. Non, par contre de nombreux anciens, parmi lesquels Philippe Quintais, Henri Lacroix ou Jean-Luc Robert, pour citer les plus prestigieux, ont été submergés par les souvenirs. Demandez à David « Ligan » Doerr ce que c’est un partenaire quinquagénaire qui passe tous ses entre-parties à partager ses souvenirs… Ajoutez à ça tous ceux qui avaient entendu parler mais qui ne connaissaient pas encore ce lieu mythique, ajoutez encore la qualité des installations prêtées par le « Fédé » ou installées par les organisateurs locaux, ajoutez enfin la météo bien plus clémente que celle annoncée…, et vous avez l’explication de tribunes qui, du matin 8 heures au soir, ont souvent affiché de bien belles affluences. Non, Millau n’est pas mort. Même sans son Mondial, la cité chère à la mairesse Emmanuelle Gazel et à son adjoint en charge des Sports, alias Jean-PIerre Mas, peut avoir un avenir. Le Parc de la Victoire vient en effet de prouver qu’il pouvait accueillir de tels Championnats de France et même un championnat triplettes si un jour la compétition à 256 équipes revenait en grâce aux yeux de nos chers dirigeants.

Un fiasco sud-aveyronnais

L’Aveyron, département organisateur, avait la chance d’aligner 4 équipes au départ de ces championnats de France. Dont 3 étaient carrément à domicile. On ne reviendra pas sur la performance de Laure Legrelle dont le quart-de-finale a été décortiqué de A à Z (lire debreafing ci-dessous). On est obligés de revenir sur le fiasco des 3 autres équipes qui ont disputé pas moins de 7 parties pour n’en remporter qu’une seule. Commençons par les garçons tous les 4 sociétaires de la Pétanque de Creissels. Jean-Pierre Mas et Simon Guyard d’un côté, Dorian Guilhem et Nicolas Pawlowski de l’autre, n’avaient pas hérité de poules faciles. Le terrain n’a fait que confirmer cette réalité. Dans la mesure où elle avait envoyé ce qu’elle a de mieux dans ses réserves (Guilhem double Champion d’Aveyron en titre, Mas très forte expérience de ce type de compétitions…), c’est toute la pétanque aveyronnaise qui doit être montrée du doigt. Cela ne fait que confirmer une chose. Nombreux sont ceux qui disent que le niveau moyen augmente, nous continuons à dire que la soi-disant élite départementale, n’a pas les armes pour lutter aux étages supérieurs.Notamment parce que les équipes sont mal montées.

Un simple accident pour Aurélie Bories ?
Quand on est Championne d’Europe en titre, quand on est ancienne Championne de France, quand on vient d’être retenue pour faire partie des 2 Équipes de France appelées à disputer les prochains Championnats du Monde en triplettes, nous pensons que la Millavoise désormais licenciée à Saint-Affrique n’a plus rien à prouver en matière de capacités à supporter la pression. Aurélie Bories voulait briller à domicile, dans son Parc qui l’a vue grandir, la déception est d’autant plus grande qu’elle s’incline sur la plus petite de marges en partie de barrage face la Corse (13 à 12). Une sortie d epoules et le reste de son parcours lui aurait peut-être fait oublier cette entame plus que difficile.Nous ne le saurons jamais…

Favoris et outsiders sur un pied d’égalité

Certains ont apparemment encore du mal à l’accepter (suivez notre regard, mister Lacroix…) mais les plateaux ont beau être relevés, les outsiders ont plus que jamais leurs cartes à jouer. Tant chez les filles que chez les garçons où les derniers carrés ont su faire cohabiter les deux catégories de joueurs et joueuses. Si, chez les filles, ce sont finalement deux têtes de séries toutes deux sélectionnées en Équipe de France, qui se sont disputées le titre, la catégorie garçons a été encore plus loin en permettant aux outsiders de voler la vedette aux grandissimes favoris. Des Varois Lacroix et Doerr longtemps inaccessibles (notamment en quart face à Rocher puis en demi face aux Marseillais N’Guyen et Viola) qui connaissent un coup de moins bien (surtout Ligan Doerr), des Vauclusiens qui n’en attendaient pas tant et qui saisissent l’opportunité), des 13 points qui arrivent plus vite que prévu… la pétanque reste cette discipline où les surprises ont toujours leurs mots à dire. Dernière chose à relever, tant chez les filles que chez les garçons, ce sont ceux qui ont le mieux pointé qui l’on emporté. Et ce pour deux raisons. Millau et ses fameux cadres d’honneur à doubles pentes et multiples dévers ont toujours fait la part belle à ceux qui maitrisaient l’appoint et ont toujours préféré les surfaces techniques aux bacs à sables. Ces Championnats ont enfin récompensés de vraies équipes de pétanque, des formations équilibrées, et non pas une doublette qui « s’amuse »à associer les deux meilleurs tireurs du Monde. Messieurs Rocher et Rizzi, retrouvez vos esprits et refaites des équipes avec des Robineai et autre Cocciolo. Vous verrez que vous prendrez plus de plaisir et que vous ne passerez plus pour ces guignols qui tirent d’emblée sur tout ce qui bouge, notamment le bouchon, et qui partent d’emblée avec 6 points de handicap. La vraie pétanque l’a emporté et celle à la mode aujourd’hui a montré ses limites et ses faiblesses.

Quintais consultant, gardez-le !

D’accord, il a fallu échanger avec lui, lui qui ne reconnaissait pas cette Laure en barre avec qui il avait partagé un National triplettes mixtes à Millau. Une fois les souvenirs revenus, c’était parti pour une nouvelle journée de commentaire. Quel régal par rapport à ce quoi l’on a droit parfois avec des types certes sympathiques mais qui ne connaissent pas grand chose au monde de la pétanque. Franc, il n’a pas peur de dire les choses, même celles qui risquent de blesser ceux qui ont trop d’ego. Pédagogue, il explique pourquoi certains font tel choix de jeu quand d’autres décodent de jouer la boule là où l’on ne l’attendait peut-être pas. Entre les deux, un sacré humour qui entretient le bon ton. Bref, quand Quintais est au micro, on se régale à la fois avec les images diffusées qu’avec les commentaires partagés.Bref, messieurs de la FFPJP, si on avait un conseil à vous donner, ce serait de mettre la main à la poche (car on suppose que la prestation a un coût…) mais faites en sorte de l’avoir le plus souvent possible à vos côtés, le « Roi » Quintais.

Championnat de France doublettes hommes
Le Vaucluse ça use, « Ligan » l’a appris à ses dépends

Dylan Gargowitch et Dimitry Grangeon ont créé la surprise en étant sacrés Champions de France doublettes 2025.

Incomparable pétanque ! Être capable de dégoûter le plus capé des joueurs français, nouveau quinquagénaire et acteur de sa 3e finale nationale en cette saison, n’est sans doute pas donné à tout le monde. Parce qu’il avait sorti les grands favoris Rocher et Rizzi, parce qu’il pouvait s’appuyer sur un Doerr tout simplement stratosphérique, le pourtant très expérimenté Henri Lacroix a peut-être cru trop vite à une finale gagnée d’avance. L’entame a paru lui donner raison. Le tireur Grangeon a manqué double d’entrée sur le premier appoint varois et les favoris sont partis devant au score (2 à 0). Le problème, c’est que les Vauclusiens ne se sont pas affolés. Ils n’ont pas été obnubilés par le tir au bouchon. Ils ont préféré faire le dos rond et rester de vrais joueurs de pétanque. Des joueurs capables d’accepter de pointer pour défendre, capables d’encaisser des points dans broncher, capables d’attendre que l’adversaire s’use. Et l’adversaire s’est usé. Un David Doerr redevenu humain au tir, un Henri Lacroix qui a du mal à l’accepter, une partie qui tourne, un « Riton » resté le patron qui réussit à sortir le bouchon pour mieux afficher son caractère de cochon…, on n’est passés dans tous les états alors que plus la partie avançait et plus les Vauclusiens faisaient le plein.Lacroix n’en finissait plus de souffler, notamment quand il a fait casquette sur le bouchon qui n’a fait qu’un mètre au lieu de sortir, un Doerr qui;lui, n’en finissait plus de douter…, ce qui devait arrivait arriva. Pas de deuxièmes titres majeurs pour le duo Lacroix – Doerr déjà titrés en triplettes. On a beau être Varois, il faut apprendre à partager. Victoire méritée des Vauclusiens (13 à 7).

Champions et finalistes hommes et femmes à l’heure de la Marseillaise.


La mairesse Emmanuelle Gazel a jeté le bouchon, la finale peut commencer

Elle va opposer les Varois d’Henri Lacroix et David « Ligan » Doerr aux Vauclusiens Dylan Gargowitch et Dimitry Grangeon.

Championnat de France tête-à-tête féminines
La discrète Sandrine bat la (trop) démonstrative Nelly

Sandrine Poinsot qui bat sur le fil Nelly Peyré (13 à 12), c’est la plutôt pointeuse qui bat la plutôt tireuse. C’est aussi et surtout la très discrète qui bat la très démonstrative. Que l’on ait besoin de manifester ses émotions quand on joue ses boules, cela se comprend. Mais de là à serrer les poings en voyant son adversaire manquer une boule qui va se traduire par un manqué perdu, ce n’est très fair-play. Surtout quand on sait que les deux joueuses en question font parties des 8 sélectionnées dans les 2 Équipes de rances appelées à disputer les prochains Championnats du Monde. Surtout quand on nous dit que si une certaine Cindy Peyrot n’a pas été retenue, ce n’est certainement pas en raison d’une insuffisance technique mais plutôt en raison d’un souci comportemental. Revenons-en à cette finale. A peine Nelly Peyré avait-elle desserré les poings, à peine Sandrine Poinsot avait-elle armé sa seconde et dernière munition que l’on vit que la courbe était cette fois bien présente. La discrète Sandrine pouvait exploser de joie pour savourer ce premier titre de Championne, la pas très sportive Nelly pouvait se laisser submerger parles larmes. Elle avait été punie pour son incapacité à bien engager les mènes à l’appoint mais aussi pour son manque de sportivité.

Championnat de France doublettes hommes à Millau
Troisième finale de la saison pour Henri Lacroix

Champion de France en triplettes et finaliste en jeu provençal, Henri Lacroix disputera cet après-midi sa 3e finale de Championnat de France après sa victoire face aux Marseillais Laurent N’Guyen et Emmanuel Viola. Cette victoire est surtout celle de David Loggan Doerr qui a visiblement passé un cap et qui est en train de rendre une copie quasiment parfaite au prof, pardon au boss, Henri Lacroix. Les Marseillais ont failli être Fanny (0 à 12) avant de se reprendre et de remonter jusqu’5 pts.


Rocher et Rizzi, ces jeunessymboles d’une génération qui ne respecte plus la vraie pétanque

Rapidement menés 12 à 1, les Champions du Var ont tenu plus d’une heure en s’adonnant au tir au bouchon pour finalement s’incliner 13 à 3.

Heureusement que le ridicule ne tue pas. Sinon ce n’aurait pas été cette seule mamie prise d’un malaise matinal que les secours seraient venus chercher mais bien deux autres personnes en les noms de Dylan Rocher et Diego Rizzi qui se sont présentés comme victimes expiatoires dès une première mène qui n’a pas manqué de faire parler. A commencer par le « Roi » Quintais lui-même, consultant d’un jour de la chaine Youtube de la « Fédé », qui a été le premier à réagir en disant tout son étonnement en voyant d’entrée le jeu mené par les jeunes Champions du Var. Un Henri Lacroix qui pointe d’emblée à plus de 50 cm derrière le bouchon et qui envoie d’emblée de jeu le tireur Rizzi au rond, cela a de quoi faire sourire. Voir ce dernier manquer son premier tir et oser remettre ça, cela ne fait plus sourire du tout. Cela fait plutôt rire jaune. Le second tir est plus réussi mais ne fait toujours pas passer la boule, alors cette fois, c’est le Rocher de service qui s’en va tirer au bouchon. Là, on ne rit plus, ni jaune ni autrement. On est déjà dégoûtés. Il est 8 h 15 du matin et ils se prennent pour qui ces gens-là ? On espère en tout cas qu’ils ne se trouvent pas dégourdis parce qu’ils sont loin de l’être. Le soleil n’a pas encore percé les murs du Parc et il fait encore frisquet. Les organismes ne sont pas encore chauds et on n’a pas le droit de galvauder une telle partie décisive. On a beau être les 2 meilleurs tireurs du Monde, on n’est pas des surhommes. On n’a pas en tout cas la garantie de sortir d’entrée de jeu ce bouchon. Le bouchon, ils l’on tiré. Le bouchon, ils l’ont manqué et Lacroix et Doerr, leurs copains varois, n’en demandaient pas tant (6 à 0). Ce manque de respect du jeu pétanque, ce manque de respect de ce public venu si nombreux de si bonne heure, est tout simplement inacceptable. La suite de la partie ne sera qu’une longue agonie, résultat de la stratégie des plus jeunes visiblement pas venus pour jouer aux boules mais seulement pour tirer. Tirer d’abord sur les boules mais, parce que le score n’en finit plus d’enfler (6-1, 8-1, 9-1, 11-1 puis 12-1), aussi sur le bouchon. Dylan Rocher supplée alors un Rizzi aux abois pour sortir plusieurs fois la bille jaune du cadre de jeu. La partie se tend alors. La faute à une doublette Lacroix – Doerr qui n’arrive toujours pas à conclure sans vraiment concéder du terrain (12 à 2 puis 12 à 3), la faute à un corps arbitral qui multiplie les interventions justifiées sans montrer le bon exemple sur la mesure d’un point qui aurait sans dopute fait parler… Aurait car Rocher finit par s’énerver et par laisser ce bouchon enfin tranquille. Les joueurs de boules, les vrais, l’ont logiquement emporté sur de braves types qui n’ont qu’à s’inscrire au tir de précision puisque la pétanque ne semble se résumer pour eux qu’à cette seule activité.Bien triste évolution !

Le dernier carré

Championnat de France doublettes hommes à Millau
Les tenants sortis, Bonetto Fanny et finale avant la lettre entre grands favoris

Ce dimanche matin à la première heure, il conviendra de ne pas être en retard du côté du Parc de la Victoire. Histoire de trouver une place de stationnement et de ne pas manquer ce quart-de-finale seniors hommes qui a valeur de véritable finale avant la lettre. Sans faire injure aux 6 autres doublettes restant encore en lice, avouez que ce choc 100% varois va opposer les 2 équipes archi favorites de la compétition. Les tenants du titre Loy et Cousin sortis par Bonetto et Montoro, ces derniers mis ensuite Fanny par Rocher et Rizzi, on espérait que le grand Parc de la Victoire allait renaitre de ses cendres pour nous offrir une de ces finales dont lui seul avait le secret, une partie entre les meilleurs joueurs du moment. Le tirage au sort en a malheureusement décidé autrement et cette finale rêvée aura lieu dès ce dimanche matin à la première heure (partie à suivre dès 8 heures sur la chaine Youtube de la FFPJP).

Le tirage au sort des quart-de-finales

Chez les Féminines, deux sélectionnées en Équipe de France dans le dernier carré
Chez les filles, l’Aveyron a longtemps misé sur Aurélie Bories pour espérer vibrer. Avant de devoir se rabattre sur les exploits et performances de Laure Legrelle qui a bien su prendre le relais. Si Aurélie a manqué son rendez-vous, deux autres sélectionnées en Équipe de France pour les prochains Championnats du Monde seront au rendez-vous de ce dernier carré. L’une, Sandrine Poinsot, étant coéquipière d’Aurélie Bories en Equipe de France 2, l’autre, Nelly Peyré ayant été retenue en Equipe de France 1. La Viennoise Océane Teixier et la Marseillaise Sabine Fara seront forcément les outsiders de ce dernier carré féminin.

Le tirage au sort des demi-finales

Retour sur le quart-de-finales de Laure Legrelle
Tentatives de debreafing d’une défaite qui suscite pas mal de regrets

Un dernier carré dans un Championnat de France, c’est une opportunité qui ne se présente que très rarement. Un denier carré à domicile, dans son département, c’est une opportunité qui ne présentera sans doute qu’une seule fois. Il convient donc de la jouer à fond, histoire de ne pas avoir de regrets. Puissent ces tentatives d’explications permettre de tirer des enseignements constructifs et utiles pour l’avenir. On ne sait jamais, au cas où…

Il est bon d’apprendre, il est meilleur de retenir. Des errances devenues erreurs fatales ont été relevées à 3 moments différents de cette opposition entre Aveyron et Vienne.

Laure Legrelle-Védrines a porté haut les couleurs aveyronnaises mais son potentiel aurait du lui permettre de faire encore mieux.


1. L’avant-partie
Laure Legrelle avait une longueur d’avance. Dès l’annonce de ce quart-de-finale, alors que son adversaire avait droit à une pause de 15 minutes, la Rieupeyrousaine a pu se rendre sur le terrain. Une chance qui, à notre avis, n’a pas été capitalisée. Ceux et celles qui connaissent bien Millau et son Parc de la Victoire savent pertinemment que chacun des cadres du carré d’honneur présente ses propres particularités. Nulle part les pentes et leur degrés et autres revers n’y sont les mêmes. Rien ne dit non plus que les conséquences des chutes de pluie précédant la compétition sont les mêmes d’un cadre à l’autre. Il nous semble donc que Laure Legrelle aurait du utiliser au maximum ce quart d’heure d’avant partie pour, elle la tireuse, découvrir tous les pièges de ce terrain doublement pentu. Histoire de se mettre en mémoire les marges qu’il fallait donner à ses boules pour teir compte de ses revers. Au lieu de ça, l’Aveyronnaise a certes jeté quelques boules, sans plus, avant d’aller s’assoir et discuter avec son délégué, le Cransacois Yves Cazorla. Résultat des courses, Laure, moins performante au tir que lors des parties précédentes, n’a pas pu s’appuyer sur ce qui n’est pas sa force naturelle, l’appoint. Elle qui ne maitrise pas vraiment les envois les plus hauts et qui privilégient souvent les jeux en demi-donnée, a plus subi les pentes et autres dévers.

2. L’entame de partie
Plus la partie est importante et plus son entame est capitale. Marquer les premiers ou alors revenir de suite à la marque est une condition sine qua non pour se donner un maximum de chances. Dès sa première boule, Laure Legrelle se fait avoir par la pente et pointe une boule qui subit la pente et finit à quelque 80 cm à gauche du bouchon. Sans dote elle aussi un brin tendue, l' »inconnue de la Vienne » perd 2 fois ce point tout juste moyen et ne le gagne qu’à sa 3e boule. Laure a 2 boules de marque. Elle doit prendre son temps pour arracher la marque. Elle joue contre une inconnue et possède donc le double avantage de l’expérience et du terrain. Elle doit marquer son territoire et partir devant au score. La partie se joue peut-être sur cette 1ère mène, histoire de rester sur une dynamique pour le moins positive. Résultat, elle ne prend pas son temps et tire 2 fois dans la foulée pour un chiqué puis un manqué (0 à 1). Deuxième mène, bis repetita. Encore un trou à la marque (0 à 2). Il fallut en fait attendre la 3e mène pour voir Laure Legrelle ouvrir son compteur par 3 points (3 à 2). Le plus dur est sans doute fait. La confiance est sans de retour à condition…. A condition de ne pas repasser immédiatement à travers, histoire de ne pas remettre en cause ce premier retour au score.Et pourtant ! Laure manque mais ce n’est en principe pas grave. ce qui est grave par contre, ce sont les 2 boules dite de défense qui sont mal jouées. Résultat, 3 points véritablement offerts à l’adversaire. Prendre 3 points, c’est une chose. Les offrir en est une autre (3 à 5). Laure s’en remert encore une fois à son point fort, le tir, pour recoller puis passer devant (6 à 5).

3. La fin de partie et le money time
Océane Teixier fait un ciseau venu d’ailleurs pour marquer trois nouveaux points sans forcer. Dans la foulée, Laure chique et… perd ses 2 boules de défense. Encore trois nouveaux points trop faciles (6 à 12). Laure ne se décourage pourtant pas et revient au score (9 à 12). Océane Teixier bénéficie alors d’une gagne quasi immanquable. Elle a le choix entre tirer ou gagner un point avec sa boule qui ne demande qu’à rentrer. Elle décide de pôinter mais passe incroyablement à travers le jeu laissant Laure Legrelle encore en survie (10 à 12). Le public est plus que jamais là et encourage Laure qui va jouer une première boule capitale en descendant. Si elle envoie son adversaire au rond, quelque chose nous dit que c’est peut être gagné tant la jeune Viennoise doit avoir la pression sur les épaules. Laure, joueuse d’instinct par nature, doit se forcer à prendre son temps, à aller visualiser le ou les dévers. Non, elle reste naturelle jusqu’au bout et passe le jeu de près d’1,5 m, sa boule étant tout prêt de la noyade. Son adversaire lui laisse alors une nouvelle chance en gagnant tout juste le point. Cette fois, il faut envoyer Océane au rond, sa boule derrière étant sujette à un possible contre. Laure a toujours autant de mal avec les boules décisives. Elle gagne tout juste le point un mètre devant et laisse Océane prendre enfin la première place. Laure manque une nouvelle fois mais la partie a été perdue bien plus tôt tant ce quart-de-finale n’a pas été bien menée. Des boules offensives gâchées au tir, des boules défensives lâchées à l’appoint, trop c’est trop. Faire 10 points dans de telles conditions ne fait qu’aviver les regrets. Le tirage avait été plus que clément et Laure n’a pas su pousser son adversaire dans ses derniers retranchements. Savoir gagner une partie sans vraiment bien jouer fait partie de la panoplie des plus grands joueurs. Laure Legrelle a trouvé là un axe d’amélioration à un jeu qui possède déjà tant de qualités et de points forts.

Conclusion
Seizième de finaliste du Championnat de France en doublettes mixtes, quart-de-finalistes du même Championnat de France cette fois en individuel, Laure Legrelle-Védrines fait incontestablement partie des grandes satisfactions de la pétanque aveyronnaise en ce début de saison 2025. Se pose enfin une dernière question. Tous les joueurs et joueuses sont-ils à la même enseigne ? Pourquoi certains et certaines se rapprochent d’un délégué coach pour affiner leur stratégie de jeu quand d’autres ne peuvent compter que sur un délégué tout court parfait dans son rôle qui consiste à aller apporter la feuille de match à la table de marque, à aller chercher un rond qui manque avant de commencer la partie ou encore à aller chercher cette petite bouteille d’eau demandée par le joueur ou la joueuse ? Pour mémoire, on rappelle qu’il y a plus de 10 ans déjà, nous avions proposé au nouveau président Nogaret de créer un pôle compétition en Aveyron pour former les meilleurs joueurs et les sensibiliser aux règles fondamentales que demande ce jeu qu’est la pétanque. Sans doute parce que l’idée ne venait pas de lui, peut-être parce qu’il était encore moins visionnaire que ce que l’on pensait, le monsieur avait évoqué un problème d’argent pour ne pas donner une suite favorable à cette proposition. Et ce alors qu’aucun sujet de financement n’avait été évoqué, et ce alors que les caisses du comité affichaient déjà plus que complet, et ce alors qu’une simple augmentation de la licence de 5 euros suffisait à financer le projet et ce sans toucher au moindre centime de la trésorerie départementale. Sans le vouloir, maitre Nogaret venait déjà de montrer ses limites.La suite n’allait malheureusement que confirmer ses insuffisances et autres incompétences.

Un sacré « Phiphi » au micro de la Web TV fédérale
Le Roi Quintais entre carreaux de souvenirs et… trous de mémoire

Décidément, c’est vraiment lui le meilleur. Il était déjà le plus fort boules en mains, il l’est aussi quand il est à portée de micro. Cette fois, la « Fédé » ne s’est pas trompée et a bien sélectionné la bonne personne pour commenter intelligemment, ce qui est loin d’être toujours le cas, les parties des Championnats de France. Science du jeu, explications justifiées, humour…, tous les ingrédients sont au rendez-vous pour donner envie d’apporter une oreille attentive à ce qui est dit. C’est vrai quand le plus connu des 2 célèbres « Phiphi » est ici ou là, mais cela l’est encore quand le Quintais en question débarque à Millau. Le « Roi Quintais » est en effet comme chez lui dans le Parc de la Victoire. Entre 1993 et 2011, il y a remporté pas moins de… 11 titres de ce Mondial légitimement considéré comme le plus grand concours du Monde. Dans ces condition, normal qu’à peine passées les portes du Parc, les souvenirs ne tardent pas à revenir à la vitesse Grand V. Les anecdotes occupent une place privilégiée. En bon consultant et en parfait communiquant, le « Roi Quintais » n’hésite pas à les partager avec ses auditeurs du Net. Comme cette fois où, pris d’une envie plus ou moins pressante, il s’en alla rejoindre les toilettes installées tout en bas du Parc de la Victoire. Avant de se retourner et de voir que la foule lui avait déjà emboité le pas croyant qu’in venait de l’appeler pour aller disputer une nouvelle partie. Il avait alors été obligé de rétablir la vérité pour aller répondre à ses besoins en toute quiétude. Ou encore cette 2e partie du Mondial tête-à-tête disputé contre un certain Daniel Voisin, un malin au pays des malins. D’entrée de jeu, l’outsider avait essayé de déstabiliser le favori : « Je ne sais pas si ça vaut vraiment le coup que l’on l’a joue. Il vaut mieux que le meilleur gagne et que tu continues ta route », avait ainsi lancé le policier de Limoges. Oui, mais ça c’était à 0 à 0. De longues minutes plus tard, le score était de 11 à 10 et la chanson n’était plus la même. Philippe Quintais avait quand même fini par l’emporter mais, au moment de serrer la main de son adversaire, il eut droit à un « Tu sais Philippe, je sais que ça n’arrivera pas, mais si tu venais à perdre la partie suivante, cela me ferait plaisir de disputer un Mondialito avec toi ». Philippe Quintais n’a pas souvenir avoir vu un spectateur autant lui souhaiter la défaite. Le policier devait avoir certains pouvoirs puisque le « Roi » avait été battu dès la partie suivante. Et comme le « Roi » n’a qu’une parole, direction le bas du Parc de la Victoire et ses ambiances incomparables des fameux Mondialitos. Philippe Quintais se souvient avoir étonné toute la file d’attente pas vraiment habituée à le voir dans ce type de concours. Il se souvient aussi avoir disputé la finale sur le coup des… 3 heures du matin. Il se souvient enfin que ce Mondialito fut pour lui le premier et le… dernier.

Vous avez dit Laure Legrelle ?
Si tous ces souvenirs resteront à jamais gravés dans sa mémoire, certaines autres images et faits de jeu semblent lui avoir échappé. C’est ce que l’on appelle la mémoire sélective que l’avancée dans l’âge a tendance à développer. Philippe Quintains, qui a fêté ses 57 ans le 30 décembre dernier, n’échappe pas à la règle. On s’en est aperçu à la fin du beau parcours de la Rieupeyrousaine quand l’antenne a été donnée à Laurent Causse pour son désormais petit interview de fin de partie. On sentit alors Philippe Quintais vouloir en savoir plus sur cette Aveyronnaise qu’il ne connaissait visiblement pas. C’est alors que ce sont nos souvenirs à nous qui ont refait surface. IL y a quelques années déjà, Eric Védrines nous avait fait part d’une anecdote relative au Mondial de Millau.Il se souvenait en effet de ce triplettes mixtes disputé avec Laure Legrelle et son actuel président, un certain Nicolas Barbosa. En demi-finale, la route des Rieupeyrousains croise celle des stars, Philippe Quintais et Dylan Rocher. La partie débute et ne semble pas ménager quelque suspense que ce soit. Le score est en effet de 6 à 0 quand Quintais vient taper sur l’épaule d’Eric Védrines en lui demandant si, finalement, ils étaient d’accord pour partager. Dire « Non » à Quintais n’est pas chose facile et, sans doute parce que l’heure avancée commençait à peser dans les jambes, le partage avait bien eu lieu. Philippe n’avait visiblement pas été marqué par cet épisode et Laure Legrelle restait pour lui une parfaite inconnue. Nous nous sommes alors permis de contacter le consultant du jour. Un SMS le remerciant d’abord pour ses anecdotes pour le moins croustillantes qui nous rappellent, à nous aussi, de sacrés souvenirs. Mais aussi pour lui rafraichir la mémoire concernant cet épisode rieupeyrousain. Le consultant nous a alors remercié de cette mise au point qui, c’est vrai, lui disait maintenant quelque chose. Et en a profité pour nous féliciter pour notre bonne connaissance du terrain et de ce qu’il s’y passe dessus. Venant de si haut, cela fait toujours plaisir.

Championnat de France tête-à-tête féminines à Millau
Que de regrets pour Laure qui s’arrête aux portes du dernier

La performance est d’autant plus remarquable que le tête-à-tête est loin d’être sa spécialité préférée. Ce n’est pas nous qui l’écrivons, c’est elle qui le dit. Elle, la tireuse à l’adresse largement supérieur à la moyenne, n’a pas su compenser ses trop grands errements et autres approximations à l’appoint. Sur le terrain qui sera utilisé demain pour filmer les parties télévisées, Laure Legrelle-Védrines n’a pas vraiment maitrisée les célèbres pentes millavoises. Notamment en montant où elle n’a quasiment jamais fait tirer son adversaire. Une adversaire qui en la personne d’Océane Teixier a pourtant fait un incroyable cadeau en manquant une grosse gagne à l’appoint et en laissant revenir l’Aveyronnaise à 2 points (10 à 12). La dernière mène était symptomatique de cette partie qui laissera des regrets et, on l’espère, n’alimentera pas les prochains cauchemars de la Rieupeyrousaine. Une Rieupeyrousaine qui engage mal puis qui ne profite pas vraiment des largesses encore manifestées par la Viennoise. C’est Océane Teixier qui envoie Laure en premier au rond. L’Aveyronnaise avait déjà tiré pour ne pas perdre. Cette fois, c’est manqué et le rêve d’un dernier carré qui s’envole. Tellement dommage tant cette Championne de la Vienne n’avait rien d’impressionnant. Si Laure Legrelle maintient le jeu pratiqué lors de cette journée, le billet pour les demi-finales n’aurait fait aucun doute. En l’espace d’une semaine, c’est le deuxième quart-de-finale laissé échapper par les jaune-et-noirs de Rieupeyroux. Plus que les défaites, ce sont les sentiments de ne pas avoir vraiment joué qui prend le dessus. Et ça c’est plus embêtant.


Laure Legrelle atomise la jeune Championne de France

Quand on voit le niveau de jeu pratiqué par la jeune Dorine Mesmin, franchement, on a du mal à croire qu’elle a été sacrée Championne de France de Tir de précision. Quasiment incapable de tomber sur les boules de Laure Legrelle, la Morbilhanaise a laissé l’Aveyronnaise prendre le score et faire la course en tête. Ajoutez à cela la Forza de la JB Rieupeyrousaine dans les tribunes, et vous comprendrez que l’Aveyronnaise était comme sur un nuage. On a même longtemps cru que l’on s’acheminait vers une Fanny mais Laure a peut-être eu peur de gagner. Dorine a marqué un point mais un point, c’est tout. Ou plus précisément, deux points. 13 à 2, Laure Legrelle pouvait se déclarer « aux anges » au micro de Laurent Causse. En quart-de-finale, partie qualificative pour le dernier carré de demain, Laure Legrelle va être opposée à la Viennoise Océane Teixier.

Laure Legrelle en 8e de finales face à la Bretonne Mesmin

Après l’expérience alsacienne, Laure Legrelle va se frotter à la jeunesse bretonne. En ces 8e de finales, la Rieupeyrousaine va en effet être opposée à la toute récente Championne de FRance de Tir de précision, la Morbilhanaise Dorine Mesmin. Sacrée le week-end dernier à Bourg Saint-Maurice, cette Championne de France est une toute jeune senior (18 ans). Espérons que Laure saura lui imposer sa bien plus grande expérience.

Dernière carte aveyronnaise, celle de Laure Legrelle-Védrines

En 16e de finale, la sociétaire de la JB Rieupeyrousaine va être opposée à l’expérimentée Sylvie Heil (Bas-Rhin).

Après le fiasco du Sud-Aveyron (1 seule victoire en 7 parties disputées), tous les regards aveyronnais sont désormais tournés vers Laure Legrelle-Védrines. La Rieupeyrousaine va être opposée en 16e de finale à une certaine Sylvie Heil qui est tout sauf une débutante. La sociétaire du Bas-Rhin est au contraire une joueuse à forte expérience puisque croisée, il y a déjà plus de 20 ans, dans les alléesdu 1er Championnat de France triplettes féminines à Rodez. Allez Laure, redonne un peu d’éclat aux couleurs aveyronnaises comme sonnées par la tournure des événements en cette matinée de samedi.

Championnats de France masculin et féminin
Grosse désillusion pour les « Millavois »

Zéro pointé pour les Creissellois vainqueurs d’aucune partie en doublettes, défaite d’Aurélie Bories sur le coup des midi en partie de repêchage, le moins que l’on puisse dire c’est que les locaux n’ont pas su profiter du soutien apporté par leurs supporters pour atteindre les objectifs fixés. On savait les poules relevées mais delà à devoir subir un tel fiasco, il y a quand même une grosse déception à avaler. Pas question pour autant de les accabler tant on se doute de leurs frustrations. La seule à avoir tiré son épingle du jeu de la matinée est encore une fois la Rieupeyrousaine Laure Legrelle-Védrines.Battue d’entrée par Cindy Peyrot (la licenciée de Saint-Tropez est sortie 1ère de poule avant d’être battue dès les 32e de finales), elle a su se reprendre pour sortir de poule. Elle joue actuellement les 32e de finale face à la joueuse du Val d’Oise Anaïs Ibao.

Championnats de France à Millau
Le point pour les Aveyronnais(es)

C’est un début de championnats plutôt difficile qu’ont connu les Aveyronnais. Chez les Féminines (125 joueuses finalement présentes sur 128), Aurélie Bories a entamé par une victoire avant de se faire surprendre en 2e partie. Scénario. contraire pour Laure-Legrelle Védrines qui n’a pu surprendre la Saint-Tropézienne Cindy Peyrot (10 à 13), la Rieupeyrousaine gagnant le droit elle aussi de jouer la partie de barrage. Pour y avoir eux aussi droit, les garçons (127 doublettes finalement présentes) n’ont plus le choix. Les deux doublettes creisselloises ont en effet connu la défaite d’entrée. Les Aveyronnais et Aveyronnaises ont donc grillé leur joker. Aucune n’est éliminé mais aucune n’a plus droit à la défaite si elle veut continuer à exister dans ces championnats.

Fête de la Rive Gauche à Villefranche-de-Rouergue
Concours amical en doublettes ce samedi à 14 h 30

Dans le cadre des Fêtes de la Rive Gauche à Villefranche, un concours amical en doublettes est organisé dans la cour de la gare. Un prix de la Ville est notamment en jeu. Jet du but à 14 h 30.

Championnats de France à Millau
Philippe Quintais, incontournable dans « son » Parc de la Victoire

Seulement Vice-Champion d’Indre-et-Loire en doublettes, Philippe Qunitais a su, dès le mois de mai dernier, qu’il ne ferait pas partie des 128 équipes en lice à MIllau. Qu’à cela ne tienne, le plus grand joueur de tous les temps a troqué les boules qui l’ont rendu célèbre pour les micros de la Web TV et de la chaine L’Equipe.

Albino et Philippe, le père et le fils Quintais, n’étaient pas si loin de représenter l’Indre-et-Loire et de se présenter à Millau boules à la main.

Il ne pouvait pas ne pas être là, dans « son » Parc de la Victoire, celui qui l’a révélé au grand public il y a déjà quelque 35 ans. Et oui, au tout début des années 90, le Hanchois n’avait pas encore été sacré Champion de France triplettes que déjà il faisait se lever les foules tant il maitrisait à la perfection les fameuses pentes millavoises. A aujourd’hui 58 ans, il ne lui a pas manqué grand chose pour retrouver le site d’une jeunesse dorée. Huit petits points plus précisément puisqu’en mai mai dernier à Dreux aux côtés de son papa Albino, cet homme de 80 ans avec qui il ne s’était plus aligné en compétition officielle depuis 14 ans, il s’est incliné 13 à 5 en finale du Championnat doublettes d’Indre-et-Loire. Qu’à cela ne tienne, quand on s’appelle Quintais on ne tarde pas à être sollicité. Surtout par les vrais connaisseurs, ceux qui se sont dits qu’une compétition majeure ne pouvait se dérouler sans celui qu’elle v ait consacré « Roi » de la planète pétanque. C’est la raison pour laquelle le « Phiphi » 12 fois Champion de France et 14 fois Champion du Monde troquera, en ce week-end aveyronnais, boules contre micros. C’est en effet assorties de ses commentaires pour le moins avertis que les chaines de la Web TV et de la chaine L’Equipe retransmettront, deux jours durant, les rencontres de ces Championnats de France.

Championnats de France à Milau, H – 12
Le Parc de la Victoire en habits de lumière et de verdure

Le compte à rebours ne cesse de remonter le temps. Douze heures avant les jets du but programmés à 8 heures ce samedi matin mais en fait, c’est comme si ces championnats avaient déjà commencé. Ce vendredi après-midi, les joueurs concernés sont arrivés les uns après les autres, objectif accompagner leur délégué en charge de remettre les licences. L’occasion, aussi et surtout, de découvrir le magnifique écrin qui les attendait si ils avaient la chance d’y être affecté. ON voit sur la photo, au premier plan, le cadre dévoué aux retransmissions en direct sur la chaine Youtube de la FFPJP. Avouez que les équipes de bénévoles ont particulièrement bien travaillé pour offrir aux pétanqueurs un site qui s’intègre pour le mieux dans la verdure locale et qui donne au haut du Parc de la Victoire le prestige qu’il mérite.

Puisse ce soleil perdurer et voler la vedette à la pluie qui ne ferait que contrarier les joueuses et autres joueurs.

A l’affiche cette fin de semaine

Samedi 30 et dimanche 31 août
A Millau (Parc de la Victoire) .-
Championnats de France doublettes homes et tête-à-tête filles (voir présentation détaillée ci-dessous).

Samedi 30 août
A Marcillac .-
Concours départemental en doublettes ou 4e Challenge Michel Prat, concours doté des mises + 50%. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14h 30.

A Cransac (jardin public).- Concours amical en doublettes doté des mises + 400 euros. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 15 heures.

Lundi 1er septembre 2025
A Cransac (jardin public) .- Concours amical en doublettes ouvert à tous. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.

La question du jour
Etait-il opportun de maintenir le concours doublettes de Marcillac ?

Comme tous Championnats de France, les deux épreuves de ce week-end à Millau sont organisées par le Comité départemental concerné. On suppose que celui de l’Aveyron a tout fait pour faire de ces deux jours la plus belle des réussites. Il en va en effet de l’image de tout un département qui, aujourd’hui grâce aux diffusions télés sur les chaines Youtube de la FFPJP ou L’Équipe 21, circule en quasi temps réel dans le pays France. Dans ces conditions, chacun pensera ce qu’il veut du maintien du concours départemental doublettes traditionnellement organisé à cette époque-là de l’année par la Pétanque Marcillacoise. On sait que certains d’entre vous aurez été d’accord avec un Comité se donnant tous les moyens de faire de ces Championnats de France une véritable réussite populaire en reportant tout autre type de rendez-vous. Pour tout vous dire, nous faisons partie de ceux-là. Ce n’est pas pour cela que l’on se souhaite parle meilleur succès au concours de Marcillac.

Coup de gueule
Millau, Mondial et Championnats de France : Enjalbert, la tête à l’envers !

Quand la zéro lucidité enlève la dernière once de crédibilité.

Gilles Enjalbert, président du CD12.

Mesdames et messieurs les « je sais tout et je commente tout », s’il vous plait mettez votre langue dans la poche et taisez-vous. Cela vous évitera de dire des bêtises et autres âneries toutes grosses les unes que les autres. Oser en effet comparer ce que seront ces prochains Championnats de France avec ce que fut feu le Mondial de Millau, excusez-nous mais c’est intolérable, inexcusable et tout simplement impardonnable. Pour se permettre de le faire, il faut tout simplement ne rien comprendre à la pétanque. Que le pétanqueur lambda fasse partie du lot, cela ne choquera pas grand monde. De voir, par contre, le président de l’instance organisatrice, à savoir le Comité départemental de l’Aveyron, tomber dans le même panneau, est beaucoup plus inquiétant. « Enjalbert, la tête à l’envers », a-t-on envie d’hurler à la lecture de cet article qui vient de paraitre dans un quotidien de la presse locale. Le Primaubois s’y permet en effet de faire référence à « la nostalgie du Mondial » pour évoquer le succès espéré de ces derniers championnats de France de la saison. Comment un homme ayant assisté à tant de Championnats de France depuis plus d’un quart-de-siècle maintenant peut-il comparer des épreuves aussi différentes. Si ce n’est le site, rien ne semble en effet rapprocher ce qui restera deux évènements à part entière La preuve.
Le Mondial se disputait traditionnellement à la mi-août et rassemblait parfois plus de 10 000 joueurs venus de dizaines de pays et autres continents différents. Quelque 5 jours durant, les concours se succédaient et les défaites d’un jour n’avaient pas d’influence sur la participation du lendemain.
Les Championnats de France à Millau n’ont rien de traditionnel. C’est une chance unique qui se déroulera cette année lors de ce dernier week-end d’août. Les joueurs et joueuses ne se compteront plus par dizaines de milliers mais seulement par quelques centaines (384 exactement si tout le monde répond présent). Autres différences et non des moindres, les derniers Championnats de France nous le montrent, les équipes éliminées ne restent que très rarement sur site. Il leur tarde en effet de reprendre la route et de retrouver leurs chez-eux qui sont souvent bien éloignés.
L’ancien Mondial était devenu, au fil de ses 34 années d’existence, une véritable fête estivale de la pétanque dans le Monde avec des nuits parfois endiablées qui ne livraient leurs verdicts qu’au tout petit matin. On se souvient par exemple, pour avoir fait partie des acteurs concernés, de ce 16e de finales du National triplettes 1991 qui s’est achevé sur le coup des… 5 h 30 du matin. A un Championnat de France, rien de tout çà. Ce sera le plus grand calme possible dans un Parc de la Victoire qui sera vidé en fin d’après-midi pour certains, en tout début de soirée pour d’autres. Ajoutez à cela des prévisions météo qui n’annoncent rien de bon pour la journée de dimanche et on craint que cette épreuve ait davantage une dimension de rentrée des classes à la française qu’une dimension d’une fête à la sauce et aux accents du Monde entier. Pour tout dire, nous ne sommes même pas sûr que les tribunes de 1 500 places, gentiment mises à disposition par la FFPJP, affichent toujours complet. Alors, président Enjalbert, essayez de vous remettre la tête à l’endroit, continuez à espérer un grand succès pour ces deux derniers championnats de la saison mais, s’il vous plait, essayez de faire preuve d’un minimum de lucidité, histoire de conserver un brin de crédibilité. Il en va de l’image donnée de la pétanque aveyronnaise dans son ensemble, pétanque qui va être sous les feux de l’actualité et sous les yeux des caméras deux jours durant.

Championnat de France doublettes hommes, J- 3
Dorian Guilhem : « Une saveur particulière, aucun regret à avoir »

Ce week-end à domicile, le Creissellois disputera son 8e Championnat de France, le 4e en doublettes, le second consécutif avec un certain Nicolas Pawlowski.

Deuxième Championnat de France consécutif pour la doublette Dorian Guilhem – Nicolas Pawlowski avant de voir les routes se séparer.

Disputer un Championnat de France dans son département est déjà quelque chose de particulier. Mais dans sa propre ville, cela ne fait que le rendre encore plus particulier, pour ne pas dire unique. Ce n’est pas nous qui le disons, c’est un des joueurs concernés, le Millavois licencié à la Pétanque de Creissels, Dorian Guilhem. A 30 ans, le Villefranchois d’origine disputera déjà son 8e Championnat de France, le 4e en doublette, le second et… dernier avec Nicolas Pawlowski avec qui il vient d’enchainer deux titres consécutifs de Champion d’Aveyron. Le dernier puisque la rumeur est vite devenue information. Ce dernier vit en effet ses derniers mois de licence aveyronnaise et signera l’an prochain dans le département de sa compagne Sophie Fournié, le Gers. Péripétie de vie qui refera, du coup, de Dorian Guilhem un sociétaire de la Pétanque Villefranchoise où il retrouvera son frère Julien. En attendant, Dorian Guilhem livre ses impressions sur cette échéance visiblement très attendue : « C’est un peu comme une page qui se tourne et un livre qui se referme. Nos destinées, avec celle de Nicolas, se séparent. C’est sans doute la première et dernière fois que je dispute un Championnat de France dans ma ville, ville dans laquelle je sens une véritable effervescence grimper de jour en jour. Autant de bonnes raisons de donner le maximum, de penser surtout à tous ces petits détails qui font si souvent la différence, histoire de n’avoir aucun regret à l’heure de quitter ce mythique Parc de la Victoire ». Un Parc de la Victoire et un cadre n°19 qui l’attendent dès samedi 8 heures du matin mais que Dorian a déjà été repérer : « Malgré un emploi du temps professionnel plus que chargé, j’y suis déjà passé y jeter quelques boules. Et maintenant que Claude Bonneviale et son équipe ont porté la dernière touche à tous ces 129 terrains, je compte bien trouver un peu de temps pour y repasser en soirée d’ici la fin de la semaine ». Pas de doute, Dorian Guilhem veut se donner tous les moyens de faire de ce 8e Championnat de France un moment unique et inoubliable. Pas besoin pour cela de se fixer d’objectif particulier même si faire mieux que le 16e de finale atteint il y a 10 ans déjà à Lanester serait la meilleure des façon de conclure cette première tranche de vie pour mieux attaquer celle qui se dessine déjà à l’horizon 2026. Mais avant tout cela, il va sans doute falloir croiser la route d’un certain Mickaël Bonetto, un des favoris, avec son compère Ludovic Montoro, de ce Championnat de France. Une saveur de plus dans cette compétition qui n’en manque décidément pas…

Les Aveyronnais concluent le week-end de Maurs dans le Cantal aussi bien qu’ils l’avaient débuté

Après les bons résultats en triplettes (lire ci-dessous), les Aveyronnais ont aussi répondu présents ce lundi à Maurs à l’occasion du traditionnel concours en doublettes. Dans une compétition qui a accueilli 131 équipes, les Ruthénois S. Ploncard – Rabanel (Pétanque Primauboise, Olemps – La Mouline) étaient présents au stade des demi-finales où il a finalement été décidé de partager malgré l’heure peu tardive (21 heures). Sans oublier l’autre Aveyronnais Nathan Gaillac (Saint-Sernin) associé au Cantalou Noa Marin. Toujours parmi les équipes demi-finalistes, on retrouvait les Lotois Christian Enocq et Nicolas Austruit.

Ce lundi à seulement 21 heures à Maurs (Cantal), les 4 équipes demi-finalistes ont préféré partager. Trois joueurs aveyronnais étaient concernés.

Championnats de France doublettes hommes et tête-à-tête filles
Week-end pétanque à Millau, mode d’emploi

Qui dit XXIe siècle en Aveyron dit à chaque décennie son Championnat de France de pétanque. En 2003, c’est Rodez qui avait ouvert le bal en accueillant le 1er Championnat de France triplettes féminines. En 2012, c’est Espalion qui avait repris la boule au bond en organisant le Championnat de France en doublettes mixtes. En ce dernier week-end d’août 2025, c’est la sous-préfecture Millau qui offre deux championnats pour le prix d’un en faisant du Parc de la Victoire le site accueillant à la fois filles et garçons à travers épreuves individuelles d’un côté et par équipes de 2 de l’autre. Pour tout savoir, ou presque, sur ce qui va se passer, quelque 48 heures durant, dans ce qui a été un des hauts lieux emblématiques de la pétanque planétaire à travers feu le Mondial de Millau, lisez bien ces quelques lignes. Programme, plateau, mise en scène, acteurs et actrices dub cru prêts à défendre les couleurs aveyronnaises, tirage au sort des poules…, tout sera abordé.

Un Parc de la Victoire revu et corrigé
Ceux et celles qui n’ont pas remis les pieds dans ce Parc depuis la dernière édition du Mondial en 2015 risquent d’être surpris. Le site a été réaménagé par la municipalité locale et fera cette fois la part belle à 129 terrains (112 dans les allées et dans le bas du Parc, 12 dans le nouveau terrain acheté par la mairie et attenant à la partie haute de ce même Parc plus les 4 terrains A, B, C et D dits cadres d’honneurs plus un dernier réservé aux parties sujettes à une retransmission télé en direct notamment sur la chaine Youtube de la FFPJP). Contrairement à ce que des rumeurs particulièrement insistantes ont colporté, ce carré d’honneur sera bien installé en lieu et place du rectangle doublement pentu qui a toujours fait la spécialité millavoise, rectangle situé à hauteur de la salle des fêtes. Ces 129 terrains serviront à héberger les 128 féminines en lice pour le titre de Championne de France individuelle et les 128 paires masculines en lice pour le titre de Championne de France doublettes.

Un programme millimétré et minuté
Si le côté purement sportif débutera au jet du but la samedi à 8 heures, ces Championnats de France démarreront bien plus tôt. Dès la veille à 14 heures, les équipes seront en place pour accueillir toutes les délégations au fur et à mesure de leurs arrivées. L’occasion, pour les plus jeunes, de découvrir cette antre dont ils ont sans doute entendu parler. L’occasion, pour les plus anciens, de revisiter un lieu qui, pour certains, a contribué à les rendre populaires. L’occasion, pour tous cette fois, de déposer leurs licences et, plans du site à la main, aller découvrir les terrains qui vont être les leurs le lendemain matin à l’heure des poules.
Le samedi matin, c’est l’ancienne formule qui a été retenue. A savoir que ce ne sera pas la fin des poules qui va décider de l’arrêt des parties mais bien les aiguilles de la montre. A 12 heures en effet, un coup de sifflet marquera la dernière mène en cours avant une pause restauration de 2 heures que joueurs et délégués prendront dans la salle des fêtes. Toujours côté restaurations, les spectateurs n’auront pas besoin de quitter l’enceinte du Parc de la Victoire pour subvenir à leurs besoins puisque pas moins de 16 stands estampillés Fermiers de l’Aveyron leur feront découvrir les richesses de la gastronomie locale tout au long des allées du Parc. Des buvettes, tenues par les sociétaires de la PJ Millau, seront elles aussi installées dans ces allées.
Samedi après-midi, toutes les parties reprendront à 14 heures et se poursuivront jusqu’aux quart-de-finales joués chez les dames et demoiselles et jusqu’aux 8e de finales joués chez ces messieurs.

Dimanche, jour de finales
Pour ce deuxième et dernier jour de compétition, la reprise aura lieu à 8 heures pour les 4 quart-de-finales en doublettes masculines. A 10 heures, se joueront en parallèle et dans les carrés d’honneur les 4 demi-finales féminine et masculine. A 12 heures, les affiches des finales étant logiquement connues, une pause restauration sera accordée. A 13 heures, lancement de la finale individuelle des féminines et à 15 heures, jet du but de la finale du Championnat de France doublettes masculins. Une telle organisation a pour objectif de ne pas retarder les cérémonies de remise de récompenses et autres maillots afin de laisser un public le plus nombreux possible dans les tribunes mises à disposition parla FFPJP.

Système D pour le stationnement, totale gratuité pour l’accès
Jean-Pierre Mas, joueur mais aussi élu de cette ville aveyronnaise qui organise ces Championnats de France, nous l’a confirmé. Pour ce qui concerne le stationnement, ce sera chacun à sa guise. Aucune aire spéciale ni aucune navette n’ont été mises en place. De nombreux parkings, payants ou gratuits, existent à Millau et chacun devra faire le sacrifice de quelques dizaine de minutes de marche à pied pour rejoindre un Parc de la Victoire où, il convient de la rappeler, l’accès sera totalement gratuit. A préciser également que le samedi matin, les joueurs et joueuses hébergées de façon un peu plus éloignées des cadres de jeu et qui choisiront de rejoindre le Parc de la Victoire en voiture bénéficieront de quelques dizaines de mètres pour un arrêt minutes devant la grille faisant office d’entrée du Parc de la Victoire. Ils pourront ainsi se faire déposer sans avoir entamer leur potentiel physique dès les premières heures de cette matinée.

Deuxième Championnat de France de la saison pour la Rieupeyrousaine Laure Legrelle-Védrines.

Le Plateau

Peyrot contre Legrelle-Védrines d’entrée de jeu chez les filles
Pour les supporters de la JB Rieupeyrousaine en particulier, pour les Aveyronnais en général, ce sera sans doute la première partie à surtout ne pas manquer. Laure Legrelle-Védrines aura tout loisir de s’étalonner face à ce qui se fait sans doute de mieux en cette saison 2025. ON rappelle en effet que son adversaire, la Varoise Cindy Peyrot, non retenue pour les prochains Championnats du Monde, est Championne de France doublettes et Vice-Championne de France tripettes en titre.
Voici où voir les principales têtes d’affiche :
Toréo Tairio (Gironde), poule 1, terrain 64
Aurélia Blazquez Ruiz (AURA), poule 3, terrain 67
Laure Legrelle-Védrines (Aveyron) contre Cindy Peyrot (Var), poule 5, terrain 71
Marie-Christine Virebayre (Hérault), poule 7, terrain 76
Nelly Peyré (Var), poule 8, terrain 78
Emilie Vignères (Hautes-Pyrénées), poule 13, terrain D (carré d’honneur)
Aurélie Bories (Aveyron) contre Saverna Brignol (Corse), poule 24, terrain 110
Sandrine Poinsot (PACA), poule 25, terrain 112
Nadège Biau (Occitanie), poule27, terrain 115
Anaïs Lapoutge (Hautes-Pyrénées), poule 32, terrain 87

Rocher – Rizzi en grands favoris chez les garçons
Rocher, Rizzi, Lacroix, Doerr, Bonetto, Loy, Desport… seront certes là mais il en manquera tant d’autres. Franchement, rarement un championnat doublettes n’aura paru aussi ouvert. La victoire pourrait bien se jouer à de tout petits détails. Les 2 doublettes aveyronnaises doivent en avoir conscience et ne doivent rien laisser au hasard. Où voir ces champions ?
Lacroix – Doerr (Var), poule 4, terrain 8
Laille – Chaussonnet (Ariège), poule6, terrain 11
Dorian Guilhem – Nicolas Pawlowski (Aveyron) contre Jalicon – Souleyre (Puy-de-Dôme), poule 10, terrain 19
Bonetto – Montoro (PACA), poule 10, terrain 20
Jean-Pierre Mas – Simon Guyard (Aveyron) contre Guiquero – Rieffel Loire Atlantique), poule 14, terrain 28
Duchein -Faurel (Haute-Garonne), poule 16, terrain 31
Da Cunha – Iragnes (Lot), poule 22, terrain 44
Beulama – Dasnias (Creuse) contre Desport – Lucien (Saône-et-Loire), poule 24, terrain 38
Chambot – Hechaso (Dordogne), poule 26, terrain 51
Rocher – Rizzi (Var) contre Roche – Falimanantsoa (Lozère), poule 28, terrain 56
Loy – Cousin (Seine-Maritime), poule 32, terrain 63

Les tirage aux sorts intégraux

Championnat de France Féminin


Championnat de France Masculins