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JP Capdenac : Philippe Dell’Anna sur le départ… ?

Après Michel Roualdès qui a fait part de son prochain départ de la société capdenacoise, un autre Ruthénois licencié dans la cité cheminote pourrait bien l’imiter. L’information est à mettre au conditionnel. Interrogé sur la question, l’intéressé garde une part de mystère. Tout en levant quand même une partie du voile : « Ce qui est sûr c’est que l’équipe avec laquelle je suis vice-champion d’Aveyron en jeu provençal (avec Alexis Lacam et Guillaume Férès, Ndlr) ne sera pas reconduite ». Faut-il voir-là une simple péripétie ou bien s’agit-il d’un malaise plus profond ? La question reste posée. A moins, tout simplement, que Philippe Dell’Anna envisage une mutation dans le but de suivre sa compagne Marie-Claude Ferreira qui est, ce n’est un secret pour personne, à la recherche d’une équipe pour la saison prochaine.

… et Samuel Santos dans le flou

Il fut l’un des premiers à annoncer son équipe pour la saison 2015. Sauf qu’aujourd’hui, plus de 5 mois après, Samuel Santos est dans le flou le plus complet. Son association, sous les couleurs capdencoises, avec le tireur Jeff Mathieu et le pointeur Steve Marzin aurait-elle déjà vécu ? « Je n’en sais rien. Aujourd’hui, je n’ai plus aucune certitude ni sur la société où je signerai ni sur les gars avec qui je ferai équipe ». Conclusion : on a beau être l’un des tout meilleurs joueurs du département, constituer une équipe avec des partenaires ayant les mêmes disponibilités, les mêmes priorités, les mêmes ambitions, une vraie complicité sur les choix de jeu à mener, une même philosophie de vie…, c’est décidément très compliqué.

Le post-it ou l’étiquetage anti-fraude

L’idée vient de Monique Arnal. Pour lutter contre un problème chaque année récurrent – l’utilisation des terrains du boulodrome couvert René-Blanc sans prendre la carte de membre ni sans payer la redevance journalière de 2 euros -, la Sébazacoise a décidé d’étiqueter le cheptel. Entendez par là que tous ceux qui voudront jouer devront d’abord passer par le bar pour se faire remettre un post-it qu’ils devront ensuite tenir visible aux yeux de ceux chargés de jouer la police. Entre les incontournables fraudeurs qui réfléchissent déjà comment passer outre ce nouveau règlement et les éternels « tête en l’air » qui vont simplement oublier de se faire étiqueter, cela promet quelques épisodes croustillants cet hiver à Saint-Eloi. Les mauvais esprits (si, si, il y en a…) en vont même même jusqu’à pronostiquer une flambée des ventes de post-it dans les librairies ruthénoises dans les prochaines semaines. Histoire, vous l’aurez compris, d’avoir matière pour se fabriquer soi-même son propre badge. Quant aux têtes pensantes (beaucoup moins nombreuses mais il parait qu’il y en a aussi…), peut-être sont-elles déjà en train de plancher sur un système plus pointu et donc moins falsifiable qui sera en vigueur dans le prochain boulodrome couvert promis aux Ruthénois. Style une carte à puces qui n’ouvrirait les portes qu’à ceux et celles qui sont en règle. Mais ça, c’est si les promesses deviennent réalité…