Les derniers résultats du week-end en Aveyron
A Sainte-Geneviève
Concours A (46 doublettes-
Demi-finales : Couvignou bat Azema, Goudal (Forézienne Firmi) ; Oustry bat Blanc, Boyer (Pétanque Primauboise). Finale : Daniel Couvignou et Maxime Charrière (Laissac – Bertholène) battent Nicolas Oustry et Laurent Bennet (Montsalvy, 15).
Pas de concours B car le concours a été disputé en poules
Journée des Féminines à Séverac d’Aveyron

Cette 5e édition de la Journée des Féminines a connun un joli succès tant sur le plan quantitatif que qualicatif. Des joueuses aussi huppées que les Saint-Affricaines Aurélie Bories, Inès Barreirps et Lou Labarthe, les Olempiennes Nelly Morgan et Jennifer Vaysset ou encore la Lozérienne Leïla Coquillard étaient en effet de la partie.
Tête-à-tête (63 joueuses)
Finale : Lou Labarthe (Boule Atomique du Château Saint-Jean & Saint-Paul) bat Céline Dubois (Monteils)
Doublettes (40 équipes-
Finale : Steffy Bresson et Marie-Véronique Arduca (Saint-Beauzély) battent Anne Gélis et Béatrice Fabre (Rieupeyroux).

La Suisse sacrée Championne d’Europe triplettes vétérans
Pour l’Équipe de France, le temps des questions
Après avoir battu la France en quart-de-finale, la Suisse, qui n’avait fini que 9e au classement après les phases de groupe avec 3 victoires et 2 défaites (la France avait fini 1ère avec 5 victoires), est devenue Championne d’Europe hier à Santa Susanna. En demi-finale, les joueurs de coach Choupay ont en effet battu Monaco (13 à 9) avant de s’imposer en finale faceà la Suède (13 à 9). La Suisse succède donc à la France qui était double tenante du titre. Pour nos couleurs, l’heure est donc aux questions. Et il faut reconnaitre qu’elle sont nombreuses. Les premières concernent le degré de motivation. Les vétérans et leurs âges avancés ont besoin de nouveau challenge pour conserver leurs motivations optimales. Quelles peuvent êtreles envies d’un Christian Fazzino, 69 ans, d’écrire une nouvelle ligne au palmarès qu’on lui connait sachant qu’il est déjà double Championn en titre ? Par contre, un Gérard Delom, sacré au plan national mais sans aucun titre international, aurait peut-être été une carte plus judicieuse. Les questions sont encore plus nobreuses quand on évoque un certain Philippe Suchaud. Peut-on annoncersa retraite internationale au lendemain des Championnats du Monde triplettes seniors et accepter, quelques mois après, une sélection en vétérans ? Avouez que cen’est pas très cohérent. Autre interrogation, le « Phiphi » en question est-il le même sans l’autre « Phiphi », entendez un certain Quintais ? Pas sûr du tout. Etait-il raisonnable de sélectionnet un Philippe Suchaud quand on savait que son programme le conduirait à disputer le fameuse Marseillaise quelques jours seulement avant ce Championnat d’Europe à Santa Susanna ? Sans doute pas. Philippe Suchaud a beau être une machine de tir, il n’est pas un sur-homme. A 55 ans, il a sans doute besoin de plus de récupération entre 2 épreuves majeures. Venos-en enfin au responsable et sélectionneur Jean-Claude Boiron. Manque de franchise, défaut de courage, hypocrise…, les constats sont accablants. Cet homme qui porte de grandes responsablités dans l’échec des Bleus en Espagne aura-t-il suffusamment d’amour propre pour s’en aller ? Pas du tout sûr non plus. Conclusion : trop de questions restent sans réponses précuses. Une chose est sûre. La pétanque française est décidément dans une bien mauvaise passe et ce n’est peut-être pas avec l’équipe dirigeant actuelle que les choses vont s’arranger.

La France battue au Championnat d’Europe triplettes vétérans
Foyot qui se marre, Boiron qu’il se barre !
Humiliée par la Suisse de coach Choupay (4 à 13), la France perd le titre qu’elle détenanit depuis ces 2 dernières éditions.

Et si, finalement, il y avait une justice ? Et si, quand on n’était pas droit dans ses bottes, on finissait par se casser la figure ? Il y en a beaucoup qui vont se ramasser, nous direz-vous. Vous avez sans doute raison. En tour cas, si il y en a un qui s’est bien gamellé en ce jour de Fête Nationale, c’est bien un certain Jean-Claude Boiron. Vous savez ce nouveau sélectionneur des équipes de France de pétanque, sans doute un charmant garçon, mais aussi un homme capable de dire en début d’année à « Marco » Foyot qu’il comptait sur lui pour la sélection vétérans avant de retenir les noms de Fazzino, Loy, Delom et Suchaud. Avant de se réfugier derrière l’argument selon lequel il n’était pas seul à décider. Argument démenti par le président Michel Le Bot, celui là-même qui, au cours de la toute récente finale du Mondial La Marseillaise, se permet de dire que « Quintais et Suchaud étaient des anciens internationaux »… Quel est le plus cruche ? Ou alors le plus hypocrite ? En tout cas, une chose est sûre. Tant que la pétanque française sera dirigée par des hommes ayant aussi peu de compétences et autres valeurs humaines, elle n’en finira plus d’aller de désillusions en désillusions. Après avoir été incapables de retrouver le titred eChampionne du Monde triplettes seniors à domicile à Dijon en décembre dernier, elle vient en effet de perdre le double titre de Championne d’Europe triplettes vétérans. Chahutée par l’Allemagne en 8e de finales, la formation tricolore a été humiliée par la Suisse en quart-de-finales (4 à 13). Fatigués selon certains – Suchaud sortait d’un long parcours de 4 jours à La Marseillaise – ou insuffisamment motivés pour d’autres, peu importe les raisons, le résultat est là. Après le départ de Le Dantec, ce serait sans doute bien que Jean-Claude Boiron prenne ce camouflet à sa charge et prépare déjà ses valises. Même si on saot que la remise en question n’est pas la valeur première des dirigeants à pétanque. En attendant, il y a en un qui doit bien se marrer du côté d’Aix-en-Provence et qui doit savourer cette humiliation comme une sotrte de revanche personnelle.
Concours triplettes du 14 juillet aux Quatre-Saisons
Quelques éclairs mais pas de véritable feu d’artifice avant l’heure
Les Champions d’Aveyron ont mis un point d’honneur à rester maîtres à domicile en s’imposant en finale face à des Tarnais de Roquecourbe.

Le feu d’artifice, le vrai, il fallut attendre 23 heures pour l’entendre résonner dans le ciel ruthénois. Avant cela, l’après midi castonétoise proposée parle Quatre-Saisons Pétan Club avait bien livré quelques éclairs de spectacle ici et là, sans plus. Et pourtant, dans les 53 triplettes finalement en lice, figuraient ce que l’on appelle des têtes d’affiche. Des Espade, des Vis, des Théry, des Bories, des Poplin, des Marrot, des Lagarde, des Corceiro, des Albaladéjo, des Zullo, des Gal, des Gastaldi… Dans des conditions jeu pourtant optimales, tous ces soi-disant cracs ont alterné le bon et le moins bon. Deux carreaux par-ci, un trou et une chique par-là, le manque de régularité a vite sauté aux yeux des observateurs avertis. Le dernier carré avait pourtant belle allure et la conclusion de ce concours départemental était plein de promesses pour le public resté présent. On compris vite que le triplette venue de Roquecourbe, près de Castres dans le Tarn, avait l’intention de jouer jusqu’au bout. Très bonne nouvelle tant la soirée ressemblait alors une vraie fin de compétition où le partage n’a pas sa place. Même les attitudes de certains lors de la demi-finale étaient pour le moins malvenues et à la limite de l’insolence et de la provocation, les Tarnais ont plutôt brillamment gagné le droit de disputer la finale. La finale, par contre, ils ont oublié de la jouer. Méconnaissables,ils ont tourné faisant tirer successivement le pointeur et le milieu. Pour le plus grand bonheur des Champions d’Aveyron qui n’en demandaient sans doute pas autant.

Les résultats
Concours A (53 triplettes)
Demi-finales : Bories bat Petit, Gastaldi et Poplin (Quatre-Saisons PC, Le But du Monastère) 12à 12 ; Vieira bat Espade, Vis et Albaladéjo (NH) 13 à 2. Finale (non partagée et jouée) : Thibaut Bories, Dorian Théry et Florian Valette (Pétanque Villefranchoise) battent Jérôme Vieira, David Chacon et Martin Esclusa (NH, 81) 13 à 2.
Concours B (39 triplettes)
Finale (partagée et non jouée) : Pascal et Mathis Croat et Adrien Alauzet (Pétanqye Primauboise) battent Frédérick Héry, Jacques Reynès et Stéphan Coto (Quatre-Saisons PC, Pet Onet Village).
Concours triplettes, ce lundi aux Quatre-Saisons
Les premières équipes connues
29 terrains, la quasi majorité ombragés, ont été tracés tracés place des Oeillets, pour accueillir les triplettes qui v ont répondre à l’invitation du Quatre-Saisons Pétan Club. On ne sait pas si le club du président André Cabanes va faire le plein – il y avait 51 équipes l’an passé – mais on connait les premières triplettes qui ont prévu de participer. On annonce ainsi la participation des Castonétois Théo Lopez, Jean-Luc Prats et Patrick Bos, de Christophe Petit et Pierre Gastaladi associés pour l’occasion au Monastérien Fabrice Poplin, Seront aussi présent les Olempiens Fabrice Caulet, Christophe Lagarde et Thibault Romulus ainsi que Nicolas Albaladéjo qui fera équipe avec les Tarnais Mickaël Espade et David Debard.
Ce lundi 14 juillet après-midi
Le Quatre-Saisons PC et la place des Oeillets déjà prêts à vous recevoir
Le concours n’a beau être que départemental, la place des Oeillets a beau avoir perdu une partie de superficie, il y a des traditions qu’il convient de faire perdurer. Ne serait-ce qu’en hommage à celui qui a lancé ce concours il y a de longues années déjà, un certain Roger Campredon. Un Roger Campredon qui se souvient encore des risques que son équipe et lui avaient pris pour oser organiser un concours un 14-juillet, jour de fête nationale. La mayonnaise a finalement pris et il se réjouit encore de savoir que la place des Oeillets a été bichonnée pour recevoir les triplettes cet après-midi. Terrains tracés, planches pour arrêter les boules, barrières délimitant les allées de circulation et appelées à recevoir les banderoles des entreprises partenaires…, comme chaque année les bénévoles, le président André Cabanes en tête, ont tout fait pour réserver le meilleur accueil. Dotation : les mises + 100%. Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 h 30.

Dossier : La pétanque et l’argent
Des petits billets jusqu’au belles enveloppes qui font la rançon… de la fortune
Est-il possible de vivre de la pétanque ? Combien sont-ils à y parvenir ? Combien arrivent-ils à gagner ? La mode des payeurs… Autant de questions et autres thématiques abordées dans le dossier ci-dessus. Bonne lecture à toutes et à tous.
National triplettes de Valréas (Vaucluse)
Le Cadurcien Boris, du rêve au cauchemar
Associé aux 2 Palois Baldwin Magny et Nelson Zigler, le Cadurcien Valentin Boris a longtemps cru remporter le Nation de Valréas, dans le Vaucluse. Auteurs d’une prestation quasi parfaite, les 3 garçons menaient en effet 11 à 3 en finale face aux Niçois Myron Baudino et Pierre Maurel qui faisaient équipe avec le Haut-Garonnais de Saint-Orens, Sony Even. A plusieurs reprises au bord du gouffre, ces derniers ont du se lancer au bouchon à… 4 reprises. Sur un terrain ne pardonnat rien au tir, 4 fois le bouchon a été sorti. Cette réussite n’a fait que libérer les Niçois et le Haut-Garonnais qui ont élevé leur niveau de jeu. Quelques manqués de Zigler, quelques approximations à l’appoint de Boris, il n’en fallut pas davantage pour retourner la partie. A l’arrivée, ce sont les sociétaires du CASE de Nice et Sony Even de Saint-Orens qui s’imposent (13 à 11) face au sociétaire du Cahors Sport Pétanque et aux 2 Palois de la Pétanque Pasteur.

Championnat d’Europe triplettes vétérans à Santa Susanna
Les Français n’ont qu’un rival, eux mêmes
Ce 7e Championnat d’Europe de la catégorie rassemble 28 équipes nationales sur les 41 pays affiliés à la Fédération européenne.
La première journée de ces Championnats d’Europe n’a fait que confirmer l’évidence. Les Français, doubles tenants du titre, sont sans véritables rivaux à leur hauteur. Leurs quatre premières parties de la première journée se sont en effet traduites par autant de victoires. On retiendra notamment la dernière de la journée opposant les tricolores à leurs voisins belges présentés comme une des formations pouvant les inquiéter. Michel Loy, Christian Fazzino et Philippe Suchaud ont tout simplement déroulé après avoir concédé l’ouverture du score. A l’arrivée, les Belges Patrick Grolet, Serge Podor et André Lozano n’ont pas retouché le bouchon et se sont inclinés 13 à 1. Dans de telles conditions, on voit mal, si ce n’est un véritable séisme, ce qui pourrait empêcher nos Français de décrocher un 3e titre européen consécutif.
Les statistiques des Français lors de la 4e partie contre les Belges
Michel Loy 16/19 (16/18 au point et 0/1 au tir)
Christian Fazzino 11/15 (7/10 au point et 4/5 au tir)
Philippe Suchaud 16/17 (2/2 au point et 14/15 au tir)

51 doublettes ce dimanche à Salles-Courbatiès
La Joyeuse Boule Rieupeyrousaine sur sa lancée
Plus rien ne semble pouvoir arrêter les joueurs du président Nicolas Barbosa. Sur les 8 finalistes des concours A et B de ce dimanche 13 juillet à Salles-Courbatiès, 5 sont en effet des sociétaires de la Joyeuse Boule Rieupeyrousaine.
Les résultats
Concours A (51 doublettes)
Finale : Zoélo Ratrimson, Pablo Michel (Flavin, La Primaube) battent Laurent Petit, Laurent Pons (AP Espalion, JB Rieupeyroux)
Concours B (38 doublettes)
Finale : Nathalie Claveras, Thierry Astoul (JB Rieupeyroux) battent Thierry Viven, Pascal Garcia (JB Rieupeyroux)
76 doublettes ce samedi à Montbazens, Loélie et Melvyn Albinet portés vainqueurs
Le premier des 2 concours organisés ce week-end par la Pétanque Montbazinoise du président Gilles Cavalié a connu un joli succès de participation. 76 doublettes ont en effet envahi les terrains intéressants et sélectifs du Causse. Après leurs victoire en demi face aux équipes Michel d’un part et Serieye père et fils d’autre part, les doublettes Loélie et Melvyn Albinet (Olemps – La Mouline) et Buscaylet (Montbazens) ont partagé la finale.

Élu meilleur milieu du Mondial La Marseillaise
Yves Cédrick Rakotoarisoa, l’homme qui a pris le dessus sur ses idoles
A 27 ans, le joueur malgache a été l’incontestable homme fort de la finale. Et ce malgré ses 2 boules de gagne gaspillées. Véritable meneur de jeu de sa formation, il fait preuve d’une humilité exemplaire.

Ça aurait pu lui monter à la tête et il aurait pu s’enflammer au micro qui venait de lui être tendu à chaud juste après la finale de cette 64e Marseillaise à pétanque. Mais ni la victoire malgache, la première d’une formation non française dans ce plus grand concours du monde, ni le titre de meilleur milieu de l’épreuve ne l’ont changé. Il était ému, il avait du mal à retenir ses larmes mais il préférait se confondre en remerciements à tout va et retenir les 2 boules de gagne gâchées qui avaient failli coûter la victoire à son équipe. Une telle humilité est tout simplement exemplaire et devrait interpeler certains jeunes Français, Aveyronnais notamment, qui en manquent tant. On pense à tous ces braves gens qui ont ce que l’on appelle une mémoire sélective et qui ne retiennent et ne font part que de ce qu’ils ont réussi de bien. Ceux à qui on pensent auraient sans nul doute mis en avant les 2 tirs au bouchon réussis avec une seule munition pour sortir les leurs d’une mène bien mal engagée. A seulement 27 ans, Yves Cédrick Rakotoarisoa ne s’est pas contenté d’être quasi parfait dans son rôle de milieu. Il a été le véritable meneur de jeu de sa formation étant à l’origine de toutes les grandes décisions stratégiques à mener. IL a été capable de rester fidèle aux plans de jeu échafaudés avec le coach pour ne pas reproduire les erreurs commises par l’autre équipe malgache qui avait sans doute mené trop ultra-offensif en quart-de-finales. Et le mérite est d’autant plus grand que ses adversaires de cette finales, les 2 philippe, Quintais et Suchaud, ne sont rien d’autres que ses idoles reconnues. Chapeau bas Monsieur Yves Cédrick Rakotoarisoa.
Challenge tête-à-tête à 4 boules à Rieupeyroux
Une première réussie, les 8 premiers qualifiés connus
48 joueurs et joueuses ont investi les terrains du boulodrome Manuel-Barbosa en quête d’un des 8 billets qualificatifs pour la finale du dimanche 3 août (et non 2 août comme indiqué par erreur sur l’affiche). Des terrains d’abord ensoleillés et ensuite éclairés qui sont restés toujours aussi exigeants, surtout à l’appoint. D’où des surprises survenues dès les parties de poules. Plusieurs têtes d’affiche devront en effet revenir si elles veulent relever le défi de cette nouvelle épreuve. On pense par exemple à Kevin Raynal, à Guillaume Marrot, à Carlos Almeida, à Nicolas Lefèvre, à Laurent Petit ou encore à Bruno Munzio.
Les résultats des parties qualificatives (en gras le joueur qualifié)
Melvyn Albinet (Olemps – La Mouline) bat Nicolas Lefèvre(Monteils)
Laurent Pons (JB Rieupeyroux) bat Guilhem Serieys (Quatre-saisons PC)
Nicolas Albaladéjo (Olemps – La Mouline) bat Jonathan Da Costa (Monteils)
Patrice Puech (JB Rieupeyroux) bat Sandra Pivard (Flavin)
Jean-Claude Contrino (FP Le Gua) bat Baptiste Mout (JB Rieupeuyroux)
Patrick Gal (Laissac – Bertholène) bat Rémy Valette (JB Rieupeyroux)
Lucas Bousquié (Lax) bat Laurent Petit (AP Espalion)
Antoine Vigoureux bat Julien Granger (Montbazens)

Les à-côtés du Mondial La Marseillaise
C’est bien de souligner le fair-play du public, c’est mieux de relater aussi certains comportements inacceptables
Le parcours marseillais des futurs vainqueurs malgaches a été tout sauf un long fleuve tranquille. A l’image de ces graves incidents dont ils ont été victimes lundi après-midi à l’occasion du 5e tour de la compétition.
Une poignée de supporters malveillants et dangereux suffisent souvent à perturber un match de foot qui se dispute dans un stade empli de plusieurs milliers de personnes. Cette semaine à Marseille, c’était les joueurs qui se comptaient par milliers avec 14 352 participants. Si les commentateurs de France 3 PACA se sont évertués à souligner le fair-play du public de la finale, public pourtant logiquement et largement acquis à la cause des Français, ils n’ont pas insisté sur certains événements inadmissibles dont ont été victimes les futurs vainqueurs malgaches Yves Rakotoarisoa, Tiana Laurens Razanadrakoto et Lova Satamandimby Rakotoarisoa. Nous sommes lundi en tout début d’après-midi et l’équipe de la Grande Île est opposée à une formation française tout droit venue du Vaucluse voisin. Ces joueurs du « 84 » n’apprécient visiblement pas la qualité de jeu produite par les Malgaches et ne se gênent pour le leur dire.
Menaces de baston mais aussi de mort…
« Si tu continues avec tes carreaux, je te casse la gueule », dit ainsi avoir été prévenu un des protagonistes malgaches avant de préciser que des menaces de mort ont même été proférées à leur encontre. Comme éprise d’un certain pressentiment, une arbitre féminine malgache avait pourtant refusé de superviser cette partie. Le problème, c’est que l’arrivée de 3 arbitres n’a pas suffi à calmer les ardeurs et autres insultes de ces voyous de Vauclusiens. Tant et si bien qu’il a fallu l’arrivée du service de sécurité, dépêché par le service d’organisation du Mondial La Marseillaise, pour que la victoire malgache (13 à 3) n’incite les Vauclusiens à passer des paroles aux actes. Il ne reste maintenant qu’une chose à espérer. Que la suite de cet incident ne se résume à la seule exclusion dont ont été passibles les joueurs en question mais que le comité des Bouches-du-Rhône, l’association PPF dont fait partie ce concours ou alors la FFPJP ne se réfugie pas derrière le fait que la délégation malgache n’ait pas voulu porter plainte pour ne pas programmer la tenue d’une commission de discipline.
Une fin de Mondial sous escorte
Après s’être réfugiée sous les gradins du carré d’honneur central, l’équipe malgache a ensuite bénéficié d’une escorte de 2 vigiles tout au long de la suite du concours. Une suite qui s’est déroulée sans autres incidents et qui a permis à la triplette Yves Rakotoarisoa, Tiana Laurens Razanadrakoto et Lova Satamandimby Rakotoarisoa d’être la première formation non française à inscrire son nom au palmarès de ce Mondial La Marseillaise à pétanque. Cette victoire, acquise comme une revanche après la défaite de l’autre formation malgache face à la même équipe Quintais, Suchaud et Jouffre en quart-de-finale, et la bonne et conviviale ambiance qui a régné, quatre jours durant, dans les allées du Parc Borély, ne doit pas occulter ce genre d’incidents. Tant que des joueurs se permettront d’avoir des comportements aussi menaçants et dangereux, c’est toute la pétanque qui aura du mal à aller de l’avant.
Championnats Départementaux de Clubs vétérans
En D1, l’AP Espalion en course pour l’accession
Ce jeudi marquait la 7e et dernière journée de classement des CDC Vétérans. En D1, la poule B avait ainsi trouvé pour cadre la place des Oeillets aux Quatre-Saisons avec une rencontre à fort enjeu, celle opposant l’Amicale Pétanque Espalion (APE) à l’Entente Pétanque Saint-Affricaine (EPSA). Les Nord-Aveyronnais avaient besoin d’une victoire pour confirmer leu place dans le tandem de tête de la poule, idem pour l’EPSA qui espérait elle assurer son maintien. Les Espalionnais prenaient les devants dès les parties en tête-à-tête (4 victoires pour 2 défaites) et confirmaient ensuite en doublettes et triplettes. Les coéquipiers des présidents Robert Costes et Patrick Martel ont ainsi validé leur qualification pour la journée dite phase finale mettant aux prises les deux premières équipes des poules A et B.

A l’affiche cette fin de semaine
Jeudi 10 juillet
En Aveyron .- Journée de Championnat Départemental de Clubs (CDC) catégorie vétérans.
Vendredi 11 juillet
A Rieupeyroux .- Première étape qualificative du Challenge tête-à-tête à 4 boules disputé en poules et ouvert à tous (8 joueurs à qualifier pour la finale du dimanche 3 août). Inscriptions : 5 euros. Jet du but à 19 heures (A 21 heures, concours doublettes en 3 parties).
Samedi 12 juillet
A Montbazens .- Concours amical en doublettes organisé par la Pétanque Montbazinoise dans le cadre des festivités du village. Inscriptions : 10 euros. Jet du but à 14 h 30.
Samedi 12 et dimanche 13 juillet
A Saint-Yrieix (Charentes) .- Championnat de France triplettes jeunes.
Dimanche 13 juillet
A Salles-Courbatiès .- Concours départemental en doublettes doté des mises + 100%. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 14 h 30.
Lundi 14 juillet
A Onet-le-Château (Quatre-Saisons) .- Concours départemental en triplettes doté des mises + 100 %. Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 h 30.
A Sainte-Geneviève-sur-Argence .- Concours départemental en doublettes doté des mises + 100%. Inscriptions : 10 €. Jet du but à 10 h.
A Séverac d’Aveyron .- Journée des Féminines avec concours en tête-à-tête doté des mises + 50% en matinée (Jet du but à 9 heures) suivi d’un concours en doublettes doté des mises + 300 € l’après-midi (Jet du but à 14 h 30).

A Montbazens .- Concours amical en triplettes organisé par la Pétanque Montbazinoise dans le cadre des festivités du village. Inscriptions : 15 euros. Jet du but à 14 h 30.
Retour sur le Mondial La Marseillaise
Les errances d’une FFPJP toujours en manque de crédibilité
Même Maryan Barthélémy, expert en pétanque (ancien finaliste de la Marseillaise en 1988 avec Santiago et Ferrazola) et retenu par Franc 3 pour commenter les parties de cette 64e édition, ne sait plus où il en est. Il dit croire mais ne pas être sûr… On veut notamment parler de cette fameuse règle qui consiste à devoir, ou pas, marquer obligatoirement le bouchon à la fois en début de mène mais aussi à chacun de ses déplacements. Cet hiver à Rodez, un arbitre régional avait profité d’un concours amical pour prendre le micro et informer les joueurs. Selon ses information, la règlementation avait changé. La FFPJP n’exigeait plus aux joueurs de marquer systématiquement le bouchon, elle se contentait simplement de le leur conseiller. Sauf qu’à l’occasion de ce Mondial La Marseillaise, on a encore vu et entendu des arbitres exiger que le rond soit marqué avant de jeter le bouchon et que ce dernier soit toujours marqué. En sachant que ce n’est pas toujours évident selon la nature des terrains sauf à y laisser… le bout des doigts. Si même les arbitres ne sont pas d’accord sur la règlementation, comment voulez-vous que les joueurs s’y retrouvent. On pourrait aussi parler de l’autre règle qui permet de boucher un et un seul trou. En l’état actuel des choses, la différence reste trop floue entre reboucher un trou et se faire une petite donnée. En tout impossible à arbitrer de façon juste et égalitaire sur la durée d’un concours pour le corps arbitral. Pour en conclure sur les incohérences de la « Fédé », que dire de l’intervention du président Michel Le Bot, hier dimanche en cours de la finale du Mondial, sur la chaine France 3. Interrogé sur son avis quant aux prestations et aux chances des monstres sacrés que restent les 2 Philippe, Quintais et Suchaud, le numéro un de la Fédération avait reconnu que « ces anciens internationaux n’avaient rien perdu de leurs qualités » et qu’il ne voyait pas comment « la victoire pouvait leur échapper ». Au-delà du piètre pronostic – il avait une chance sur 2 ! -, on rappelle à Michel Le Bot que Philippe Suchaud, qui avait effectivement annoncé sa retraite internationale après le camouflet du dernier Championnat du Monde triplettes à Dijon, a, depuis, été sélectionné en Équipe de France vétérans appelée à défendre son titre de Championne d’Europe en cette année 2025. Si lui l’a oublié, on en connait, le grand « Marco » Foyot pour ne pas le citer, qui, lui, s’en souvient encore…

Retour sur la finale du Mondial La Marseillaise
Madagascar ou cette remise en question salvatrice
Les joueurs de la Grand Île ont su débriefer leur défaite en quart-de-finale pour mieux préparer leur finale.
Deux équipes, un coach…, c’est un véritable collectif que Madagascar avait envoyé sur les bords de la méditerranée pour essayer de faire mieux qu’à Dijon, en décembre dernier, où le pays avait du se contenter de la 2e marche du podium. C’est sans doute en jouant sur cette carte de véritable force collective que Madagascar a su franchir cette dernière étape et monter cette fois sur la première marche du podium. En début d’après-midi, le quart-de-finale du matin (défaite 13 à 12) a forcément été débriefé, sans doute revisionné, pour essayer de comprendre pourquoi et comment la triplette associant 2 des Vice-Champions du Monde avait du, une fois encore, laisser la victoire aux tricolores. Si tel est le cas, cette victoire malgache, la première non française après plus de 60 ans d’existence, est à coup sûr à mettre au crédit du coach. Savoir transformer ainsi, en seulement quelques heures, un état d’esprit de joueurs toujours habités d’un état d’esprit ultra offensif, est en effet un véritable tour de force à relever et à primer. Les Malgaches ont parfois été méconnaissables essayant de faire des reprises sur des appoints pour le moins proches du but. Arriver à transformer ainsi un état d’esprit sans brider une adresse unanimement reconnu comme supérieure, était déjà une première victoire. « Battre Quintais en faisant du Quintais », c’est-à-dire en pratiquant une pétanque dite à l’ancienne, avec une importance accrue redonnée à cette fonction fondamentale qu’est l’appoint en triplettes, telle pourrait ainsi être la maxime de cette fin de 64e édition. Les Malgaches seront-ils retenir la leçon et seront-ils capables de renouveler, dans la durée, de telles stratégies de jeu beaucoup moins offensives ? Seul l’avenir le dira. En attendant, chapeau messieurs, votre capacité à se remettre en question vous a déjà permis de rentrer dans l’histoire de la pétanque mondiale.
64e Mondial La Marseillaise
Finale monstrueuse, première victoire de gens d’ailleurs
La deuxième équipe malgache aura faut mieux que la première. Elle est la première formation non française à remporter le plus grand concours du Monde.
64 ans ! Il aura fallu attendre 64 ans pour voir des gens venus d’ailleurs, en l’occurrence de la grand île de Madagascar, remporter le Mondial La Marseilaise. Et à attendre autant attendre encore un peu plus. Il aura fallu 3 heures de jeu pour connaitre le verdict d’une partie qui entre elle aussi dans la légende de la pétanque mondiale tant cet affrontement a été tout simplement monstrueux. On a longtemps cru à une victoire plutôt des joueurs de l’océan indien, c’était mal connaitre la ténacité mais aussi le talent des tenants du titre. Yves le Malgache, longtemps un ton au-dessus de tout le monde – 2 bouchons sortis pour éviter une grosse mène -, a finalement laissé passé 2 boules de gagne. Suffisant pour mettre le doute dans les têtes malgaches, suffisant aussi pour donner des envies de remontada aux Français. A 11 à 12, il y en avait vraiment pour tout le monde. Un premier appoint trop distanat de Jan-Claude Jouffre, un carreau suivi d’un trou de la part de Philippe Suchaud, l’autre Philippe, Quintais, n’avait d’autre solution que de se lancer au bouchon. Le manqué double mettait fin au rêve de doublé. Bravo Madagascar et merci aux six finalistes pour cette partie d’anthologie.

Mondial La Marseillaise : les tenants du titre premiers finalistes
Suchaud la machine, Jouffre le métronome et Quintais… le meilleur
Les « 3M », voilà comment on pourrait surnommer les tenants du titre qui restent en lice pour un doublé. Grâce à la régularité de Jouffre à l’appoint, grâce à la force de frappe d’un Suchaud qui s’est dit moins gêné par sa tendinite et grâce à un Philippe Quintais comme rajeuni de 20 ans, autant dire quasi parfait, les 3 compères n’ont fait qu’une bouchée des frères Prud’homme et de Boulanger (13 à 4). Place maintenant à la 2e demi-finale, la finale étant programmée ce soir à 17 h 45.
Retour sur le Mondial La Marseillaise
France – Madagascar : le poids des chiffres, le choc des cultures
16 mènes et 2 h 35 mn de jeu d’une partie qui a tout pour rester légendaire auront été nécessaire pour les tenants du titre pour se débarrasser des 3 Malgaches parmi lesquels 2 des derniers Vice-Champions du Monde triplettes.
Dès l’annonce du tirage au sort des quart-de-finales, l’affiche avait valeur de choc. Plus de 2 heures et demi plus tard, le choc était devenu finale avant la lettre, pour ne pas dire vraie partie entrant dans la légende de La Marseillaise. Une opposition de style mais un niveau de jeu exceptionnel, une sportivité exemplaire, un public nombreux, supporter mais fair-play, du suspense…, que demander de plus. La couleur fut annoncée d’entrée de jeu. Quatre carreaux allongés des Malgaches et voilà que les tenants du titre envoient Suchaud tirer au bouchon. Le « Phiphi » national le sort à sa seconde boule et les Français ne concèdent que 2 points là où ils en risquaient 6. Le ton était donné, la suite allait être à la hauteur. Très vite une opposition de style sautait aux yeux de tous. D’un côté, la pétanque à l’ancienne des Français, de l’autre l’offensive à tout va des joueurs de la Grande Île. Même si l’avancée de la partie a quelque peu modéré cette tendance, les chiffres parlent d’eux-même. Pendant ces 16 mènes, les Malgaches ont joué 95 boules, 50 au tir (52,63%) et 45 au point (47,36%). Les Français ont répondu en jouant 92 munitions, 54 à l’appoint (58,8%) et 38 au tir (41,3%). La différence est notable et ces statistiques montrent une chose. La pétanque classique, dite à l’ancienne, a encore son mot à dire à une condition. Que les conditions de jeu restent intéressantes et que les carrés d’honneur ne soient pas des bacs à sables favorisant le jeu ultra offensif. C’est la cas du Central de cette Marseillaise 2025 avec un terrain visiblement plus délicat à tirer qu’à pointer. On sait le pointeur Jean-Claude Jouffre en difficulté quand il s’agit d’envoyer, on le sait désormais en totale maitrise quand il s’agit de faire rouler. Application, concentration, à son appoint plus que performant le tenant du titre a ajouté une capacité à tirer à la rafle. ce qui est tout à son honneur tant il a su prendre ses responsabilités le moment venu. Le bras n’a en effet pas tremblé à l’image de cette dernière mène où il a su faire se soulever la foule en glissant ce fameux 13e point, synonyme de victoire sur le fil (13 à 12). Le spectacle avait été plus qu’à la hauteur, les tenants du titre pouvaient continuer à rêver à un historique doublé.

On connait le dernier carré du Mondial La Marseillaise
Rocher au frais, Quintais pèse bien que… Laur
Il y a le feu à Marseille. Au sens propre comme au sens figuré. Tout a commencé au Parc Borély avec un coup de tonnerre provoqué par l’élimination des favoris Rocher, Bonetto et Robineau par des inconnus haut-alpins tout droit venus de Gap. Dès les 32e de finales, Jacques Bernard, Pascal Colonna et Christophe Roosen ont créé la sensation du jour en s’imposant des les allées du Parc Borély (13 à 12). Dylan Rocher a sauvé les siens en noyant le bouchon à l’avant dernière même avant de perdre 2 fois le point à la mène suivante. L’autre feu, le vrai celui-là, est ensuite arrivé aux portes de Marseille après un départ depuis un véhicule incendié sur l’autoroute. Ciel envahi de fumée, violentes rafales de vent faisant tomber des cendres sur la ville…, les Marseillais n’ont pas été épargnés. Pendant ce temps, le Parc Borély était le théâtre d’un 8e de finale au goût particulier. Patrick Laur contre ses grands amis Philippe Suchaud et Philippe Quintals (avec lesquels il disputera l’International d’Espalion), la partie n’a pas donné le spectacle escompté. Luc Laïlle et Sonny Prudhomme n’ont pas été à la hauteur et le score est sans équivoque (13 à 2). Quintais, Suchaud et Jouffre restent donc en course dans le dernier carré pour un incroyable doublé.
Le tirage au sort des demi-finales de ce mercredi matin
Rakotoarisoa contre G. Bauer et Prudhomme contre Quintais
Il commente La Marseillaise sur France3 PACA
On souhaite à Tanguy Penin de bien… « récupérer »
L’Aveyronnais Tanguy Penin, c’est un peu le Tintin de la petite boule à travers le Monde. Tour à tour influenceur ou encore démonstrateur, le voilà aujourd’hui consultant commentateur au micro de France 3 PACA qui lui a fait confiance pour commenter en direct les parties de cette 64e édition du Mondial La Marseillaise. Ces diffusions, tant en direct qu’en replay, nous permettent à nous, journaliste, de suivre en direct ou en replay, l’évolution du plus grand concours du Monde et ce à distance. Depuis plus de 2 jours maintenant, on profite ainsi des images mais aussi des explications de Tanguy Penin, sans oublier ses fameux interviews de fin de partie. L’occasion de constater qu’il y a un terme que l’Aveyronnais emploie quasiment à chaque phrase, c’est le mot… « récupéré ». Un boule qui regagne un point, elle l’a « récupéré », une boule qui en frappe une autre, elle l’a aussi « récupéré ». Nous on connaissait les termes de reprise de point ou bien de rattrapage ou de rectification après une deuxième boule frappée après un trou initial. Quand on connait l’influence de Tanguy Penin, notamment sur les jeunes génération, on peut s’attendre à ce que ce nouveau terme débarque bientôt sur les terrains, notamment aveyronnais. En attendant, on ne peut que souhaiter à Tanguy Penin, qui enchaine inlassablement les parties les unes après les autres, de bien… « récupérer » en fin de journée.
La question du jour
Les écoles de pétanque sont-elles dans le vrai ?
Les nouvelles générations, en plus d’un manque de maitrise stratégique, font preuve d’insuffisance en terme d’application et de concentration.
Les vétérans d’aujourd’hui, aussi jeunes soient-ils, n’ont pas eu la chance de bénéficier de l’appui des écoles de pétanque. Ils ont appris sur le tas en essayant de retenir ce qui leur semblait être le meilleur. Chaque jeune et autre débutant avait son idole et faisait tout pour lui ressembler. Les pointeurs qui avaient tout compris avaient repéré que l’application et la concentration étaient deux qualités qui faisaient souvent la différence. Les écoles de pétanque d’aujourd’hui insistent-elles assez sur ces fondamentaux ? Pas si sûr que ça. Si on avait un conseil à leur donner, ce serait de faire visionner à leurs jeunes adhérents le 64e de finales de ce Mondial La Marseillaise opposant ce lundi soir les équipes Robineau et Nozière. Avant de demander aux petits loups ce qu’ils pensent de cette partie ? Ces derniers seront à tous les coups conquis par le jeu offensif de l’équipe outsider (Nozière d’Objat en Corrèze, Claudi de Lourdes en Hautes-Pyrénées et Zigler de Saint-Sauveur en Haute-Garonne). Ces trois-là ont en effet longtemps tenu la dragée haute aux favoris Robineau, Bonetto et Rocher (8 à 9 à l’issue de la 15e mène après 1 h 40 de jeu) mais nous on retiendra surtout le différentiel d’application entre Robineau d’un côté et Zigler de l’autre. Sur chacune des boules pointées, le Stéphane que l’on connait n’a cessé de faire des allers-retours pour bien repérer les dangers d’un terrain pour le moins technique pendant que le Paul que l’on découvrait, certes doté d’une belle technique d’envoi, allait au rond et lançait sa boule comme si de rien n’était. Un. bon éducateur ne manquerait sans doute pas de faire remarquer que c’est l’équipe favorite, longtemps jugée par beaucoup, le commentateur Tanguy Penin en tête, comme bien trop défensive, qui l’a finalement emporté en passant à… l’offensive le moment venu. Opportunité qu’avait eu l’équipe adverse sans savoir en profiter. D’où le proverbe que l’on pourrait faire retenir aux nouvelles pousses : « Rien ne sert de courir, il faut partir à point ».
L’image du jour
Quand druide « Védrinix » passe au fourneau, c’est « L’Atelier » qui se retrouve au menu

Il les fatigue, il les épuise. « Il », c’est un certain Éric Védrines, ce Gaulois de service qui veut faire de Rieupeyroux et de son Ségala de coeur une terre à nulle autre pareille. « Des idées, il en a mille à la minute », nous disent, entre épuisement et admiration, ses copains de la Joyeuse Boule locale. Certaines restent au stade d’idées, d’autres deviennent réalité. C’est le cas de sa dernière trouvaille sortie de son imagination sous l’appellation « L’Atelier » : « J’ai voulu imaginer un stand où chacun pourrait prendre son pied en toute liberté. Pointeurs comme tireurs, chacun a ses chances à condition bien-sûr de la tenter. IL n’y a quasiment aucune contrainte, chacun tente sa chance comme il le sent », précise celui qui a pensé et conçu cette nouvelle source d’amusement et d’animation. Des trous ont été creusés pour accueillir les boules bien pointées, des balles de tennis représentant les cibles à atteindre pour ceux qui ont le tir dans la peau et surtout dans le bras. Tous ceux qui atteindront le total de 25 points se verront récompenser par un billet de 10 €, le meilleur score d’une journée ayant droit quant à lui à un lot surprise. Ce lundi après-midi, « Druide » Védrinix avait laissé ses boules de joueurs pour mieux jouer son rôle de professeur démonstrateur. Il y a fort à parier que ce vendredi 11 juillet; jour de la première étape du Challenge tête-à-tête à 4 boules, marquera le vrai départ de ce nouvel Atelier appelé à connaitre un grand succès.
Les règles du jeu

Seulement 21 triplettes ce dimanche à Drulhe
Les Lotois confirment et signent
L’Aveyron n’en finit décidément plus d’être une terre d’accueil particulièrement favorable à nos voisins. Quand ce ne sont pas les vétérans lozériens (Roche, Voindrot, Orsoni…) qui viennent s’adjuger les Challenges mis en jeu à Millau, Saint-Affrique ou Rodez, ce sont les seniors lotois qui viennent remporter les concours départementaux. Déjà vainqueurs du doublettes samedi à Drulhe, les joueurs du « 46 » ont confirmé ce dimanche à l’occasion de l’épreuve triplettes qui n’a rassemblé que 21 dormation.
Les résultats
Concours A (21 triplettes)
Demi-finales : De Jésus bat Pourcel, Marty et Souyri (Pétanque Villefranchoise, Sébazac PC) ; Thomas bat Tranier, Bouvard et Mouzat (Carmaux, Gambetta Albi). Finale : Damien De Jésus, Grégory Lafleur et Richie Steimbach (Cahors) battent Francis et Vincent Thomas et Lucas d’Annunzio (NH).
Concours B (15 triplettes)
Finale : Melvyn Albinet, Romain Savoyant et Grégory Garcia (NH) battent Jean-Luc Alibert, Jérôme Vaur et Ludovic Roulenq (Fanny Pétanque Saint-Juéry, Tarn).
Mondial La Marseillaise : toujours pas de 7e étoile pour Marco Foyot
Les années passent et les compteurs restent bloqués à 6 victoires ce qui faut de lui le 2e meilleur performeur après un certain Albert Pisapia (7 victoires). Chaque année, Marco Foiot s’aligne au départ avec le secret de rejoindre le pointeur de légende, histoire de rentrer encore un peu plus dans l’histoire de la pétanque. C’était encore le cas lors de cette 64e édition où il faisait équipe avec ses partenaires d’Aix-en-Provence « Cissou » Cantarell et Didier Chagneau. Si les 3 Aixoix ont passé le cap de la 1ère journée, ils ont chuté hier lundi lors du choc les opposant à une des triplettes favorites, celle des autres Aixois Michel Hatchadourian et David Riviera associés pour l’occasion au Varois tout nouveau Champion de France triplette, « Ligan » Doerr. Ce dernier a d’ailleurs été le Monsieur « plus » de la partie avec des statistiques synonymes du quasi parfait. A l’arrivée, « Marco » Foyot, insuffisamment décisif face à un Riviera toujours aussi brouillon, s’est incliné sur laplus petite des marges (13 à 12).
76 doublettes à Rieupeyroux, un beau mélange de têtes d’affiche et de parfaits inconnus

La météo incertaine en a sans doute refroidi certains. Quand la barre des 100 doublettes avait été dépassée l’an passé, le compteur des inscriptions, même si les dirigeants de La JB Rieuyrousaine ont donné du temps au temps, s’est cette année arrêté au chiffre 76. Aux côtés des têtes d’affiches ouest aveyronnaises (Cusin, Boudes, Raynal, Marrot, Albaladéjo, Lefèvre, Legrelle, Munzio, Marty, Plisson, D. Bories…), on retrouvait des têtes nouvelles venues des départements limitrophes (Tarn-et-Garonne et Lot). Si quelques averses sporadiques avaient peu ou pas perturbé le concours dans l’après-midi, de fortes chutes d’eau intervenues sur le coup des 20 heures allaient malheureusement mettre fin aux hostilités. La joyeuse bande de la JB Rieupeyrousaine, tant pour son enthousiasme que pour sa mobilisation, méritaient un meilleur clap de fin. Espérons que les cieux soient plus cléments ce vendredi soir àl’accosation de la première étape qualificative du Challenge tête-à-tête à 4 boules.
Les résultats
Concours A (76 doublettes)
Demi-finales (stoppées en raison de la pluie et partagées) : Enzo et Presley Vis (Tarn) contre Melvyn Albinet et Guillaume Marrot (Olemps – La Mouline) ; Nicolas Lefèvre et Eric Adrian ( Monteils, Flavin) contre Pascal Cusin et Julien Calmels (NH).
Concours B (57 doublettes)
Fin de concours partagée
Étaient en finale Enzo Dorkel et Étan Jianovitvh
Se jouaient les quart-de-finales :Julien Puech – Rémy Laumond contre Julien Lerebarg -Lucas Orlhac et Jean-Pierre Caulet – Thomas Pauvert contre Thomas Chasselain -Hervé Jes.
Coup d’oeil sur une réalité qui dérange
La folie du tir tel un virus qui contamine à foison

Stratégie, où es-tu ? Tactique; que fais-tu ? A suivre les parties d’aujourd’hui, du simple concours départemental à celui plus prestigieux, ces deux termes ont comme disparu de la circulation. C’est un peu comme si les choix de jeu n’étaient plus d’actualité. Les joueurs n’ont qu’une chose en tête, tirer. Parce qu’ils ont le sentiment de ne jamais manquer. Parce que les risques de chique ou encore de contre ne leur effleurent même pas l’esprit. Parce qu’ils ne tablent jamais sur une erreur de l’adversaire à qui il ne faut surtout pas donner la possibilité de faire carreau. « Casser du point », quand on est en retard de boules, « tenter la grosse mène », quand on est en avance de munitions, voilà les expressions à la mode dans la pétanque d’aujourd’hui. Et l’on ne parle même pas du tir au bouchon ! Cette action est aujourd’hui devenue obligatoire tant une partie sans tentative de noyer le bout de buis ne mérite plus le vocable de partie. L’appoint n’a plus grande importance, nombreux sont ceux et celles qui jettent le bouchon avant de lancer leur boule sans même aller voir le terrain. Le terme de données a été rayé des lexiques techniques, comme ceux de demi-coup, de devant de boules, de bouchon, d’application ou encore de concentration. Le pire, c’est que même les meilleurs; même les plus anciens, même ceux qui étaient réputés pour être de fins stratèges, semblent avoir été contaminés. Pas de doute, un nouveau virus est dans l’air. Si il fait autant de dégâts que celui de 2020 et 2021, cette fois c’est pas sûr pas sûr que la pétanque s’en remette.
Une fois n’est pas coutume
Henri Lacroix embrasse « Fanny » et devra patienter pour enfiler un… 23e maillot tricolore
Avec ses compères Laurent Matraglia et Julien Aguero, le sociétaire de La Crau a été sacré ce dimanche Vice-Champion de France en jeu provençal triplettes.
La légende Henri Lacroix a été à deux doigts, ou plutôt à 13 petits points, de rentrer encore un peu plus dans l’Histoire de la petite boule. A l’image d’un Stade Toulousain à rugby qui ne sait plus ce que veut dire perdre une finale, le Varois enchaine les titres comme d’autres enchainent les perles. Sacré Champion de France triplettes seniors il y a deux semaines de cela à Pontorson en compagnie de Laurent Matraglia et David « Logan » Doerr, il a bien failli signer un incroyable doublé en devenant Champion de France en tripettes jeu provençal cette fois. C’était sans compter avec les Alpins Johan Raynaud, Mickaël Zapara et Geoffrey Boissoine qui lui ont chipé ce sacre national allant même jusqu’à lui infliger « Fanny » en finale. Cette défaite n’est sans doute qu’un simple contretemps. Quelque chose nous dit en effet qu’à 50 ans, Henri Lacroix n’est pas encore disposé à déposer les armes qui lui permettront, tôt ou tard, d’inscrire une 23e ligne à un palmarès déjà à nul autre pareil.
Ce dimanche était jour de Coupe de France
Un tour de cadrage par-ci, des 3e tours par là, on connait les équipes aveyronnaises qualifiées pour la phase dite régionale de cette Coupe de France.
Les résultats
A Ceignac, parties de cadrages : Pétanque Villefranchoise bat Pétanque Vallée Aguessac 25 à 6 ; Fanny Ceignac bat Amicale Pétanque Viviez 16 à 15. Troisième tour : Pétanque Villefranchoise bat Fanny Ceignac 26 à 5 ;
A Millau : PJ MIllau bat Le But du Monastère 17 à 14 ; Boule Atomique du Château bat Forézienne Firmi 16 à 2 ;
A Sainte-Geneviève : Pétanque Primauboise bat Argence Sainte-Geneviève 16 à 5 ; JB Rieupeyrousaine bat Flavin 18 à 8 ;
A Creissels : Pétanque Creisselloise bat Biscan Pas Saint-Sernin-sur-Rance 18 à 13 ; Fraternelle Pétanque Le Gua bat Carcenac-Peyralès.
Sept clubs aveyronnais restent donc en course et vont représenter l’Aveyron en phase régionale de cette Coupe de France 2025.

Finaliste du Grand-Prix féminin du Mondial La Marseillaise
Aurélie Bories a failli voir la vie en rose..
Associée à Florence Schopp et Charlotte Darodes, l’Aveyronnaise a longtemps mené la partie (8 à 0 puis 10 à 3) avant de s’incliner sur le fil (13 à 12) face à la triplette Peyrot, Poinsot et Bertrand.

Avec une Charlotte Darodes à son niveau, Cindy Peyrot, Sandrine Poinsot et Maëlle Bertrand auraient sans doute « embrassé Fanny » dans ce pays marseillais si attaché aux traditions. Mais avec une Charlotte Darodes qui manque d’abord à la marque avant de manquer double à 3, on a beau s’appeler Aurélie Bories et faire un quasi sans-faute au tir (9/9 au départ pour un 16/21 à l’arrivée), on est obligé de continuer à patienter. Après une entame idéale (6 points grâce à un carreau ciseau d’Aurélie), celles qui étaient parties pied au plancher dans ce Grand-Prix qui avait réuni 179 triplettes, ont quelque peu décéléré. En face une Sandrine Poinsot passée à l’appoint avec succès puis une Cindy Peyrot qui frappe une boule plus de 11 mètres pour ne pas perdre, et on rentre dans le money time. Une erreur de jeu plus tard, on se fait la bise mais on peut avoir de gros regrets tant Aurélie et les siennes avaient tout eu pour la vie en rose, comme la couleur de leurs maillots. Cette défaite ne doit surtout faire oublier la très belle prestations de la sociétaire de la Boule Atomique du Château Saint-Jean & Saint-Paul. Le commentateur Marian Barthélémy n’a d’ailleurs pas cessé de dresser des éloges à la jeune Aveyronnaise soulignant à la fois ses qualités techniques mais aussi son tempérament de gagneuse. Si Marian Barthélémy le dit…
33 doublettes mixtes à Ceignac, victoire de Jennifer Vaysset et Abdel Malic Taghouzi
Le temps des grosses participations a sans doute vécu. Les congés sont passés par là et, comme chaque année à pareille époque, les départs en vacances diminuent le nombre d’équipes en compétition. Seulement 56 doublettes à Drulhe, elles étaient encore moins (33 doublettes mixtes) ce même samedi après-midi à Ceignac.
Les résultats
Concours A (33 équipes)
Finale (jouée et non partagée) : Jennifer Vaysset et Abdel Malic Taghouzi (Olemps-La Mouline, Creissels) battent Virginie Jourda et Stéphane Ploncard (Pétanque Primauboise).
Concours B (24 équipes)
Finale : Marie-Christine Petrocelli et Yvan Boyer (AP Espalion, Pétanque Réquistanaise) battent Carine Mazel et Lionel Mouls (Biscan Pas Saint-Sernin-sur-Rance-.
Seulement 56 doublettes à Drulhe
Les Lotois de Vielcastel portés vainqueurs
Participation plutôt décevante à Drulhe où le traditionnel Grand-Prix du Rouergue Occidental a laissé sa place cette année à un simple concours départemental. 56 doublettes seulement étaient en effet présentes à l’heure du jet du but.
Les résultats
Concours A (56 doublettes)
Demi-finales : Vieilcastel bat Tahar, Cusin (NH) ; Corceiro bat Legrelle, Araujo (JB Rieuêyroux). Finale : Christophe Vielcastel et Louis Illescas (Mercues) battent Antoine Corceiro, Anthony Dutron (FP Le Gua Aubin, Pétanque Primauboise).
Concours B (42 doublettes)
Finale : Damien Azema et Guillaume Phalippou (Forézienne Firmi) battent Patrice Puech et Eric Védrines (JB Rieupeyrousx)
Souvenirs, souvenirs…
Marseillaise 2003 : Maxime Vanel, un leader avant l’heure
A 13 ans, l’adolescent de Pont Saint-Esprit (Gard) gagne cette édition 2003 en faisant une véritable leçon de tableau noir.

Et si le désormais Creissellois Maxime Vanel avait raté sa vocation ? Et si le peintre en bâtiment d’aujourd’hui aurait pu devenir professeur des écoles ? Si tel avait été le cas, l’option « Pétanque » aurait en tout cas été déclinée dans tous les (bons) sens tant celui dont la voix n’avait pas encore mué semblait déjà tout maitriser. Pour s’en persuader, il suffit de visionner cette vidéo 2003 qui le voit, avec ses coéquipiers Mathias Camacaris et Ludovic Boyer, disputer la finale d’un Mondial Jeunes La Marseillaise qui a regroupé 176 triplettes. Il fait tout, le Maxou. Il jette le bouchon, il encourage ses partenaires, il explique les stratégies de jeu en anticipant ce qui pourrait arriver, au cas où. Sa silhouette n’est certes pas aussi fine que celle d’aujourd’hui mails les gestes et autres mimiques sont déjà reconnaissables. Demi-finaliste en 2002, Maxime Vanel et ses partenaires vont avoir droit, cette année-là, à une véritable promenade de santé. « Quel talent », lâchera le commentateur Daniel Lauclair avant de souligner un « Maxime en toute décontraction ». A l’arrivée, la victoire face aux Champions de Ligue PACA Axel Ruiz, Julien Serrano et Arnaud Murtas est sans conteste (13 à 2). « Maxou » n’a alors que 13 ans mais le potentiel est bien présent. Les années qui suivront, et celles qui restent à venir, ne feront que me confirmer.

Les Aveyronnais et le Championnat de France doublettes
Rentrer dans l’Histoire en atteignant le dernier carré
A moins de 60 jours de l’édition 2025 qui se disputera au mythique Parc de la Victoire à Millau, les 2 doublettes aveyronnaises se retrouvent, à domicile, confrontées à un sacré challenge.

Jean-Pierre Mas, 19 ans plus tard…
Les Aveyronnais et le Championnat de France doublettes, c’est une histoire qui se répète. Ou plutôt qui s’est longtemps répétée. 35 ans durant, de 1971 à 2006, ce sont pas moins de six doublettes (Catusse – Sénézergues en 1971, Bauer – Zigler en 77, Combes – Bonneviale en 79, Lafon – Rey en 82, Bories – Simoes en 98 et… Mas – Mourillon en 2006) qui ont réussi la performance d’atteindre les quart-de-finales de la compétition. Un de ces 12 joueurs, en l’occurrence le jeune vétéran Jean-Pierre Mas, va se voit donner une nouvelle chance d’entrer encore un peu plus dans l’histoire de la pétanque aveyronnaise mais aussi hexagonale. Celui est déjà nationalement connu, tant par ses performances et autres résultats boules à la main que par ses ses compétences en tant que dirigeant organisateur de feu le Mondial de Millau, fait en effet partie des 4 joueurs aveyronnais qui auront la chance et le privilège de défendre les couleurs locales au cours de cette édition 2025. Chez lui, à domicile, dans ce site que son papa Damien a révélé puis rendu si célèbre, lui et son jeune partenaire Simon Guyard essaieront de faire aussi bien que… 19 ans plus tôt, quand, cette fois accompagné d’un certain Laurent Morillon, il avait déjà atteint les quart-de-finales. C’était à Belfort en 2006. Si tel devait être le cas, on imagine alors sa motivation pour faire de ce Parc de la Victoire qu’il connait si bien celui de l’Exploit qui marquerait l’Histoire e étant le premier Aveyronnais à rentrer dans un dernier carré d’un Championnat de France doublettes. En récompense à un investissement toujours aussi productif, une place dans le dernier carré serait hautement symbolique et surtout entièrement méritée. En attendant (lire ci-dessous), les deux doublettes creisselloises sélectionnées, les Champions d’Aveyron Dorian Guilhem et Nicolas Pawlowski, et les Vice-Champions Jean-Pierre-Mas et Simon Guyard, connaissent leurs programmes de début de compétition avec le tirage au sort des poules qui se disputeront le samedi 30 août prochain.
Le tirage au sort des poules des Aveyronnais


Dimanche 20 juillet au quillodrome de Laguiole
Les Bras’ KC en avance d’un jour
Le traditionnel concours amical en doublettes organisé chaque année par l’association Les Bras’ KC un lundi se disputera cette année un jour plus tôt. C’est en effet le dimanche 20 juillet que rendez-vous est donné aux doublettes candidates à ce qui est la véritable valeur ajoutée de ce concours, à savoir la récompense offerte aux vainqueurs, deux repas à la Maison Bras au Suquet de Laguiole.

Ce jeudi à Sébazac, les « poulets » ont donné des ailes…
Sacrée pétanque avec des réalités pas toujours faciles à expliquer. Quand les concours nocturnes d’animation en 2 partes ont du mal à rassembler quelques petites d’équipes le mardi aux Quatre-Saisons ou encore le mercredi à Onet Village, les rendez-vous du jeudi à Sébazac continuent à connaitre des succès de participation tout simplement incroyables. En cette fin de semaine, le fameux concours aux poulets a même battu un véritable record en rassemblant pas moins de… 158 doublettes. Les fervents de « L’Aile ou la Cuisse » sont-ils prêts à faire encore mieux l’un de ces tout prochains jeudis ou bien les départs en vacances vont-ils tempérer cette tendance inflationniste ? Affaire à suivre.
je suis d’accord avec toi sur Boiron, mais je pense que les joueurs doivent eux aussi se remettre en question.