Amicale des sociétés de Rodez : Le dictateur, l’aboyeur et le menteur…

Mensonges, mauvaise foi et menaces : retour sur les faits marquants d’un acharnement contre la liberté de la presse

Début mai 2015, soit quelque 11 mois après sa mise ligne, le Comité départemental avait montré la voie. Il avait été le premier à taper sur le site « Pétanque 12 ». En accusant son journaliste de « manque de professionnalisme », en dénonçant la volonté de colporter « des rumeurs fausses et non vérifiées », le président Nogaret s’était assis sur un des droits fondamentaux de la presse à savoir la liberté d’expression. Qui dit liberté d’expression dit droit et devoir de relater des faits réels, des faits actés et vérifiés. La réponse de « Pétanque 12 » avait été, alors, forte et cinglante. Depuis, les ponts sont coupés avec un Président et ses proches qui montrent du doigt un site et un journaliste catalogués de « porte-paroles des anti-comités ». Après tout, si ça leur fait plaisir et s’ils ont besoin de ça pour se rassurer et continuer à exister, pourquoi pas. Nous pensions que ce mauvais exemple serait l’exception qui confirme la règle. Une règle qui voudrait que tout le reste se passant plutôt bien,  « Pétanque 12 » pourrait poursuivre ses missions d’information en toute indépendance et surtout en toute sérénité. Et bien non ! Force est de constater que quand l’exemple vient d’en haut, il a beau être mauvais, il trouve toujours des brebis galeuses prêtes à jouer le rôle de suiveuses. Et là, dans le rôle du chef de troupeau, on retrouve  le président de l’Amicale des clubs de Rodez, un certain monsieur Castro. Un monsieur, même si c’est un bien grand mot, qui a visiblement fait sienne la maxime « diviser pour mieux régner ». Un véritable dictateur fantoche dont le regard est aussi fuyant que les accusations sans fondements sont graves et blessantes. Retour les épisodes marquants de ces derniers mois qui ont débouché sur la mise à l’écart d’un journaliste et d’un site d’information qui prenaient sans doute trop de place dans le microcosme de la pétanque ruthénoise. Parce que « Pétanque 12 » cause souci en faisant trop d’ombre à la « Castronie », on ne cherche pas une solution au problème. Avec le soutien et l’aval d’une majorité des lieutenants que sont les présidents des autres clubs de l’Amicale, on écarte « Pétanque 12 ». Mais écarter ne signifie pas éliminer. La preuve, « Pétanque 12 » est toujours vivant puisqu’il écrit et informe encore et toujours ses lecteurs abonnés. 

Petit coup d’oeil dans les rétros

Dernier trimestre 2016
Angel Castro agresse verbalement le journaliste Cyrille Costes au bar du boulodrome Saint-Eloi à Rodez. A distance et à l’abri derrière son comptoir, le président de l’Amicale accuse le journaliste d’« harcèlement moral » causé par l’envoi systématique de papiers issus du site « Pétanque 12 » sur son téléphone portable. Il n’est pas abonné et ne veut plus entendre parler de « Pétanque 12 ». Cyrille Costes prend note mais ne répond pas.

Quelques jours plus tard
Toujours à Saint-Eloi, à l’extérieur du boulodrome cette fois… Inès Barreiros, la jeune Castonétoise licenciée à Saint-Affrique, s’adresse à Cyrille Costes : « Je ne sais pas si je devrais te le dire mais je ne suis pas abonnée et pourtant je continue à recevoir tous les articles que tu écris sur mon smartphone. Ce n’est pas normal ». En discutant avec Inès, on apprend qu’elle avait choisi, avant le passage à abonnement payant, la qualité de lectrice adhérente. Pour la remercier de son honnêteté, nous lui offrons un an d’abonnement gratuit à « Pétanque 12 ».
Pour info, les adhérent(e)s étaient prévenu(e)s de la mise en ligne de tout nouvel article par un SMS leur permettant de basculer sur le site pour une lecture immédiate.

Le soir même
Nous vérifions l’identité des lecteurs adhérents et constatons que M. Castro fait partie de la liste. Cet individu reçoit donc bien les articles mais nous n’y sommes personnellement pour rien. Il ne s’agit donc pas d’« harcèlement moral » mais bel et bien d’une faille du système informatique. Nous en informons immédiatement l’informaticien concepteur du site « Pétanque 12 » et responsable de la mise en place du système de passage à abonnement payant. Le professionnel reconnait  son erreur. Il a oublié de désactiver l’alerte envoyée aux internautes adhérents et rectifie immédiatement le tir.

Dans la semaine qui suit
Nous croisons la route de M. Castro et l’informons qu’il ne sera plus harcelé par la réception de SMS envoyés depuis le site « Pétanque 12 ». Nous essayons de lui expliquer les raisons de ce malentendu. Mais le regard est toujours aussi fuyant.

Dernière semaine de Décembre 2016
Bernard Delassaux, président de la société ruthénoise « La Boule d’Or » et dirigeant de l’Amicale des clubs de Rodez, souscrit un abonnement annuel de 40 euros à « Pétanque 12 ». 

Première semaine de janvier 2017
En semaine, les halls René-Blanc sont, pour nous, davantage un lieu de travail qu’un lieu de jeu. C’est là que l’on rencontre les pétanqueurs, c’est là que l’on échange avec eux… Saint-Eloi est notre principale source d’informations  quotidiennes en saison hivernale. De début janvier à fin avril puis d’octobre à décembre, ce sont ainsi quelque… 150 après-midis où notre route passe forcément par ce boulodrome couvert. Les conditions tarifaires étant ce qu’elles sont, nous avons le choix. Soit nous optons pour la pastille journalière au prix de 2 euros pour un coût annuel de 150 X 2 = 300 euros. Soit nous choisissons la carte  d’adhérent annuel qui, pour nous licencié au Sébazac PC membre de l’Amicale, a une valeur de… 25 euros. Durant les premiers jours de janvier, nous nous adressons donc à la personne responsable de la tenue du bar et demandons une carte annuelle. Eu égard le contexte ambiant et les relations tout sauf amicales entre « Pétanque 12 » et l’équipe dirigeante de l’Amicale , nous commettons alors 2 erreurs. La première, c’est de payer les 25 euros en liquide. La seconde, c’est de ne pas porter grande attention au reçu qui nous est alors délivré.

Saison 2017
Les relations sont loin d’être complices mais les tensions semblent enfin apaisées. Nous, journaliste, ne cessons de relater la dimension incontournable  qu’a su prendre le boulodrome Saint-Eloi devenu un véritable lieu de rencontres et d’échanges pour des centaines de personnes au quotidien. Des Grand-Ruthénois évidemment, mais aussi des Nord-Aveyronnais, des Bassinnois ou encore des Villefranchois sont régulièrement croisés dans les allées des halls. Notamment le mardi après-midi à l’occasion des fameux concours amicaux en 3 parties réservés aux 55 ans et +. Chose assez rare pour être soulignée, le président Castro nous livre même 2 informations. Le National vétérans triplettes « Jean-Trébosc » du mois d’août à Rodez a vécu. L’édition 2018 n’aura pas lieu. Idem pour le Challenge triplettes seniors de l’Amicale. Motifs énoncés : difficulté à trouver des subventions et, surtout, insuffisance de bonnes volontés mobilisées pour filer un coup de main les jours « J ».  « Pétanque 12 » relaie ces informations de manière journalistique, c’est-à-dire en toute objectivité et sans le moindre commentaire critique. Enfin nous semble-t-il.

Décembre 2017
Les fêtes approchent et l’ambiance est pour le moins détendue. Ce qui ne va pas empêcher 2 individus de ramener de la tension. En fin d’après-midi, le ton monte, des tabourets volent et des coups de poing finissent pas être échangés. De nombreux joueurs posent alors les boules et courent pour séparer les protagonistes qui font tout sauf une bonne publicité au site. Témoin de la scène, le journaliste de « Pétanque 12 », trop souvent accusé de chercher la polémique, n’évoque même pas l’incident sur le site d’information. Pour nous, de tels incidents, c’est en effet tout sauf de la pétanque. Ce n’est pas pour autant que nous sommes invités à participer à l’assemblée générale de l’Amicale. Une fois de plus, nous sommes ignorés et ne participons donc pas à la réunion. Pour le plus grand plaisir d’une équipe dirigeante qui peut ainsi continuer à agir en vase clôt, repliée sur elle-même loin des regards extérieurs. Tout sauf une volonté de transparence.

Samedi 16 décembre 2017
La Coupe de Noël organisée par le Sébazac PC réunit quelque… 120 triplettes. Malgré les annonces, publiées sur « Pétanque 12 », d’une probable participation record, des insuffisances en terme d’approvisionnement de consommations ne tardent pas à apparaître. Trop tôt dans la soirée, il manque déjà des sandwiches et la bière ne coule plus. Pas la moindre insinuation de ce (petit) contretemps dans le compte-rendu proposé sur les pages de « Pétanque 12 ». 

Mardi 19 décembre 2017
Tout juste arrivé sous les halls, nous apprenons que M. Castro n’en finit plus de « baver » sur « Pétanque 12 » et son soi-disant journaliste. Chassez le naturel, il revient au galop.  L’anguille en eaux troubles est redevenue le serpent venimeux qui crache son venin pour mieux régner sur son territoire favori, l’arrière-bar du boulodrome. « Pétanque 12 » est accusé d’avoir fait écho du manque de sandwiches et autres boissons lors de la Coupe de Noël.  Faux et archi faux. Pas la moindre ligne n’a été écrite sur cet épisode pour le moins anecdotique.  Quel intérêt aurions-nous à tirer sur le club organisateur, le Sébazac Pétan club, qui est celui dans lequel nous sommes licencié et qui vient de confirmer sa volonté de renouveler son partenariat pour la saison 2018 avec le site « Pétanque 12 ». Reponse : aucun.
Nous interpellons alors M. Castro en lui signifiant qu’il est urgent d’arrêter ce type de commentaires sinon il risque de s’en mordre vite les doigts. Le problème, c’est que M. Castro ne sait pas de quoi il parle. Il n’est pas abonné à « Pétanque 12 » et se contente de relayer et d’amplifier des rumeurs qui lui sont rapportées. Par qui ? Sans doute par M. Delassaux qui est le seul abonné de la bande. Quand on a besoin de critiquer, de se plaindre et de se faire plaindre pour se donner l’impression de servir encore à quelque chose, on est visiblement prêt à prêt à tout pour continuer à exister. Y compris à inventer. Ou quand la faiblesse fait de l’homme qui l’incarne quelqu’un de dangereux.

Jeudi 21 décembre
Le journaliste a osé répliquer, on va s’en prendre au joueur. Il est 18 h 45 quand nous quittons les terrains au sortir de 3 parties disputées sans le moindre souci. Parce qu’il est tout sauf courageux, parce qu’il est franc comme un âne qui recule, M. Castro va cette fois déléguer les basses besognes. Et c’est M. Delassaux qui, cette fois, s’y colle. Le président de la Boule d’Or vient vers nous et s’étonne que nous ne portions pas la pastille journalière. Quand on lui répond que nous sommes adhérent, il affirme que « non », nous ne figurons pas sur leur listing. Et parce que nous sommes incapable de présenter notre carte, nous sommes soupçonné devant tout le monde d’avoir enfreint le règlement. Comme accusé d’être un voleur et un tricheur.  M. Delassaux nous demande de présenter la carte dès le lendemain. En soirée, nous ne trouvons toujours pas la carte mais nous trouvons le temps d’écrire un courrier portant le titre : « Castro, Delassaux : les accusations de trop… »

Vendredi 22 décembre
C’est donc toujours sans la carte mais  avec ce courrier en mains que l’on arrive sous les halls. On rencontre de suite M. Delassaux à qui l’on essaie d’expliquer les souvenirs très précis que l’on a du jour du paiement de notre adhésion  au boulodrome au titre de cette année  2017. Nous disons « essaie » car l’exercice s’avère vite impossible. M. Delassaux nous empêche de parler en nous coupant systématiquement la parole. Il n’a qu’une phrase  dans la bouche : « Tu n’es pas sur nos listing donc tu n’es pas abonné ». Impossible de terminer la moindre phrase. Empêcher l’autre de parler, c’est l’arme des faibles . MM. Castro et Delassaux ont au moins ce point en commun. Ils manquent d’intelligence et sont faibles. Une double casquette qui fait d’eux des dirigeants dangereux. Toujours pas la moindre remise en questions d’un système de gestion qui aurait pu avoir eu une défaillance. Notre patience a des limites. Nous claquons sèchement le courrier sur le bar et quittons le boulodrome. Direction le bureau pour mettre en ligne ce courrier sur « Pétanque 12 ». Nous considérons en effet que nos abonnés doivent être tenus informés du traitement de faveur  qui nous est réservé par ces olibrius de l’Amicale.

Mercredi 3 et jeudi 4 janvier 2018
Cyrille COSTES se rend sous les halls René-Blanc et, parce qu’il dispute une ou plusieurs parties, il s’acquitte chaque fois de la redevance journalière de 2 euros. Vues les circonstances, il a en effet décidé de prendre du recul avec le boulodrome couvert en cette année 2018 et, donc, de ne pas souscrire un abonnement.

Vendredi 5 janvier

Le président Castro exclut « Pétanque 12 » du boulodrome Saint-Eloi et menace son journaliste.

Le boulodrome Saint-Eloi accueille une étape qualificative du Challenge triplettes vétérans de l’Amicale. Il est aux alentours de 17 heures quand nous arrivons, appareil photo à la main, sur le site.   Sur le coup des 18 h 30, nous prenons un cliché de l’équipe haut-garonnaise qui vient de décrocher sa qualification. Jean-Michel Ferrand et ses partenaires sont invités à poser au pied du graphique. Vers 20 heures, nous rentrons sur les terrains pour cette fois photographier la triplette Cerchi – Cerchi – Baudounet qui s’apprête à démarrer sa partie qualificative. En sortant des terrains, on demande aux personnes en charge du graphique si nous pouvons compter sur les éléments habituellement transmis, à savoir la liste des inscrits et celle des qualifiés. On nous répond d’aller voir ça avec Castro. Le président de l’Amicale a visiblement laissé des consignes à ses troupes.
Nous allons vers l’intéressé qui nous dit d’emblée que « « Pétanque 12″ n’est plus accepté au boulodrome Saint-Eloi. Interdiction désormais de faire la moindre photo ainsi que d’installer son matériel informatique ». S’en suit un véritable déballage public digne des plus beaux vide-greniers. Cyrille COSTES sert alors de cible : « Tu n’es même pas journaliste. Tu viens ici pour faire le beau avec ton site. Tu n’as qu’un objectif, c’est faire du mal à la pétanque aveyronnaise en général, à l’Amicale des clubs de Rodez en particulier. T’inquiète pas, on va s’occuper de toi et de ton club de Sébazac aussi ». Castro s’enflamme, Castro dérape, Castro menace.  Le tout publiquement puisque la scène a lieu dans les allées du boulodrome aux côtés de nombreuses personnes venues assister aux parties qualificatives de ce Challenge. Ce dérapage est une nouvelle preuve de l’état d’énervement de la personne et de son incapacité à se maîtriser et à contrôler ses propos. On vient d’apprendre qu’une  brebis pouvait être galeuse et manquer de courage à la fois. Pourquoi, sinon, le dénommé Castro n’est-il pas intervenu, quelques instants plus tôt, quand nous sommes rentrés sur les terrains pour faire notre métier de journaliste ? La question a le mérite d’être posée.
Nous prenons acte de cette déclaration d’amour, pardon de haine, et décidons de quitter les lieux.

Samedi 6 janvier

Carcenac dans le rôle de l’aboyeur de service.

Le joueur Cyrille COSTES se rend au boulodrome pour essayer de s’équiper en vue du concours amical en 3 parties prévu ce jour-là. Nous jetons une quinzaine de boules sur les terrains couverts avant de sortir prendre l’air. Cette fois, c’est le rustre de service, un dénommé Carcenac, que Castro a décidé d’envoyer au feu : « Jeune homme, tu dégages. Tant que je serai là, je ne veux plus voir ta tête sous les halls ». Même si on sait la décision hors la loi et sans validité aucune, nous l’avons, depuis, toujours respectée. Nous n’avons pas remis les pieds à l’intérieur du boulodrome Saint-Eloi.

Vendredi 12 janvier
Le journaliste sollicite et obtient un rendez-vous avec Christian Teyssèdre, maire de Rodez. Après avoir fait le point sur l’avenir à court et moyen terme du boulodrome Saint-Eloi, nous portons à sa connaissance certains faits et gestes concernant cette structure publique, propriété de la mairie, et dont la gestion fait l’objet d’une convention de délégation à l’Amicale des clubs de Rodez. Le Premier Magistrat apprend ainsi que certaine(s) personne(s) en état d’ébriété plus ou moins avancée continue(nt) à être servie(s) au bar du boulodrome ce qui ne manque pas de causer une certaine gêne auprès des autres utilisateurs. Il apprend surtout qu’une bagarre a récemment eu lieu avec échange de coups de poing et nécessaire intervention d’une dizaine de personnes pour séparer les protagonistes. Toutes ces personnes concernées, dont l’une au moins appartient à l’Amicale, ont enfreint le règlement intérieur mais elles n’ont fait l’objet d’aucune sanction. Même mieux, dès le lendemain, elles étaient les bienvenues dans un boulodrome qui leur ouvrait grand ses portes. Le journaliste, pourtant fervent partisan de la polémique, et spectateur de toutes ces scènes, n’a pourtant jamais relaté ces faits et gestes sur le site d’information « Pétanque 12 ». Cherchez l’erreur.
Dans la soirée, nous apprenons qu’une réunion a eu lieu au boulodrome Saint-Eloi. A l’ordre du jour, les dossiers « Pétanque 12 » et Cyrille COSTES. Ni le journaliste ni l’individu n’ont été, bien entendu, conviés à cette rencontre. Confirmation que le dialogue et les échanges de vive voix en face à face ne sont pas la tasse de thé de la bande à Castro.

Vendredi19 janvier
Une nouvelle réunion est programmée, toujours au boulodrome Saint-Eloi. Cette fois, il va s’agir de voter et d’officialiser les sanctions prises à l’encontre du « fouteur de troubles ». Quels troubles ? On ne sait toujours pas puisqu’aucune notification écrite ne nous est parvenue. Dans un premier temps, l’Amicale, ou plutôt la bande à Castro, dit pourtant « oui » à la présence de Cyrille COSTES. Avant le passage aux votes, la parole lui serait laissée pour répondre à d’éventuelles questions. Le matin même, retour en arrière. Le président du Sébazac PC apprend à son licencié que l’Amicale, pardon la bande à Castro, n’a plus souhaité questionner le prévenu. Le vote des sanctions se fera donc en toute intimité et, surtout, en toute illégalité. La France est un pays où tout prévenu a droit à la parole avant d’être jugé. Peut-être ne sommes nous plus en France mais bien dans une contrée sans foi ni loi. Une contrée où un seul homme et un ou deux de ses sous-fifres décident de tout. Cela s’appelle une dictature.

  • A l’heure où nous écrivions ces lignes (lundi 22 janvier après-midi), aucune information, ni orale ni écrite, ne nous avait été adressée pour nous faire connaître le verdict du vote des membres de l’Amicale. « Pétanque 12 » n’a pas attendu ce verdict pour décider de son propre avenir. Tant que le dictateur Castro, l’aboyeur Carcenac et le menteur Delassaux seront aux affaires au sein de l’Amicale, le journaliste Cyrille COSTES n’effectuera plus aucun reportage en direct depuis le boulodrome Saint-Eloi. Par contre, le joueur Cyrille COSTES compte bien participer aux concours officiels ayant pour cadre ces mêmes terrains de Saint-Eloi. 

 

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