Mutations 2017 -18 : 194 mouvements internes et 29 arrivants « hors comité »
On connait désormais le nombre officiel de mutations enregistrées, en cette inter-saison, par le Comité Départemental de l’Aveyron. Ce nombre est comparable à celui décompté les années précédentes. 194 joueurs et joueuses ont en effet décodé de quitter leur club pour signer en ou hors Aveyron. Parmi les plus connus et non encore mentionnés sur votre site d’informations « Pétanque 12 », signalons les départs d’Elodie Torrecillas et de Carole Commayras qui quittent la Pétanque de Creissels pour rejoindre, pour la première, le Comité du Tarn, et pour la seconde, celui de l’Hérault. Sans oublier le tireur Jeff Mathieu qui quitte les Boulistopotes de Salles-Courbatiés mais aussi le département de l’Aveyron. Côté arrivées, en plus de celles des « Tarnais » Samuel Santos (au Quatre-Saisons PC) et de Jérôme Vayssettes (au But du Monastère), signalons celle de Douglas Vigouroux (ex-Puy-de-Dôme) à la PJ Millau ou encore celle de Christian Boix (ex-La Réunion) à Comps-la-Grandville.
Rappelons que ce nombre de mutations est peut-être appelé à grandir, puisque, comme nous l’avons écrit ces derniers jours, les mouvements ne sont désormais plus clos au 31 décembre. Des personnes qui n’auraient toujours pas signé leurs licences 2018 peuvent en effet encore décider de changer de club.
- Toutes les mutations 2017/2018 : Mutations
Coupe de France : inscriptions (10 euros) avant le samedi 24 février 2018
A l’échelle départementale, les demi-finales et finales des Coupes de l’Aveyron et du Comité sont programmées le dimanche 4 novembre à Creissels.
L’édition 2017 de la Coupe de France n’a pas encore livré son verdict – la Pétanque de Creissels reste en course et doit recevoir les Gersois de Lalanne Arqué – que, déjà, l’édition 2018 pointe le bout de son nez. On a en effet appris que les clubs aveyronnais avaient jusqu’au samedi 24 février prochain pour s’inscrire et participer au tirage au sort intégral du 1er tour qui aura lieu début avril. On connait également les dates butoir des premiers tours qui concernent l’échelon départemental (vendredi 18 mai, vendredi 8 juin, vendredi 29 juin et vendredi 20 juillet). La formule ne semble pas avoir changé. Ce qui n’a pas empêché nos chers dirigeants de pondre un règlement de… 10 pages (lire ci-dessous). Les équipes se composent de 6, 7 ou 8 joueurs avec, au moins, une féminine. Ces joueurs doivent être vêtus d’un haut identique portant le logo ou le flocage du club représenté, et sont accompagnés d’un coach – capitaine qui n’a pas le droit de jouer.
Sachez enfin qu’il en coûtera 10 euros à chacun des clubs souhaitant participer à cette Coupe de France 2018 et qu’en cas de forfait non justifié par des motifs reconnus valables, le club concerné aura des sanctions pour l’année suivante.
- Le règlement : CoupedeFrance2018
Challenge inter-entreprise de Rodez :
les Bosch IV et VIII, la Caiss d’Epargne
et Saint-Marie mènent le bal
Jeudi dernier en soirée, les halls René-Blanc à Saint-Eloi affichaient une fois de plus complet avec la tenue d’une nouvelle étape du Championnat inter-entreprises. de Rodez. L’occasion pour les équipes IV et VIII de l’Usine Bosch (en Excellence et en Honneur, la Caisse d’Epargne (en Promotion Honneur) et l’hôpital Sainte-Marie (en Promotion) de s’installer à la tête des 4 divisions.
- Tous les classements : Corpo25Janvier
240 joueurs ce mardi à Saint-Eloi… nouveau record de participation

Les mardis se suivent et se ressemblent à Rodez Saint-Eloi. Comme elle ne concernera que les « 3 parties à la mêlée », la limitation des équipes devra encore attendre au moins une semaine pour laisser les 55 ans et + à la maison. Ce mardi 30 janvier, ils sont en effet… 240, soit 80 triplettes, à avoir pris d’assaut les halls René-Blanc. Inutile de dire que le soleil faisant défaut, les températures frisquettes dissuadent la plupart de ces « anciens » à investir les terrains extérieurs. Il faudra donc faire preuve de patience en attendant que les terrains intérieurs se libèrent.
Et puis comment ne pas revenir sur l’après-midi de la « dream team » de ce mardi ? On veut évidemment parler de l’équipe qui associait Philippe Bru et Jean-Pierre Ladoux, fut-elle encadrée par le plus pondéré Patrick Campredon. On sentait que quelque chose allait se passer, restait à savoir quoi et quand. On n’a pas tardé à être fixés et, franchement, on n’a pas été déçus. Philippe Bru a fait du Bru, c’est-à-dire qu’il n’a pas tardé à faire ce qu’il fait chaque fois, se faire le bras en tirant sur les boules de ses partenaires. Résultat, une des boules de Jean-Pierre Ladoux n’a pas supporté un énième impact et s’est littéralement partagée en 2. Et comme le propriétaire ne connait pas bien les boules, il ne savait pas qu’il fallait toujours venir avec un jeu complet. D’où un aller-retour à la voiture visiblement éloigné du boulodrome qui a pris de longues minutes. Mais cet incident n’a visiblement pas déstabilisé cette équipe inédite puisque les 3 garçons ont finalement remporté leurs 3 parties, la 3e plus difficilement (13 à 10).
Les jeans bleus bannis… en attendant les hauts homogènes

Il n’a pas été seulement question de mutations (lire ci-dessous) mi-janvier à Mende à l’occasion du Congrès national de la FFPJP. Les tenues ont également été à l’ordre du jour. Et, à ce sujet, ce que l’on vient d’apprendre est pour le moins déconcertant. Pour ne pas dire tout simplement aberrant. Il a en effet été décidé de bannir le bon vieux jean bleu de tous les terrains de championnats individuels comme collectifs (éliminatoires départementaux, qualificatifs Ligue, finales départementale, régionale et nationale…) dès cette saison 2018. En bons gestionnaires, nos dirigeant fédéraux ont aussi joué les visionnaires en regardant déjà vers 2019. Et cette fois, ils s’en sont pris au-dessus de la ceinture en imposant des hauts homogènes à toutes celles et tous ceux s’inscrivant aux Nationaux et autres Internationaux. Les chaussures, et les fameux baskets, n’ont qu’a bien se tenir. Ils et elles feront sans doute partie du prochain voyage. A moins que ce soit la longueur des cheveux ou encore le port, ou pas, de la barbe. Ne rigolez pas, ils sont capables de tout, surtout du pire !
Du nouveau concernant les mutations
Dorénavant, la date limite pour changer de club n’est plus fixée au 31 décembre. Cette nouvelle règle a été validée par le dernier Congrès national qui s’est récemment tenu à Mende.
Parce que, décidément, il se dit et s’entend tout et n’importe quoi sur les terrains de boules de France et de Navarre, il nous a paru nécessaire d’apporter les précisions suivantes. Oui, le dernier Congrès National de la FFPJP s’est bien tenu à Mende les 12 et 13 janvier derniers. Oui, on aurait trouvé normal qu’une synthèse des principales décisions prises soit portée à la connaissance des joueurs aveyronnais via une communication sur le site du Comité départemental représenté par 3 personnes en Lozère. Ce ne fut malheureusement pas le cas. Oui, durant ces 2 jours, il fut notamment question de mutations et un changement notoire concernant cette thématique a été validé. Mais NON, on ne peut toujours pas changer de club, sans respecter certaines conditions, tout au long de l’année. Explications.
Jusqu’à fin 2017
Jusqu’à présent, un joueur souhaitant changer de club devait en faire la demande auprès de son comité départemental avant le 31 décembre. Contre le paiement d’une somme dite « Droit à mutation » (30 euros si mutation interne au même département, 50 euros si mutation hors département), les services administratifs concernés lui remettaient alors 3 feuillets à faire remplir et signer par la société quittée. Le joueur avait ensuite le choix. Soit, il confirmait sa décision et signait quand il voulait dans une nouvelle société. Soit il ne donnait finalement pas suite à cette demande et pouvait re-signer, toujours quand il le voulait, dans la société dans laquelle il était licencié la saison précédente.
A partir de cette saison 2018
Dorénavant, les mutations pourront être délivrées tout le long de l’année (autant interne qu’externe), à une condition bien entendu. Que le joueur n’ait pas pris déjà une licence au cours de l’année. Le changement porte donc uniquement sur les dates auxquelles on peut se procurer les demandes de mutation. Et rien d’autre.
Exemple : Pour des raisons X ou Y, un joueur laisse passer le 31 décembre sans avoir fait une demande de mutation auprès de son comité. Jusqu’à présent, il n’avait pas le choix. Il était obligé de reprendre la licence dans la même société. Ce n’est désormais plus le cas. Aujourd’hui, il peut, tout au long de la saison, se procurer la fameuse demande de mutation. Et choisir alors sa nouvelle affectation. A condition, bien-sûr, de ne pas avoir déjà re-signé dans la société qui était la sienne.
Conclusion : Le changement porte donc uniquement sur la période à laquelle les demandes de mutation sont délivrées. Mais certainement pas sur le nombre de fois où l’on peut muter. Une mutation reste donc unique au cours d’une seule et même saison.